"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)http://www.artabus.com/lamiral
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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...
Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
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"sierra madre" 1998, Yeardley Leonard, acrylique sur toile, 122 x 183 cm
Les toiles intimistes, par leur dimension comme par leur atmosphère, de Yeardley Leonard, évoquent certains aspects du milieu naturel sans pour autant les représenter de façon objective. Ses tableaux transforment l'information visuelle sur le monde extérieur en un code pictural personnalisé, étonnament nuancé, qui exprime l'essence de la nature plutôt que son apparence. Ce sont les équivalences qui l'intéressent, et elle utilise formes et couleurs pour avancer sur l'étroite frontière qui sépare l'abstraction de la figuration, suggérant au bout du compte que cela peut être la même chose.
Publié par philippelamiral à 09:13:41 dans LEONARD Yeardley (abstrait) | Commentaires (1) | Permaliens
"Peinture 1946" Francis bacon, huile sur toile, 198 x 132 cm
L'exposition rétrospective que consacre la Tate Britain à Francis Bacon (1909-1992) et qui ouvrira ses portes le 11 septembre 2008 inaugurera les célébrations du centenaire de la naissance de l'artiste en Grande-Bretagne. Première rétrospective consacrée à l'artiste au Royaume-Uni depuis 1985, elle vise à mettre en lumière les recherches les plus récentes sur le travail de Francis Bacon à la suite de la découverte du contenu de son atelier après sa mort en 1992. Réunissant environ une soixantaine d'oeuvres et s'étendant sur toute la carrière de l'artiste, l'exposition présente une sélection des oeuvres les plus importantes pour chacune des grandes périodes de l'oeuvre de Francis Bacon. Elle représente la plus importante présentation à ce jour sur le travail, la pensée, les sources et les processus de création de Francis Bacon.
Viandes en énigme et papes carnassiers : à la Tate Britain, près de soixante oeuvres mettent à nu une bestialité que Bacon n'a cessé d'écorcher, de sacraliser au fil de son oeuvre. Une iconographie obsessive qui, entre bourrasques de roses et de vermillons, d'os et de chair pillée, emporte tous les corps possibles. Car sa cruauté est dans cet éclatement pictural, mêlant le raffinement de l'aquarelle aux empâtements les plus denses, les Erinyes aux figures chrétiennes. Des connexions, qui, rendues explicites dans le 'Triptyque inspiré de l''Orestie d'Eschyle', scellent l'attachement du peintre à la puissance du drame antique. Effarante, également, cette pièce consacrée à la crucifixion, qui, entre emphase et turpitude, noblesse et effroi, emprunte autant à l'art de Grünewald qu'au 'Boeuf écorché' de Rembrandt. Et puis, vertu majeure de l'exposition, cette présentation du contenu de l'atelier, écuries mythiques naguère jonchées d'images issues du 'Cuirassé Potemkine', comme de l'album de Muybridge, dont Bacon reprend la fragmentation du mouvement. En atteste ce 'Triptyque en hommage à George Dyer', où la figure de son amant et modèle favori se prête aux morcellements et distorsions les plus radicales. De déformations en turbulences, cette vaste rétrospective offre un hommage majeur à un bourreau de la couleur, qui, entre déni de l'abstraction et goût pour la figuration, a su équarrir l'âme humaine et son hédonisme désespéré. Paloma Blanchet-HidalgoPublié par philippelamiral à 07:29:50 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
"Sans titre" 1990, Bernard Piffaretti, acrylique sur toile, 150 x 100 cm
"Ma peinture est la représentation d’une expérience à la portée de tous. Elle est populaire. (C’est l’enfance de l’art.)”
Bernard Piffaretti, va et vient/come and go, Fondation Cartier pour l’Art Contemporain, Actes Sud, Paris, 2000.
Bernard Piffaretti fait partie de la génération de peintres qui a interrogé de manière parfois polémique la fonction et la question du style en peinture. Son oeuvre, dans laquelle le sujet est souvent dédoublé, se constitue sur un mode essentiellement analytique ; chaque toile est singulière, seule la stratégie générale est prédéterminée. La singularité de son oeuvre, manifestée par la froideur en même temps que par la liberté expressive de ses motifs, consiste dans l'invention constamment en marche d'une peinture autonome à égale distance de l'abstraction et du figuratif.
