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Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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Il n'existe personne... Renoir | 07 novembre 2008

 
"La Montagne Sainte-Victoire" Pierre-Auguste Renoir, huile sur toile
                                64 x 53 cm, 1888-1989
 
Pierre-Auguste Renoir (1841-1919) (l'ouvrier de la peinture, plus de 4000 tableaux)
 
"Il n'existe personne, pas de paysage, pas de motif qui n'ait son petit intérêt... quelquefois bien caché."

  Pierre-Auguste Renoir

Publié par philippelamiral à 00:09:54 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (0) |

Faire sentir l'air... Cézanne | 06 novembre 2008

"Route tournante en haut de chemin des laves" Paul Cézanne, 

                         1904-1906, Fondation Beyeler, Riehen, Bâle

"Il est nécessaire d'introduire, dans nos vibrations de lumière, représentées par les rouges et les jaunes, une somme suffisante de bleutés, pour faire sentir l'air."

Paul Cézanne

Cubisme Analytique

En 1907 a lieu une grande rétrospective de Paul Cézanne. C'est à cette occasion que vont se connaître Braque et Picasso. Ce dernier travaille déjà à la composition des Demoiselles d'Avignon  (ce sont des prostituées barcelonaises), pour lesquelles il ne fera pas moins de 800 esquisses et études !

   The Viaduct at L'Estaque

"Viaduc à l'estaque" Braque, huile sur toile, 65.1 x 80.6 cm, 1907

              Musée de Minneapolis.
 

Les deux artistes vont donc être fortement inspirés par Cézanne : perception du monde dans son étrangeté, paysage comme monde autonome, touche nerveuse, palette chromatique relativement froide. Tout y est.

Ils vont alors développer une peinture géométrisée, décomposée, l'espace va être réduit à un plan unique afin de mettre en avant les formes, qui vont elles-mêmes être simplifiées. C'est ce que l'on appelle le cubisme analytique.

On retrouve dans ces tableaux des trouées d'ombres, typique du monde Cézanien, laissant entendre qu'il y a un monde derrière le tableau. On ressent une certaine inhabitabilité dans ces paysages.

Quant aux portraits et aux figures humaines, les cubistes les traitent de façon peu valorisante : monstruosité, créatures humanoïdes, distorsions... On devine également une influence directe de la statuaire africaine, qui était une véritable passion pour Picasso.

Publié par philippelamiral à 17:57:51 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (2) |

Les mains | 03 novembre 2008

Morteza Katouzian

 (699x472, 222Kb)

M.C. Escher

 (398x390, 51Kb)

Albrecht Dürer

 (291x396, 19Kb)

Léonard de Vinci

 (280x400, 24Kb)

Publié par philippelamiral à 12:45:15 dans KATOUZIAN Morteza (hyper-réaliste) | Commentaires (2) |

Les Ménines | 02 novembre 2008

Diego Vélasquez. Les Ménines. Peint vers 1656-1657. 318 x 276 cm. Musée du Prado, Madrid
Le peintre s'est représenté à gauche en train de peindre. Dans le miroir au fond le reflet des souverains espagnols (Philippe IV et Marie-Anne d'Autriche)

"Les Ménines" est l'un des tableaux les plus énigmatiques de l'histoire de l'art. De nombreux peintres à partir du XVII ème siècle: Goya, Edgar Degas, Edouard Manet, Salvador Dali se sont confrontés à cette oeuvre notamment Picasso qui lui consacra en 1957 une série de 58 tableaux.

Les Ménines (en espagnol : Las Meninas, les demoiselles d'honneur), également connu sous le nom La famille de Philippe IV, est l'une des peintures les plus célèbres de Diego Vélasquez. Le tableau est présenté au Musée du Prado de Madrid. La composition complexe et énigmatique de la toile interroge le lien entre réalité et illusion et crée une relation incertaine entre celui qui regarde la toile et les personnages qui y sont dépeints. Cette complexité a été la source de nombreuses analyses qui font de cette toile l'une des plus commentées de l'histoire de la peinture occidentale.

