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Mes peintures

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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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UN NU DE HAUT EN BAS... Eugène Leroy | 01 octobre 2009

 

"Marina nue" 1997, Eugène Leroy, huile sur toile, 100 x 81 cm

Dès ses débuts dans les années 50, Eugène Leroy (1910-2000), à l'écart des courants en vogue, puise dans l'étude de l'art classique et dans la peinture de Rembrandt son inspiration et sa manière, marquée par des empâtements puissants et une intense richesse chromatique.
Le paysage, le portrait et le nu deviennent progressivement les principaux sujets du peintre, mais c'est surtout l'enfouissement de ces sujets dans l'épaisseur même de la matière picturale qui caractérise les oeuvres de l'artiste.
Revenant sans cesse sur ses thèmes de prédilection qu'il dissémine «à l'intérieur de la peinture», Leroy les transforme en joyaux qui ne tiennent plus au sujet d'origine que par un fil ténu et doivent tout à la densité lumineuse de la couleur.

 

"J’ai des dessins, de ma femme nue, et Marina bien souvent quand elle pose, c’est nue. Mais c’est de moins en moins un besoin. Mais je rêve d’une toile de 120 figures. Je voudrais un nu de haut en bas, et çà je ne sais pas. J’ai essayé il y a quelques années. Elle est à Berlin, je l’ai appelée "la Sorcière". Je voudrais faire un nu comme la tête des Pelerins d’Emmaüs. Je m’excuse de ne pas parler de moi et de parler encore d’un autre, ce n’est pas pour le copier. Quand je dis la tête , ce n’est pas de l’expressionisme, ce n’est pas de la religiosité du tout. Je ne veux pas faire un nu qui soit pieux. Je veux faire un nu qui soit un objet plus grand dans une toile, qu’un petit objet qui arrive à remplir la toile. J’appelle objet la tête de ce Christ. Et je crois que devoir faire çà, d’une forme oblongue qui aura tout de même aux environs d’un mètre soixante, je vais avoir de la misère. Je vais avoir de la misère, et c’est là qu’il y a un rapport avec une sensualité immédiate du modèle."

Eugène Leroy

Eugène Leroy dans son atelier

 

Eugène Leroy, peintre français, naît à Tourcoing le 8 août 1910. Il décède à Wasquehal le 10 mai 2000.

Eugène Leroy est un peintre, un vrai peintre, un peintre qui met sur les toiles de la peinture, puisqu'il faut aujourd'hui préciser, et même de la «peinture-peinture», comme disaient avec gourmandise les vieux amateurs de jadis, pour distinguer cette peinture-là, riche et jouissant d'elle-même, de la simple illustration.

"Nu" Zeichnung, 1980/1985, Eugène leroy, gouache, Kohle, 108 x 75 cm

 

 

"Nu" Zeichnung, 1980/1985, Eugène leroy, gouache, Kohle, 108 x 75 cm

Publié par philippelamiral à 07:01:43 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

NU ALLONGé... Jean-Yves Aurégan | 04 août 2009

 

"Nu allongé" Jean-Yves Aurégan, huile sur toile, 187 x 115 cm

 

Jean-Yves Aurégan est né le 7 avril 1967 à Rennes en Ile-et-Vilaine.
Il suit une formation artistique à l’école régionale des Beaux Arts de Rennes.
Il obtient le diplôme national supérieur d’études plastiques. Depuis 2000, il s’est établi à Crézancy-en-Sancerre dans un cadre lui permettant un travail en atelier mais surtout en extérieur. Il travaille essentiellement par séries. Son médium de prédilection est la peinture à l’huile. Il prépare lui-même ses couleurs et réalise de nombreux dessins d’études préparatoires.
• Ses travaux l’ont notamment conduit à donner naissance à des oeuvres sur différents thèmes :
Les torrents
Les boeufs écorchés (d’après Rembrandt)
Les chairs
“Les Médée”
Une série de
portraits
Un travail en hommage à Van Gogh : « Les Lilas »
Sa dernière série, « le Chemin ocre-rouge »
Il écrit également. Il a débuté la rédaction d’un essai sur la peinture : « Histoire de singe »

