"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)http://www.artabus.com/lamiral
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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...
Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
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"Grand nu" 1907, Auguste Renoir
Huile sur toile, 70 x 155 cm, musée d'Orsay, Paris, France
Le nu féminin, motif de prédilection de Renoir tout au long de sa carrière, est plus souvent représenté par l'artiste dans la lumière du plein air que dans un intérieur.
Durant les années 1890, ses modèles évoquent, selon Gustave Geffroy, de "petits êtres instinctifs, à la fois enfants et femmes". Plus tard, son oeuvre gagne en plénitude, s'inscrivant ainsi dans la lignée de Rubens et de Titien.
Pour ce nu presque plantureux, renonçant à l'emploi de touches aux couleurs vives, le peintre restreint sa palette à une gamme harmonieuse de tons plus subtils. Le corps baigne dans une lumière douce et chaleureuse, reposant sur des coussins moelleux, comme dans un écrin. La figure, allongée dans une attitude souple et élégante, se rapproche davantage des odalisques d'Ingres que de l'Olympia de Manet.
Ce nu, plus chaste que voluptueux, est sans doute la dernière version, la plus élaborée, d'une série de trois tableaux peints entre 1903 et 1907, dont l'un est visible au musée de l'Orangerie. Il se situe chronologiquement entre deux autres oeuvres de Renoir conservées au musée d'Orsay : Torse, effet de soleil (1875-1876), oeuvre de ses débuts et Les baigneuses (1918-1919), véritable testament artistique de sa dernière manière.
Ce Grand nu permet ainsi de comprendre l'évolution de Renoir vers un style nourri de références à l'art classique. Au XXeme siècle, des artistes comme Henri Matisse et Pablo Picasso s'inspirent à leur tour des nus tardifs de Renoir.
Renoir au XXesiècle
Au Galeries nationales Grand Palais ; Paris
23 septembre 2009 - 04 janvier 2010
« Impérissable jeunesse » en effet, pour reprendre la formule admirative de Thadée Natanson en 1896, qui voit Renoir jouir d’un prestige incontesté sur la scène artistique du début du XXe siècle. Le peintre y est salué comme une figure emblématique de l’impressionnisme des années 1870 mais il est aussi admiré pour sa capacité à avoir dépassé et renouvelé un mouvement de plus en plus largement accepté.
A l’instar de ses contemporains et amis Paul Cézanne et Claude Monet, Renoir est une référence pour de jeunes générations d’artistes. Pablo Picasso, Henri Matisse, mais aussi Pierre Bonnard ou Maurice Denis professent leur admiration pour le maître, et en particulier pour sa « dernière manière », celle du tournant du XXe siècle.
De grands amateurs de l’art moderne, tels Leo et Gertrude Stein, Albert Barnes, Louise et Walter Arensberg ou encore Paul Guillaume, collectionnent Renoir aux côtés de Cézanne, Picasso ou Matisse.
Depuis, l’appréciation du « dernier Renoir » a bien changé : les tableaux de cette période sont peu connus et souvent mal aimés. Si le paysage (« Renoir’s Landscapes 1865-1883 », Londres-Ottawa-Philadelphie 2007-2008) et le portrait (« Renoir’s Portraits », Ottawa-Chicago-Fort Worth 1997-1998) chez Renoir ont suscité de récentes expositions, les années tardives du peintre n’ont pas fait l’objet d’études et de manifestations spécifiques, comme cela a été le cas pour Monet ou Cézanne (« Monet in the 20the Century », Boston - Londres, 1998-1999 ; « Cézanne, les dernières années (1895-1906) », Paris – New York, 1978). C’est à l’exploration de ces années fécondes que l’exposition est dédiée.
Après les combats de l’impressionnisme, Renoir remet en cause vers 1880 les préceptes du mouvement au profit du retour au dessin et du travail en atelier, en référence avouée au passé. Ce moment de crise et de tâtonnement s’achève à l’orée des années 1890, qui ouvrent la voie à la reconnaissance publique, institutionnelle et commerciale de l’artiste. Sans renier l’impressionnisme, Renoir invente alors un art qu’il veut classique et décoratif. « Peintre de figures » comme il aime à se définir, Renoir désigne tout particulièrement le nu féminin, le portrait et les études d’après le modèle, en atelier ou en plein air, à des expérimentations novatrices.
Artiste en perpétuelle quête, promis au défi, Renoir veut se mesurer aux grands exemples du passé qu’il a admirés au Louvre ou lors de ses voyages, tels que Raphaël, Titien et Rubens. Ses recherches sont dominées par le refus du monde moderne au profit d’une Arcadie intemporelle, peuplée de baigneuses sensuelles et inspirée du Sud de la France qu’il fréquente assidûment à partir des années 1890. Il perçoit le paysage méditerranéen comme une terre antique, à la fois berceau et dernier refuge d’une mythologie vivante, familière et actuelle. Renoir revient de façon régulière et obstinée à un nombre limité de thèmes qu’il n’hésite pas à explorer dans des techniques inédites pour lui, comme la sculpture. Au fil des années 1900, le travail d’après le motif et les modèles conduit à une recomposition complète et libre du sujet, dont les odalisques et surtout Les Grandes Baigneuses de 1918-1919 (Paris, musée d’Orsay) marquent le couronnement.
Renoir ne désigne-t-il pas ce tableau comme un « aboutissement » et un « tremplin pour les recherches à venir » ? C’est ainsi que l’entendent certains artistes en France au début du XXe siècle, dans le contexte souvent polémique du développement du cubisme et des abstractions : Renoir définit un point d’équilibre entre objectivité et subjectivité, entre tradition et innovation, à la source d’une modernité classique.
Aussi l’exposition est-elle construite selon une double perspective : faire redécouvrir une période et des aspects méconnus de l’œuvre de Renoir (les peintures décoratives, les dessins, la sculpture,…), tout en restituant le rayonnement de son art dans la première moitié du XXe siècle en France. L’exposition rassemblera une centaine de tableaux, de dessins et de sculptures de Renoir, provenant de collections publiques et privées du monde entier. Ces nus, portraits et études de modèles ont pour certains appartenu à Matisse ou Picasso. Répartis en une quinzaine de sections, ils seront ponctuellement confrontés à des œuvres de Picasso, Matisse, Maillol ou Bonnard, attestant la postérité de Renoir. Ainsi, l’exposition invite à revoir le dernier Renoir en sollicitant le regard que ces artistes de la première moitié du XXe siècle ont posé sur un maître du XIXe siècle qui était leur contemporain.
Cette exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux, le musée d’Orsay et le Los Angeles County Museum of Art, en collaboration avec le Philadelphia Museum of Art.
Elle sera présentée au Los Angeles County Museum of Art du 14 février au 9 mai 2010 puis au Philadelphia Museum of Art du 12 juin au 5 septembre 2010.
Publié par philippelamiral à 07:17:44 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
"Sunset" 2006, Anke Doberauer, 195 x 859 cm, huile sur toile, collection particulière

