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Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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     ET MES  PEINTURES 


 


Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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L'ART SE L'UNiVERS EXPLOSE DE PLAiSiR DANS LA BOUCHE DE BéBéS CHATS | 05 octobre 2009

 

 

"Das Universum desr Kunst explodiert im Mund des Katzenbabies "Schnurrli" (lustige Quarkspeise)"

"L'art de l'univers explose de plaisir dans la bouche des bébés chats Schnurrli" (lait caillé)" 2009, Jonathan Meese, huile sur toile ; deux panneaux, 210 x 280 cm

 

Jonathan Meese est un peintre, dessinateur, sculpteur, vidéaste et performer qui reprend le flambeau de la peinture expressionniste allemande.

Jonathan Meese en 2008

Jonathan Meese est né à Tokyo en 1971. Tout petit, il était timide et renfermé, et c’est seulement à l’age de 22 ans en 1993 qu’il commence à peindre sur un coup de tête.

En 1998, il sort de l’Académie des arts d’Hambourg. La même année, ses premières œuvres arrive sur la scène de l'art contemporain international à la Biennale de Berlin au côté de John Boch et Christian Jankowsky, ses camarades à l'Académie de Hambourg.

Avec son ami Tim Berresheim, il enregistre un disque en 2004.

En 2005, il fait une performance de plusieurs heures à l’Opéra de Berlin.

Aujourd’hui, il vit et travaille à Berlin dans son atelier, un ancien entrepôt de la poste.

Publié par philippelamiral à 07:19:35 dans MEESE Jonathan | Commentaires (1) |

SUiVANT LA QUESTiON Où JE ME TROUVE. LE CiEL COMME MiROiR DE LA RéVOLUTiON... Jörg Immendorff | 28 septembre 2009

 

"Der Frage wo stehe ich nachgehend. Der Himmel als Spiegel der revolution"

"Suivant la question où je me trouve. Le ciel comme miroir de la révolution"

1987, Jörg Immendorff, Huile sur toile,  250 x 330 cm

Jörg Immendorff dans son atelier 

Peintre reconnu dans le monde entier, Jörg Immendorff fait partie de la famille des néo-expressionnistes allemands. Cet ancien instituteur commence à s'intéresser à l'art du paysage pendant les années 60. C'est Teo Otto qui lui enseigne cet art. De 1963 à 1964, il étudie à l'académie des Beaux-Arts de Düsseldorf. A partir de 1968, l'artiste s'engage politiquement grâce à ses peintures. Il dénonce le passé allemand, les guerres et la pollution. Mais cet homme rêve de devenir célèbre. C'est dans les années 70 que ce maoïste convaincu se fait un nom grâce à sa série de toiles 'Café Deutschland', qui traite de la partition de l'Allemagne et ses conséquences. Dans les années 80, le peintre veut changer de style et s'oriente vers une peinture plus symbolique et allégorique. L'oeuvre majeure de ce changement est donnée par la nouvelle série autour du 'Café de flore'. Devenant professeur de son académie d'origine en 1996, l'artiste s'oriente de plus en plus vers le surréalisme. Détruit par la maladie et les scandales à répétition, il passe le reste de sa vie dans un fauteuil roulant. En 2005, la Neue Nationalgalerie de Berlin, grand musée de la capitale allemande, accueille une rétrospective de son oeuvre. Jörg Immendorff souffre d'une maladie nerveuse et meurt le 28 mai 2007 à Düsseldorf.

Publié par philippelamiral à 07:03:08 dans IMMENDORFF Jörg (nouveau fauve) | Commentaires (1) |

FOCUS : OSKAR KOKOSCHKA | 09 septembre 2009

 

 

"Martha Hirsch (femme rêvant)" 1909, Oskar Kokoschka
Huile sur toile, 88 x 70 cm
Serge Sabarsky Collection, New York

 

 

Focus: Oskar Kokoschka

Neue Galerie, New York

du 16 juillet au 5 octobre 2009

 

 "Focus : Oskar Kokoschka," est une exposition présentant  les peintures et les dessins de Kokoschka de la Neue Galerie collection de New York
Oskar Kokoschka  était un artiste majeur dans l'histoire de l'Expressionnisme.

Né  à Pöchlarn (Autriche), Oskar Kokoschka (1886-1980) se forme au contact des Ateliers viennois de 1905 à 1909. Dès 1910, il fréquente les milieux d’avant-garde à Berlin (Der Sturm). Après des séjours à Dresde où il est professeur (1919-24), Vienne (1931), Prague (1934-38) et Londres (1938-53), il s’établit définitivement en Suisse en 1953, à Villeneuve où il passe les vingt-sept dernières années de sa vie. A côté de Schiele, Kokoschka s’est vite imposé comme un des représentants majeurs de l’expressionnisme.


