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Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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     ET MES  PEINTURES 


 


Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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SAVOiR PEiNDRE... Pierre-Auguste Renoir | 12 septembre 2009

 

"Baigneuse aux cheveux longs" vers 1895, Auguste Renoir

Huile sur toile, 65 x 80 cm, Paris, musée de l’Orangerie

 

Une jeune femme à la peau de nacre sort lentement de l’eau pour venir s’essuyer près d’un rocher. Le geste est d’une grande douceur et son visage innocent, entièrement tourné de profil, ferait presque d’elle un petit animal surpris en pleine forêt. « C’est une sauvagesse dans la brousse parfumée », estimait le critique Mauclair. Comme d’habitude chez Renoir, point d’érotisme trop appuyé ni de voyeurisme malsain. Sa baigneuse apparaît plutôt comme une figure riante, la porte-parole d’une humanité lumineuse, apaisée et sereine.

La jeune femme est le sujet exclusif du tableau. Avec ses hanches généreuses et sa main gauche posée sur le rocher, elle occupe tout l'espace de la toile. Les éléments qui l’entourent sont rapidement esquissés et le fond, tout embué, reste indéterminé. Renoir se trouve ici dans sa période de maturité. Son goût pour le classicisme rappelle les sujets et les formes d’un peintre du XVIIIè siècle comme François Boucher. Mais la vie et la générosité qui s’échappent de ses toiles ainsi que son goût pour les nus plantureux et sauvages dépassent largement les règles de l’Académie.

Dans la Baigneuse aux cheveux longs, vers 1895-1896, les joues de la jeune femme sont très roses, rehaussant ainsi la pâleur du reste du corps. Ambroise Vollard raconte comment ce traitement pictural des chairs prenaient toutes son ampleur dans le travail de l’artiste : « En quittant l’atelier, je m’arrêtai devant des Roses ébauchées. « Ce sont, me dit Renoir, des recherches de tons de chairs que je fais pour un Nu. » Cette période de l’œuvre de Renoir qualifiée de "nacrée" est délicatesse, volupté, forme, lumière. Les couleurs moins vives deviennent pastel. Les couleurs sont lumineuses. La source de lumière à gauche renforce la poésie des ombres bleues qui caressent les contours flous et pastels des étoffes et des chairs.  

 

"Je commence à savoir peindre. Il m'a fallu plus de cinquante ans de travail pour arriver à ce résultat, bien incomplet encore."

Pierre-Auguste Renoir (1841-1919) en 1913

 

 

Guillaume Apollinaire fait l’éloge de celui qu’il considère comme « le plus grand peintre vivant » : « Renoir grandit continuellement. Les derniers tableaux sont toujours les plus beaux. Ce sont aussi les plus jeunes ». Si le peintre est salué comme une figure emblématique de l’impressionnisme, il est alors aussi admiré pour sa capacité à avoir dépassé et renouvelé un mouvement de plus en plus largement accepté. Renoir fait alors figure de référence pour Picasso, Matisse ou Bonnard qui professent leur admiration pour le maître et, en particulier, pour sa « dernière manière », celle du tournant du XXe siècle. De grands amateurs de l’art moderne, tels Leo et Gertrude Stein, Albert Barnes, Louise et Walter Arensberg ou encore Paul Guillaume, collectionnent Renoir aux côtés de Cézanne, Picasso ou Matisse. Depuis, l’appréciation du « dernier Renoir » a bien changé : les tableaux de cette période sont peu connus et souvent mal aimés. Les années tardives du peintre n’ont pas fait l’objet d’études et de manifestations spécifiques. C’est à l’exploration de ces années fécondes que l’exposition "Renoir au XXesiècle" au Galeries nationales Grand Palais est dédiée.

 

 

Publié par philippelamiral à 08:51:24 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

MANièRE D' êTRE... Jean Bazaine | 24 août 2009

 

"Pierres, arbres, et plaine" 1952, Jean René Bazaine, huile sur toile, 89 x 116 cm

 

"La peinture est une manière "d'être", la tentation de respirer dans un monde irrespirable."

Jean Bazaine  - Extrait des Notes sur la peinture d'aujourd'hui

 

Jean Bazaine est né à Paris le 21 décembre 1904 et est décédé à Clamart le 04 mars 2001.

