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Death Valley | 07 janvier 2008

LUNE


Publié par merlenvol à 21:44:02 dans Californie | Commentaires (0) |

Death Valley | 07 janvier 2008

QUESTION D'ADAPTATION 

Ces quelques plantes et les quelques animaux qui y vivent ont appris, avec le temps, à y rester. L'eau est salée comme l'est la Méditerranée, mais l'air plus sec qu'au coeur du Sahara. Quelques poissons hantent encore le cours d'eau insolite ; leurs ancêtres étaient là il y a des millions d'années, qui nageaient alors dans une mer. Quelques oiseaux ont appris à aimer le sel, quelques insectes à se suffire de l'eau des feuilles. Les autres animaux, en fait de boisson, n'ont que le sang de leurs proies. Quant aux buissons, on trouve les mêmes près de bien des mers, mais ceux d'ici supportent le sel. Ailleurs, ils en meurent.

Publié par merlenvol à 00:31:37 dans Californie | Commentaires (0) |

Death Valley | 05 janvier 2008

EN APNEE !

C'est là le point le plus bas des Etats-Unis. Une flaque d'eau salée a trompé bien des aventuriers et donné son nom à la vallée.

Publié par merlenvol à 19:03:32 dans Californie | Commentaires (0) |

Death Valley | 04 janvier 2008

L'ENDROIT REVE POUR S'EGARER

Zabriskie Point, à 200 mètres d'altitude.

Publié par merlenvol à 16:23:51 dans Californie | Commentaires (0) |

Death Valley | 01 décembre 2007

 LA VALLEE DE LA MORT PORTE BIEN SON NOM ?

Citation
La vallée dite de la mort n'est pas vraiment différente des autres déserts. Elle est juste un peu plus profonde, un peu plus chaude et un peu plus sèche (...). Elle est un pays d'illusions, une part de rêve, un mirage des richesses et mystères de la mort. Ces illusions ont façonné ses paysages et crée son histoire.
Richard E. Lingenfelter.

Une Vallée ... un piège
Ici comme à Venise, quand on le raconte, il est intéressant de s'être perdu, pour le raconter. Hanté par les photographies perdues, j'ai "abandonné" mes clés sur quelque rocher de la vallée, lors d'une randonnée, alors pour les trouver m'y suis perdu aussi ...
Les montagnes se sont parées ici des couleurs de l'arc en ciel, le sel a pavé les sols ou bien les a modelés. Tout est si beau, si différent ... on s'y oublie, on y erre, on y rêve ... La soif ne se fait pas ressentir. Seulement des vertiges annoncent la déshydratation. Alors les clés se sont révélées -c'est un peu la sensation ressentie.

Le moment de vérité
Death Valley ne cache pas son histoire, bien au contraire. Le relief est ne de poussees verticales qui ont plie et brise les couches de roches. Parfois meme, ces poussees ont mis a nu le relief jusqu'alors souterrain. Le terrain a ete couvert  de cendres et de lave. Les vagues d'un important lac souterrain ont aussi trace un rivage dans la roche, a 200 metres d'altitude. Dans les montagnes, on rencontre des sediments marins cuits et compresses en roches cristallines sur une epaisseur de plusieurs centaines de metres. Et Death Valley change encore.
L'illusion de la mort donc ... Death Valley est bien une vallee vivante, et elle abrite aussi la vie. Une vie particulierement adaptee a un desert ... pas tout a fait sec. Les plantes d'ici savent tirer profit d'un peu d'eau salee. Un cycle peut alors commencer : des animaux se nourrissent et se desalterent de ces plantes, et le coyote, omnipresent, les boit et mange. Omnipresent parce que hyper-adapte. Un atout de choix : il est omnivore, et pas heron du tout, capable de se contenter d'insectes, de petits reptiles, de fruits ou de baies, voire d'herbes ou de chaussures abandonnees, a defaut de lapin. 

Publié par merlenvol à 18:39:11 dans Californie | Commentaires (0) |

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