Kokoschka a reçu ses acclamations les plus grandes pour ses portraits. Il était capable de fixer ses réactions à un modèle directement sur la toile, sans études préparatoires. Les sujets de ses portraits sont illuminés de l'intérieur, plutôt que d'une source lumineuse extérieure. De cette façon, Kokoschka anime ses modèles. Comme l'artiste lui-même a une fois exprimé,

"les gens ne sont pas des natures mortes." 

 
En plus de ses portraits , l'exposition inclut une sélection de dessins de l'artiste. Des travaux graphiques que Kokoschka a créé pour le Wiener Werkstätte démontrent son passage rapide de Jugendstil à l'Expressionnisme et de l'illustrateur à l'artiste.

La Neue Galerie est une galerie d'art située à New York et ouverte en 2001 par Ronald S. Lauder pour exposer des œuvres allemandes et autrichiennes du début du XXe siècle.

Le bâtiment abritant le musée est situé au 1048 de la Cinquième Avenue au niveau de la 86e rue, dans un quartier appelé le Museum Mile (il est situé approximativement à équidistance du Musée Solomon R. Guggenheim et du Metropolitan Museum of Art). Il est situé à proximité de Central Park, sur l'île de Manhattan dans le quartier de Upper East Side.

Il fut construit en 1914 à la demande du magnat industriel William Starr Miller par Carrère & Hastings, architectes entre autres du bâtiment abritant la New York Public Library. Il fut occupé ultérieurement par Grace Vanderbilt (épouse de Cornelius Vanderbilt III) puis par la branche new-yorkaise de l'Institut YIVO (centre de recherche sur la langue yiddish). Il fut acheté en 1994 par Ronald S. Lauder & Serge Sabarsky qui ordonnèrent immédiatement sa complète restauration par l'architecte allemand Anabelle Selldorf.

De style Louis XIII, le bâtiment a été classé par la « New York Landmarks Commission ». Il est généralement considéré comme l'un des bâtiments les plus beaux érigés sur la Cinquième Avenue.

Le musée a été organisé par deux proches amis, Le propriétaire de galeries d'art Serge Sabarsky et le milliardaire Ronald S. Lauder (fils d'Estée Lauder, créatrice des cosmétiques éponyme). Ils se rencontrèrent en 1967, juste avant l'ouverture par Sabarsky de sa première galerie spécialisée dans les œuvres expresionnistes allemandes et autrichiennes. Il devint par la suite un des experts reconnus dans ce domaine. Client assidu, passionné de l'art de cette époque et ami de Serge Sabarsky, Ronald Steven Lauder fut nommé, en 1986 par Ronald Reagan, ambassadeur des États-Unis d'Amérique en Autriche jusqu'en 1987.

Malgré le décès en 1996 de Serge Sabarsky, Ronald Steven Lauder poursuivi le rève commun de rassembler les meilleures œuvres de cette période au sein de la Neue Galerie de New York.

La collection de la Neue Galerie est pluri-disiplinaire: peinture, sculpture, croquis, arts décoratifs, photographies provenant d'Allemagne et d'Autriche entre 1890 et 1940.

Publié par philippelamiral à 08:50:38 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

BASELiTZ | 30 juillet 2009

 

Zero für den Maler  (Zéro pour le peintre)" 2005,  Georg Baselitz

Gravure, 66,70 x 50 cm, encadré : 84,5 x 60 cm

 

 

Georg Baselitz dans son atelier, photographe Elke Baselitz

 

 

Baselitz

Hôtel des Arts de Toulon

Du 13/06 au 27/09/09

 

"un peintre moderne ; remix" 2007, Georg Baselitz, huile sur toile, 250 x 200 cm

"Eine unvergessene Begegnung (une rencontre inoubliable)" 2002,  Georg Baselitz

Encre et aquarelle sur papier, 197 x 163 cm

 

Baselitz est une figure majeur de l'art contemporain. D'une rare agressivité, cet artiste affirme que son objectif est de détruire tout ce qui a été fait en art par ses oeuvres. Son but est d'être toujours dans l'inconnu, en contradiction avec l'art existant. Mais, lorsque l'on peint depuis quarante ans, arrive un moment où l'on fait parti du passé que l'on veut détruire. Baselitz alors, fidèle à ses propos, s'attaque à lui-même.

 

Beuys réhabilite l’art allemand en le lançant dans le courant conceptuel, vingt ans avant la génération des “nouveaux fauves”, Georg Baselitz réinvente une peinture de la figure humaine. Portrait d’un des artistes les plus provocateurs de cette fin de siècle.

