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Maurice Druon est mort, un compagnon s'en va... | 15 avril 2009

Maurice Druon est mort hier. C'était un grand compagnon qui est entré dans l'histoire.

Je retiens de lui ses écrits, son engagement gaulliste mais aussi et surtout sa chanson.

L'Hymne de la Liberté qui m'a fait pleurer...a écouter encore une fois.

 

http://www.lefigaro.fr/livres/2009/04/09/03005-20090409ARTFIG00653-maurice-druon-un-seigneur-des-lettres-.php

Publié par tricolor à 23:21:37 dans France | Commentaires (0) |

68ème anniversaire de l'Appel du Général de Gaulle - 18 juin 1940 | 18 juin 2008

68ème anniversaire de l'Appel du Général de Gaulle - 18 juin 1940

Revivons ensemble cette fantastique journée du 18 juin 1940 ou ce jour, le général de gaulle à lancé bien plus qu'un appel à continuer le combat: c'est un appel à l'espérance, à la liberté et au choix de maîtriser notre propre destin. Cet appel perdure aujourd'hui.

Le 18 juin, heure par heure 

Lundi 17 juin 1940, début d'après-midi :
Venant de Bordeaux, siège du gouvernement français, le général de brigade à titre temporaire Charles de Gaulle et son aide de camp Geoffroy de Courcel, accompagnés du général  britannique Spears, atterrissent à l'aérodrome londonien de Heston.
Il s'installe dans un appartement prêté par un Français, près de Hyde Park, au centre de Londres, au numéro 6 de Seymour Place

Lundi 17 juin 1940, en milieu d'après-midi :
Le général de Gaulle rend visite à
Winston Churchill au 10 Downing Street. Les deux hommes s'entendent très vite. Le premier ministre britannique décide de mettre la BBC à la disposition du Général. Il a été convenu qu'il ne l'utiliserait que lorsque le gouvernement Pétain aurait demandé l'armistice. 

Lundi 17 juin 1940, en fin d'après-midi :
La nouvelle parvient à Londres que le
maréchal Pétain vient d'annoncer aux Français qu'il faut cesser le combat. Le général décide alors de lancer son appel dès le lendemain...

Mardi 18 juin 1940, 8 heures :

Le jour s'est déjà levé sur Seymour Place, de Gaulle est à sa table de travail. Il commence à rédiger le texte qu'il lira à la BBC. Dans la pièce voisine De Courcel, son aide de camp, s'active. Il lui faut trouver des secrétaires...

9 heures :
Le général de Gaulle travaille toujours seul devant son bureau. 

De Courcel téléphone à Elisabeth de Miribel, une jeune fille de 24 ans, attachée à la mission franco-britannique. Il lui demande de prendre en charge le secrétariat du général de Gaulle. Elle accepte.

10 heures :
Devant la table de travail le général de Gaulle rature toujours les feuillets couverts de sa fine écriture. 

11 heures :
Dans l'appartement du 6 Seymour Place, les deux Français sont toujours seuls. Ils travaillent.

12 heures :
Elisabeth de Miribel arrive au 6 Seymour Place.

12 heures 30 :
Le général de Gaulle et le lieutenant de Courcel partent déjeuner avec le ministre de l'information britannique, Duff Cooper. Mlle de Miribel reste dans l 'appartement de Hyde Park. Pour quelques heures elle incarne seule la permanence de la France libre.

13 heures 30 :
Durant le déjeuner, de Gaulle et Duff Cooper règlent le rendez-vous à la radio. Le général parlera aux Français à 18 h.

15 heures :
De Gaulle et son aide de camp sont de retour au 6 Seymour Place. Le Général reprend sa place devant sa table de travail. Dans un état d'extrême tension et de fatigue, il corrige et remanie encore le texte qu'il lira tout à l'heure au micro de la BBC.

16 heures :
Alors que le texte de l'appel est prêt, le cabinet britannique réuni, sans Churchill, décide de refuser sa diffusion sur les ondes. Il faut l'intervention personnelle de Churchill pour que l'interdiction soit levée.
Le général français pourra s'exprimer à la BBC.

16 heures 30 :
Le lieutenant de Courcel tend à Elisabeth de Miribel quelques feuillets sur papier blanc, un texte fortement raturé, difficile à déchiffrer. C'est l'appel du 18 juin.
Elisabeth de Miribel tape laborieusement avec deux doigts l'appel sur la machine à écrire de Courcel.
De Gaulle prend à peine le temps de relire les feuillets. Il se met en route vers les studios de la BBC.

