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Simple mortel en* son passage éphémère il est temps d'écrire. En effet nous souhaitons vivement que ce livre soit lu non pour la gloire ou la renommée que nous laissons volontier à qui veut s'en parer. C'est pourquoi nous le proposons à un prix exceptionnel !  http://www.vente-ebooks.com/collections/esoterisme/Reincarnation.php



il contribuera à élargir le champ de conscience car nos croyances présentes semblent demeurer aveugles et quelques peu limitées au regard d'une spiritualité passée et même quelque peu dépassée.



* en son passage et non dans comme certains érudits s'entendraient à nous le faire remarquer.



Merci à eux.

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les croyances, la réincarnation, la Bible, le spiritisme | 21 juillet 2009

Pour les gens intéressés par les croyances en la réincarnation et qui sont un peu las de lire les mêmes choses dans des livres traitants de ces sujets, l’ouvrage De La Réincarnation à La Résurrection leur est tout indiqué.

 

Loin de nier ou d’affirmer que seule la loi de la réincarnation existerait, (loi qui en est une que pour une partie de l’Orient), le livre De La Réincarnation à La Résurrection analyse les fondements mêmes de certaines et anciennes traditions dont la plus récente, celle du bouddhisme tibétain qui semblerait avoir subjugué une petite partie de l’occident depuis son exode, malheureusement.

 

Mais sans la venue involontaire du bouddhisme à l’occident les croyances en la réincarnation se seraient elles quand même développées ? Il est difficile de répondre à cette question mais c’est une possibilité du fait qu’un certain éparpillement règne dans les mentalités à la recherche d’une spiritualité qui conviendrait et qui semble échapper.

 

Et bien que nous pouvons penser que les religions perdurent, il en est rien car elles changent à mesure des temps qui passent. Et cette recherche pèle mêle d’aujourd’hui pourrait bien engendrer dans le futur l’amorcement d’autres courants de spiritualités qui se modèleront au fur et à mesure dans de nouvelles mentalités prêtes à les recevoir. Autant dire qu’avec la diversité des croyances présentes et sous le croissant de lune, l’avenir promet.

 

En projection seulement et sans le savoir nous pourrions concourir à faire éclore de nouvelles religions dans l’avenir. Et bien qu’on n’ait jamais pu durablement obtenir du neuf avec du vieux hormis toutefois les chaînes de recyclages qui parviennent à accomplir le miracle sur certaines matières malléables et transformables, les courants de spiritualités eux, combien mêmes déformables et transformables également ne pourront certainement pas une fois leur temps échu renaîtrent de leur cendres.

 

Et les Ondes de l’Ere du Verseau pourraient devenir des relais, des véhicules de la pensée ou de courants psychiques qui permettraient d’alimenter et de renforcer des croyances futures. Qui le sait ?

 

A notre époque encore d’autres courants de masses tendent à renforcer ces courants de croyances en la réincarnation. Il s’agit du Spiritisme. Et cette branche loin d’être une bonne branche déploie son feuillage en faisant ombrage sur une petite minorité de gens crédules et ignorants tout des domaines du spiritisme.

 

Le livre De La Réincarnation à La Résurrection met en garde le public sur les pratiques dangereuses du spiritisme, (chapitre 6). Ainsi que sur les soit disantes preuves fournies par des « esprits » sur l’existence de la réincarnation.

 

Car dans la Bible il y a des traces de la réincarnation et les spirites ont interprétés certains passages selon leur vue. A cet effet rapportons ci dessous un extrait du chapitre 5 : La Réincarnation, page 133 à 134.

 

- Page 133 : « Concernant la réincarnation, il y en a des traces dans la Bible comme : « C'est lui l'Elie qui devait venir.. » ou encore : « .. S'il ne naît à nouveau ». Concernant le texte de l'Evangile selon Sain Jean, (3,3) : Entretien avec Nicodème, la langue grecque propose deux acceptions : « d'en haut » ou « de nouveau », (le concile de Trente a retenu, d'en haut, rapport au baptême). C'est assez juste. Dans ce texte les paroles de Jésus sont précieuses, elles dévoilent et différencient, l'Esprit de la chair, (3,6-) : « Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est esprit ». Elles renseignent également sur le cheminement futur, dont chacun ne pourra ni choisir, ni décider, (3,7) :  Ne t'étonne pas que je t'aie dit : Il vous faut naître d'en haut, (3,8) : Le vent souffle où il veut, et tu entends la voix ; mais tu ne sais ni d'où il vient, ni où il va : ainsi en est-il de quiconque est né de l'Esprit.

