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Mes peintures

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                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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SANS TiTRE... Bernard Piffaretti | 25 octobre 2009

 

"Sans titre" 1989, Bernard Piffaretti, acrylique sur toile, 192 x 198 cm, Frac Franche-Comté

 

 

"Sans titre" 1984, Bernard Piffaretti, acrylique et huile sur toile sur toile, 188 x 187 cm

Collection du Frac Franche-Comté

Le Frac Franche-Comté possède à ce jour deux tableaux de Bernard Piffaretti réalisés dans des périodes assez significatives pour qui veut comprendre et les sources et l’évolution de son travail. On a coutume, aujourd’hui d’identifier Piffaretti, au moins sur le plan visuel, comme le peintre de la duplication. Celui qui, après avoir séparé sa toile en deux moitiés par une ligne verticale, peint une partie puis la reproduit approximativement sur la partie restante. Tantôt il commence par la droite, tantôt par la gauche. Cette méthode, il l’applique systématiquement depuis 1986. Le tableau de 1989 en est un exemple. C’est un grand format qui utilise assez librement le motif de la grille, faisant jouer malicieusement les barres de motif avec la barre verticale dans la reprise du même vert pâle. L’amateur de catégories ne manquera pas d’y voir une peinture abstraite. En fait, toutes les peintures de Piffaretti sont «abstraites», y compris celles où apparaissent des figures identifiables. «Abstraites» parce que leur sujet ne provient jamais de la nature et du réel mais bien de l’esprit c’est-à-dire de la peinture. Cette méthode a produit une infinie variété de tableaux et chaque peinture est un pied de nez à ce préjugé qui veut que la méthode engendre la monotonie. Plus tard, l’artiste surprendra encore en produisant quelques pièces qu’il nomme Inachevé, parce que seule une moitié a été peinte. Il réalise également des dessins «après tableau», rejetant ainsi l’idée d’esquisse au profit d’un outil de mémoire, d’un relevé, report d’une œuvre elle-même fondée sur cet autre report qu’est la duplication.

Ce qu’il appelle la «duplication comme méthode» ne s’est pas imposée d’un coup. Si 1986 peut être considérée comme l’année de son adoption définitive, on en trouve des exemples dans des œuvres antérieures, soit strictement sous cette forme, soit plus librement dans une organisation bipartite de l’espace. Dès sa sortie des Beaux-Arts de Saint-Étienne, il n’a de cesse de prendre ses distances vis-à-vis d’un expressionnisme abstrait qui, outre son épuisement historique, n’aurait été qu’une réaction crispée à la déferlante figurative du début des années 80. À l’inverse, ce que Piffaretti cherche à poser, reprenant là certaines pistes ébauchées par BMPT, mais séduit également par l’activisme d’un John Armleder, c’est la peinture comme fait. Une peinture sans qualité particulière et sans héroïsme ; sans subjectivité. Une peinture qui n’affiche d’autre processus que l’expérience du temps. Une peinture de la durée en effet, plus encore sans doute que de l’espace. Ce souci, on le perçoit dans la toile de 1984, une œuvre d’un seul tenant où cependant la surface se divise dans une tension entre horizontales et verticales, annonçant là, malgré quelques relents de fougue encore indomptée, la voie qu’il ne va pas tarder à emprunter, celle de la mise à plat des principes mêmes de la peinture, celle, pour reprendre l’heureuse expression d’Inès Champey, d’une «abstraction sans regrets ni progrès». Car, à partir de 1986, Bernard Piffaretti ne peindra plus de tableaux récents. Jean-Marc Huitorel

Publié par philippelamiral à 07:18:53 dans PIFFARETTI Bernard | Commentaires (1) |

ATSiNG | 15 octobre 2009

 

"Sans titre"  2008, Atsing, huile sur toile, 180 x 150 cm

 

Atsing

Musée archéologique de Dijon

Du 01 Octobre au 06 Novembre


 

Atsing expose 14 grandes toiles au musée archéologique de Dijon.