17 heures 30 :
Accompagné de De Courcel, de Gaulle arrive en taxi à la BBC. Il est en uniforme, képi rouge orné de feuilles de chênes, gants blancs, tuniques, baudrier, culotte et leggings. Le général Spears et deux journalistes anglais, Elizabeth Barker et Patrick Smith, l'accueillent.

17heures 45 :
Patrick Smith conduit le Général à travers les méandres de la BBC vers le studio d'émission. Ils arrivent au studio B2. A la table, au centre du studio, deux Français sont assis : Maurice Thierry et Louis Cauzique. Il fait très chaud dans le studio. En entrant le Général enlève ses gants et les met dans son képi puis pose celui-ci sur la table.

18 heures :
Dans le studio B2, Patrick Smith glisse un bout de papier hâtivement crayonné à Thierry. Il lui demande d'annoncer : " Le général de Gaulle va parler aux Français ". Dans des pièces voisines, de Courcel , le général Spears et Jean Marin, tendent l'oreille vers un haut-parleur.
Le Général s'est assis. Il a déplié deux feuillets de papier. Il regarde fixement le micro.
Une voix qui va devenir célèbre s'envole vers la France.

Mercredi 19 juin, 6 heures :
Un planton motocycliste français remet à Geoffroy de Courcel un pli pour le général de Gaulle : c'est le texte du mandat d'arrêt lancé par Weygand de Bordeaux, dès que l'appel de De Gaulle a été entendu.

Dans la matinée :
Des Français de Londres se présentent pêle-mêle au 6 Seymour Place pour répondre à l'appel du Général. Parmi eux, des civils dont plusieurs jeunes filles, des militaires.

10 heures 30 :
Madame de Gaulle accompagnée de ses enfants - Elisabeth, Anne et le futur amiral Philippe de Gaulle - et leur gouvernante, débarquent sur les côtes anglaises. Ils ont réussi à prendre à Brest, la veille, le dernier bateau se dirigeant vers l'Angleterre.

16 heures :
Mlle de Miribel, avec l'aide de deux amies appelées en renfort, expédient plusieurs télégrammes adressés aux communautés françaises à l'étranger et aux généraux Noguès et Mittelhauser. De Gaulle offre de se placer sous leurs ordres pour continuer le combat. 


Discours du Général de Gaulle prononcé à la radio de Londres le 18 juin 1940. Cet appel n'a pas été enregistré.

Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.

Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un
jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.

Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de Londres.

www.charles-de-gaulle.org

www.france-libre.net

 

Publié par tricolor à 10:29:35 dans France | Commentaires (0) |

Livre à lire : Vivre avec de Gaulle - 50 ans après le 13 mai 1958 | 13 mai 2008

Livre à lire et anniversaire : Vivre avec de Gaulle - 50 ans après le 13 mai 1958

Alors que le processus du retour du général de Gaulle aux affaires atteignit son paroxysme le 13 mai 1958 soit il y a 50 ans jour pour jour; un excellent livre vient de paraître sur l'illustre personnage : Vivre avec de Gaulle par Michel Tauriac.

Trente-huit ans après sa mort, les quatre-vingt-quatorze derniers témoins de sa vie publique nous font apparaître le général comme nous ne l'avons jamais vu. Tous ont eu l'honneur de vivre à ses côtés pendant parfois de longues années. Ce sont ses anciens ministres, ses anciens conseillers ses aides de camp, ses médecins, ses secrétaires, ses gardes du corps... Tous décrivent, la plupart pour la première fois de leur vie, non le chef d'Etat mais l'homme de Gaulle hors de son armure. Chacun y va de son histoire émouvante, drôle ou dramatique, vécue dans son ombre, à travers des événements exaltants ou terribles. Et chaque chapitre le raconte sous un aspect différent de son caractère : le séducteur, le méfiant, le sensible, le rancunier, l'angoissé, le coléreux, l'impatient, l'obstiné... Autant de portraits surprenants de celui qui a été élu le plus illustre des Français et dont la personnalité demeure pour beaucoup énigmatique. (résumé tiré de www.evene.fr)

Vivre avec de Gaulle : Les derniers témoins racontent l'homme 

 

 

