Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


     MON  SITE  INTERNET
             POUR  VOIR 
       MA BIOGRAPHIE
     ET MES  PEINTURES 


 


Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


Rechercher

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Géovisite

Déjà

Depuis le 12-10-2008 :
506154 visiteurs
Depuis le début du mois :
53402 visiteurs
Billets :
1086 billets

Les clics!

UN MONDE EN RESPiRATiON... Jean Bazaine | 25 août 2009

 

"Le grand arbre de la campagne - Arbres et plaines" 1947,

Jean René Bazaine, huile sur toile, 116 x 89 cm

 

 "Le jour lointain, où essayant de dessiner un arbre, je me suis aperçu que l'espace entre les branches n'était derrière que parce que nous le savions et pouvait aussi bien être devant, ou flotter dans l'espace, le monde a changé de forme, c'est devenu un monde en respiration, plus riche et plus insaisissable."

Entretien de l'artiste avec Jean-Pierre Greff Catalogue Bazaine. Dessins 1951-1988, musée Matisse, Le Cateau-Cambrésis, 1988

Bazaine travaille beaucoup d'œuvres pendant les années 1943-49 sur le thème de « l'arbre » à cause de sa ressemblance avec la figure mais surtout pour le changement qu'il opère dans sa perception de l'espace.

 
À partir de 1947-48, la figure disparaît peu à peu pour laisser la place à une trame de plus en plus serrée et dense de petites touches qui soulignent les vibrations de l'espace et de la lumière. Les bleus se font se font plus bleus, les rouges plus rouges.

Au tournant des années 1970, nouveau changement : la trame éclate pour embrasser dans un geste ample les rythmes sous-jacents, le plus souvent ascendants ou circulaires, qui engendrent et parcourent la toile.

Publié par philippelamiral à 08:02:05 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

LA FLEUR DE L'âGE... Pierre Alechinsky | 18 août 2009

 

"La fleur de l'âge" 1967, Pierre Alechinsky

Lithographie sur papier arches, 65 x 48 cm

Etabli et publié par Yves Rivière, le premier catalogue raisonné des estampes de Pierre Alechinsky répertorie 601 œuvres imprimées entre 1946 et 1972. Il est la référence dans ce domaine pour la période couverte. On y découvre les linogravures, bois, gravures (pointes-sèches et eaux-fortes), les lithographies, le travail sur l’affiche et les œuvres réalisées dans le cadre du livre illustré ou du portefeuille à tirage limité sur plus d’un quart de siècle de création graphique de l’artiste. S’ouvrant sur les 5 linogravures d’étudiant de 1946 illustrant « Les Fables d’Esope », l’ouvrage nous montre par phases successives le cheminement créatif de l’artiste : travaux d’élève à Bruxelles, période Cobra dans cette même ville, travaux à l’atelier 17 de Stanley William Hayter qui sera suivie d’une interruption de plusieurs années (1954-1959). Paris. Turin, puis Paris. La Bosse, Paris et Milan. Les années 60 qui voient l’artiste réinvestir la pierre lithographique et le cuivre. Un style personnel qui s’affirme et s’affine peu à peu.

 

Pierre Alechinsky est né à Bruxelles en 1927. Dans l'immédiat après-guerre, il fait des études de typographie et d'illustration à l'Ecole nationale d'architecture et des arts décoratifs de la Cambre (Bruxelles). En 1945, il découvre l'oeuvre de Michaux, de Dubuffet, des surréalistes et devient l'ami du critique d'art Jacques Putman.

 

Publié par philippelamiral à 09:08:52 dans ALECHINSKY Pierre (CoBrA) | Commentaires (2) |

... NE RACONTAIT RIEN... Zao Wou-Ki | 12 mai 2009

"Vent" 1954, Zao Wou-Ki, huile sur toile, 195 x 96,5 cm

Achat à l'artiste en 1985, centre Georges Pompidou, Paris

 

"Ce fut le premier tableau qui ne racontait rien, si ce n'est l'évocation du bruissement des feuilles ou du moutonnement de la surface de l'eau au passage de la brise"

     Zao Wou-Ki

 

 

Zao Wou Ki, né à Pékin en 1921, est un descendant de l'illustre famille Song qui régnait sur la Chine du Nord à l'époque médiévale. La position particulière qu'il occupe aujourd'hui dans le cercle des artistes contemporains, où il entra à petites touches et à grands traits, il y a un demi-siècle, ne doit cependant strictement rien à ses origines, aussi prestigieuses qu'elles puissent être.  