Malgré la précision et la justesse de la représentation, leur environnement reste diffus. La situation semble abstraite, flottante, et les personnages muets ne s’expriment que par leurs postures. Souvent dos à dos, ou encore face au spectateur, ils sont composés d’après des pages déchirées et réassemblées de journaux et magazines de mode.

La saisissante réalité de ces personnages, qui pourraient être nos voisins, des gens rencontrés dans la rue, vient du fait qu’ils sont issus de ce que l’on considère pourtant comme faux et artificiel - le monde des médias. Siloé Pétillat

 

 

"Sans titre"  2007, Atsing, huile sur toile, 180 x 150 cm

 

Atsing est né en 1958 à Shanghai en Chine. C'est là qu'il a fait la connaissance de Yan Pei-Ming. Protégé, Atsing est considéré pour beaucoup comme « le fils spirituel » de Ming.

 

"Mes peintures résument tout." Atsing, 50 ans, de son vrai nom Xue He-Qing est plutôt du genre modeste, discret, voire presque timide derrière un sourire communicatif. Pourtant, à l'honneur au Musée archéologique de Dijon jusqu'au 6 novembre, ses quatorze huiles sur toile de 180 x 150 centimètres n'ont rien d'anecdotique. Ses peintures représentent avec précision des paires de personnages en pied, grandeur nature, peintes dans des milieux urbains. Ces représentations contrastées, accessibles, ont souvent des attitudes tristes, diffuses, presque effacées.

Relations abstraites

Atsing travaille sur les postures et les mouvements de ses protagonistes qu'il qualifie de « cool ». « Je prends tout d'abord des photos moi-même ou travaille à partir d'images de journaux ou de magazines que je découpe. Ensuite, je réalise des croquis avant de travailler directement sur la toile », explique l'artiste. « Pour les couleurs, presque pastel, je cherche l'harmonie entre les décors et les personnages. »

Le message que porte Atsing sur la société n'est pas forcément positif, mais sonne juste et réel. Les hommes et les femmes que l'on voit sur ses tableaux sont muets. Souvent dos à dos ou face au spectateur, ils ne se regardent jamais ; ils s'ignorent presque. « Leur relation est abstraite, banale, inscrite dans le quotidien, note l'artiste. Les personnages sont à côté l'un de l'autre mais n'ont aucun rapport. »

Autre contraste intéressant, la rencontre entre les œuvres d'Atsing et le dortoir des Bénédictins du Musée archéologique de Dijon, un lieu chargé d'histoire.

Les quatorze tableaux, et d'autres non utilisés pour l'exposition, ont été réalisés entre 2006 et ses derniers mois dans l'atelier de Yan Pei-Ming, son ami de longue date. « Il m'a énormément aidé », déclare Atsing, remerciant une de ses influences évidentes. Vincent Lindenneher

Dans la cité

 

"Atsing a ici composé un univers étrange. Son travail était solitaire et s'est fait dans la durée. Sur ses toiles, il décrit des attitudes étonnantes que les hommes peuvent parfois avoir avec des voisins ou des personnes croisées dans la rue. Il représente une certaine cruauté de la vie d'aujourd'hui." Yan Pei-Ming

 

Atsing, nom d’artiste de Xue He-Qing, est un peintre originaire de Shanghai qui vit et travaille à Dijon depuis 1991. Ses peintures à l’huile reflètent avec subtilité le milieu dans lequel nous vivons.

Après sa formation très classique en dessin et en peinture à l’école de Shanghai, il se tourne vers le portrait. Ses personnages expriment par leur regard, leur posture et leur attitude, la solitude de l’homme moderne.

L’altérité, le fait d’être un autre jaillit aussi bien du rapport entre les personnages sur le tableau que dans le regard qui s’installe entre le sujet peint et le spectateur. Ce constat, n’est aucunement nostalgique ou romantique, les images saisissent un moment sans faire de commentaires. Ce qui semble étrange dans ce regard, c’est son extériorité, comme si le fait de venir d’une culture que François Julien définit comme “en dehors de la pensée européenne” lui donnait une clairvoyance sans pitié sur notre manière d’être.

Mais cette altérité, Atsing ne l’exprime que par la figure humaine !