    Sans discernement, on peut interpréter bien des phrases bibliques, uniquement pour affirmer l'idée de la réincarnation. Et beaucoup en usent à tort et à travers. C’est-à-dire en toute ignorance. Dans l'un des ouvrages d'Allan Kardec, intitulé : « LE LIVRE DES ESPRITS », nous retrouvons la répétition de cette erreur qui dû marquer bien des « esprits ». Cette erreur tend à prouver que ces esprits dit supérieurs par les médiums de l'Union Française et Francophone, peuvent, il est vrai, renseigner, (jusqu’à un certain point), certains vivants, dont des médiums, de leur état dans l'au-delà, ou plus exactement, depuis le premier plan : parallèle, avoisinant encore le magnétisme terrestre, comme nous le découvrirons, mais tout en y mélangeant des connaissances qu'ils acquirent durant leurs vies terrestres. D’où bien des erreurs ! Exemple ; extrait du LIVRE DES ESPRITS :  « .. Ne t'étonne point de ce que je t'ai dit : il faut que vous naissiez de nouveau ». - (p. 101, 5.).

- Petite parenthèse ici non inclue dans le livre pour mesurer un peu la portée d'une interprétation. En rentrant la définition suivante : réincarnations vies antérieures sur Google par exemple on trouve en première page sur un site parmis tant d'autres mais à caractère "spirite" malgré tout cette même erreur involontaire ou volontaire si l'on a pas voulu s'en tenir au choix du Concile de Trente, 1542 *, qui retint l'acception *: d'en haut, rapport au Baptême :

http://www.ephphata.net/La%20mort/reincarnation-1.html#Bible 

Voici un extrait :

Le Christ porté par la foule des Invisibles dont la présence se révèle à travers ses actes, confirme la réincarnation.
S'adressant à Nicodème :
« …Il faut que vous naissiez de nouveau… »

Parlant de Jean le Baptiste :
« …En vérité je vous le déclare, Elie est déjà venu et au lieu de le reconnaître ils ont fait de lui tout ce qu'ils ont voulu… »

Et dans son entretien avec Nicodème :
« “…En vérité, en vérité je te le dis : à moins de naître de nouveau, nul ne peut voir le royaume de Dieu.”

1542 * : http://fr.wikipedia.org/wiki/Concile_de_Trente

l'acception * : http://fr.wiktionary.org/wiki/acception

Au chapitre VI du livre De la réincarnation à la résurrection est abordée la question du spiritisme, ainsi que de ses effets. Méfiance ! Précédemment, ayant pointée cette évidence concernant Elie, qui n'est plus un secret pour personne, nous ne prétendons pas non plus, avoir « inventé la poudre » ! avec une telle révélation. Quel  intérêt alors, d'en parler en long et en large, c’est-à-dire ; pourquoi Jean le Baptiste nie être Elie ? Les conclusions de beaucoup d'auteurs, de commentateurs qui semblent davantage démontrer leurs propres idées sur la résurrection, affirment grâce à la négation de Jean le Baptiste, que la réincarnation n'existe pas ou plus sûrement, qu'elle n'a pas lieu même d'être supposée.

   Au regard de la résurrection, ces derniers, tout comme beaucoup de fidèles, insistent bêtement sur la résurrection des corps ! Mais par quel miracle, un corps physique mort et enterré, ou incinéré  pourrait-il s'animer d'une nouvelle vie ? Il apparaît évident que nous ne voulons pas nous poser les réelles questions. Nous préférons les grands dialogues, entraînants toutes sortes de polémiques qui nous éloignent « Dieu merci » de ce grave point d'interrogation : qu'advient-il après la mort ? Quelqu'un le sait » ?

    

Nous rapportons ci dessous trois autres courts extraits du début cette fois du chapitre 6. 

-

Le spiritisme

 

- Page 153 à 154 : « C'est sans doute une pratique universelle, et même ancestrale, pour celle ou celui qui détient, par don à la naissance, par développement acquit et individuel, ou encore par transmission d'un ancien, la faculté de médiumnité. Là(148) , ou le médium est en effet un intermédiaire entre le monde des vivants et le monde des morts, entre le monde des incarnés et celui des désincarnés ou monde des esprits. Chacun d'entre nous deviendra ou redeviendra après sa mort corporelle : « esprit » dans ce plan définit comme parallèle au plan terrestre, puisqu'en appartenance encore à l'aura de la terre. C'est la raison pour laquelle, il est possible d’entrer en contact avec l'esprit de certaines personnes décédées, mais non toutes, du fait que leur évolution les portait à n'effectuer qu'un passage momentané dans ce plan.