Publié par philippelamiral à 07:10:30 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) | Permaliens
"Autoportrait avec pentagramme" 1922, Otto Müller
Huile sur toile à sac 120 x 75,5 cm, Von der Heydt-Museum Wuppertal
Fauves et expressionnistes
Musée Marmottan-Monet - Paris
Du 28 Octobre 2009 au 20 Février 2010
Le musée Marmottan-Monet présente cinquante oeuvres d'artistes expressionnistes et fauves, issues des collections du musée Von der Heydt de Wuppertal. A travers ces chefs-d' oeuvre, l'exposition offre un panorama de l'évolution de l'art moderne, de l'expressionnisme à la Nouvelle Objectivité. Elle met l'accent sur les deux principaux mouvements qui marquèrent l'avènement de l'art moderne en Allemagne avant la Première Guerre mondiale : les Expressionnistes du groupe Die Brücke fondé à Dresde en 1905 - Kirchner, Heckel, Schmidt-Rottluff... - et ceux de la NKVM (Nouvelle association des artistes de Munich), mouvement qui donnera naissance en 1911 au Blaue Reiter - Kandinsky, Jawlensky, Marc, Macke et Münter. Ainsi, la sélection s'étend de Munch, Nolde, des Fauves français Dufy, Braque, Vlaminck et Van Dongen, des artistes du Brücke et du Blaue Reiter, aux représentants de l'expressionnisme autrichien comme Kokoschka et Oppenheimer, et jusqu'aux principaux protagonistes de la Nouvelle Objectivité, Beckmann, Otto Dix et George Grosz. Cette confrontation entre les différents courants révèle des parallèles, mais aussi des différences dans les conceptions des Expressionnistes allemands et des Fauves français. L'exposition tient compte également des précurseurs de l'expressionnisme et de ses grandes figures indépendantes. En invitant l'expressionnisme dans le haut lieu de l'impressionnisme, le musée Marmottan-Monet innove et promet la surprise.
Cinquante oeuvres expressionnistes et fauves s’exposent dans une confrontation colorée.
Divergences sur le fond mais rassemblement sur le plan stylistique, l’expressionnisme exacerbe les couleurs, utilise la distorsion ou l’éclatement des formes.
Un échange entre le musée Marmottan à Paris et le musée Wuppertal en Rhénanie, grâce à leurs directeurs respectifs, Jacques Taddeï et Gerhard Finckh tente d’en cerner les mouvements.
Le groupe expressionniste Die Brücke fondé par 4 étudiants d’architecture à Dresde en 1905 est fondateur de ce qui allait être une constellation de mouvement.
"La première chose pour les artistes était de dessiner en toute liberté un corps humain libéré dans une nature libre" écrit Kirchner, dont l’atelier servit de lieu d’expérimentation et de vie à tous les membres de Die Brücke.
"Nous savions parfaitement ce que nous voulions quitter, quant à savoir où nous arriverions, c’était moins évident" nous dit Erich Heckel, membre du groupe Die Brücke.
D’autres mouvements comme Blaue Reiter partage la palette de couleurs (vert acidulé, jaune d’or, bleu outre-mer, orange mandarine, ou encore violine) qui fait la caractéristique de ces mouvements. Le mot d’ordre semble être de se rapprocher de la nature, de la puissance vitale, de la forme dynamique qui est la vie en prenant appui sur son propre monde intérieur. "besoin pur et naïf de réunir harmonieusement l’art et la vie" écrivait Kirchner en 1923.
Kandinsky pousse l’inspiration jusqu’à l’abstraction en 1910, collant à la lettre à cette phrase de Jawlensky : "Il faut s’éloigner d’une vision impressionniste de la nature pour en arriver à une sensation de l’essence des choses, à une abstraction, à une restitution de l’extrait."
Présentation du musée Marmottan-Monet
Situé dans l'ancienne demeure de Paul Marmottan, face au jardin de Ranelagh, le musée Marmottan-Monet est le fruit de nombreuses donations, parmi lesquelles celles de Michel Monet, le second fils du peintre impressionniste. Connu également pour ses collections de l'époque Empire, le lieu a été créé en 1934 dans un hôtel particulier du XIXe siècle donné par l'historien et collectionneur Paul Marmottan à l'Institut de France en 1932. Le musée Marmottan se spécialise d'abord dans les collections Empire, avant de devenir l'une des collections impressionnistes les plus importantes de Paris à la suite de legs conséquents. Aux côtés des oeuvres de Monet, on trouve ainsi des toiles de Pissaro, Morisot, Renoir ou encore Caillebotte. Au rez-de-chaussée, une suite de salons présente des pièces exceptionnelles de mobilier Empire et de splendides tapisseries, ainsi que des témoignages de l'influence sur le mobilier de la campagne d'Egypte. Au sous-sol et au premier étage sont exposées les oeuvres impressionnistes, quand ne sont pas organisées d'expositions temporaires.