Jean-Yves Aurégan dans son atelier

Publié par philippelamiral à 07:00:59 dans AUREGAN Jean-Yves (expressionnisme et matière) | Commentaires (1) |

LiLAS... Jean-Yves Aurégan | 02 août 2009

 

"Lilas" 2008, Jean-Yves Aurégan, huile sur toile, 65 x 48 cm

Jean- Yves Aurégan est né le 7 avril 1967 à Rennes en Ile et Vilaine. Formation artistique à l’école régionale des Beaux Arts de Rennes. Il obtient le DNSEP (Diplôme National Supérieur d’Etudes Plastiques).

Depuis 2000 il s’est établi à Crézancy en Sancerre dans un cadre lui permettant un travail en atelier mais surtout en extérieur. Il travaille essentiellement par séries. Son médium de prédilection est la peinture à l’huile, il prépare lui-même ses couleurs et réalise de nombreux dessins d’études préparatoires.

Ses travaux l’ont notamment amené à donner naissance à des œuvres sur différents thèmes : Les torrents ; Les bœufs écorchés (d’après Rembrandt) ; Les chairs "Les Médée" Une série de portraits et de crânes. Un travail en hommage à Van Gogh : "les Lilas" Sa dernière série, le « chemin ocre-rouge ».

Après des études aux Beaux Arts de Rennes, il commence une carrière artistique. Les toiles nous livrent des espaces apparemment sans corps, le sujet s’efface laissant place à des espaces presque blancs néanmoins tactiles et envoûtants.

Peu à peu le corps humain revient, dans l’image du "Bœuf Ecorché" selon Rembrandt. Un jour, il se rend avec Hugo Gayrard (son ami photographe) dans les abattoirs de la Vilette ; ensemble ils scrutent les livreurs et se postent devant les frigos roulant pour figer la réalité de ces chairs entières, crues, dépecées, crochée, sans vie. Il peut enfin revenir à la forme, au sujet du corps.

En 1994 il peint ses Bœufs écorchés et autres bestioles en préambule au corps humain. D’ailleurs la bête figure aussi au coté d’une femme muette. D’aucun y discerneront une symbolique certaine; peu importe, son sujet est là : bœufs, corps humains.


Jean-Yves Aurégan reprend son souffle dans des séries de paysages des Corbières. A l'ombre des cyprès il enchaîne des paysages vigoureux enveloppants, pied de nez aux bœufs. Lorsqu’il rentre à Paris il se confronte à sa Médée, ses "Médée", celle de la toison d’or, une longue série monumentale et signifiante que Jean-Yves Aurégan  commence à dévoiler au tout début des années 2000 ; une série entrecoupée de figures de couples, de femmes étendues (son couple, sa femme).

Plus récemment, vers 2005 la figure de Bethsabée de Rembrandt, femme du Roi David et future mère de Salomon s'impose à Jean-Yves Aurégan.
Dans le même temps, il échouait épuisé mais tourmenté devant des paysages avant de maîtriser enfin de modestes Lilas du jardin. Des lilas où réapparaît Vincent Van Gogh. Dès lors, Jean-Yves Aurégan entreprend de reconquérir le paysage : il produira la série de paysages " le Chemin ocre-rouge".

Publié par philippelamiral à 07:31:18 dans AUREGAN Jean-Yves (expressionnisme et matière) | Commentaires (1) |

JEAN-YVES AURéGAN | 31 juillet 2009

 

"Champ de fleurs" 2008, Jean-Yves Aurégan, huile sur bois, 30 x 20 cm

 

Depuis toujours, l’artiste peintre Jean-Yves Aurégan travaille dans le sens de restituer le regard qu’il porte sur les choses et l’interprétation de ce regard. Sa dernière série, « Le chemin ocre-rouge », est constituée de soixante oeuvres en hommage à Vincent Van Gogh et Paul Ferdinand Gachet. Dans le cadre de l’opus 29 du Festival international de musique d’Auvers, le compositeur Régis Campo et le peintre Jean-Yves Aurégan mêleront leurs talents au cours d’une rencontre à la Galerie d’art contemporain (en juin).