Vivre avec de Gaulle : Les derniers témoins racontent l'homme par Michel Tauriac (Broché - 6 mai 2008)

Acheter neuf: EUR 24,00 EUR 22,80

 


13 mai 1958 - l'appel au général de Gaulle

Il y a cinquante ans, le 13 mai 1958 à Alger, les manifestations organisées pour saluer la mémoire de trois soldats français fusillés par le FLN (Front de libération nationale algérien), tournent à l'émeute. À Paris, le même jour, un gouvernement présidé par Pierre Pflimlin doit être investi. Or, ce député MRP (démocrate-chrétien) est soupçonné de vouloir négocier un cessez-le-feu avec les rebelles en lutte pour l'indépendance de l'Algérie.

L'armée fraternise alors avec les manifestants, et un comité de salut public est fondé sous la direction du général Massu. Celui-ci envoie aussitôt un télégramme au président de la République René Coty : "exigeons création à Paris d'un gouvernement de salut public, seul capable de conserver l'Algérie partie intégrante de la métropole."

Très tôt le lendemain matin, Massu adresse un second message à Paris où les députés viennent d'investir, malgré tout, Pierre Pflimlin : "Le comité de salut public supplie le général de Gaulle de bien vouloir rompre le silence en vue de la constitution d'un gouvernement de salut public qui seul peut sauver l'Algérie de l'abandon."

L'insurrection a raison de la IVe République et fait avorter tout règlement politique du conflit algérien, pendant plus de quatre ans. La guerre ne prendra finalement fin qu'en 1962, avec l'indépendance de l'Algérie.

De retour au pouvoir, le général de Gaulle, en marge de la vie politique depuis près de dix ans, va donner à la France une nouvelle constitution, plus stable. Celle qui, bien qu'amendée à plusieurs reprises, régit encore la République française d'aujourd'hui.

Publié par tricolor à 23:47:12 dans France | Commentaires (0) |

Le général de Gaulle disparaissait il y a 37 ans - Que son souvenir perdure en nous tous | 09 novembre 2007

Charles de Gaulle - 1890-1970

Aujourd'hui, tout le monde se souvient qu'il y a 37 ans, le 9 novembre 1970, disparaissait le Général Charles de Gaulle - Fondateur de la France Libre, Général, Fondateur de la Vème République, Président de la République de 1959 à 1969.

Que son souvenir perdure en nous tous.

Nico

Publié par tricolor à 13:45:43 dans France | Commentaires (0) |

Guy Môquet appartient à la France ! | 22 octobre 2007

Guy Môquet appartient à la France !

Oui, à la France et à tous les Français. Je ne comprends pas la polémique soulevée par certains sur le fait que des professeurs de lycées doivent lire la lettre laissée par Guy Môquet avant d'être fusillé par les Allemands. Le parti communiste en profite pour l'instrumentaliser en dénonçant la politique de Nicolas Sarkozy - il manque ainsi une bonne occasion de se taire ! Car Môquet n'appartient pas plus au PCF qu'à d'autres, il est notre bien commun à tous lui ainsi que beaucoup d'autres qui se sont élevés contre l'occupation et la barbarie nazie sur notre territoire en pleine guerre. Sarkozy n'a pas voulu faire une quelconque récupération politique et j'en suis convaincu.

Par la lecture de la lettre aujourd'hui, il a voulu signifier un message fort aux jeunes d'aujourd'hui. Car avoir 17 ans en 1941 et 17 ans en 2007 n'a plus rien de commun. Que certains jeunes d'aujourd'hui en prennent conscience en pensant qu'ils bénéficient pleinement de la démocratie laissée par d'autres à une autre époque car ils se sont battus pour la garder et nous la transmettre.

Des profs refusent la lecture de la lettre - pourquoi? - c'est inacceptable car que contient cettre lettre si ce n'est un message d'émotion et d'amour? Un message de courage et d'espoir. Il n'y a même pas de haine mais que de l'espérance. Mesdames et Messieurs les professeurs qui refusent de lire cette lettre, vous êtes indigne de l'esprit républicain car vous vous enfermez continuellement dans vos considérations syndicalistes qui consistent à surtout ne rien toucher, ne rien transformer et ne rien décider. Certains se complaisent de la situation actuelle et bien moi pas! Nico 

Publié par tricolor à 19:43:26 dans France | Commentaires (0) |

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