D'autre part, n'oublions pas que dans ce plan parallèle, toutes sortes d'entités pullulent à différents étages, dont celles du bas astral, ou monde inférieur. De même, certaines entités et certains esprits malins, (entendre le malin), parviennent souvent à dominer le médium persuadé être en contact avec l'esprit de telle ou telle personne récemment décédée. A ce stade, il y a danger pour le médium d'un point de vue psychique, mais il y a également danger lors de la mort du médium, qui risque d'avoir bien du mal à dépasser le sombre monde des entités, au contraire de ce qu’il crut de son vécu. C'est un prix à payer, mais en général de son vivant, le médium pense être devenu maître de ce plan, et des entités qui le peuplent. Certains médiums encore vivants, ayant dû arrêter leur activité pour cause de dommages, réalisent trop tard, hélas, le processus irréversible. Peu, malgré tout, surent à temps ne plus jamais entretenir d'aussi dangereuses relations.

 

Il réside donc dans ce plan parallèle, des esprits à la fois de désincarnés, et d'autres, devant se réincarner. Ces derniers ne sont pas visibles comme les doubles éthériques ou les ectoplasmes, résidant momentanément dans l'au-delà de la terre, où ils peuvent rentrer en contact avec les vivants. De là, débute le spiritisme. Par le sérieux des travaux, des expériences, et des publications réalisées par le célèbre médium : « Allan Kardec »(149), le spiritisme fut connu au XVIX siècle. Auparavant il demeurait interdit par l'Eglise. Bien que de nos jours, cet avis ne soit pas celui du père François Brune, très branché dans les intercommunications avec l'au-delà et qui noie le poisson en déclarant le contraire, preuve à l’appui. Du moins pour lui, et pour tous ceux qui, s'illusionnant à souhaits, voient et entendent par le biais d'une banale télévision, d'étranges manifestations audio-visuelles, interprétées en tant que messages, et apparitions provoquées par leurs parents, ou amis défunts. Rien que cela ! Mais ne dis t-on pas : « On voit ce que l'on veut voir et l'on entend ce que l'on veut entendre » ?

 

Révélations Spirites

 

- page 159 - «  A l'intention des médiums de : l' U. F. et F.  Notre présent livre, selon le chemin, le modèle, et la promesse que le Christ nous a laissé, traite les sujets du devenir de l'être humain... Après la vie terrestre et avant la vie céleste, ce devenir implique le passage dans le sombre monde des entités de l'astral... Depuis, au fil des pages, nous voici parvenu aux portes de l'au-delà... Mais toujours par souci de renseigner le mieux possible notre proche, et sans critiques de notre part... »

Nous n'accordons guère de valeur aux révélations communiquées par des esprits, soi-disant supérieurs. Exceptées, celles qui concernent la séparation de l'âme et du périsprit. Cependant objectivement, il est à reconnaître que ce savoir n'est pas uniquement l'apanage de certains esprits de l'au-delà, puisque depuis des millénaires sur la terre, certaines traditions surent approcher, et observer ce processus. Après études de nombreux ouvrages spirites, dont certains plus éclairés que d'autres, nous confirmons que la composition du périsprit, se décrit par tous comme étant : semi-matériel. Cette description du périsprit a toute son importance, malgré qu'elle puisse induire en erreur d’après la façon dont elle est présentée. Allan Kardec l'a bien définie dans « Le Livres des Esprits » : « Semi-matériel, c’est-à-dire, intermédiaire entre l'Esprit et le corps. Et il le faut pour qu'ils puissent communiquer l'un avec l'autre. C'est par ce lien que l'Esprit agit sur la matière, et réciproquement ».

 

   - Page 166 : « Mais par souci de mettre en garde une fois de plus le lecteur, ainsi que tout autre personne, rapportons l’avis de Maurice Guinguand : « … Il s’agit donc d’entrer en contact avec des personnes ayant vécu sur terre, susceptibles de redonner les éléments de leur vie ou les causes de leur mort ou d’indiquer à ceux qui les interrogent les clés de leur devenir. En cela, le spiritisme serait une interrogation de la conscience universelle par un intermédiaire dématérialisé afin de pouvoir pénétrer les secrets de l’au-delà. Il faut être très prudent avec cette technique et ces contacts. On peut très aisément entrer en contact avec des entités d’un monde inférieur et les prendre pour celles d’un monde supérieur ; on suit alors leurs directives. On finit par ne faire qu’un avec eux et c’est à ce moment-là, la possession qui vous guette ou alors la névrose à un état presque incurable. Je peux citer le cas de certaines voyantes s’identifiant, par un pseudo mysticisme, à Dieu lui-même, au Christ ou à la Vierge Marie et basant leurs visions sur des entités animales d’un monde tout à fait inférieur ».

