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Mes peintures

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                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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PETER SAUL , NEW PAiNTiNGS | 16 octobre 2009

 

 "Woman Drinking Martini" 2009,  Peter Saul, huile sur toile, 120 x 90 cm

 

Peter Saul, New Paintings

Galerie Praz-Delavallade, Paris 13e 


10 oct.-07 nov. 2009

 


La galerie Praz-Delavallade présente la première exposition qu'elle consacre à l'artiste américain Peter Saul du 10 octobre au 7 novembre 2009.
Né en 1934 à San Francisco, Peter Saul est aujourd'hui reconnu comme une figure majeure de l'art contemporain aux Etats-Unis. Sa rétrospective, unanimement saluée, au Orange County Museum en 2008, a permis de mettre en avant cette figure hors norme et de redécouvrir une oeuvre unique par son ambition et son originalité.

D'abord assimilé au Pop Art, Peter Saul s'en éloigne pour développer son propre langage fait de mauvaises blagues et de références irrévérencieuses. Contre-culture, humour, outrance, et mauvais goût: voilà les outils de ce « sale gosse de l'Amérique.»

Au cours de ces quarante-cinq dernières années, il a revisité, à sa manière, les chefs-d'oeuvre de l'histoire de l'art et a développé sa propre vision de l'Histoire. Une vision radicale qui ne va pas dans le sens de la grandeur mais propose un nouveau regard au travers du prisme de la culture populaire contemporaine. Peter Saul renvoie l'histoire à sa vérité première: un mélange de terreur et de romance.

Il raconte des histoires, sur un mode parfois salace, basées sur des événements historiques, sur l'histoire de l'art, ou bien encore sur la mythologie. Elles lui servent à mettre en avant la perversité, l'avidité, la boulimie, l'arrogance, la paresse, l'agressivité d'une Amérique triomphante et souvent détestée.

Ses compositions chaotiques empruntent à la peinture classique certains principes de construction: il dessine sur la toile, réalise les fonds, dispose d'abord les objets secondaires afin, ensuite de dilater le sujet noble. Les couleurs acides, l'annulation de la perspective transforment ces images en vignettes de bande dessinée. Quand il s'attaque aux chefs-d'oeuvre de l'histoire de l'art et les traite comme un caricaturiste, il réalise là un véritable hold-up de l'image, parodiant l'art et la critique en général. 

« Saul a su développer un style entièrement dédié au retournement de l'utopie de tous les idéaux au moyen d'une «bande dessinée muséale». De par sa façon de mettre à jour les ambivalences de la culture américaine et sa dialectique perverse du bon et du méchant, il est peut-être celui qui a su le mieux illustrer notre époque, celui le mieux à même de documenter la chute de l'empire américain.»

Publié par philippelamiral à 07:11:42 dans MINJUN Yue (art chinois satirique) | Commentaires (1) |

BRiBES D'UN MONDE éPHéMèRE | 10 octobre 2009

"Clouds And Grass, Flevoland" 1981, Ger Dekkers

Photographies couleur contrecollées sur aluminium sous plexiglas, cadres aluminium

50 x 450 cm, 9 x (50 x 50 cm)

Fonds régional d’art contemporain de Bourgogne

Ger Dekkers est né en 1929 à Borne au Pays-Bas.