Illustre représentant de la Nouvelle Ecole de Paris, Jean Bazaine est célèbre pour sa peinture haute en couleur, d'où émanent poésie et spiritualité. Formé aux beaux-arts et à l'Académie Julian, le jeune homme s'initie tout d'abord à la sculpture auprès de Paul Landowski et à l'histoire de l'art à la Sorbonne. Proche de Bonnard, son oeuvre est présentée pour la première fois en 1932. Deux ans plus tard, le plasticien participe à la revue Esprit avant de concevoir décors et costumes pour divers spectacles de Maurice Jacquemont. C'est en 1941 qu'il organise 'Vingt jeunes peintres de tradition française', première exposition à Paris de la peinture d'avant-garde sous l'Occupation. Il réalise également une mosaïque pour le Sénat, et, conformément à la commande de Jack Lang, orne la station de métro 'Cluny-La Sorbonne' de lave émaillée, avant de créer l''Association pour la défense des vitraux de France' avec Manessier en 1976. Artiste éclectique, Bazaine illustre de nombreux dessins et lithographies les ouvrages de ses amis Guillevic, Queneau ou Tardieu, au cours des années 1970 et 1980. Exposé au musée national d'Art moderne de Paris en 1990, puis aux galeries nationales du Grand Palais et au musée du Luxembourg dans le cadre de l'exposition 'L' Envolée lyrique, Paris 1945-1956' en 2006, le peintre abstrait est aussi titulaire du Grand Prix national des Arts. S'il fait la part belle aux natures mortes et à la représentation humaine, son travail exalte avant tout l'eau, l'espace et la lumière, consacrant le talent d'une figure majeure de l'avant-garde française.

Publié par philippelamiral à 07:34:53 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (2) |

"MES SENTiMENTS"... Damien Cabannes | 23 juillet 2009

 

Iris endormie bras allongé" 2008, Damien Cabanes, huile sur toile, 138,5 x 204 cm

 

"Ce ne sont pas les sentiments du modèle que j’exprime mais les miens."

                        Damien Cabanes

 

 

 

La spécificité de Damien Cabanes de son approche de la figure humaine et sa façon de travailler tout à la fois dans l’urgence et selon des longues journées de pose où il tente d’épuiser sa relation au modèle vivant à travers des évolutions et des progressions infinies autour d’un même personnage, d’une même attitude ou d’une même présence dans l’espace.

Déclarant vouloir conserver "l’émerveillement du premier regard sur le modèle", Damien Cabanes réalise ses peintures comme ses sculptures avec rapidité, dans l’instant, selon l’immédiateté d’un geste définitif qui ouvre et englobe tout à la fois. Aussi semblent-elles toujours ouvertes sur la liberté du sens comme des sensations.

Approche qui n’est pas sans rappeler Cézanne ou Manet, Bonnard ou Gauguin, le Fauvisme français (de Vlaminck à Van Dongen) ou l’Expressionnisme allemand (de Beckman à Marc), Matisse ou Picasso, Fautrier ou Giacometti...

Mais c’est moins l’anecdote, l’apparence ou la psychologie de ses modèles - toujours nommés par leur prénom - que semble retranscrire Damien Cabanes que leur puissance, leur présence et leur singularité d’être humain, à l’instar d’un monde en peinture, celui extérieur du réel contemporain comme celui singulier du peintre lui-même.


"Alice" 2003, Damien Cabanes, gouache, 150 x 104 cm

Publié par philippelamiral à 08:23:15 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

AUTOUR DU NU | 14 juillet 2009

 

Nu jaune” 1934, Pierre Bonnard, huile sur toile, 107,3 x 74 cm

 Centre Georges Pompidou

"Autour du nu",

entre académies et avant-garde du XIXème siècle à nos jours

Espace culturel les Dominicaines de Pont-l'Evêque

et au Musée Langlois de Beaumont-en-Auge

du 27 juin 2009 au 27 septembre 2009


L'espace culturel et le Musée Langlois proposent une exposition collective de peintures, dessins, photographies, gravures et sculptures sur le thème du Nu du XIXe siècle à nos jours qui se déroulera pendant tout l'été 2009.

L'exposition "Autour du Nu" rassemblera une centaine d'oeuvres sur le thème du Nu avec notamment des artistes tels que Appel, Bacon, Bonnard, Bourdelle, Cézanne, Cremonini, Dali, Derain, Dufy, Klein, Maillol, Mason, Pignon-Ernest, Tapiès, Pissarro, Vinardel, Szafran, ...

Pourquoi la représentation du corps nu a-t-elle dominé la formation artistique en Europe depuis la Renaissance ? Quelle tournure prend cet exercice à l'heure des avant-gardes et de la provocation permanente ? Que le nu dit-il de notre rapport au désir, à la séduction, à la société, à nous-mêmes ? Les artistes n'ont pas tous la réponse. Mais certains soulèvent la question.

