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Hommage à la Paix

Morts pour rien

Présentation

 


 POurquoi cette violence ne s'arrete pas ....toujours les dents dehors


   pour nommer un homme de paix  on dit un Non-violent


mais un  homme violent on ne dit pas c'est un Non-doux


 car meme notre esprit fonctionne avec la violence comme seul modèle....... 

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Arc de la Barbarie | 15 mars 2008

 

il est temps de débaptiser en 2008

et d'enterrer  avec le sodat inconnu français

un soldat inconnu Allemand aussi

et que cela serve de symbole

 pour lutter contre la barbarie de la guerre voulue par quelques uns

  CE N'EST PAS UN TRIOMPHE BORDEL ! ON EST TOUJOURS MANIPUlé on    s'en rend meme pas compte .....

  faut débaptiser  pour montrer qu'on est moins cons    ET unifier les drapeaux français et allemand et faire flotter le drapeau européen  AU MILIEU .      

   LIT CE TEMOIGNAGE DE LAZARE  PONTICELLI mieux qu'un discours ....

    
« Dans le Tyrol, face aux Autrichiens, c'était une pagaille noire. Notre propre artillerie nous a sans doute bombardés. On a été décimés. Mais copains tombaient un à un. Ils étaient morts ou blessés. J'étais à la mitrailleuse. L'ordre m'a été donné de tirer sur la sortie d'une galerie. Je l'ai fait. Une balle autrichienne m'a atteint à la face. Le sang me coulait dans les yeux. Je me suis dit que si je m'arrêtais, j'étais mort. J'ai continué à tirer malgré ma blessure. Et tout à coup, les Autrichiens sont sortis, ils agitaient des torchons blancs...
Un peu plus tard, j'ai été transféré dans un hôpital à Naples. Blessé au visage, Lazarre Ponticelli reviendra vite se battre.

« Mon meilleur souvenir en Italie, ce sont les lettres que ma marraine de guerre, une porteuse de lait que j'avais rencontrée avant de partir au front, m'envoyait. Ne sachant à l'époque ni lire et écrire, ce sont des copains qui m'aidaient à correspondre avec elle ».

« Dans le Tyrol, nous étions dans les tranchées à quelques mètres de l'armée autrichienne. Nos rangs étaient composés de soldats italiens germanophones,
ce qui facilita les contacts avec « l'ennemi ».
On en venait même à échanger nos boules de pain contre leur tabac.
On a ainsi fraternisé.
 Mais au bout de quelques jours, n'entendant plus de bruits de balles,
 les états majors se sont méfiés
 et ont changé les bataillons des premières lignes ». 

Publié par 14.18 à 10:36:36 dans Hommage à la Paix | Commentaires (6) |

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