 

Esprits supérieurs ?

 

   - Page 170 : « En lecture des ouvrages spirites que nous avons étudiés, et plus particulièrement ceux des médiums de l'U. F et F., nous avons ressenti une ambiance lourde et pesante régnant dans le monde des esprits, anciens spirites compris. Pour une classe d'esprits qualifiés supérieurs selon les médiums eux-mêmes, qui se chargèrent de l'interprétation des messages perçus, l'absence de vie, de lumière, de résonance dans les révélations spirites nous a frappée. Les réponses communiquées par des esprits aux médiums qui les questionnent semblent relever d'un automatisme presque robotique. Sans prétendre détenir un quelconque savoir ces esprits affirment qu'il en est ainsi et pas autrement. Leurs réponses sont pesées, ficelées, expédiées. Ne serait-ce que depuis les premiers niveaux du monde astral inférieur, voire de transition, ils ont hiérarchisé une diversité de mondes ascendants, qu'ils détaillent avec une facilité verbale étonnante. Connaissant tout, ou presque, ils renseignent donc les médiums. Pourtant, nulle part est enseignée la résurrection que le Christ nous a offert, et mine de rien, cela confirmerait la lignée de ces esprits,(161), anciens spirites compris, puisque le Père du spiritisme Allan Kardec, se déclarait libéré de toute croyance. Non limité par aucun dogme, tout en faisant reposer sa théorie sur la réincarnation, mais en la pluralité des mondes d'existences.  C’est-à-dire pas seulement terrestres, (ici au pluriel dans le sens des différentes conditions de vie sur la terre). Tandis qu'Allan Kardec rejoignait dans ses vues, Origène, qui dix-huit siècles plus tôt défendait lui-même cette idée en écrivant sur ces sujets. C'est d'ailleurs en ces points essentiels que les oeuvres d'Origène furent condamnées, tout d'abord par le Concile de Chalcédoine, et plus tard par le cinquième Concile de Constantinople. De même, concernant la pluralité des mondes d'existences, Saint Jérôme, l'auteur de la Vulgate s'accorde avec Origène en commentant ses idées. Comme nous l'avons maintes fois répété, et nous le ferons encore jusqu'à l'achèvement de ces sujets traitant du spiritisme ; le monde des esprits est un domaine très dangereux même pour des médiums avertis. Nous qui ne le sommes pas, nous devrions penser à ce vieil adage : « laissez les morts avec les morts ».

 

Des ouvrages sérieux comme le livre de René Guénon : l’Erreur Spirite, prévient également des dangers de cette théorie philosophique plus que douteuse. 

 

http://rene-guenon.org/spirite.html

 

 

 

 

 

 

 

 



(148)  : Dans un esprit patriarcal, le masculin prime sur le féminin dans la grammaire française, or ici, l'écrivain ésotériste: Maurice Guinguand nous apprend: " .. il faut constater que ceux sont principalement les femmes seules ayant déjà dépassé la quarantaine qui ont des facultés de voyance très développées, qui ne sont pas toujours d'ailleurs orientées dans le sens astral supérieur mais le plus souvent dans le sens du bas alors qu'elles sont persuadées atteindre les hauts niveaux.

 

(149)  : Allan Kardec, (né en 1804), auteurs de nombreux ouvrages sur le spiritisme, dont : « LE LIVRE DES ESPRITS », « LE CIEL ET L'ENFER » OU LA JUSTICE DIVINE SELON LE SPIRITISME, etc.

 

(161) : Allan Kardec : « LE LIVRE DES ESPRITS » ; p.343, 344 : Résurrection de la chair. - 1010. Question d'un médium : Le dogme de la résurrection de la chair est-il la consécration de celui de la réincarnation enseignée par les Esprits ? - Rép. d'un esprit : « Comment voulez-vous qu'il en soit autrement » ? - 1010. question du médium : Ainsi l'Eglise, par le dogme de la résurrection de la chair, enseigne elle-même la doctrine de la réincarnation ? - Réponse d'un esprit : « Cela est évident ; cette doctrine est d'ailleurs la conséquence de bien des choses qui ont passé inaperçues et que l'on ne tardera pas à comprendre dans ce sens ; avant peu on reconnaîtra que le spiritisme ressort à chaque pas du texte même des Ecritures sacrées ». - Si Les esprits le disent ! -

 

Parlant de Jean le Baptiste :
« …En vérité je vous le déclare, Elie est déjà venu et au lieu de le reconnaître ils ont fait de lui tout ce qu'ils ont voulu… »

Et dans son entretien avec Nicodème :
« “…En vérité, en vérité je te le dis : à moins de naître de nouveau, nul ne peut voir le royaume de Dieu.”