"Sunset" 2006, Anke Doberauer
Vue de l'exposition Art 37 Basel, Art unlimited, Bâle, 2006

"Sunset" 2006, Anke Doberauer, détail

"Sunset" 2006, Anke Doberauer, détail
Anke Doberauer / Panorama
13 juin - 30 août 2009
Montbéliard. Le 19
Centre régional d’art contemporain
19, av. des Alliés
25200 Montbéliard
Anke Doberauer est née en 1962 à Bad Homburg - Hessen (Allemagne). Elle Vit et travaille à Marseille et à Munich.
Anke Doberauer peint des portraits, des paysages et des scènes de genre dans des formats souvent proches de l’échelle humaine.
Elle peut aborder tout à la fois des formats intimes comme cette série de dessins qui fait le "tour" d’un ami malade et dont les éléments dépeignent les « heures » de sa douloureuse silhouette ou le panoramique, comme dans son polyptyque, Sunset qui a été exposé à Art Unlimited à Bâle en 2006.
Anke Doberauer peint des modèles pour lesquels elle éprouve une réelle empathie et des lieux qui sont liés à sa vie ou à son travail. Mais elle intègre dans ses peintures des paramètres (couleurs, séquences, lumières) qui leur enlèvent tout naturalisme ou positivisme réaliste.
Souvent des références explicites à l’histoire de l’art sont présentes dans la composition et la disposition du « personnage » (Titien, Goya, Velasquez et d’autres). Elle reprend picturalement des modes d’appréhension du monde qui sont issus de l’expérience qu’à pu permettre la photographie (cf. ses panoramiques).
Jean-Christophe Amman remarquait à propos de ses portraits d'hommes qu'elle peint une forme de désir; cette forme s'exprime par la représentation d'un corps, y compris celle d'un corps nu..Le temps qu'elle passe à la peinture aide à comprendre ce que le désir exprime. Nous étions accoutumés à ce que les peintres et les sculpteurs soient attirés par le corps de la femme. Le renversement de cette situation était difficilement imaginable, avant tout parce qu'il n'a jamais eu lieu dans l'histoire de la peinture. L'artiste pose le même regard que celui que le peintre, autrefois, projetait sue le modèle féminin.

