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Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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SOULAGES | 30 septembre 2009

 

 

"Peinture, 3 Novembre 1958" 1958, Pierre Soulages

Huile sur toile,161,00 x 113,30 cm, National Galleries of Scotland

Les forts coups de pinceau horizontaux et verticaux dans cette peinture montrent l'intérêt de Soulages pour la calligraphie orientale.L'année où ce travail a été peint, l'artiste a visité le Japon, où il a rencontré plusieurs calligraphes. Soulages utilise des coups de pinceau larges, solides pour créer une composition abstraite, dans laquelle  il accomplit une balance prudente entre  les directions opposées de peinture. L'apparition de rouge au-dessous de la lourde peinture noire donne à la peinture un sens de chaleur. Les titres des travaux de Soulages se réfèrent à la date d'achèvement de chacun, bien qu'ils puissent avoir été des semaines commencées ou des mois plus tôt.

 

SOULAGES

Galerie 1 – Niveau 6

Centre georges Pompidou, Paris

 

 

Du 14 octobre 2009 au 8 mars 2010

 

Pierre Soulages :  Entretien inédit avec le peintre Pierre Soulages, réalisé par Arthur Kopel le 6 juillet 1989.

Le Centre Pompidou célèbre, par une grande rétrospective, l’œuvre du plus grand peintre de la scène française actuelle, Pierre Soulages.
«Peintre du noir et de la lumière», il est reconnu comme l’une des figures majeures de l’abstraction depuis la Seconde Guerre mondiale.

Retraçant plus de 60 ans de peinture, l’exposition permettra une lecture nouvelle du travail de l’artiste en insistant sur les développements récents de son œuvre.
L’exposition rassemblera plus d’une centaine d’œuvres majeures créées de 1946 à aujourd’hui, des étonnants brous de noix des années 1947 – 1949 aux peintures des dernières années - la plupart inédites - qui manifestent le dynamisme et la diversité d’une œuvre toujours en devenir.

La première partie de l'exposition met l'accent sur la période fondatrice de l'œuvre de Pierre Soulages avec un ensemble important des premières peintures sur papier et des fameux goudrons sur verre, ainsi qu'un choix de peintures parmi les plus représentatives des années 1950 à 1970.

En 1979, Pierre Soulages, qui peint déjà depuis plus de trente ans, aborde une nouvelle phase de son travail qu'il qualifiera d'« Outrenoir » où s'affirme la lumière diffusée par reflets sur une surface entièrement recouverte de noir. En se concentrant sur ce pigment unique et sur la relation du noir à la lumière, il conçoit un espace pictural qui, en dépit de l'emploi d'une seule couleur, se situe à l'opposé du monochrome dans la trajectoire de l'art moderne. L'exposition met clairement en évidence cette « peinture autre » dans toute sa diversité.

Dans la dernière partie du parcours, de grands polyptyques récents seront installés en suspension dans l'espace.

Publié par philippelamiral à 07:17:36 dans FORG Gûnther (abstrait) | Commentaires (2) |

GERTRUDE + RéPUBLiK... Jörg Immendorff | 29 septembre 2009

 

"Gertrude + Republik" 1998, Jörg Immendorff, huile sur toile
300 x 250 cm, Musée d’Art moderne et contemporain de strasbourg

 

Depuis ses premières oeuvres, Jörg Immendorff construit, dans le contexte d’une Allemagne divisée et hantée par l’histoire, un univers complexe au graphisme caractéristique, inspiré à la fois de l’illustration populaire et de l’imagerie politique. Elève de Joseph Beuys, il appartient à une génération d’artistes engagée politiquement, remettant en cause aussi bien les idéologies ankylosées que l’imaginaire national. Au travers d’une iconographie complexe, mêlant des éléments empruntés à la sphère personnelle, au champ social et politique ou encore à l’allégorie, Immendorff pose la question fondamentale de la place de l’artiste dans une société traversée par les crises.
Gertrude + Républik exprime cette interrogation de façon troublante : Un chemin tortueux se dessine sur les flancs d’une montagne au sommet de laquelle trône la figure imposante de Gertrude Stein, l’écrivain d’avant-garde et mécène de quelques grandes figures de l’art moderne, dont Picasso et Matisse. Elle tient dans ses mains le blason frappé d’une allégorie de la République, inspirée d’une gravure satirique de William Hogarth, dont la marche est entravée par les boulets attachés à ses pieds, et dont le corps entier est tenu en équilibre précaire par deux porte-drapeaux marqués des symboles de l’Allemagne. A l’inverse de la « République, mère des arts », la figure tutélaire de l’art moderne devient la protectrice d’une Allemagne, peinant à surmonter les difficultés de la réunification.

