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Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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     ET MES  PEINTURES 


 


Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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LE CHARiOT DE CHèVRES... Sigmar Polke | 08 septembre 2009

 

"Der Ziegenwagen (Le chariot de chèvres)" 1992, Sigmar Polke
Peinture polymérique synthétique sur tissu imprimé, 218.4 x 299.7 cm x)
Don de Werner et Elaine Dannheisser,The Museum of Modern Art, New York

 

L’artiste allemand Sigmar Polke manipule des clichés issus de la culture populaire et historique, afin de créer une imagerie personnelle ironique et singulière.



Dans les années 1960, alors que Polke effectue ses études à la Kunstakademie de Düsseldorf, le Pop Art bat son plein aux Etats-Unis. En 1963, par réaction à l’art pop et au réalisme socialiste, il fonde avec Gerhard Richter et Konrad Lueg, le "Réalisme capitaliste". A cette époque, il s’approprie et interprète les caractéristiques des avant-gardes, particulièrement les représentations issues des mass média et de la culture populaire, à l’instar du Pop Art américain.


De ses influences résulteront tout au long des années 70, un ensemble de tableaux baroques, hauts en couleurs, caractérisé par des mélanges de techniques (sérigraphie, photographie, peinture) dans lesquels se rencontrent des personnages historiques (Cléopâtre), imaginaires (Alice aux Pays des Merveilles, Lucky Luke) ou encore allégoriques (fantômes, divinités).
La fin des années 80 l’amène à l’abstraction et à de très grands formats, où l’exploration de la matière (résine, poudre de météorite) semble prendre le dessus sur celle de l’imagerie ("Les esprits qui donnent de la force sont invisibles").

Polke commence alors à utiliser la machine à photocopier pour manipuler son matériel, modifiant, tronquant les images. Dans les "Printing Mistakes", série des années 1990, il exprime sa fascination pour les imprimés et leurs degrés de signification. Dans des toiles comme "Untitled" (1998), Polke explore des erreurs d’impression - des taches, des bavures, des superpositions - trouvées dans la presse populaire. A partir d’images issues de l’actualité politique et sociale, Polke laisse libre cours à son imagination, jusqu’à brouiller l’information originelle ("Three New Commandments Found", 1998).

Plus récemment, Polke s’est lancé dans un procédé de "peintures mécaniques" dans lesquelles il retravaille ironiquement des illustrations de magazines par des procédés photomécaniques. Directement inspiré de l’actualité, "The Hunt for the Taliban and Al Qaeda" (2002) montre une image satellite transformant un groupe de cavaliers en une anomalie abstraite du paysage, en une tâche.
Sa série "Splatter Analysis" (2002) explore l’imagerie d’Amérique de l’Ouest, surtout des photographies de reportages sur les armes à feu, telles "Fastest Gun in the West" (2002). "I don’t really think about anything too much" (2002) montre un personnage posant fièrement, le pistolet à la main, devant une cible criblée d’impacts de balles, le tout vu à travers une grille abstraite. Ici aussi figuration et abstraction se rencontrent et se complètent.

Dans ses œuvres, Sigmar Polke explore la nature de la perception à travers un langage visuel unique. Le mélange des procédés, l’expérimentation de la matière et la diversité des sources échappent à toute catégorisation. Polke manipule le sens des images culturelles, mais aussi celui de la peinture.
Après la vaste rétrospective de Bonn en 1997, l’exposition de Londres permet d’apprécier les créations les plus récentes (1996-2002) d’un des grands artistes allemands contemporains. La présentation permet également de mesurer la maîtrise technique de Sigmar Polke et le regard ironique qu’il porte sur le rôle et l’authenticité des images dans une société qui en est saturée.  Sophie Richard, Londres, novembre 2003

Publié par philippelamiral à 07:14:37 dans POLKE Sigmar | Commentaires (1) |

ROSE DE BANGKOK, TACHES BLEUES... Olivier Debré | 01 septembre 2009

 

"Rose de Bangkok, taches bleues" 1990, Olivier Debré

Huile sur toile, 27 x 41 cm

Olivier Debré rencontre Le Corbusier en 1939 après son admission à l'école des Beaux-arts de Paris. 

Il réalise ses premières pentures vers 1943 sous l’influence de Picasso.

En 1945 il réalise des œuvres plus figuratives à base de gouache ou d’encre de chine A la Libération, il rencontre des peintres avant-gardistes tels que Serge Poliakoff, de Staël, Soulages.

