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Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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AUTOPORTRAiT / PERVERTi... Catherine Opie | 09 novembre 2009

 

"Autoportrait / perverti" 1994, Catherine Opie, photographie couleur

101,6 x 76,2 cm, Solomon R. Guggenheim Museum, New York

 

Catherine Opie est une artiste américaine qui se prend en photo et photographie ses amies lesbiennes. Opie réalise des portraits élégants et classiques, qui enregistrent la beauté et la dignité de sa « famille » saphique et de la communauté lesbienne. Les deux photographes, Mamyshev et Opie, défient l’essence de l’être, transgressant les frontières et explorant d’autres possibilités.

Publié par philippelamiral à 07:15:23 dans OPIE Catherine (photographie) | Commentaires (1) |

DiANE DiMASSA... Catherine Opie | 08 novembre 2009

 

"Diane DiMassa" 1994, Catherine Opie, photographie, 50,8 x 40,6 cm

Collections: Elizabeth A. Sackler Center for Feminist Art, Brooklyn Museum,  New York

La photographe Catherine Opie saisit aussi bien  des  paysages en noir et blanc (notamment des autoroutes dans sa série graphique et poétique “freeways” (1994-1995) que des scènes de la vie quotidienne autour de sa maison californienne (Around home, dernier travail en cours), Catherine Opie marque surtout comme portraitiste des marges : couples lesbiens dans “Domestic” (1995-1998) , des portraits sur fond colorés de transexuels, ou bien son propre autoportrait, en pervers SM ou en mère nourricière. Cette mise à nu d’une pudeur violente de milieux marginaux n’est pas sans rappeler le travail de Nan Goldin. Avec peut-être une certaiine grandiloquence quasi-symboliste. Par exemple, sur fond rouge, l’autoportrait en mère nourricière, où en plus de chaque grain de la peau et du moiré du rideau, des tatouages apparaissent en transparence sur la peau du cou, fait fortement penser aux héroïnes de Gustave Moreau. Enfin, avec sa série Aids, avec l’acteur Ron Athey, séropositif depuis 10 ans, cette esthétique de Saint Sébastien aux seringues atteint son paroxysme. Le beau est bizarre, et surtout un tour de force technique puisque les clichés sont d’immenses polaroids, grandeur nature. Enfin, surprenants, ses “surfeurs” et ses “Icehouses” semblent disparaître dans la grandeur du paysage ou de l’eau, donnant une portée presque abstraite à ses clichés du contemporain américain.

Publié par philippelamiral à 08:49:06 dans OPIE Catherine (photographie) | Commentaires (1) |

POP LiFE, ART iN MATéRiAL WORLD | 18 octobre 2009

"Made in Heaven" 1989,  Jeff Koons, lithographie sur papier sur toile, 318 x 691 cm, détail

Superstar de l'art contemporain, multimillionnaire, l'Américain Jeff Koons est souvent qualifié d'empereur du kitsch à cause de ses détournements d'icônes de la culture pop, de Michael Jackson à Mickey Mouse.
Dans "Jeff Koons : un homme de confiance" un documentaire réalisé en 2002, Koons revient sur un passage controversé de sa carrière, la série "Made in Heaven", entamée en 1989 dans laquelle il se met en scène avec sa femme à l'époque, l'actrice porno Ilona Staller, alias La Cicciolina.

Si la notoriété de Jeff Koons dépasse les limites du monde de l’art, c’est parce qu’avec des œuvres telles que le monumental Puppy qui monte la garde devant le Guggenheim Museum de Bilbao ou la série Made in Heaven, croisement de baroque et de hardcore, il a su briser la glace entre l’art contemporain et un public large.


La sculpture  de la serie Made in Heaven de Jeff Koons à l'exposition,de Pop Life, Art in Material World au Tate Moderne

Ilona Staller, alias La Cicciolina est née en 1951 à Budapest en Hongrie.
Jeff Koons est né en 1955 en Pennsylvanie aux Etats-Unis.
A eux deux un enfant, Ludwig, né en 1992.

La fameuse série « Made In Heaven » (1989) met en scène le couple narcissique dans (presque) toutes les positions du Kama-Sutra. Koons se sculpte muscles saillants et dessine à La Cicciolina une bouche pulpeuse et des fesses parfaites.

Provoquer le scandale, notamment par le recours à la mise en scène pornographique de sa propre personne, est sans doute l'intention de Jeff Koons, lorsqu'il se met en scène avec son épouse, la Cicciolina, dans une série de photos et de sculptures, Made in Heaven, même si l'artiste américain prétend avoir ici voulu rendre hommage à Boucher et Fragonard et aux libertins du XVIIIe siècle.