Publié par boudha à 16:49:42 dans la réincarnation, la Bible, le Spiritisme | Commentaires (0) |

Dalaï-lama | 08 août 2007

En point de départ(130) : « 1578, il devient le premier chef spirituel et temporel. Et les Mongols inventent le dalaï-lama... » En ce temps-là, Altan, le khan des Mongols eut l'étonnante idée de désigner Seunam Gyamtso, comme étant la réincarnation de Tsong-khapa.
 
Si pour : Gwenaël Verez(131), l'illumination de Saint Paul sur la route de Damas demeure une des plus grandes supercheries de l'histoire, l'invention de Altan, n'est, ni plus, ni moins, qu'une mystification ingénieuse comme nous le dévoile Jean-Paul Roux : « L'alliance de la Mongolie et du Tibet peut se révéler bénéfique. Il faut la conclure au plus haut niveau. Voilà pourquoi le khan a invité le plus important dignitaire de l'Eglise lamaïque. C'est au cours de ces entretiens qu'Altan a une idée de génie.
 
Il déclare solennellement que son visiteur est une réincarnation de : Tsong-khapa, et en tant que tel, le reconnaît comme le chef universel de tous les lamas ». « Pour les Mongols, un chef universel est un chef océan, vaste et sage comme l'eau dans son infini. Ainsi avait été Temüdjin, le fondateur de l'empire. On l'avait couronné comme khan - «océan», en usant d'un mot turc, tenggis, dont nous avons fait Gengis ». On couronnera le nouveau grand lama comme lama – « océan », en usant cette fois d'un mot mongol, dalaï - qui donne gyamtso en tibétain. Ce sera le dalaï-lama ».
 
Comme quoi, bien des moyens souvent, peuvent êtres discrètement utilisés à l'insu du profane, pour qu'une tradition perdure. Mais également pour que les railles ajustées des politiques, puissent parvenir à leurs desseins.
 
Toute croyance ne saurait être aveugle, nous l'avons suffisamment répété au long de cet ouvrage pour la compréhension et le bien de tous. L'idée de la réincarnation n'est pas exempte de cette règle, (de prudence), à moins que n'intervienne chez l'individu une réelle conviction. L'élan de la foi en quelque sorte.
 
Car le désir de devenir bouddhiste, musulman, ou autres, devrait-être mu par un choix personnel et non parce que c'est à la mode et pour faire comme les autres.
 
Une vie terrestre est courte, mais chacun emportera dans son bagage mental et psychique, ce qu'il aura volontairement et involontairement assimilé. C'est-à-dire la somme de ses propres choix qui, en définitive, produira tôt ou tard son résultat. Rappelons que le visible manifeste l'invisible, de ce fait, s'il y a une durée de vie connue terrestre, dû à l'incarnation, c'est qu'il y a également une durée de vie connue sur un autre plan.
 
La croyance en la réincarnation ne devrait pas être prise à la légère. Ce n'est pas une fantaisie, bien qu'à la mode pour un temps encore. Combien même, nous réincarnerions-nous, bien du temps terrestre risquerait de s'être écoulé.
 
Les Cathares n'ont-ils pas écrit : « Nous sommes venus trop tôt, nous reviendrons dans sept cents ans » !
 
Et 13 siècles sont passés. Mais cette déclaration ne fut pas émise au singulier, à compter d'un « JE » individuel. Ce fut une projection collective et lucide, tenant compte des changements radicaux qui ne manqueraient pas de se produire, d'un point de vue mental, cultuel, et autres.
 
Du temps supposé entre chaque réincarnation, le bouddhisme tibétain l'a estimé relativement court, mais uniquement du point de vue de sa tradition qui risquait comme aujourd'hui encore l'extinction. Il fut sans doute avisé, d'en décider ainsi. Cependant, cela n'explique guère le volontarisme crédule des occidentaux devenus bouddhistes.
 
Sur quoi repose-t-il ? Sur une foi chancelante, renforcée par celle d'une grande partie de l'humanité ? Peut-être. Se répercutant dans le mental individuel, de groupes, voir dans celui du collectif et qui produirait à son tour l'effet boomerang ? Se croyant alors devenu dépositaire d'un enseignement à propager en vue de sauver l'humanité devenue tout à coup ignorante et perverse à ses yeux !
 
Mais il y a une cause à tout, car depuis son origine, le bouddhisme tibétain demeurait volontairement reclus dans son royaume de l'Himalaya. Puisqu'il a pu durant près d'un millénaire conserver jalousement les enseignements authentiques propres à sa tradition, et ça jusqu'au XVIX siècle, date à laquelle les empires russes et britanniques parvinrent dans ces régions isolées (132).
 