Présentation du musée Von der Heydt de Wuppertal
Le musée Von der Heydt de Wuppertal, qui fêta en 2002 ses cent ans d’existence, compte parmi les institutions les plus remarquables de Rhénanie-Westphalie. Fondé à Elberfeld en 1902 par des amateurs d’art éclairés, il fait partie des institutions muséales relativement récentes d’Allemagne. Il est situé en plein centre de Wuppertal-Elberfeld, son siège étant abrité dans l’ancien hôtel de ville d’Elberfeld. Érigé dans la première moitié du xixe siècle d’après les plans de Johann Peter Cremer, le bâtiment est considéré aujourd’hui comme le plus bel exemple d’architecture néoclassique de Rhénanie.
Le musée vit le jour dans une atmosphère d’euphorie due à l’essor industriel.
Réunies en 1929 sous le nom de Wuppertal, les villes autonomes d’Elberfeld et de Barmen comptaient au début du xxe siècle parmi les villes les plus riches d’Allemagne. L’industrie de transformation du fer et l’activité textile, florissantes, apportèrent à la vallée de la Wupper une extraordinaire prospérité. En 1900, la double cité était l’une des huit plus grandes villes d’Allemagne, avec près de 300 000 habitants. La même année fut inauguré, en présence de l’empereur Guillaume ii, le métro suspendu (Schwebebahn), emblème de Wuppertal.
L’attachement des entrepreneurs pour leur ville, conjugué à leur désir d’agir positivement en sa faveur, donnèrent naissance à un mécénat dont la générosité s’exprima à travers des dons conséquents au musée. L’engagement artistique de collectionneurs privés connaît à Wuppertal une tradition particulière : le musée Von der Heydt doit une large part de son importante collection d’art à des fondations privées, notamment aux dons d’August et Eduard von der Heydt. C’est d’ailleurs à ses principaux mécènes, la famille Von der Heydt, que le musée doit son nom depuis 1961. Les fondations actuelles, la Brennscheidt-Stiftung et la Renate und Eberhard Robke Stiftung, s’inscrivent dans la continuité de ce mécénat bourgeois.
À côté du musée d’Elberfeld (actuel musée Von der Heydt) fondé en 1902, le Barmer Kunstverein créé en 1866 (devenu en 1946 le Kunst- und Museumsverein Wuppertal) formait un autre centre vivant de l’activité artistique. Ces deux institutions rivalisaient dans leur défense de l’art moderne. Montrée d’abord au musée d’Elberfeld en 1910, puis au Barmer Kunstverein dans la Ruhmeshalle de Barmen, l’exposition de la Neue Künstlervereinigung München (Nouvelle Association des artistes de Munich), mouvement précurseur du Blaue Reiter, donna le signal de la diffusion de l’expressionnisme en Rhénanie. Se succédèrent dès lors au Barmer Kunstverein des expositions consacrées à Adolf Erbslöh, Alexej von Jawlensky, Oskar Kokoschka, August Macke, Franz Marc, Emil Nolde et Marianne Werefkin, qui jalonnèrent la marche triomphale de l’art moderne jusqu’à la Première Guerre mondiale.
Les collections actuelles du musée sont constituées pour l’essentiel d’oeuvres des xixe et XXe siècles. À ce noyau central s’ajoute un ensemble de tableaux hollandais du XXVIIe siècle. Le romantisme allemand est représenté par Achenbach, Blechen et Overbeck, mais aussi par les « Deutschrömer » (Allemands de Rome) Böcklin et Marées. Un grand maître du romantisme français est également présent, en la personne de Delacroix. Corot, Courbet, Rousseau, Daubigny, Monet, Manet, Degas et Toulouse-Lautrec, puis Cézanne, Van Gogh, Gauguin, Braque et Derain, permettent de suivre l’évolution de la peinture française depuis le naturalisme et le réalisme, puis l’impressionnisme, jusqu’au fauvisme. Liebermann, Corinth et Slevogt illustrent les différentes facettes de l’impressionnisme allemand. Les tableaux de Hodler, Munch et Picasso témoignent eux aussi de l’avènement de l’art moderne au début du XXe siècle. Les oeuvres de l’expressionnisme allemand, illustré notamment par les artistes de Die Brücke et du Blaue Reiter, Kirchner, Heckel, Schmidt-Rottluff, Pechstein, Müller, Nolde, Jawlensky, Kandinsky, Marc, Macke et Münter, comptent parmi les trésors les plus précieux du musée. La Nouvelle Objectivité des années 1920 est elle aussi remarquablement représentée par des oeuvres majeures d’Otto Dix et de Max Beckmann. Les tableaux d’Oskar Schlemmer et de Willi Baumeister assurent la transition avec l’art constructif et la peinture abstraite. Viennent ensuite des exemples de la peinture informelle des années 1950. Les diverses tendances internationales de l’art contemporain depuis les années 1960 trouvent également leur place dans les collections de Wuppertal : « réalisme capitaliste » de Richter et Polke, « Hard-Edge-Painting » d’Ellsworth Kelly, « Minimal Art » de Donald Judd, variations sur le thème de la peinture « fondamentale » depuis Ulrich Erben jusqu’à Joseph Marioni. L’art du début du XXIe siècle n’est pas en reste, avec de nouvelles approches des motifs narratifs et fictifs, et un traitement expérimental de la forme et des matériaux. Le musée possède quelque 2 000 peintures, 400 sculptures et 20 000 travaux sur papier.