Publié par philippelamiral à 09:12:48 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

PASSiONS PARTAGéES, DE CéZANNE à ROTHKO | 03 juillet 2009

 

"Le Grammont" 1905, Ferdinand Hodler (1853 – 1918)
Huile sur toile, 65 x 105 cm, collection privée, Suisse 

 

Passions partagées
De Cézanne à Rothko, chefs-d’œuvre du XXe
siècle

dans les collections privées suisses
Du 26 juin au 25 octobre 2009

 

Pour ses 25 ans, l’Hermitage de Lausanne a sorti le grand jeu. L’institution propose un florilège de 108 œuvres allant «de Cézanne à Rothko».

Hommage à l’exposition inaugurale de la Fondation, L’impressionnisme dans les collections romandes (1984), mais surtout tribut à la clairvoyance des collectionneurs suisses, l’exposition de l’été 2009 veut marquer avec fougue l’anniversaire de la Fondation en mettant à l’honneur toutes celles et ceux qui, depuis 1984, ont généreusement accepté de partager en ces lieux leurs trésors avec le plus grand nombre. Placée sous le signe de la passion pour l’art, elle veut réunir, le temps d’une fête qui durera tout l’été, plus de cent chefs-d’œuvre du XXe siècle dans les collections privées suisses. 

 

 

"La ruse symétrique" 1928, René Magritte (1898 – 1967)

Huile sur toile, 54 x 73 cm, collection privée, Suisse

Bacon, Baselitz, Braque, Bonnard, Calder, Cézanne, Dalí, Sonia Delaunay, Derain, Dubuffet, Ernst, Francis, Giacometti, Hodler, Kiefer, Klee, Klein, Léger, Magritte, Matisse, Miró, Monet, Picasso, Renoir, Richter, Rothko, Rouault, Signac, Soulages, Vallotton, Van Velde, Vlaminck, Warhol… Tous ces artistes, et bien d’autres encore, seront présents dans cette exposition coup de cœur, qui conduira les visiteurs sur les chemins de crête de l’art moderne, de l’impressionnisme à l’expressionnisme abstrait.

 

La Fondation de l'Hermitage

Située dans une belle demeure du XIXe siècle, la Fondation de l’Hermitage accueille des expositions temporaires consacrées aux Beaux-Arts.

Elle est entourée d’un parc magnifique, ouvert en permanence au public.

Tout en menant au fil des ans les indispensables développements liés à son succès et à l’accroissement de ses activités ; construction d’un pavillon d’accueil et de nouveaux espaces d’exposition et de conservation, constitution d’une collection, installation d’un auditorium et d’ateliers pédagogiques dans la ferme , la Fondation de l’Hermitage s’est donné dès l’origine pour mission essentielle l’organisation d’expositions de haut niveau dans le domaine des beaux-arts. Plus particulièrement centrées sur les XIXe et XXe siècles, ces manifestations lui ont permis, depuis un quart de siècle, de nouer des relations privilégiées avec les collectionneurs privés de Suisse. Leur grande générosité, leur engagement fort en faveur des arts, et le soutien constant et amical qu’ils ont apporté à l’Hermitage sont au cœur de la plupart des expositions mises sur pied dans l’ancienne maison de maître.

Le banquier Charles-Juste Bugnion achète la propriété de l'Hermitage, sur les hauteurs de Lausanne en 1841. Il y fait construire une maison de maître d'après les plans de l'architecte Louis Wenger. Les travaux, commencés en 1842, durent neuf ans. Sa femme, Jeanne-Marie Bugnion, s'occupe du vaste parc alentour et y plante des essences rares pour l'époque. En 1976, les descendants de la famille Bugnion donnent la maison ainsi qu'une partie du parc à la ville de Lausanne, qui restaure le bâtiment et lui redonne son éclat. La même année, la fondation privée naît. Elle a pour but d'entretenir et de faire connaître la demeure et, depuis 1984 de développer le musée dans le domaine des Beaux-Arts. Depuis cette année-là, deux à trois expositions sont organisées chaque année. La collection de la fondation comprend plus de 800 oeuvres. Elle est constituée de dons, legs et dépôts, à commencer par ceux de la famille Bugnion, qui comprend une galerie de portraits remontants au XIIIe siècle. Des peintres postimpressionnistes et des peintres vaudois du XXe sont aussi exposés dans la galerie. Lucie Schmidheiny lègue en 1998 une collection exceptionnelle : des Degas, des Braque, etc. Divers mécènes et donateurs privés ont également enrichi les collections de l'Hermitage. La Fondation pour l'art et la culture lui a ainsi confié une collection riche de quelque 350 sculptures, peintures, dessins et gravures. Un ensemble de porcelaines chinoises, allant du XIIe au XIXe siècle, propriété de la Fondation Vergottis, constitue un autre dépôt important.

Publié par philippelamiral à 07:08:23 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

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