Ainsi, son départ de Chine en 1947 pour l'Occident ne peut être apprécié comme une simple volonté d'expatriation à l'heure où la guerre civile déchire son pays. Cette décision n'est rien d'autre que le choix réfléchi d'un artiste, éduqué à l'Académie des Beaux Arts d'Hangzhou, dans le culte de la peinture chinoise traditionnelle, et qui subit un jour une fascination, celle de la peinture occidentale moderne, que Malraux a appelé “la plus grande entreprise de destruction et de création de formes de notre temps” et que l'œuvre de Picasso incarnera aux yeux du public, presqu'à elle seule et tout au long de la vie de l'artiste.  

Prisonnier, comme tout homme, de son passé, Zao Wou-Ki, à son arrivée dans le quartier Montparnasse, est très nécessairement conduit à devenir un “artiste de synthèse”, mariant deux traditions picturales, celle de sa terre natale, celle de son pays d'adoption, apportant ainsi un démenti au célèbre adage de Kipling selon lequel “Vent d'Est et Vent d'Ouest ne se rencontrent jamais”.
Est-ce à la terrasse de la Coupole ou dans son petit atelier rue du Moulin-Vert, où il voisinait avec Giacometti, que Zao Wou-Ki fit la connaissance d'Henri Michaux… peu importe. Ce qui est sûr, c'est que la rencontre entre l'un des princes du surréalisme et le jeune exilé pékinois sera décisive pour ce dernier. 
 

Michaux, explorateur de l'inconscient et du rêve, n'a guère de mal à convaincre Zao Wou-Ki de renoncer à représenter le monde visible. Dès lors, tout caractère anecdotique ou descriptif des motifs disparaît des toiles de l'artiste pour laisser place à la lumière, quelquefois tamisée par les nuages ou la pluie, quelquefois éclatante avec des couleurs de feu d'artifice, dans des structures tourbillonnantes de queues de comètes.  

Si sur les conseils d'Henri Michaux, mais aussi de Paul Klee, Zao Wou-Ki s'est détourné de l'art figuratif où il eut peut être excellé, une autre rencontre dans les années 60 avec l'un des personnages les plus excessifs du siècle va donner à l'œuvre de notre artiste un nouvel élan. Ancien colonel d'aviation dans l'armée républicaine de la guerre d'Espagne, mais présentement Ministre des Affaires Culturelles, André Malraux, se prend d'amitié pour Zao Wou-Ki dont il admire le style raffiné. Il lui confie la tâche d'illustrer la réédition de sa première œuvre majeure : “la Tentation de l'Occident” publiée en 1926. Claude Taittinger 

"Hommage à André Malraux" 1976, Zao Wou Ki

Huile sur toile (triptyque), 200 x 524 cm

Publié par philippelamiral à 06:36:52 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

C'éTAiT LA MiSèRE... Georg Baselitz | 06 mai 2009

 

"Die große Nacht im Eimer (The Big Night Down The Drain,

La grande nuit est foutue)"

1962, Georg Baselitz, huile sur toile, 250 × 180 cm,  Museum Ludwig, Cologne 

Cette oeuvre réalisée à Berlin-Ouest quelques années seulement après son exil, met en scène un homme dressé vers le spectateur, en train de se masturber. Le titre de l’oeuvre signifie en allemand “se trouver dans un cul de sac”. Qualifiée d’obscène et pornographique, la toile fait scandale au point d’être confisquée par le Ministère Public. Elle dérange car elle renvoie au trauma de la guerre que l’Allemagne d’après 45 va refouler pendant de nombreuses années. Ce tableau atteste des premières influences de l’artiste, de sa découverte de l’art informel de Fautrier et de Dubuffet. Comme ce dernier, il s’intéresse aux travaux du docteur Prinzhorn sur la peinture des malades mentaux, aux productions des “irréguliers”. Le corps disproportionné de cet être sans âge se détache d’un fond sombre, comme émergeant de la nuit de l’humanité et témoigne de l’impossibilité de représenter un corps dans les conventions réalistes de la peinture humaniste après la barbarie des camps d’extermination nazis. Ce corps de chair compact, au visage défiguré ( seuls des yeux hagards affleurent de la matière picturale ainsi qu’une oreille suggérée par une tache rouge s’échappant des limites de la tête ) est peint avec une palette de couleurs évoquant la boue et le sang.Le sexe tendu, comme en offrande semble l’unique moyen d’arracher cet homme à la mort, de manifester une pulsion vitale qui le délivre de la pourriture

Georg Baselitz est un peintre allemand né le 23 janvier 1938  en Saxe à Deut­schbaselitz (d'où son pseudonyme), Hans-Georg Kern, alias Georg Baselitz, ne cessera de revendiquer son identité. Il a 7 ans quand Dresde est bombardée. Son père, instituteur de campagne, a adhéré au parti nazi et est envoyé au front. A partir de 1946, c'est le catéchisme communiste de la RDA qu'il doit réciter et plus tard le réalisme socialiste qui lui sera inculqué dans sa première école d'art, d'où il sera viré pour «manque de maturité sociopolitique». Il passe à Berlin-Ouest avant la construction du Mur.