Coordonnées du musée Von der Heydt
Turmhof 8
42103 Wuppertal
Allemagne
Publié par philippelamiral à 09:25:38 dans EXPOSITIONS | Commentaires (4) | Permaliens
"Composition rouge et bleue" 1995, Bernard Piffaretti, acrylique sur toile, 119 x 127 cm
Bernard Piffaretti est un artiste à protocole. Élaboré partiellement à la fin de la décennie 1970, fixé dès 1986, ce protocole inchangé depuis, est devenu ce que d’aucuns appellent le « Système Piffaretti ».
La division verticale de la toile par un épais trait de couleur en constitue invariablement le premier élément programmatique. Cette césure détermine alors une partie gauche et une partie droite du support. L’image, peinte indifféremment sur l’une ou l’autre des parties, est ensuite prise pour modèle et dupliquée sur l’autre partie. Cette ultime étape achève généralement le tableau.
Après l’exécution d’une première partie, B. Piffaretti réinterprète donc, de mémoire, le déroulement de sa propre partition. Le motif initial tient lieu de « ready-made » pour la duplication. Mais lorsque la stratification de la couleur a emprunté des réseaux trop complexes pour être mémorisés, la duplication est ajournée. La partie laissée blanche au terme de ce renoncement, n’empêche cependant pas la toile d’être exposée. Elle entre alors dans la catégorie des « Inachevés » activée en 1990. Cette décision d’inachèvement ne préexiste pas à la réalisation du tableau, mais démontre que la copie ne va pas de soi, qu’elle est entreprise illusoire qui ne saurait engendrer autre chose que des dissemblances : « La figure de droite est à l’image de celle de gauche. La figure de gauche n’est pas à l’image de celle de droite. » Comme toute règle, le « Système Piffaretti » génère donc ses exceptions. Ainsi les « Sous-produits » ou « Produits dérivés », tableaux dans lesquels le protocole a tourné court, ne laissent visible qu’une césure centrale. Le redoublement n’est alors que celui de la toile blanche.
Les peintures de B. Piffaretti n’entretiennent pas plus de relation avec le monde visible qu’avec l’abstraction. Les motifs colorés saturés ou non, d’une infinie variété stylistique ont, avec leur air de déjà-vu, un caractère d’extrême banalité, d’autant que c’est sur le protocole que se concentre, en premier lieu, l’essentiel de la lecture. Au terme d’une création déjouée qui réfute toute évolution de style, s’impose au regardeur de l’œuvre une nouvelle habitude de regard.
Les dessins de B. Piffaretti ont aussi leur place dans ce protocole. Ce ne sont pas des dessins préparatoires, mais des « Dessins après tableaux ». Cette nomenclature, n’est pas sans rappeler celle adoptée par Sherrie Levine pour titrer les œuvres qu’elle réalise, à la fois « after (après) » Monet, Duchamp, Malevitch… mais aussi « after (d’après) » les œuvres de ces mêmes artistes qu’elle s’approprie. Ici l’artiste ne s’approprie que son propre travail, le tableau est une fenêtre ouverte non pas sur le monde mais sur la peinture elle-même.
Contemporaine dans les années 1980 du grand retour de la Peinture et notamment de la peinture expressionniste, l’œuvre de B. Piffaretti est une œuvre qui « ne veut rien prouver, rien faire de plus, rien faire de mieux » sauf peut-être, désinvestir le tableau de tout contenu, mettre à distance tout acte pulsionnel par le redoublement, pour bien montrer que « la peinture ne représente jamais qu’elle-même ».
Publié par philippelamiral à 07:14:55 dans PIFFARETTI Bernard | Commentaires (1) | Permaliens
Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
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