Le sens de l'agora

C’est effectivement « dans la cité » (au sens propre comme au sens figuré, comprenez par là une cité dans le sens de l’« agora » grecque comme lieu de vie, de rencontre et de passage) qu’il puise son inspiration et  trouve son sujet. Si Atsing utilise des morceaux de journaux divers pour préparer les compositions de ses œuvres, c’est d’abord à l’aide de ses propres photos qu’il travaille. Il recompose donc sur la toile des patchworks d’images diverses qui donnent vie à des personnages partiellement imaginaires mais d’une vérité frappante.

Des instants figés

Quatorze toiles grand formats sont ainsi disposées de part et d’autre d’un mur conçu pour l’occasion. On se retrouve alors presque à hauteur des personnages qui, toujours par deux, nous regardent parfois mais restent muets. C’est plutôt par leur posture, leurs mouvements et leur attitude qu’ils communiquent. La sensation d’instant figé et de portrait vivant que l’on rencontre plus habituellement par le biais de la photographie, est ici très bien rendu.

Un jour dans la cité...

Le traitement des personnages se veut concret mais leur contexte interpelle par son abstraction. Dans sa forme, la peinture est d’un style que l’on peut considérer comme figuratif , mais elle n’en reste pas moins abstraite sur le fond. Que font les personnages, qui sont-ils, où vont-ils? Chacun s’ignore et vaque à ses occupations quotidiennes, un peu comme dans la vie de tous les jours « dans la cité ». Toutes ces questions sont traitées avant tout dans une recherche sur le mouvement et le déplacement dans l’espace.

D’un point de vue purement technique, on peut noter un certain contraste entre le geste de peinture, caractérisé par une touche forte à la brosse dure et un rendu tout en nuance. Les postures des personnages comme leur traitement sont empreintes d’agressivité alors que le rendu général, tant dans le dessin que dans les teintes presque pastelles, est d’une grande subtilité.

L'art de la banalité

Dans une atmosphère un peu grisâtre, nous sommes invités à réfléchir sur notre rapport au quotidien et aux personnes qui nous entourent. Au travers des attitudes et des mouvements, les personnages nous entraînent dans leur déambulation et créé un réel dynamisme. Un art de la banalité exécuté avec brio par un artiste simple et sobre qui consacre assurément plus de temps à sa peinture qu ‘à en parler.

Il en parle tellement peu d’ailleurs que lorsqu’on lui fait remarquer que l’ambiance de ses toiles n’est pas franchement joyeuse ni optimiste, il se contente d’avouer cet état de fait...

Qu’importe, nous avons ici affaire à une belle exposition. Un technique maîtrisée au profit d’un point de vue intéressant et d’un rendu saisissant. Et c’est  sous les voûtes du magnifique dortoir des Bénédictins de l’ancienne abbaye de St Bénigne que vous pourrez la découvrir. Jonas Jacquel

Les jeunes de la cité, vus par ce peintre chinois, Atsing , ami et disciple de Ming, laissent une impression étrange. Sur ces grands formats, ils glissent, ils passent…Deux par deux…On ne les rencontre pas. On les voit défiler et gesticuler,  muets et sans épaisseur. Seuls. Pas étonnant qu’au départ du travail de Atsing il y ait une photo: la photo crée cette distance que la peinture, faite à partir de la réalité immédiate, évite en général.

Mais ces remarques ne sont pas vraiment des critiques négatives (contrairement aux apparences!) La peinture de Atsing est forte, le coup de pinceau vigoureux et le trait sûr. Ses personnages sont, au contraire, je pense, volontairement un brin fantomatiques et abstraits. C’est l’image que la jeunesse des villes peut en effet donner. Inconsistante, triste, désabusée, étrangère à la vie…Une solitude cruelle…

Et c’est le plus intéressant dans cette exposition à mon avis- la confrontation entre le travail de cet artiste contemporain et le lieu, dortoir des Bénédictins, est fascinant. Les couleurs douces, beiges ou rosées, que Atsing emploie, ont quelque chose de la fresque. Ses figures silencieuse, comme statufiées, peuvent se rapprocher des sculptures hiératiques du passé…Et puis, c’est un rapprochement passionnant que celui de ces jeunes (presque tous masculins, d’ailleurs) peints aujourd’hui et des images et architectures moyenâgeuses. Un dialogue est-il possible? mi-jo