 Sa carrière prend son élan à la fin des années 1980, près que la police intervienne contre un de ses autoportraits (Die große Nacht im Eimer), où il se dépeint en jeune garçon se masturbant.

En 1963 a lieu la première exposition personnelle de Baselitz à la galerie Werner & Katz, à Berlin, qui donne lieu à un scandale public ; plusieurs peintures sont confisquées pour atteintes à l'ordre public. Deux des œuvres, Die Großer Nacht im Eimer (Grande Nuit sous la Pluie), et Nackter Mann (L'Homme nu) sont saisies par un huissier. Le procès qui s'ensuit se poursuivra jusqu'en 1965, où les peintures lui sont restituées.

 

"Je suis un peintre allemand, je dirais même plus, saxon et nordique. Quand je suis venu à Paris, j'y avais découvert Artaud, Michaux, Genet, Fautrier, Dubuffet. j'ai voulu rester, apprendre le français, mais rien à faire : j'étais de langue allemande, né sur le sol allemand, avec mon histoire allemande, c'était la misère mais je ne pouvais faire autrement que de rentrer chez moi."

                             Georg Baselitz

 

Baselitz est un des artistes contemporains les plus cotés sur le marché de l'art contemporain. Il est aujourd'hui professeur à la célèbre Université des Arts à Berlin.

 

Georg Baselitz dans son atelier, juillet 2007, photographie de Kai von Rabenau

Publié par philippelamiral à 07:27:52 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

CHARLES LAPICQUE | 03 mai 2009

 

"La Salute" 1955, Charles Lapicque, lithographie N° 76

 

Charles Lapicque
"Lithographies"

Du 15 mai 2009 au 14 juin 2009

Musée de l'hospice Saint-Roch
Rue de l'hospice Saint-Roch

 

 

Charles lapicque dessinant sur une pierre lithographique

à l'atelier Pons en 1967, collection particulière

 

Né dans une famille qui pratique les sciences et les arts, Charles Lapicque, dans la tradition classique humaniste, ne cessera, sa vie durant, de multiplier les expériences.
À la fois artiste et scientifique, il poursuit pendant longtemps ces deux vocations parallèlement. Diplômé en 1921 de l'École centrale, il exerce le métier d'ingénieur jusqu'en 1928. Contraint d'accepter en 1931 un poste de préparateur à la faculté des sciences de Paris, il profite des ressources de son laboratoire pour effectuer des recherches sur la perception des couleurs et, les mettant en application dans sa peinture, n'hésite pas à remettre complètement en cause les conventions picturales issues de la Renaissance. Le "système de la grille" qu'il élabore en 1939, est le point d'aboutissement de ses découvertes optiques, elles-mêmes sous-tendues par une approche philosophique. Ce nouveau style aura une grande influence sur les peintres de l'exposition "Vingt jeunes peintres de tradition française", à laquelle Lapicque participe en 1941, à la galerie Braun.
.
En 1943, il abandonne définitivement sa carrière scientifique pour se consacrer entièrement à son oeuvre picturale. À contre-courant des tendances dominantes de son époque, il affirme dans les années cinquante son attachement à la figuration, tout en effectuant presque malgré lui, quelques incursions dans l'abstraction.
Il passe en revue petits et grands genres, gardant toute sa vie une prédilection pour le thème de la mer, pour les couleurs somptueuses et les compositions dynamiques, toujours en quête de l'équilibre et de la félicité qu'il attend de la peinture.
Marc Métayer

Charles Lapicque a fait des lithographies de 1945 à 1974 à l'atelier de Jean Pons, installé à cette époque dans le quartier Montparnasse à Paris. Artiste et scientifique, Charles Lapicque est aussi et surtout un expérimentateur qui explore cette technique de différentes manières : traits fins ou épais, une couleur en réserve, plusieurs couleurs, sur pierre, sur papier report ou sur zinc. Il y développe des thèmes qui lui sont chers et qu'il traite déjà dans d'autres techniques : les chevaux, le tigre, la mer, la musique, la danse, les figures.
 
L'exposition offre à voir une trentaine de lithographies issues de la collection de l'atelier Pons. Ces lithographies sont l'occasion d'évoquer cette collaboration de 30 ans entre l'artiste et Jean Pons, lithographe artiste qui a su séduire par son savoir-faire et son écoute de nombreux autres artistes (le groupe Cobra, Arp, Manessier, Hélion, Debré, etc).