Publié par philippelamiral à 07:03:36 dans IMMENDORFF Jörg (nouveau fauve) | Commentaires (1) |

VENTS ET MARéES - GOUDRONS ET CENDRES : NOëL PASQUIER | 16 septembre 2009

 

"Twins et le pont" 2002, Noël Pasquier, technique mixte sur toile, 50 x 50 cm
 

Noël Pasquier
Vents et Marées - Goudrons et Cendres
11 juil. - 04 oct. 2009
Royan. Centre d'Arts Plastiques de Royan

Les oeuvres abstraites de Noël Pasquier sont inspirées de la mer et des paysages. Situé sur un passage piétonnier du Port de plaisance de Royan, le Centre d'Arts Plastiques constitue donc un lieu idéal pour exposer les peintures, empreintes et petites sculptures de l'artiste.

Sous les hautes voûtes du rez-de-chaussée du Centre d'Arts Plastiques de Royan sont exposées des oeuvres récentes de grand format de l'artiste Noël Pasquier: le triptyque bleu/orange Gulf Stream 2006, le quadriptyque bleu/gris Alizés 2006, deux Celtic 2003, Grand Sud 2009; et La route, polyptyque (x6) 1993.

Dans une petite salle adjacente, sont regroupées une dizaine de peintures de sa série des Twins, toutes peintes en 2002 et 2003.
Pasquier, présent à New York pour son exposition au Consulat de France, a été témoin des attentats du 11 septembre 2001. Fortement traumatisé par cet événement, il a exorcisé ce choc psychologique, ce drame collectif, en peignant cette série de tableaux semi-figurative et matiériste.
Il y a inclus ses pigments favoris, mêlés à la poussière qu’il a recueillie au pied des Twins, au ground zero.

À l’étage est exposée une suite d’empreintes sur papier, en noir et blanc, utilisant comme médium le goudron, mélangé à de l’encre de chine, inspirée par les marées noires successives qui ont agressé les côtes atlantiques.
Série très graphique, présentée en réponse aux écritures colorées de Mosaïc, diptyque 1 x 2 m.

Le style de Pasquier est le plus souvent gestuel.
Ses caractéristiques : émotion, vitesse, dimension rythmique et modulaire, couleurs à dominante bleue, mais aussi tectoniennes.
Pierre Restany parle «d’une gestualité libre et structurelle», vitale, caractéristique à la fois de l’École de Paris et de l’Action Painting américaine.
Marcelin Pleynet souligne également «l’étonnante familiarité que l’artiste entretient avec l’histoire de l’art moderne et contemporain» (cf. Opera Aperta), notamment avec les différents courants de l’abstraction du XXe siècle.

Pasquier est un expérimentateur, d’où son éclectisme. D’une sensibilité extrême, avec un grand sens poétique, il traduit comme un sismographe toutes sortes d’émotions, d’expériences existentielles, aux frontières de la terre et de la mer.
Des études musicales menées de front avec celles de la peinture ont donné à son oeuvre (cf Saxo 1993) ce côté rythmique et chorégraphique, cette fluidité qui séduit son public.

 

 "Bleu soleil" 1997,  Noël Pasquier

Technique mixte sur toile, 146 x 114 cm

Publié par philippelamiral à 07:19:41 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

SAVOiR PEiNDRE... Pierre-Auguste Renoir | 12 septembre 2009

 

"Baigneuse aux cheveux longs" vers 1895, Auguste Renoir

Huile sur toile, 65 x 80 cm, Paris, musée de l’Orangerie

 

Une jeune femme à la peau de nacre sort lentement de l’eau pour venir s’essuyer près d’un rocher. Le geste est d’une grande douceur et son visage innocent, entièrement tourné de profil, ferait presque d’elle un petit animal surpris en pleine forêt. « C’est une sauvagesse dans la brousse parfumée », estimait le critique Mauclair. Comme d’habitude chez Renoir, point d’érotisme trop appuyé ni de voyeurisme malsain. Sa baigneuse apparaît plutôt comme une figure riante, la porte-parole d’une humanité lumineuse, apaisée et sereine.

La jeune femme est le sujet exclusif du tableau. Avec ses hanches généreuses et sa main gauche posée sur le rocher, elle occupe tout l'espace de la toile. Les éléments qui l’entourent sont rapidement esquissés et le fond, tout embué, reste indéterminé. Renoir se trouve ici dans sa période de maturité. Son goût pour le classicisme rappelle les sujets et les formes d’un peintre du XVIIIè siècle comme François Boucher. Mais la vie et la générosité qui s’échappent de ses toiles ainsi que son goût pour les nus plantureux et sauvages dépassent largement les règles de l’Académie.