 

Jean-Yves Aurégan « Le Chemin ocre-rouge »

Du 24 avril au 4 octobre 2009
Galerie d’art contemporain
5 rue du Montcel
Auvers-sur-Oise (95)

 

Artiste plasticien associé à la manifestation du centenaire de la mort du docteur Gachet, Jean-Yves Aurégan est aussi l’artiste invité du 29è opus du festival international de musique d’Auvers-sur-Oise, l’un des plus prestigieux d’Europe. Dans « le Chemin ocre-rouge », sa dernière série, il rend hommage à Van Gogh dont la peinture l’a profondément troublé lorsqu’il était enfant et réinterroge son œuvre. Dans un langage corporel et un engagement total dans la peinture, Aurégan peint une nature exubérante, colorée, sensuelle et lumineuse, avec une épaisse matière (huile qu’il prépare dans de grands pots et à laquelle il adjoint de la paille, des racines, des cailloux, parfois des objets d’atelier) qu’il travaille directement à la main, affectionnant les grands formats. S’inscrivant dans l’histoire de l’art, Aurégan, fils de peintre et qui à 12 ans a déjà visité les plus grands musées d’Europe, cite pêle-mêle ses influences, Van Gogh, l’ombre tutélaire, mais aussi Rembrandt et Rebeyrolle…Dans ses tableaux, on retrouve aussi la lumière et les empâtements de Leroy, l’intensité de la matière de Fautrier. On y voit surtout un jaillissement de vie dans lequel on devine un champ de blé, des coquelicots, des tournesols, un arbre, des hortensias...et on a envie de plonger la main dans ce magma sculpté à la main. Soixante toiles et œuvres sur papier sont à découvrir. Le très beau catalogue que lui consacrent les éditions Les Intemporelles permet d’en savoir plus sur cet artiste né en 1967, diplômé de l’Ecole des Beaux Arts de Rennes et qui vit et travaille près de Sancerre. Catherine Rigollet

 

 

Atelier de Jean-Yves Aurégan

 

A l’occasion du centième anniversaire de la mort du docteur Paul Ferdinand Gachet (1828-1909), la ville d’Auvers-sur-Oise propose de découvrir un itinéraire artistique dans ses différents sites culturels (Musée Daubigny, Maison Gachet, Château, Musée de L’Absinthe, Galerie d’Art Contemporain)
Du 24 avril au 4 octobre 2009
« Une folie de couleurs à Auvers-sur-Oise »
 
Depuis longtemps l’artiste au cours de nombreux séjours dans le village venait se promener sur les pas de Vincent Van Gogh. C’est le fruit de ses réflexions sur la peinture, sur les raisons de son inspiration et plus particulièrement sur l’interprétation du regard que l’on porte sur les choses, que l’artiste nous livre aujourd’hui dans ses dernières créations. 
 

Publié par philippelamiral à 08:02:14 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

PAYSAGES : GEORGES ROUAULT | 16 juillet 2009

 

"Paysage biblique" 1935, Georges Rouault, huile sur toile, 53,5 x 73,5 cm

L’Annonciade, Musée de Saint-Tropez

 

 

Georges ROUAULT : paysages

au musée de l'Annonciade à Saint tropez


Du 4 juillet au 11 octobre

 

 

Cette exposition, uniquement consacrée aux paysages de Georges Rouault,

est une première en France ; Photographie de Simon Bellavéglia 

 

"Paysage biblique" 1938-39, Georges Rouault
Huile sur toile, 70 x 55 cm, Fondation Georges Rouault


Bien que le peintre se soit intéressé soixante ans durant, au thème du paysage, de ses premières toiles en 1891 jusqu’à sa mort en 1958, il reste surtout connu pour ses figures de filles, de juges ou de clowns ou ses oeuvres d’inspiration religieuse.