Publié par philippelamiral à 07:31:34 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

VERT CLAiR DES MONTAGNES, HONG KONG UNiVERSiTY... Olivier Debré | 31 août 2009

 

"Vert clair des montagnes, Hong-kong University" 1990, Olivier Debré

Huile sur toile, 100 x 81 cm 

Olivier Debré, né le 14 avril 1920 à Paris et décédé le 2 juin 1999 à Paris, est un peintre français qui fut membre de l'Institut.

Abstraite et solidement construite dans les années 1940-1950, sa peinture a évolué à partir des années 1960 vers une spatialité qui renvoie à la liberté et à l'impermanence de la nature. Son intervention sur l'espace pictural exalte la couleur, il est un grand coloriste.

Publié par philippelamiral à 07:33:00 dans DEBRE Olivier | Commentaires (1) |

ALECHiNSKY, LES AFFiCHES | 15 août 2009

"Grand jazz" 1984, Pierre Alechinsky, lithographie

Alechinsky, Les Affiches
Musée de Gajac
47300 Villeneuve-sur-Lot

 

"Rencontres d'Ensembles de Violoncelles de Beauvais" 2002

Pierre Aleschensky, lithographie

Plus de cinquante ans après sa première grande exposition à Bruxelles, Pierre Alechinsky expose, au Musée de Gajac de Villeneuve-sur-Lot, un ensemble exhaustif de ses travaux affichistes. Alechinsky a principalement exploré le surréalisme, l'expressionnisme, ainsi que le mouvement CoBrA. C'est donc une facette peu connue de cet artiste, fasciné par New York, l'Action painting, la calligraphie, les styles extrême-orientaux, et les livres d'artistes, qui nous est proposée.

L'ensemble des affiches présentées a été conçu à partir de 1949, au fil de ses expositions personnelles ou pour de grands événements, comme la coupe du monde de football de 1992 ou le festival d'Avignon en 1994.

Ces planches imprimées pour la plupart sur presse lithographique, pour lesquelles l'artiste est intervenu directement tout au long du tirage, témoignent de façon exemplaire de ce corps avec l'âme du papier qui est la marque de son oeuvre.

"Alechinsky sur papier" 1973,  Pierre Alechinsky

Gravure sur bois, 77 x 51 cm,  Musée Réattu, Arles

Cette exposition se veut aussi un hommage à l'imprimerie, pensée comme un lieu de savoir, écrin d'une « morale propre au monde ouvrier ». S'y révèle la beauté du geste de l'artiste associé à la dynamique de la machine, aux contraintes de la technique. « Quant à la recherche du ton juste... le jeu des coloris dépend d'un programme verrouillé en haut lieu ...» C'est toute la poésie de ce lieu de création autant que de savoir-faire que Pierre Alechinsky nous donne à voir dans ses affiches.

Le Musée de Gajac a donc choisi de présenter durant quatre mois, 165 planches originales à propos desquelles l'artiste déclare : « le minimum de moyens pour un maximum d'effet . Le critère : deux couleurs, soit deux passages en machine ».

Dans chaque composition transparaît la courbe serpentifère, le trait nerveux, immédiat d'Alechinsky et sa science élaborée des couleurs et des tons.

Publié par philippelamiral à 08:28:21 dans EXPOSITIONS | Commentaires (3) |

LA PEINTURE DE PAYSAGE... Espace EDF Electra | 06 juillet 2009

 

"Sans titre"  Circa 1990, Olivier Debré (1920-1999)

Huile sur toile, 38,5 x 46,3 cm, collection Galerie Carré

 

La Peinture de paysage

Espace EDF Electra - Paris
du 04/06/2009 au 30/08/2009

 

Maxime Maufra 

"Bateaux au coucher du soleil" non daté, Maxime Maufra (1861-1918)

Huile sur toile, 33,5 x 41 cm, collection Musée Daubigny à Auvers-sur-Oise

 

Dans le cadre de son action en faveur de la culture et de la nature, la fondation EDF Diversiterre accueille dans son espace de la rue Récamier au 2° étage  une exposition d’une cinquantaine d’oeuvres consacrées à la peinture de paysages de France du XVIIIe au XXe siècle, organisée par la ville de Meudon et l’association « les Amis du paysage français ».

