Quand j' penserai à ces amours, têtes de pioche au cul de rêve...
Vers le soir les visages sous les tuiles à piocher dans la télé de quoi avorter des vœux, à carier des bombecs :
J'voudrai m'laver les yeux.
D'ici maint'nant c'est dimanche ; Toutes les voitures reviennent... Les cow-boys , les sirènes, les gyrophares :
Je vis dans un gouffre ; J'voudrai m'laver la bouche.
Dis-moi la source la plus proche, cette sorte d'évier où fuir et approche !
Mon corps est à l'étoile, nuage de gaz et de stases, quand tu entreras la tête dans mon cou, j'en épous'rai l'effort.
C'est quoi vers le coin qui s'insinue ? La pluie en sang d' pigeon ?
On s'envolera aussi dans l'imaginaire ; C'est c'qu'on fait déjà avec nos mains , comme on s'étend.
Quand on pensera à notre amour
D'ici, maint'nant !
Vers le soir, des visages sous les tuiles, à piocher dans la télé de quoi avorter des vœux, à carier des bombecs :
J'voudrai m'laver les yeux ; J'voudrai m'laver la bouche.
Publié par astoria à 22:53:19 dans ASTORIA | Commentaires (0) | Permaliens
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