 

"Paysage de nuit, dit aussi La rixe sur le chantier" 1897, Georges Rouault
Aquarelle et pastel, 63 x 85 cm, Fondation Georges Rouault


Ses premières séries de paysages attestent de la fascination du jeune parisien pour les maîtres anciens, Poussin, Le Lorrain, mais aussi Rembrandt , Goya ou encore Corot.
Elève « préféré » de Gustave Moreau, il sera conservateur du fameux musée-atelier que Moreau légua à l’Etat et n’hésita pas à affirmer son admiration pour ses aînés tout en affichant une liberté de style laissant sa personnalité s’affirmer puissamment.
Au début du siècle, il exécute généralement à l’aquarelle, au pastel ou au fusain de nombreux paysages qui sont appréciés. La poésie de Corot embellit la majesté d’un paysage ordonné à la Poussin écrit Roger Marx

Si certaines oeuvres représentent des lieux que l’artiste a fréquentés et aimés (La Seine, 1901 ; La Péniche, 1909 ; Banlieue parisienne, 1912…), d’autres relèvent purement de l’imaginaire, comme les paysages dits « bibliques », « légendaires » ou « chrétiens ».
Dans les années 1910, les banlieues vides aux arbres dénudés figés dans un espace indéterminé que ne traversent, parfois, que de petits personnages courbés donnent une coloration sociale à ses vues; elles rappellent les émigrants et fugitifs d’un Daumier : même tonalité sourde et terreuse, silhouettes errantes de laissés-pour-compte…Mais, alors que Daumier exacerbe avec un certain lyrisme la peine et la souffrance, Rouault évoque avec retenue le drame humain dans son universalité ( Hiver, 1913 ).

"La fuite en Egypte"  1945-46, Georges Rouault
Huile sur toile, 61 x 47cm, Fondation Georges


La période de l’Entre-deux-guerres voit ses paysages évoluer vers des « pastorales chrétiennes », alliant composition rigoureuse et couleurs éblouissantes. Au cours des années 40, Rouault, dont l’inspiration devient sereine, presque mystique, peint des oeuvres à la forte dimension spirituelle dans une matière épaisse et nourrie où reviennent dominer les bleus. (La Fuite en Egypte, 1938 ; Pastorale chrétienne, 1945…).

Les paysages sacrés sont des pastorales bibliques, orientales parfois. Des astres fulgurants sombrent dans des ciels bleus de nuit. De petits personnages errent de-ci, de-là, au bord d’un fleuve, sur une vague route, entre des constructions sans âge ni style. Ils n’ont pas de nimbe, mais leur sainteté ne fait aucun doute. Ils se penchent l’un vers l’autre et se murmurent dans le soir des paroles importantes (Georges Chabot).

Contemporain du Fauvisme, de l’Expressionnisme et du Cubisme, Georges Rouault n'a jamais revendiqué l'appartenance à l'un de ces mouvements ; souvent considéré comme peintre « religieux » il se révèle aujourd’hui avant tout comme un artiste libre et indépendant, puisant son inspiration dans la réalité la plus immédiate comme dans la spiritualité la plus élevée.

Plus d’une soixantaine de tableaux issus d’institutions publiques nationales et internationales : France, Allemagne, Suisse, Belgique, Japon (Fondation Yoshii…), mais aussi de collections privées, sont avec le concours de la Fondation Rouault réunis à Saint-Tropez, pour rendre hommage à cet artiste inclassable Longtemps plus célèbre à l’étranger qu’en France, il est aujourd’hui régulièrement montré ; néanmoins, l’exceptionnelle exposition que lui consacre le musée de Saint-Tropez constituera pour beaucoup une révélation.

Publié par philippelamiral à 07:44:35 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.

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