Publié par philippelamiral à 07:09:18 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
"Mornington Crescent II" 1993, Frank Auerbach
Huile sur bois, 38,1 x 45,7 cm
En 1961, quand Auerbach était seulement agé de 30 ans, David Sylvester a écrit de lui : "le travail d'Auerbach donne l'expression et de la cohérence à la complexité de nos perceptions des choses simples qu'il est pour moi le peintre le plus intéressant dans ce pays."
Publié par philippelamiral à 06:58:26 dans RESSENTIR LA PEINTURE | Commentaires (1) | Permaliens
"Déjeuner sur l'herbe" 1988, Jan Voss, gravure
Dimension de l'image :34,5 x 50 cm
Dimension du papier :50 x 68 cm
C'est en 1959 que le cinéaste Jean Renoir, fils d'Auguste Renoir, a réalisé, lui aussi, son "Déjeuner sur l'herbe".
http://www.blogg.org/blog-75876-date-2008-11-24-billet-le_dejeuner_sur_l_herbe-928752.html

Philippe Sollers regardant le "déjeuner sur l'herbe" de Manet

"Déjeuner sur l'herbe" d'Edouard Manet au Musée d'Orsay, Paris, photo de kphua
Cette partie de campagne réunie Victorine Meurent (nue), Eugène Manet et Ferdinand Leenhoff.
Manet présenta ce tableau inspiré du Concert champêtre du Musée du Louvre (tableau parfois attribué à Giorgione, soit à Titien), ainsi que deux autres oeuvres, au Salon des refusés de 1863, sous le titre "le Bain". L'impératrice Eugénie s'estimera outragée à la vue de l'oeuvre qui associe une femme dévêtue lassive, une baigneuse en chemise et deux étudiants habillés. Manet, qui négligera quelque le soin apporté au paysage, se fera remarquer ici dans le choc du rapprochement de couleurs opposées (blanc de la chair de la femme, qui contraste avec le vêtement noir du personnage masculin de gauche.
Emile Zola évoquera ainsi l'oeuvre en parlant d'Edouard Manet, en 1867 :
"Le Déjeuner sur l'herbe est la plus grande toile d'Edouard Manet, celle où il a réalisé le rêve que font tous les peintres : mettre des figures de grandeur naturelle dans un paysage. On sait avec quelle puissance il a vaincu cette difficulté. Il y a là quelques feuillages, quelques troncs d'arbres, et, au fond, une rivière dans laquelle se baigne une femme en chemise; su le premier plan, deux jeunes gens sont assis en face d'une seconde femme qui vient de sortir de l'eau et qui sèche sa peau nue au grand air. Cette femme nue a scandalisé le public, qui n'a vu qu'elle dans la toile.
Bon Dieu! quelle indécence: une femme sans le moindre voile entre deux hommes habillés ! Cela ne s'était jamais vu. Et cette croyance était une grossière erreur, car il y a au musée du Louvre plus de cinquante tableaux dans lesquels se trouvent mêlés des personnages habillés et des personnages nus. Mais personne ne va chercher à se scandaliser au musée du Louvre. La foule s'est bien gardée d'ailleurs de juger Le Déjeuner sur l'herbe comme doit être jugée une véritable oeuvre d'art; elle y a vu seulement des gens qui mangeaient sur l'herbe, au sortir du bain, et elle a cru que l'artiste avait mis une intention obscène et tapageuse dans la disposition du sujet, lorsque l'artiste avait simplement cherché à obtenir des oppositions vives et des masses franches.
Les peintres, surtout Edouard Manet, qui est un peintre analyste, n'ont pas cette préoccupation du sujet qui tourmente la foule avant tout; le sujet pour eux est un prétexte à peindre tandis que pour la foule le sujet seul existe. Ainsi, assurément, la femme nue du Déjeuner sur l'herbe n'est là que pour fournir à l'artiste l'occasion de peindre un peu de chair.
Ce qu'il faut voir dans le tableau, ce n'est pas un déjeuner sur l'herbe, c'est le paysage entier, avec ses vigueurs et ses finesses, avec ses premiers plans si larges, si solides, et ses fonds d'une délicatesse si légère ; c'est cette chair ferme modelée à grands pans de lumière, ces étoffes souples et fortes, et surtout cette délicieuse silhouette de femme en chemise qui fait dans le fond, une adorable tache blanche au milieu des feuilles vertes, c'est enfin cet ensemble vaste, plein d'air, ce coin de la nature rendu avec une simplicité si juste, toute cette page admirable dans laquelle un artiste a mis tous les éléments particuliers et rares qui étaient en lui."
"Le déjeuner sur l'herbe" (d'après Manet), aoùt 1960
Pablo Picasso, huile sur toile, 130 x 195 cm, Musée Picasso, Paris
En 1960 à Vauvenargues, en 1961 à Mougins, il a 80 ans, Picasso dessine ou peint des dizaines de Déjeuners ou de Déjeuners sur l'herbe, parfois plusieurs le même jour. Retour à Manet. Pourquoi ?
Philippe Sollers, dans PICASSO, le héros, nous l'explique :
« Si je vais déjeuner chez Manet, sur l'herbe, c'est pour reprendre un bain de couleurs et de nus, mais, attention, en gardant mes distances. Plonger dans le blanc, le vert, la fraîcheur, oui, mais comprendre du même coup ce que fait cette grosse femme penchée dans le fond, là, en train de ramasser une fleur. Baignoire, baignade, modification des dimensions féminines, mimiques des corps, conversation impossible. Les voilà qui grandissent et s'effilent, les femmes, elles, défient l'observateur qui devient un sorcier, la situation l'y oblige. Manet a inventé un paradis avec de drôles de houris. Avec Picasso, le revoici, au carré, au cube. »