En 1904, le Colonel Younghusband ne disposant que d'un petit effectif de soldats, vaincus cependant facilement Lhassa(133) . Ceci pour préciser que les premiers contacts que subirent les Tibétains allaient désormais et pas à pas, les extirper de leur sérénité.
 
C'est ainsi que débutèrent les premières expéditions de curieux en tout genre, qui de retour rapportèrent des histoires extraordinaires qui par la suite se publièrent.
 
Mais le réel impact du bouddhisme tibétain dans les mentalités occidentales, provient certes, et malheureusement de l'année 1959, lorsque les Tibétains furent envahis et en grand nombres massacrés par les communistes chinois.
 
Mais plus proche de nous, cela provient aussi du mouvement occidental des « baba-cool » en la fin des années 1960 du siècle dernier. Oui, là encore, nous allons faire sourire. Et pourtant.
 
Cette jeunesse de l'époque aux mentalités pacifiques, pour ne souligner que ce trait, abusée par les effets de la drogue, s'en est allée à Katmandou à la recherche de sa vérité. Combien, ont séjourné dans l'Himalaya oriental en pratiquant les enseignements du bouddhisme tibétain, persuadé d'avoir enfin trouver la voie. L'unique. Grâce à la drogue ! Serait-ce là une vue juste ?
 
Toujours est-il, seule l'intention compte. Emplie d'amour et d'illusions doubles, leur vision était altruiste et quelque peu enfumée. Mais qu'on veuille ou non l'admettre « les baba-cool » des années soixante demeurent les annonciateurs d'un courant philosophique, qu'ils ont inconsciemment déformé, selon leurs vues exaltées. Jusqu'à en faire un amalgame, ils brouillèrent dès le départ les cartes en conjuguant « Bouddha et Christ »(134), faussant ainsi le point d'aboutissement de chacun et la portée de leur enseignement respectif.
 
Mais quitte à se répéter, développons à nouveau : le premier, le Bouddha, (d'un point de vue chronologique), fut terrestre, incarné et éveillé. Il parvint à un degré d'illumination par sa seule volonté. Abolissant de nombreuses croyances erronées vouées à nombreuses divinités qu'il jugea inutiles pour accéder à la paix de l'Esprit, mais que les brahmanes du passé, puissants et lettrés, (mais pas autant que Gautama), n'avaient cessé par pouvoir de créer. Par la suite, il décida de délivrer de ce joug et de guider sur une voie qu'il sut d'abord expérimenter, tous ceux qui souhaitaient évoluer. C'est à compter du Bouddha Gautama que les mentalités d'une partie de l'Orient auraient pu progresser. Or qu'en fut-il et qu'en est-il encore aujourd'hui, 2600 ans après lui ?
 
Concernant le bouddhisme tibétain, comme nous l'avons vu, celui-ci pratique différents rituels adressés à de multiples divinités. Fut-ce la voie de Gautama ? D'autre part, la croyance aveugle en ce cycle sans fin d'existences ou succession de vies, demeure intacte et toujours présente dans la mentalité de tous ceux qui adhèrent, sans savoir, à l'idée de la réincarnation. A notre avis l'enseignement du Bouddha Gautama n'a été qu'en partie capté.
 
Le second, envoyé par le Père, de l'un des cieux ou encore d'un des plans supérieurs, mu par l'Esprit, vint s'incarner sur la terre pour révéler au nom du Père qui EST, (aussi la somme des cieux), pour les siècles des siècles, l'un des mystères de l'Esprit saint. Son langage est un renouveau. Moralement, son enseignement est bien plus simple mais si difficile à appliquer tout au long d'une vie : « Tu aimeras ton proche comme toi-même ».
 
Spirituellement, c'est clair. S'étant offert comme modèle, en tant que sacrifice unique, pour racheter le péché d'une humanité repentie, il initia son proche aux mystères de la résurrection du corps. Mais pas de n'importe quel corps. Pas de celui fait de chair, en tout cas. La résurrection des corps des morts dans la Bible que l'Eglise semble avoir assimilée au premier degré n'a produit jusqu'à présent comme fruit de l'entendement, qu'un savoir égal à son initiale incompréhension.
 
Nous en étions resté aux « baba-cool.. ». Tout à une cause. Que certains occidentaux, peu à peu, se firent bouddhistes, influencés par des échos emplis d'un mysticisme exagéré, c'était couru ! C'est un phénomène de masse, sans rien d'anormal, excepté l'aveuglement que cela comprend. Car l'engouement de cette jeunesse planante à l'égard de certains grands lamas tibétains se généralisa à l'ensemble de tous les lamas.
 