Comment présenter une nouvelle exposition consacrée à Georg Baselitz, un des monuments de la peinture des cinq dernières décennies?
Tellement de choses ont été écrites à son sujet depuis son entrée fracassante sur la scène de l’art en 1963 lorsque Michael Werner et Benjamin Katz ont inauguré leur galerie de Berlin par une exposition qui lui était consacrée. Deux de ses peintures avaient fait scandale ; l’une d’elles montrait un homme nu doté d’un gigantesque phallus (L’homme nu) et l’autre un homme visiblement en train de se masturber (La grande nuit foutue). Les deux toiles avaient alors été confisquées par la justice pour délit d’indécence publique. L’artiste et les galeristes avaient été condamnés à une amende.

Une autre preuve de cette attitude rebelle et provocatrice – il est significatif qu’il réalise en 1965 un tableau intitulé Le rebelle – nous est apportée en 1969 lorsqu’il peint La Forêt tête en bas, la première d’une très longue série de peintures avec le motif à l’envers, qui immédiatement distingue Baselitz de tous les autres artistes et assure sa célébrité internationale.



À partir de 1995, Baselitz amorce une phase nouvelle en se penchant sur son passé, sans doute avec nostalgie, mais surtout, comme toujours chez lui avec l’envie d’engager une nouvelle bataille. Il commence alors à peindre des tableaux d’après de vieilles photos de famille ou d’autres images qui avaient bercé son enfance et son adolescence.

Cette investigation autobiographique s’accompagne d’une rupture brutale dans sa façon de peindre : lui le peintre matiériste par excellence, qui accumulait les couches de peinture jusqu’à l’excès, utilise désormais la peinture à l’huile très délayée, quasiment liquide. « Une peinture aussi mince que de l’eau, sans contours, comme cela doit être pour des aquarelles ». C’est avec cette nouvelle technique – Baselitz des années 60, alors que

« Drapeau au vent sur la ligne de front », c’est le titre donné à l’exposition d’œuvres de Georg Baselitz des dix dernières années, « celles d’un jeune peintre de 71 ans à l’esprit farceur, parmi lesquelles figurent plusieurs Remix. »

« Les tableaux de Baselitz me font face comme pour me défier, avec leur brutalité de conception et d’exécution. Ils sont, bien souvent, trop indociles, trop imprévisibles pour s’installer tranquillement (ou logiquement) dans un style donné, à la manière d’un fleuve dans sont lit, et se laisser porter gentiment. Ils semblent bizarrement se gêner les uns les autres. Ils ont tendance à se bagarrer entre eux, et avec moi. Du fait de leur agressivité, ils me mettent mal à l’aise parce que je ne peux pas me reposer quand je les regarde… » Rudi Fuchs, Sur Baselitz, Georg Baselitz, cat Musée d’art moderne 1996-1997.

Son oeuvre est faite d'une peinture violente qui rejette l'harmonie et l'équilibre au profit de l'asymétrie de l'outrance, d'une sculpture en bois à peine dégrossie, faite à la hache, comme un rappel des bûcherons que l'artiste figure dans ses toiles...(Itzhak Goldberg - Extrait du texte du catalogue de l'exposition).
 

Dans les années 60, alors que Beuys réhabilite l'art allemand en le lançant dans le courant conceptuel, vingt ans avant la génération des "nouveaux fauves", Georg Baselitz réinvente une peinture de la figure humaine. POrtrait d'un des artistes les plus provocateurs de cette fin de siècle.

"J'exige tout de moi. Je n'exige à vrai dire rien des autres. Je ne travaille pas avec les autres. Je ne sais pas ce que font les autres". Malgré Hitler et le nazisme. Avec Goethe et Weimar. Dans les années 1970, alors que Beuys réhabilite l'art allemand, Georg Kern dit Baselitz, l'agresse et le violente. Alors que Wahrol et le Pop Art glorifient aussi bien Marylin Monroe que Coca Cola et Campbells, cet originaire de Haute Lusace, épanche ses pires instincts. Alors que les abstraits se vautrent dans leurs taches et leurs dégoulinades, l'artiste ne cesse de travailler la figure et quel corps. Sa peinture entre dans les musées ? La sculpture le prend et le dévore.  Plus le terrain apparaît balisé, plus ce démon du pinceau, réplique et  s'interroge. Peintre de la solitude et du questionnement, mais surtout du défi et de l'opposition, il élève l'art du  "contre" comme un étendard au-dessus de l'Allemagne bon chic bon genre d'Adenauer et de Brandt. Et brouille, désoriente, rompt, choque, angoisse. En "killer". Qu'importe ! Ce dernier cracheur de feu de cette peinture fin de siècle a tout pris, chamboulé et tourneboulé. Pour l'amour du risque. Sexe, anamorphoses et renversements. Avec Baselitz, rien ne va plus !