Ce tableau dépeint une grande pièce du palais de l'Alcázar de Madrid du roi Philippe IV d'Espagne dans laquelle se trouvent plusieurs personnages de la cour. La jeune infante Marguerite-Thérèse est entourée de demoiselles d'honneur, d'un chaperon, d'un garde du corps, de deux nains et d'un chien. Derrière eux Vélazquez se représente lui-même en train de peindre, regardant au delà la peinture, comme s'il regardait directement l'observateur de la toile. Un miroir à l'arrière plan réfléchit les images de la reine et du roi en train d'être peints par Vélazquez (ou peut être, selon certains universitaires, réfléchissant le tableau que peint Vélazquez représentant le roi et la reine). Par le jeu de miroir le couple royal semble être placé hors de la peinture, à l'endroit même où un observateur se placerait pour voir celle-ci. Au fond Nieto Velázquez, un possible parent du peintre, apparaît à contre jour, comme une silhouette, sur une courte volée de marches tenant d'une main un rideau qui s'ouvre sur un incertain mur ou espace vide.

Les Ménines est reconnu comme l'une des toiles les plus importantes de la peinture occidentale.

Publié par philippelamiral à 04:05:48 dans MATISSE Sophie | Commentaires (7) |

L'art de la peinture ou l'atelier | 01 novembre 2008

 

JanVermeer peignit quelques sujets allégoriques comme ici  "l'art de la peinture". Kunsthistorisches Museum, Vienne. 130 x110 cm. v.1662-65.

Il est à noter que le peintre est sans doute un autoportrait et la jeune fille une allégorie de la musique. Cette allégorie de la peinture (comme le montre le masque sur la table) aurait été peint pour la Guilde de Saint-Luc ; la jeune femme est costumée en Clio, muse de l'Histoire.

Jan VERMEER , dit VERMEER DE DELFT est un peintre hollandais du XVIIe siècle (Delft, 1632 - Delft, 1675). Il acquiert de son vivant une notoriété certaine, sans pour autant faire figure de maître, et tomba assez rapidement dans l'oubli. C'est le Français Etienne Thoré qui le redécouvrit en 1866.

Ses compositions se fondent sur un sens très médité de l'organisation spatiale, les rapports entre les personnages, les objets et l'espace environnant étant analysés avec acuité. Il évita l'accumulation pittoresque d'objets et accorda à chaque motif une fonction structurelle dans l'ensemble de la composition, sans pour autant s'abstenir d'effets décoratifs (tapis de table ou rideaux aux riches brocarts) ni de la description minutieuse. Ses compositions sont établies suivant des rapports géométriques stricts où dominent les angles droits, les contrastes d'horizontales et de verticales étant diversifiés par quelques diagonales (lignes des carrelages, des fenêtres, des portes, des tableaux sur les murs, angles des tables et des chaises), et le traitement de l'éclairage contribuant à l'harmonie d'ensemble aussi bien qu'à une très grande variété d'effets de lumière. Contrairement à Rembrandt, Vermeer modula l'éclairage en pleine clarté, d'où la luminosité, la limpidité de ses tableaux. Il analysa le caractère changeant de la lumière selon les matières sur lesquelles elle se reflète; il rendit ainsi sensibles les qualités tactiles des matériaux, leur texture (étoffes brillantes, lourds tissus, bois, cuivre, étain, cristal, porcelaine, nacre de la perle, etc.), maniant la couleur suivant diverses techniques: usant tour à tour et parfois simultanément d'une touche ferme, de petites coulées de matière qui créent un effet grumeleux (La laitière), d'une touche en pointillé qui rend finement la lumière (La dentellière), d'une touche fondue en multipliant les glacis et les transitions, ou d'aplats plus larges, cette modification de sa technique s'accordant à la stylisation croissante de ses oeuvres aux formes de plus en plus depouillées, presque shématisées (Une femme jouant de la guitare). D'où un aspect moelleux, une consistance presque onctueuse ou lisse et nacrée de la matière. Il créa des accords précieux de tonalités froides, particulièrement de bleu et de jaune.

Publié par philippelamiral à 18:02:03 dans MATISSE Sophie | Commentaires (0) |

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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.

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