Le fait que cette tradition fut perpétuée de maître à disciple depuis des générations, localisée loin, sur les chaînes de l'Himalaya, appelée très justement : « Le Toit du Monde », accentua cette sorte de vénération démesurée. Beaucoup virent dans chaque lama, un grand maître, un être d'exception, détenteur de mystérieux pouvoirs. Ainsi la légende devint une réalité illusoire.
 
Devenir bouddhiste n'est pas un mauvais choix, c'est une bonne chose. Mais cela peut être également, (selon sa trajectoire), et si l'on ne s'est pas véritablement interrogé, une régression volontaire, car le culte et les rituels sont archaïques ; ils sont au présent dépassés.
 
N'oublions pas que les religions changent à mesure de l'évolution mentale et spirituelle des nations, de leur régression aussi. Mais, il n'y a pas de hasard, c'est évident. Peut-être que beaucoup devaient saisir ce moyen de rattrapage, comme un élève redouble une année scolaire. Et comme le proclame souvent l'occidental, c'est en effet un privilège qu'il ait pu devenir dans cette vie, bouddhiste, car sans la percée involontaire de cette tradition en occident, seul, il n'aurait peut-être pu retrouver le sens de son orientation.
 
Concernant les Dalaï-lamas, nous venons de rapporter le soi-disant processus de réincarnation. A l'évidence, c'est une belle invention ! Une invention qui a fait son chemin, se modelant de siècle en siècle dans la mentalité bouddhique tibétaine. Car pour le bouddhiste oriental, ce n'est pas un concept, c'est une vérité sur laquelle repose sa foi, sa dévotion mais également son ignorance. Mais pour l'occidental converti bouddhiste qu'en est-il ?
 
Ce dernier n'a pu, en moins d'un siècle, témoigner de la même croyance, d'autant moins facile à admettre, du fait de l'apport appréciable, depuis près de deux siècles, des orientalistes et de l'abondante littérature qui n'a cessée de croître.
 
Sur quoi repose donc cette aveugle croyance, sur la peur de la mort ? Elle demeure cependant une anomalie pour les lamas tibétains. Et nous ne savons pas si cette vue est partagée par d'autres orientaux. Mais ce n'est tout de même pas pour rassurer.
 
Par curiosité, poursuivons en examinant le suivi de ce mythe. Laurent Deshayes : « Histoire du Tibet » nous apprend que : « Par la suite, en 1650, le Dalaï-lama institua, une nouvelle lignée d'incarnation ; celle du : Panchen-lama qui fut promise à un avenir politique important ». Dans le courant de ce même siècle fut également inventé le système : « Tulku ». Il concerne les réincarnations de grands lamas. - Bien que notre définition manque de subtilité, Tulku, selon la conception bouddhique correspondrait au corps de Vérité(135) , dont seul un Bouddha ou un bodhisattva peut en produire l'émanation. Nous ne pouvons davantage détailler ces sujets, faute de temps et de connaissances, sur les vastes étendus de la philosophie bouddhique.
 
Pour clore le sujet des réincarnations des Dalaï-lamas, des Panchen-lamas et des Tulkus, nous apporterons une dernière précision. Comme toutes anciennes traditions, le bouddhisme Tibétain dispose de moyens divinatoires, comprenant son astrologie ancestrale, basée sur le cycle lunaire, pour déterminer les réincarnations de futurs grands lamas. Ainsi le choix s'effectue bien avant la naissance du supposé réincarné.
 
En point de départ, car il en faut un, seuls les aspects correspondant aux données que l'ancien grand lama aura laissées avant sa mort sont pris en compte. Car du début, « le bagage individuel », c'est-à-dire les capacités qu'il renferme : physiques ; aspects de bonne santé, résistances. Les capacités mentales ; ouvertures, élévation, recherches. Et les capacités psychiques, comme pour exemple ; prédispositions, don de soit, spiritualité, sont requises. Mais ce potentiel à l'état latent, peut être présent en d'autres individus. Alors qu'est ce qui permet d'effectuer le bon choix ? L'astrologie ?
 
Cependant, un tel procédé demeure assez complexe, du fait que l'astrologie n'est qu'un outil. Sans doute qu'interviennent des facultés de claire voyance, aidant à deviner, à supposer découvrir, le plausible individu, plus qu'à le reconnaître formellement, en tant que réincarné. Cela peut apparaître utopique, cependant cela n'est pas moins une projection. C'est un peu comme qui dirait : « le sort en est jeté » !
 