Pop Life Art in a Material World

Tate Modern - Londres, Angleterre
 
Du 1 Octobre 2009 au 17 Janvier 2010

 

Que ceux qui craignent que l’importance de la scénographie prenne le pas sur le contenu de nos expositions se rassurent : à voir les pratiques anglaises, on s’aperçoit qu’en France, on confond scénographie et accrochage. L’exposition "Pop Life" à la Tate Modern en est un très bon exemple : un parcours original et vivant, qui évite cependant de tomber dans le pur entertainment. Partant de l’aphorisme d’Andy Warhol "Good business is the best art", l’exposition s‘attache à présenter des artistes ayant construit leur propre marque, à travers leurs oeuvres (Murakami), leur personnalité (Warhol) ou les deux (Jeff Koons). Certains ayant créé de véritables univers, la scénographie a le bon goût de les reconstituer entièrement : on traverse ainsi le Pop Shop de Keith Haring, ouvert par l’artiste à New York en 1986, la série sexuellement très explicite "Made in Heaven" de Jeff Koons, ou les oeuvres littéralement éblouissantes de Damien Hirst. Même si la présence de certains travaux ne souligne pas toujours clairement le propos, comme le cheval mort de Maurizio Cattelan ou les travaux de Cosey Fanni Tutti, le parcours a le mérite, au minimum, d’ouvrir de nombreuses pistes de réflexion sur les différentes stratégies employées pas les artistes : tantôt purement commerciales avec des produits dérivés (Haring, Murakami), ou jouant sur les rapports entre l’art et le marché (Hirst, Warhol), entretenant une auto-mythologie (Turk, Emin, Cosey, Kippenberger, Fraser) ou manipulant les médias dans leur propre intérêt (Piotr Uklanski). Une exposition définitivement pop qui elle aussi, maîtrise bien les ficelles du divertissement. Dans le bon sens du terme. Emilie Trochu

 

"Good business is the best art" déclara un jour Andy Warhol avec insolence. Avec l'exposition "Pop Life", la Tate Modern examine comment les artistes, depuis les années 1980, ont cultivé leur personnalité publique comme un produit et ont composé un cocktail explosif de publicité, de commerce et de glamour pour construire leur propre marque. Démarrant par le grand-père du pop, Andy Warhol, le parcours inclut la série méconnue de Jeff Koons, "Made in Heaven" et son lapin inoxydable, un déploiement de pastilles peintes par Damien Hirst (record des ventes aux enchères 2008) et une reconstitution du magasin de Keith Haring, Pop Shop à New York. On y trouvera également des oeuvres de Richard Prince, Martin Kippenberger, de quelques Young British Artists, ainsi qu'une nouvelle commande de Takashi Murakami.

La serie Made in Heaven (1989), intégrant de grandes photographies et des sculptures, est un témoignage des actes sexuels partagés avec l'étoile porno Italienne Cicciolina, avec qui il s'était marié. Non sans un scandale cette série s'est exhibée à la Biennale de Venise en 1990.

Publié par philippelamiral à 09:46:06 dans EXPOSITIONS | Commentaires (3) |

L'ART SE L'UNiVERS EXPLOSE DE PLAiSiR DANS LA BOUCHE DE BéBéS CHATS | 05 octobre 2009

 

 

"Das Universum desr Kunst explodiert im Mund des Katzenbabies "Schnurrli" (lustige Quarkspeise)"

"L'art de l'univers explose de plaisir dans la bouche des bébés chats Schnurrli" (lait caillé)" 2009, Jonathan Meese, huile sur toile ; deux panneaux, 210 x 280 cm

 

Jonathan Meese est un peintre, dessinateur, sculpteur, vidéaste et performer qui reprend le flambeau de la peinture expressionniste allemande.

Jonathan Meese en 2008

Jonathan Meese est né à Tokyo en 1971. Tout petit, il était timide et renfermé, et c’est seulement à l’age de 22 ans en 1993 qu’il commence à peindre sur un coup de tête.

En 1998, il sort de l’Académie des arts d’Hambourg. La même année, ses premières œuvres arrive sur la scène de l'art contemporain international à la Biennale de Berlin au côté de John Boch et Christian Jankowsky, ses camarades à l'Académie de Hambourg.

Avec son ami Tim Berresheim, il enregistre un disque en 2004.

En 2005, il fait une performance de plusieurs heures à l’Opéra de Berlin.

Aujourd’hui, il vit et travaille à Berlin dans son atelier, un ancien entrepôt de la poste.

Publié par philippelamiral à 07:19:35 dans MEESE Jonathan | Commentaires (1) |

LOOKiNG DOWN AT THE DEEP POOL MY HAiR AND BONES TREMBLE... Jeff Kowatch | 22 septembre 2009

 

"Looking Down At The Deep Pool My Hair And Bones Tremble" 2006,

Jeff Kowatch, huile sur toile, 205 x 194 cm

Jeff Kowatch utilise des huiles faites à la main et des pigments pour créer les abstractions qui possèdent tant de sens assourdi de profondeur que de l'éclat. Cette approche méticuleuse, complétée par l'utilisation experte de Kowatch de la composition et des couleurs, crée, par la juxtaposition de formes opaques et transparentes, un espace entièrement ambiguë. Derrière l'éclat de ses toiles parfaitement lisses, les champs de couleurs se mêlant l'un dans l'autre, transmettent une interaction ludique d'éléments irisés.

 

Les peintures de Jeff Kowatch

Jeff Kowatch est né et à Los Angeles aux USA et vit maintenant et travaille à Bruxelles en Belgique.

Publié par philippelamiral à 07:11:20 dans KOWATCH Jeff (abstrait) | Commentaires (1) |

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