Dans les années 1950-55, on retrouve les grands " signes personnages " dans les dessins à l’encre.

Vers 1960, son œuvre prend un tournant certainement suite à ses rencontres aux Etats-Unis avec les maîtres de l’expressionnisme abstrait (Kline, Rothko, Olitski). C’est ainsi qu’ Olivier Debré souhaite marquer davantage son action à l’aide d’une marque visible (Grand ocre, tache jaune pâle, 1964).

Après 1965, les formats s'allongent, suggérant à la fois la vision panoramique d'un espace sans limites et la plongée dans une quasi-monochromie (Bleu tache jaune de 1965).

Publié par philippelamiral à 07:19:09 dans DEBRE Olivier | Commentaires (1) |

DE LA COULEUR AU TRAiT - 40 ANS DE FiGURATiF | 14 août 2009

 

"Antoine n°6" 1973, Jacques Monory, huile sur toile, 114 x 146 cm

 

"Antoine n°6 (détail)" 1973, Jacques Monory

 

 

De la couleur au trait – 40 ans de Figuratif

Périgueux

à l’Espace Culturel François Mitterrand 

du 18 juin au 11 septembre 2009

 

Ainsi sont présents :


Pat Andrea, Daniel Authouard, Charlotte Beaudry, François Boisrond, Rebecca Bournigault, Joseph Camara, Robert Combas, Eric Corne, Damien Deroubaix, Hervé Di Rosa, Erró, Dominique Fury, Peter Klasen, Kriki, Kosta Kulundzic, Eric Liot, Luna, Jérôme Mesnager, Miss.Tic, Jacques Monory, Françoise Pétrovitch, Emanuel Proweller, Bernard Rancillac, Peter Saul, Taling, Yann Toma, Vladimir Velickovic, Fabien Verschaere, Francisco Villaplana

Un panorama de l’art figuratif en France à travers les œuvres de trente artistes, de la figuration narrative à la jeune génération, en passant par la figuration libre et le street art.



Les artistes de la figuration narrative représentés – Rancillac, Klasen, Monory, Erró – s'imposent d'abord comme une évidence car ils marquèrent un retour à la peinture, "à contre courant des tendances artistiques novatrices", avec la volonté de répondre au déferlement de l'école américaine dans un esprit de contestation, d'engagement, que l'on retrouve chez certains de la jeune génération comme Rebecca Bournigault ou Damien Deroubaix (avec une tendance violente et caricaturale chez ce dernier !).

Les artistes de la figuration libreCombas, Di Rosa, Boisrond et quelques absents… – expriment dans un formidable élan de liberté "la volonté de figurer avant de créer un sens". Quant à Peter Saul, entre le pop art et le narratif avec ses délires acidulés, ou Vladimir Velickovic qui raconte les drames de l’humanité, ils échappent, eux, à toute classification…

Miss.Tic, avec ses pochoirs, et Jérôme Mesnager, avec son bonhomme blanc sur toutes les palissades du monde, sont emblématiques de l'art de la rue.

De la couleur au trait" nous fait ainsi voyager à travers les univers de la peinture politico-satirique de Daniel Authouart ou de Kosta Kulundzic, urbaine et robotique de Kriki, symbolique et hallucinée d'Eric Corne, en passant par le monde ludique et fantastique de Fabien Verschaere, à tendance manga ou icônique de Taling et d'Eric Liot, ou le trait poétique de Françoise Pétrovitch.

"De la couleur au trait" passe aussi par la vitalité féministe et l'art du détournement de Dominique Fury, la dimension violente et onirique du jeune Joseph Camara, ou le rapport à l'espace non narratif bien particulier de Charlotte Beaudry et de Luna.
Les artistes présentés sur les cimaises de l'Espace culturel François Mitterrand dégagent, toutes générations confondues, une modernité incontestable et démontrent la vitalité de la Figuration en France.

Publié par philippelamiral à 07:24:31 dans EXPOSITIONS | Commentaires (2) |

Après le bain | 19 octobre 2008

Publié par philippelamiral à 12:55:58 dans DESGRANDCHAMPS Marc (figuratif) | Commentaires (0) |

Nue, vu de dos | 19 octobre 2008

Publié par philippelamiral à 11:09:38 dans DESGRANDCHAMPS Marc (figuratif) | Commentaires (0) |

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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.

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