Ger Dekkers photographie, depuis la fin des années soixante, des paysages et, presque exclusivement, le paysage hollandais. Il s’agit en effet d’un paysage dont le caractère artificiel est fortement marqué, et qui peut donc permettre une exploration assez poussée de l’influence de la culture humaine sur le paysage. Et tel est bien le sujet du travail de cet artiste hollandais qui est présenté durant les années soixante-dix dans les principaux musées des Pays-Bas et, en 1977, à la Documenta 6 de Kassel.
Les premiers travaux de Ger Dekkers sont des photographies individuelles qui montrent des paysages ayant subi une intervention humaine naturelle pouvant évoquer une référence au Land Art (terrains creusés ou digues, amas de terre ou dessins de clôtures et de haies etc.) ou des objets trouvés dans le paysage, sortes de ready-made, produisant un effet d’étrangeté, d’apparition incongrue dans le contexte d’une nature fortement ordonnée : ainsi, des voitures ou des récoltes bâchées, des équipements signalétiques, des épouvantails composés d’éléments assemblés… Puis Ger Dekkers en vint à explorer une même situation paysagère au moyen de plusieurs points de vue différents, d’abord dans des séries de quatre clichés dans lesquelles le sujet est examiné selon des axes assez différents (plus ou moins proches, selon des détails ou des vues d’ensemble) puis dans des séries de sept où les variations d’un cliché à l’autre sont plus minimes, évoquant alors moins une “déconstruction” du sujet choisi, qu’une séquence cinématographique enregistrant les infimes changements de la vision.
Ainsi les Paysages planifiés-25 horizons réalisés entre les années 1974 et 1977 montrent les paysages dépouillés des polders néerlandais en jouant sur les lignes de fuite des perspectives selon des déplacements latéraux du photographe. « Dans mes séries, écrit alors l’artiste, l’horizon détermine la ligne médiane des photographies de forme carrée ; les séries, et donc tout le projet, ne contiennent de la sorte qu’une seule ligne continue. (1) ». L’artiste s’en tient volontairement à un choix émotionnel des angles de vue, l’enregistrement le plus rigoureux de ceux-ci constituant, selon lui, son «intervention» dans la situation paysagère.
Clouds And Grass, Flevoland, datée de 1981, a été acquise par le Frac de Bourgogne peu après l’exposition de l’artiste au Centre d’art le Consortium, à Dijon, en 1984. Il s’agit d’une série de neuf photographies juxtaposées (alors que les séries précédentes étaient montrées avec des espaces entre les images) dans laquelle on retrouve la ligne d’horizon partageant l’image de façon médiane dans la vue centrale. Mais au lieu d’un déplacement latéral, le photographe a opéré selon un pivotement vertical et régulier de l’appareil photographique, toujours orienté dans la même direction. Il en résulte un effet “en escalier”, contradictoire pour le spectateur dans la mesure où il semble inviter à “monter” formellement dans la composition alors que le regard descend petit à petit vers le sol. De la même manière, la série est parcourue selon une lecture temporelle continue, alors que l’“identité” du point de vue dans les neuf panneaux suggère comme un moment figé (on tente de vérifier cela dans la forme des nuages). Le mouvement s’achève sur l’ombre du photographe, discrète et ironique signature de l’artiste qui, lui, n’a pas bougé. Emmanuel Latreille

1. Ger Dekkers, Planned Landscapes - 25 horizons, Meulenhoff/Landshoff, Amsterdam , 1981, n.p.

 

Bribes d'un monde éphémère

 
Musée d'Art et d'Histoire Romain Rolland


Clamecy

Marie BOURGET • Ger DEKKERS • Marcel DINAHET • Dominique GHESQUIÈRE • Pierre-Yves MAGERAND • Eva MARISALDI • Loïc RAGUENES • Michael ROSS • Gitte SCHÄFER • Katrin SIGURDARDOTTIR

Le Musée de Clamecy a invité le Fonds régional d’art contemporain de Bourgogne à concevoir une exposition temporaire d’œuvres de sa collection. Poursuivant une série d’expositions au Musée sur la question du paysage, le choix des œuvres s’est porté sur la manière dont certains artistes contemporains en ont construit leur propre vision.

Ces œuvres s’attachent moins à représenter le réel, telle que pouvait le faire la peinture de genre par exemple, qu’à produire des sensations liées à notre mémoire, à notre expérience vécue du paysage. Une image fugace comme l’onde produite par le vent ou le rayon de soleil, un son indistinct, un sentiment d’intimité ou de mélancolie, sont quelques-unes des sensations suscitées par ces œuvres.
Placées dans l’espace d’exposition temporaire du musée de manière à inciter à la déambulation, l’exposition suggère un paysage, au sens où les œuvres de petite échelle entrent en résonnance et plongent le spectateur dans un monde étrange, sorte de nouveau Gulliver chez les lilliputiens.

Le paysage est un sujet qui vaut pour les artistes dans la mesure où la nature est une source infinie de perceptions et de sensations. Pas de paysage sans quelqu’un pour le regarder, pour en faire l’expérience, en capter les traces. L’artiste les donne en partage au visiteur.

Le Frac Bourgogne reçoit le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication (Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne), du Conseil régional de Bourgogne, du Conseil général de la Côte-d’Or et du Rectorat de Bourgogne.
Le Musée d’Art et d’Histoire Romain Rolland reçoit le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication (Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne) et de la Ville de Clamecy.