Dans la Baigneuse aux cheveux longs, vers 1895-1896, les joues de la jeune femme sont très roses, rehaussant ainsi la pâleur du reste du corps. Ambroise Vollard raconte comment ce traitement pictural des chairs prenaient toutes son ampleur dans le travail de l’artiste : « En quittant l’atelier, je m’arrêtai devant des Roses ébauchées. « Ce sont, me dit Renoir, des recherches de tons de chairs que je fais pour un Nu. » Cette période de l’œuvre de Renoir qualifiée de "nacrée" est délicatesse, volupté, forme, lumière. Les couleurs moins vives deviennent pastel. Les couleurs sont lumineuses. La source de lumière à gauche renforce la poésie des ombres bleues qui caressent les contours flous et pastels des étoffes et des chairs.  

 

"Je commence à savoir peindre. Il m'a fallu plus de cinquante ans de travail pour arriver à ce résultat, bien incomplet encore."

Pierre-Auguste Renoir (1841-1919) en 1913

 

 

Guillaume Apollinaire fait l’éloge de celui qu’il considère comme « le plus grand peintre vivant » : « Renoir grandit continuellement. Les derniers tableaux sont toujours les plus beaux. Ce sont aussi les plus jeunes ». Si le peintre est salué comme une figure emblématique de l’impressionnisme, il est alors aussi admiré pour sa capacité à avoir dépassé et renouvelé un mouvement de plus en plus largement accepté. Renoir fait alors figure de référence pour Picasso, Matisse ou Bonnard qui professent leur admiration pour le maître et, en particulier, pour sa « dernière manière », celle du tournant du XXe siècle. De grands amateurs de l’art moderne, tels Leo et Gertrude Stein, Albert Barnes, Louise et Walter Arensberg ou encore Paul Guillaume, collectionnent Renoir aux côtés de Cézanne, Picasso ou Matisse. Depuis, l’appréciation du « dernier Renoir » a bien changé : les tableaux de cette période sont peu connus et souvent mal aimés. Les années tardives du peintre n’ont pas fait l’objet d’études et de manifestations spécifiques. C’est à l’exploration de ces années fécondes que l’exposition "Renoir au XXesiècle" au Galeries nationales Grand Palais est dédiée.

 

 

Publié par philippelamiral à 08:51:24 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

SUZANNE VALODON - MAURiCE UTRiLLO | 29 juillet 2009

 

La Belle Gabrielle Montmarte" Maurice Utrillo

Gouache et crayon sur carton, 23,8 x 31,4 cm

 

Suzanne Valodon - Maurice Utrillo

à la Pinacothèque de Paris

du 27 février au 15 septembre 2009

 

 

Utrillo, Valadon et Utter en 1919

"Le Lapin Agile" 1912, Maurice Utrillo, huile sur toile, 50 x 60 cm 

La Pinacothèque de Paris organise l’exposition "Suzanne Valadon – Maurice Utrillo : au tournant du siècle à Montmartre", de l’impressionnisme à l’Ecole de Paris, du 27 février au 15 septembre 2009. Cette exposition présentera une centaine d’œuvres de la période blanche d’Utrillo ainsi qu’une sélection des œuvres de Suzanne Valadon issues des collections privées et de musées. Un face à face mère-fils autour d’une même passion : la peinture.
L'exposition présentera une centaine d’œuvres de la période blanche d’Utrillo ainsi qu’une sélection des œuvres de Suzanne Valadon issues des collections privées et de musées.
 
 
"Eglise de Pont-Saint-Martin (Loire-Atlantique) [Eglise de banlieue clocher de village]" vers 1917-1918, Maurice Utrillo, huile sur carton, 60 x 81 cm, centre Georges Pompidou, Paris
 
Ce « couple » atypique est au centre de tout un univers artistique qui est à cheval entre deux périodes, entre deux mondes, véritable parallèle entre l’impressionnisme et l’art moderne. Suzanne Valadon ( 1865-1938), femme au caractère affirmé à su trouver sa place dans un univers d’artiste presque exclusivement masculin. Modèle occasionnel elle posa pour Puvis de Chavannes, Renoir, Toulouse-Lautrec, Degas, ce dernier l’encourageant vivement à poursuivre sa vocation artistique. Mère à 18 ans, elle transmettra sa passion à son fils naturel Maurice Utrillo.


"Femme aux seins nus" ou "Autoportrait" 1917, Suzanne Valodon

Huile sur toile, 65 x 50 cm, collection privée

Maurice Utrillo (1883-1955) toujours associé à la bohème parisienne à cause de son existence excentrique doit avec la période blanche (1910-1914) être rattaché beaucoup plus au Fauvisme qu’à l’Ecole de Paris. C’est au cours de cette grande période qu’Utrillo va exprimer la quintessence de son art en quelques années. L’échange particulier qui exista entre cette mère et son fils se traduit dans leur amour commun de la peinture et leur admiration réciproque.

"La femme à la contrebasse" vers 1914-1915, Suzanne Valadon 

Huile sur toile,100 x 73 cm, Association des amis du Petit-Palais, Genève

Publié par philippelamiral à 08:55:37 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.

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