"Le déjeuner dur l'herbe" 2002, Vladimir Dubosarky - Alexander Vinogradov
Huile sur toile, 5 x 3 m, centre Georges Pompidou, Paris
Cette oeuvre est inspirée du tableau d'Edouard Manet.
Modèles :
Girafe
Claude Monet
Eugène Henri Paul Gauguin (Paul Gauguin)
Vincent van Gogh
Jacob Abraham Camille Pissarro (Camille Pissarro)
Edouard Manet
Hilaire-Germain-Edgar Degas (Degas)
Henri de Toulouse-Lautrec
Pierre Auguste Renoir
Paul Cézanne
Lion
"Le déjeuner sur l'herbe" d'Édouard Manet, revu façon WiFiPicning (Natacha, Sacha et Tristan à Maussane-les-Alpilles) La pochette de l'album See Jungle (1981) de Bow Wow Wow, un groupe de la vague New Wave des années 80s, qui s'est reformé en 1997, est une photographie copiant le Déjeuner sur l'herbe de Manet. Cette pochette sera d'ailleurs interdite en Angleterre et aux Etats-Unis, en raison de la nudité de la chanteuse adolescente. "Le Déjeuner sur l'herbe" 1982, John De Andrea "Le déjeuner sur l'herbe" Aikijuanma (Barcelonne, Espagne), sculpture Musée de Stockholm, Suède 





Publié par philippelamiral à 17:32:55 dans VOSS Jan | Commentaires (3) | Permaliens
"autoportrait" Pablo Picasso
Paris, Galerie nationales du Grand-Palais
du 08 octobre 2008 au 02 Février 2009
La réunion des musées nationaux, le musée Picasso, le musée du Louvre et le musée d'Orsay organisent dans les galeries nationales du Grand-Palais une grande exposition intitulée "Picasso et les maîtres".
Un riche éventail de deux cent dix tableaux - issus des plus prestigieuses collections nationales et internationales- donne à voir toute la diversité des influences du peintre le plus célèbre du xxe siècle.
Les artistes essentiels de l'histoire de l'art sont ainsi réunis, de Rembrandt à Goya et de Cranach à David, de Titien à Gauguin et de Manet à van Gogh.
Dans un incessant aller retour entre les écoles picturales et les époques, la mise en perspective des oeuvres exposées témoigne de la passion de Picasso, génial inventeur de formes qui n'a cessé de nourrir son inspiration au contact des plus grands chefs-d'oeuvre.
Formé à la peinture académique en Espagne, le jeune Pablo s'installa à Paris où il se mesura à ses maîtres en copiant leurs toiles exposées au Louvre, avant de laisser éclater sa volonté de subversion et de donner naissance au cubisme.
Cette exposition appelée à faire date rend hommage au génie de la peinture de Picasso, authentique "cannibale culturel" qui réussit le pari de synthétiser dans sa peinture toute l'histoire de l'art occidental.
Publié par philippelamiral à 18:05:20 dans EXPOSITIONS | Commentaires (5) | Permaliens
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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
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