 

Publié par philippelamiral à 08:39:48 dans MINJUN Yue (art chinois satirique) | Commentaires (1) |

LUNièRE | 06 octobre 2009

 

"Doppelglasscheibe Double Pane of Glass (double panneau de verre)" 1977

Verre, fer, peint en gris sur un côté, 200 cm X 150 cm   

Musée départemental d'art contemporain, Rochechouart, Haute-Vienne, France

 

Lunière (Giovanni Anselmo, Christian Boltanski, Philippe Decrauzat,

Thierry Kuntzel, Wolfgang Laib, Anthony McCall, Gerhard Richter)

Musée départemental d'art contemporain de Rochechouart

Du 10 octobre au 14 décembre 2009

 

En écho à la proposition de Tobias Rehberger, "Lunière", emprunte son titre à un néologisme poétique de Raoul Hausmann :

"Mais vous demandez ce qu'est la lunière ? C'est le crépuscule du côté de la Lune inconnu des Terriens. Là, où seulement les chats ou les lunatiques voient" écrivait dans un poème (L'ange du ciel) le dadaïste en 1967.

Sous ce titre, ce nouvel accrochage regroupe neuf oeuvres de la collection du Musée départemental d'art contemporain de Rochechouart. En 1975, décidant de poursuivre son travail sur le cinéma en se débarrassant de l'appareillage technique associé à celui-ci (la caméra, l'appareil de projection), Anthony McCall s'est contenté de deux données fondamentales : le temps et la lumière. Le résultat est Long film for ambient light, soit une pièce vide où deux sources lumineuses (une ampoule et la lumière du jour) jouent un film dont la longueur est celle du temps de l'exposition. C'est sur la base de cette interrogation que le Musée a choisi de présenter sur un étage une sélection d'oeuvres de sa collection. De la dilatation de l'espace-temps par la lumière, l'écriture et les reflets chez Thierry Kuntzel (Here, there, then, 1977) à la fabrication d'un écran de lait, surface à la luminosité lunaire de Wolfgang Laib (Pierre de lait, 1976), en passant par les reflets gris de la peinture de Gerhard Richter (Double panneau de verre, 1977), les neuf oeuvres présentées ici composent avec la lumière pour en décomposer un prisme d'expérience. Avec L'ange (1985), Christian Boltanski propose la réinvention d'un théâtre d'ombres et de lumière, tandis qu'en marchant vers la chute du soleil, Giovanni Anselmo (Interférence sur la gravitation universelle, 1969) retient la tombée de la nuit. Dans Landscape for fire, réalisé quatre ans avant Long film for ambient light, Anthony McCall dessine dans le paysage une structure géométrique composée de flammes. Relecture des films à clignotement du cinéma structurel des années 1970 (les flicker film), After birds (2008) de Philippe Decrauzat (oeuvre acquise par le Musée cette année) est une oeuvre qui construit, à partir du motif des oiseaux captés dans le film éponyme d'Hitchcock, un scintillement entêtant qui démarre sur une figure géométrique et s'achève sur l'hallucination optique d'un test de Rorschach.

 

 

 

  • LE CHATEAU DE ROCHECHOUART
    Sur un promontoire rocheux, le château occupe un site remarquable dominant la vallée de la Graine et de la Vayres. Les bâtiments, pour l'essentiel, datent du XVe siècle avec la cour intérieure et son élégante galerie Renaissance. La partie la plus ancienne, comprenant le châtelet d'entrée et le donjon, remonte au XIIIe siècle. Lors de la Révolution française, le château fut pillé, son mobilier et ses archives dispersés. Le département de la Haute-Vienne rachète en 1836 le château à la famille des Rochechouart. L'édifice a depuis fait l'objet de plusieurs campagnes de restauration et de réhabilitation. En 1985, le Département décide d'y installer un musée d'art contemporain.
  •  

    Entrée du château-musée de Rochechouart, Haute-Vienne, France

     

  • GALERIE D'HERCULE
    Cette fresque peinte en grisaille datant du premier quart du XVIe siècle, retrace les épisodes de la vie du célèbre héros mythologique.
  • SALLE DES CHASSES
    Cette peinture murale richement colorée, relate une journée de chasse au cerf aux environs du château de Rochechouart, au tout début du XVIe siècle.
  • LE MUSEE
    Le musée départemental d'art contemporain regroupe une collection exceptionnelle d'œuvres d'artistes représentés dans les plus grands musées d'europe. La présentation de la collection permanente est renouvelée fréquemment et s'accompagne d'expositions temporaires, autour des thèmes privilégiés développés par le musée : paysage, histoire, imaginaire.
  • Publié par philippelamiral à 07:21:34 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

    L'ART SE L'UNiVERS EXPLOSE DE PLAiSiR DANS LA BOUCHE DE BéBéS CHATS | 05 octobre 2009

     

     

    "Das Universum desr Kunst explodiert im Mund des Katzenbabies "Schnurrli" (lustige Quarkspeise)"

    "L'art de l'univers explose de plaisir dans la bouche des bébés chats Schnurrli" (lait caillé)" 2009, Jonathan Meese, huile sur toile ; deux panneaux, 210 x 280 cm

     

    Jonathan Meese est un peintre, dessinateur, sculpteur, vidéaste et performer qui reprend le flambeau de la peinture expressionniste allemande.