Les grandes étapes de cette peinture seront évoquées, à travers notamment :

 

- le paysage classique (J.V. Bertin),

 

- la naissance de la peinture de plein air (J. Dupré, Th. Rousseau, Ch.Fr. Daubigny, J.B. Corot),  

Jules Dupré

"Bord de rivière" non daté, Jules Dupré

Huile sur toile, 38 x 54,5 cm, collection  musée d’art et d’histoire de Meudon

Charles-François Daubigny

"Le plateau de Valmondois" 1873, Charles-François Daubigny

Huile sur toile rentoilée, 40 x 56 cm, collection musée d'art et d'histoire de Meudon

 

 

- l’impressionnisme (A. Lebourg, A. Guillaumin),

Albert Lebourg
"Le port de La Rochelle" Circa 1900, Albert Lebourg

Huile sur toile, 50 x 73,5 cm, collection musée d'art et d'histoire de Meudon

Armand Guillaumin

"Le Pont Charraud"  Circa 1905, Armand Guillaumin

Huile sur toile - 65 x 81 cm, collection musée d'art et d'histoire de Meudon

 

- l’émancipation du réel (A. Lhote, Ch. Lapicque), 

André Lhote
"Le village" non daté, André Lhote, aquarelle

 29 x 38,5 cm, collection musée d'art et d'histoire de Meudon

Charles Lapicque 

"Les bords du Trieux" 1961, Charles Lapicque

Huile sur papier marouflé sur carton, 21,5 x 34 cm, collection musée d'art et d'histoire de Meudon

 

- le paysage abstrait (M. Estève, O. Debré).

Maurice Estève 

"Soleil couchant" 1943, Maurice Estève

 Huile sur toile, 27 x 35 cm, collection Galerie Carré

 

Un parcours thématique a été retenu, comprenant cinq sections : la montagne, la forêt, la campagne, les bords de l'eau et la mer.

À l’origine un amateur éclairé, Christian Grellety Bosviel, a réuni dans les dernières années de sa vie, de 2002 à 2005, une collection de tableaux. Selon Vincent Pomarède, directeur du département des peintures du musée du Louvre, cet ensemble offre " un panorama de qualité des principaux courants picturaux qui, depuis le début du XIXe siècle, ont permis à la peinture de paysage d’acquérir le statut de genre à part entière ". L’exposition mettra en valeur le parcours de ce collectionneur.

Par leur qualité, les oeuvres ainsi réunies ont séduit le maire de Meudon qui en a accepté la donation. Cette dernière constitue le noyau du futur « musée vivant du Paysage français », dont l’ouverture au public est prévue pour 2011 au sein du musée d’Art et d’Histoire de Meudon, entièrement rénové.

Les nouvelles acquisitions de la ville de Meudon, des prêts de Musées de France (musée Daubigny à Auvers-sur-Oise, musée Lambinet à Versailles, musée Maurice Denis à Saint-Germain-en-Laye, musée Pissarro à Pontoise), de galeries parisiennes et de particuliers viendront compléter cet ensemble et confirmer l’intuition du collectionneur.

 

 

 

Espace EDF Electra

75007 Paris

Dans une de ses anciennes sous-stations électriques, la Fondation Electricité de France fonde en 1990 un espace muséal pour y présenter des expositions thématiques. Consacrées à la nature, au patrimoine, ou à l'art contemporain, elles ont pour mission de rendre à la "fée électricité" sa puissance poétique. Cet espace entend en effet faire de la lumière un média créateur et porteur de sens. Le cinéma, la photo et les nouvelles technologies y sont donc à l'honneur.

 

Publié par philippelamiral à 07:45:40 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

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