Et il est certain qu'un résultat s'ensuit. Non en tant que réelle réincarnation de l'ancien lama, quoi que, qui le sait ? Peut-être pas même ceux qui auront concouru à cela.
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Mais à l'heure actuelle et à  raison d'une prévention quelque peu originale provenant du Parti Communiste Chinois voir cet article en suivant ce lien : http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=1000076&clef=ARC-TRK-D_01
 
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Dans ces domaines de la voyance, autre, que celle pratiquée, par ce flot croissant de voyants à notre époque, faisons intervenir les facultés de Maurice Guinguand,(136) pour enrichir ces sujets, avant de clore ce thème sur les moyens employés, pour déterminer les réincarnations de futurs grands lamas.
 
« Il m'est arrivé pas mal de fois de pratiquer la recherche de vie antérieure par l'astrologie, la boule de cristal ou le tétraèdre. L'astrologie donne, ainsi que je l'ai dit, des éléments primordiaux d'une vie qui a prit fin et qui vient se compléter dans une nouvelle vie afin de gagner en évolution ; elle donne également les causes ou les raisons de la mort parce qu'elle est beaucoup plus perceptible dans une nouvelle vie plutôt qu'elle ne l'est dans la vie existant à ce moment là. C'est ainsi que dans l'astrologie actuelle on a quelques difficultés, si l'on veut, à déterminer les moments de la mort, mais quand l'ange se réincarne dans la femme, il porte encore les coordonnées essentielles de sa vie passée. C'est ainsi que par l'analyse astrologique et 222 jours avant la naissance, il est possible de voir de quelle façon la personne a pu vivre dans l'ensemble et surtout comment elle a pu quitter la vie par les faits qui lui étaient déterminés à l'avance.
On peut donc établir des comparaisons avec les éléments de la vie passée et ceux de la vie présente, ce qui ne veut pas dire que l'astrologie puisse tout expliquer. Il est alors nécessaire de recourir à la boule de cristal ou au tétraèdre afin d'obtenir des clichés reflétant les aspects de la vie extérieure, ses conditions, et donnant des possibilités de contrôle sur le plan historique, sur le plan géographique ou sur le plan social ».
 
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En dernier, les lamas font effectuer à l'enfant des tests de reconnaissances d'objets ayant appartenus à l'ancien lama, etc.. C'est un peu floue comme procédé, cependant quels qu'ils soient, les arts divinatoires ne sont en définitive que des axiomes, menant à des approximations et non à des certitudes.
 
Certains échos assez récents laisseraient entendre, que certains grands lamas décédés, auraient été retrouvés par les procédés habituels de reconnaissances ; Réincarnés en certains jeunes hommes occidentaux ! Ne souhaitant pas alimenter ce genre d'exploits qui nous a laissé pantois, nous préférons couper court !
 
Par contre, nous insistons beaucoup sur notre appellation : « le bagage mental et psychique ». Celui-ci contient, (c'est le cas), la somme de ce qui définit l'individu futur.
 
Mais une fois de l'autre côté, (si l'on peut dire), de là à pouvoir transférer des qualités ou des prédispositions dans le psychisme d'un sujet vivant sur le plan physique, et non prédisposé à cet effet, cela est tout bonnement qu'une assertion.
 
A notre avis : s'il y a réincarnation, au moment de celle-ci, nous n'aurons pas plus le droit de choisir, comme la tradition bouddhique l'avance ; le pays, le lieu, la famille, qu'au moment de notre propre naissance. Ce sera à nous de voir, c'est possible, mais nous ne saurons pas davantage ce qui nous attend. Il ne sera plus pour nous question d'avoir conscience.
 
Car que se passe- t-il après la Mort ? Il est à reconnaître que nous n'en savons rien ! Ou si peu. Nous allons tenter une approche aux prochains sujets.


(130)  : Jean-Paul Roux, directeur de recherches au CNRS, professeur  titulaire à l'école du Louvres, etc., auteur d'une vingtaine d'ouvrages, en autre ; « Histoire de l'Empire Mongol »,  Ed. Fayard.
 

(131)  : « La Mère et la Spiritualité », éd. Publisud.

(132)  : Laurent Deshayes : « Histoire du Tibet », Ed. Fayard.
 

(133)  : Idem.

(134)  : Khrisna ne fut pas non plus épargné.

(135)  : Corps de Vérité ; qui ne serait autre que le corps astral, mais spiritualisé, comme celui du (futur) Christ, lors de sa Transfiguration.
 

(136)  : Extrait, 6ème cours de Métapsychique, 1ère année.




 

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Publié par boudha à 20:48:21 dans Dalaï-lama | Commentaires (0) |

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