    Jonathan Meese en 2008

    Jonathan Meese est né à Tokyo en 1971. Tout petit, il était timide et renfermé, et c’est seulement à l’age de 22 ans en 1993 qu’il commence à peindre sur un coup de tête.

    En 1998, il sort de l’Académie des arts d’Hambourg. La même année, ses premières œuvres arrive sur la scène de l'art contemporain international à la Biennale de Berlin au côté de John Boch et Christian Jankowsky, ses camarades à l'Académie de Hambourg.

    Avec son ami Tim Berresheim, il enregistre un disque en 2004.

    En 2005, il fait une performance de plusieurs heures à l’Opéra de Berlin.

    Aujourd’hui, il vit et travaille à Berlin dans son atelier, un ancien entrepôt de la poste.

    Publié par philippelamiral à 07:19:35 dans MEESE Jonathan | Commentaires (1) |

    VENTS ET MARéES - GOUDRONS ET CENDRES : NOëL PASQUIER | 16 septembre 2009

     

    "Twins et le pont" 2002, Noël Pasquier, technique mixte sur toile, 50 x 50 cm
     

    Noël Pasquier
    Vents et Marées - Goudrons et Cendres
    11 juil. - 04 oct. 2009
    Royan. Centre d'Arts Plastiques de Royan

    Les oeuvres abstraites de Noël Pasquier sont inspirées de la mer et des paysages. Situé sur un passage piétonnier du Port de plaisance de Royan, le Centre d'Arts Plastiques constitue donc un lieu idéal pour exposer les peintures, empreintes et petites sculptures de l'artiste.

    Sous les hautes voûtes du rez-de-chaussée du Centre d'Arts Plastiques de Royan sont exposées des oeuvres récentes de grand format de l'artiste Noël Pasquier: le triptyque bleu/orange Gulf Stream 2006, le quadriptyque bleu/gris Alizés 2006, deux Celtic 2003, Grand Sud 2009; et La route, polyptyque (x6) 1993.

    Dans une petite salle adjacente, sont regroupées une dizaine de peintures de sa série des Twins, toutes peintes en 2002 et 2003.
    Pasquier, présent à New York pour son exposition au Consulat de France, a été témoin des attentats du 11 septembre 2001. Fortement traumatisé par cet événement, il a exorcisé ce choc psychologique, ce drame collectif, en peignant cette série de tableaux semi-figurative et matiériste.
    Il y a inclus ses pigments favoris, mêlés à la poussière qu’il a recueillie au pied des Twins, au ground zero.

    À l’étage est exposée une suite d’empreintes sur papier, en noir et blanc, utilisant comme médium le goudron, mélangé à de l’encre de chine, inspirée par les marées noires successives qui ont agressé les côtes atlantiques.
    Série très graphique, présentée en réponse aux écritures colorées de Mosaïc, diptyque 1 x 2 m.

    Le style de Pasquier est le plus souvent gestuel.
    Ses caractéristiques : émotion, vitesse, dimension rythmique et modulaire, couleurs à dominante bleue, mais aussi tectoniennes.
    Pierre Restany parle «d’une gestualité libre et structurelle», vitale, caractéristique à la fois de l’École de Paris et de l’Action Painting américaine.
    Marcelin Pleynet souligne également «l’étonnante familiarité que l’artiste entretient avec l’histoire de l’art moderne et contemporain» (cf. Opera Aperta), notamment avec les différents courants de l’abstraction du XXe siècle.

    Pasquier est un expérimentateur, d’où son éclectisme. D’une sensibilité extrême, avec un grand sens poétique, il traduit comme un sismographe toutes sortes d’émotions, d’expériences existentielles, aux frontières de la terre et de la mer.
    Des études musicales menées de front avec celles de la peinture ont donné à son oeuvre (cf Saxo 1993) ce côté rythmique et chorégraphique, cette fluidité qui séduit son public.

     

     "Bleu soleil" 1997,  Noël Pasquier

    Technique mixte sur toile, 146 x 114 cm

    Publié par philippelamiral à 07:19:41 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

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