A côté de la grande exposition rétrospective consacrée à Charles Lapicque, le musée accueille, dans le Cabinet d'art graphique, durant un mois, une trentaine de lithographies de l'artiste, réalisées entre 1945 et 1974 à l'atelier de Jean Pons, à Paris.

La lithographie

La lithographie est une technique d'impression à plat. Ce procédé de reproduction multiple d'une image créé au 18ème siècle, devient au 20èmesiècle un moyen d'expression artistique à part entière, au même titre que l'huile, l'aquarelle ou le pastel.
Artiste et scientifique, Charles Lapicque est aussi et surtout un expérimentateur qui  explore ce nouveau rapport à la matière de différentes façons : il  réalise des lithographies aux traits fins ou épais, à plusieurs couleurs ou bien à une seule couleur en réserve, il dessine sur pierre, sur papier report ou sur zinc. Il y développe les thèmes qui lui sont chers et qu'il traite déjà dans d'autres techniques avec autant de vivacité et une recherche d'invention extraordinaire: les chevaux, le tigre, la mer, la musique, la danse, les figures.
Toutes ces estampes (plus de 500 créations) sont le fruit d'une collaboration de 30 ans avec le lithographe Jean Pons. Il est la main qui prépare la pierre, encre le graphisme et règle la pression, celle qui possède une sensibilité dont est incapable tout moyen purement mécanique. L'atelier Pons, créé en 1938, attire de nombreux  artistes (Arp, Hélion, Manessier, O.Debré, César, Cocteau, Michaux, Zadkine, etc) qui apprécient l'authenticité de ces méthodes et le climat de confiance qui y règne. Elisabeth Pons, sa fille et sa disciple, assure depuis 1973 la continuité de l'atelier, considéré depuis longtemps comme un lieu unique et rare totalement dédié à l'art de la lithographie.

"Hommage à Raoul Dufy" 1965, Charles Lapicque, lithographie

dimension de la feuille: 300 x 235 cm, dimension de l'image: 252 x 162 cm

Le Musée de l'Hospice Saint-Roch présente, du 7 mars au 1er juin 2009, en collaboration avec le musée d'Unterlinden à Colmar et le Musée de l'Abbaye Sainte-Croix des Sables d'Olonne, une grande exposition rétrospective consacrée à un artiste hors norme, véritable « empêcheur de tourner en rond » et « dérangeur » : Charles Lapicque.

Comme l'écrivait le critique d'art François Pluchart «  Charles Lapicque est un personnage qui dérange. Le pari scabreux qu'il a toujours tenu face à certains courants majoritaires de la peinture place aujourd'hui son œuvre au centre de la plus brûlante actualité. (…) » (In L'art vivant, n°1, 1984)

 

Cette exposition rétrospective majeure consacrée à Charles Lapicque propose de révéler, à travers une sélection d'environ 60 tableaux pour beaucoup inédits, et d'une quarantaine de dessins, les aspects méconnus de l'une des figures essentielles de la peinture française de la seconde moitié du XXème siècle. Le parcours retenu, à caractère rétrospectif, privilégie certaines thématiques et favorise la découverte d'une œuvre importante, manifestant tout à la fois la singularité d'un peintre voué à la couleur et à la question de l'espace.

 

 http://www.blogg.org/blog-75876-billet-charles_lapicque_le_derangeur-986174.html

 

Le Musée de l'Hospice Saint-Roch

 

 

Extension contemporaine du musée de l'Hospice Saint-Roch

signée par l'architecte Pierre Colboc qui abrite les expositions temporaires


Le musée de l'Hospice Saint-Roch d'Issoudun occupe l'emplacement de l'ancien Hôtel-Dieu, fondé au XIIe siècle, et reconstruit au XVe. Ce vaste et bel édifice comprend un chapelle et des salles des malades du XVe siècle ainsi que deux ailes du XVIIe et du XVIIIe siècle. Ce patrimoine classé rassemble les Arbres de Jessé, un ensemble archéologique de la civilisation celte, des sculptures du VIIIe au XVe siècle, et l’apothicairerie...
Depuis 1995, une extension contemporaine signée par l'architecte Pierre Colboc abrite les expositions temporaires, consacrées à des artistes de notre siècle. Par son architecture autant que par sa vocation muséographique, le musée de l'Hospice Saint-Roch réalise l'alliance du passé et du présent, des richesses patrimoniales et de l'art contemporain.
 

Publié par philippelamiral à 08:57:51 dans EXPOSITIONS | Commentaires (2) |

1| 2| >>

Album

Thèmes

Diaporama

Women Art

Guernica

Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.

Peterson

Maléki

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03