Ses Remix qui, à partir des années 2 000, revisitent les toiles de sa première période : fragments de corps et hommes au sexe démesuré des débuts (dont l’exposition en 1963 lui vaudra un procès),

Force est de l’admettre : les artistes allemands contemporains n’ont pas la cote en France si l’on excepte Anselm Kiefer (sollicité successivement par le Grand Palais, le Louvre et plus récemment par l’Opéra de Paris) dont le choix, il y a quinze ans, de vivre en France a très certainement contribué à sa notoriété. Que Georg Baselitz s’installe pour l’été dans un musée français relève donc de l’événement, sa dernière exposition remontant à 1996. C’était au Musée d’art moderne de la ville de Paris. L’Hôtel des arts de Toulon, dans le sud, invite donc le peintre allemand jusqu’au 27 septembre et l’escale varoise mérite le détour à la fois pour mesurer l’évolution de son travail depuis ses débuts dans les années 1960 et pour découvrir les derniers travaux d’un homme toujours sur la brèche.

 

Hôtel des arts

centre d'art du conseil général du var

Le centre d'art

 

 

 

Construit au cœur de la ville, au début du XXe siècle, le bâtiment fait partie intégrante de la vie toulonnaise. Il a été le siège de la sous-préfecture puis est devenu l'Hôtel de la Présidence du Conseil général du Var.

Depuis 1999, le bâtiment abrite le centre d'art du Conseil général dénommé Hôtel des Arts. Situé dans le centre ville de Toulon, ce centre d'art dispose de 400m² de surface d'exposition répartie en 9 salles sur deux étages.

Chaque année, l'Hôtel des Arts présente cinq expositions dans les domaines des arts plastiques notamment la peinture, la sculpture, la photographie, l'art vidéo et des installations.

Autour des expositions, l'Hôtel des Arts propose à tous les publics des actions de sensibilisation à l'art (ateliers, visites commentées, parcours à la carte, rencontres...), édite des catalogues d'exposition, constitue une collection d'œuvres d'art et un centre de ressources documentaires, crée et participe à des événements culturels (journées du patrimoine, nuit des musées, week-end musées Télérama...) et présente deux expositions Hors les Murs par an dans le département du Var.

Publié par philippelamiral à 08:57:55 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

PRIMROSE HILL : HIGH SUMMER... Frank Auerbach | 25 mai 2009

"Primrose Hill: High Summer" 1959, Frank Auerbach

Huile sur bois, 91,50 x 122 cm,  National Gallery of Modern Art Scotland

Les paysages d'Auerbach sont principalement du secteur  nord de Londres qui inclut Primrose Hill, Mornington le Croissant et la Ville Camden, l'emplacement de son atelier. Cette peinture est un du tout premier d'une série des travaux qui dépeignent Primrose Hill. Il a été peint pendant un été long, chaud - les couleurs brillantes et les ombres suggèrent au premier plan les effets de lumière du soleil éblouissant. Après la fabrication de dessins sur l'emplacement, Auerbach élabore les peintures dans son atelier. Un long processus de peinture et ensuite le grattement des couches de peinture pour lui permettre de recommencer, a signifié qu'Auerbach achèverait en moyenne seulement deux ou trois de ces grandes peintures par an.

   Frank Auerbach dans son atelier

Frank Auerbach est un peintre anglais né le 29 avril 1931 à Berlin. Son travail est constitué essentiellement de portraits de femmes, de groupes et de paysages urbains autour de son atelier londonien situé à Camden Town.

Né dans une famille juive de Berlin, Frank Auerbach est envoyé en Angleterre par ses parents pour échapper aux déportations où ses parents périront. Il quitte l’Allemagne le 7 avril 1939, un mois avant son 8e anniversaire. Il est accueilli à Bunce Court, une école primaire pour réfugiés prés de Faversham dans le Kent ou il est protégé par l’écrivain Iris M. Origo. Il ne reverra jamais ces parents son père Max Auerbach était avocat et sa mère Charlotte Nora Burchardt avait étudié l’Art.

On le remarque alors pour ses dons artistiques dans un style expressionniste et pour ses qualités d’acteur. Il devient citoyen britannique en 1947, étudie l’art à le St Martin’s School of Art à Londres et plus tard au Royal College of Art. Il est profondément influencé par l’attitude de David Bomberg dont il suit les cours à la Borough Polytechnic qui l’encourage à prendre modèle sur Cézanne. Il encourage alors Leon Kossoff son camarade de la St Martin’s à suivre les cours de Bomberg. En 1954 il reprend l’atelier de Leon Kossoff à Camden Town où il travaille toujours aujourd’hui.

 

Publié par philippelamiral à 06:52:01 dans AUERBACH Frank (école de Londres) | Commentaires (1) |

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