Moi? Sosie rêvé d'Audrey Hepburn, amoureuse née de Breakfast at Tiffany's, experte incollable en passions amoureuses sans raison ni but, passionnée par une foule de choses aussi futiles qu'utiles, bavarde insupportable, fan fleur bleue de comédies romantiques. Je passe de la joie à la tristesse en un centième de seconde, je suis obsédée par mon ordinateur portable et les icônes qu'on trouve sur internet, je parle sans réfléchir et ça devrait me perdre un jour -si cela ne l'a pas déjà fait. Je suis folle, mais j'en suis consciente.
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Je m'en vais en Espagne demain après-midi et je pense que ça sera cool.
Même si je suis incapable d'aligner plus de trois mots en espagnol, parce que je suis cool comme ça.
Et parce que ça fait deux ans que je n'ai pas parlé espagnol.
Je suis ravie de ne plus vouloir sortir avec le garçon avec qui je voulais sortir. Parce qu'il est cool, en fait. Mais que ça s'arrête là.
Et puis qu'on a parlé au téléphone. Que c'était vraiment sympa.
Et qu'il paraît que je suis naïve, trop naïve.
Et que c'est peut-être vrai.
Enfin, carrément vrai. Si on repense à mon comportement jeudi soir. Enfin, vendredi matin.
Même si l'alcool, il me semble, est une circonstance atténuante.
Surtout si on se souvient que j'ai demandé un passoa, en oubliant le "orange" derrière. Et que le verre de passoa, et bien il était rempli de passoa, de passoa pur.
Mais si on ne peut plus faire confiance aux garçons qui ont l'air bien, propres sur eux, responsables, qui ont un iPhone et portent un costume pour aller travailler, à quoi ça sert de croire en la bonté humaine?
D'accord, j'exagère.
Peut-être que ma naïveté l'a emporté sur le coup. Ou mon alcoolisme, en l'occurrence.
Mais tant pis, j'ai envie de dire. Si je ne fais pas d'erreur aujourd'hui, comment aurai-je l'impression d'être jeune et de vivre une vie de folie?
Parce que, quand même, ma vie n'est pas très palpitante. J'essaie d'oublier ce fait, mais je ne peux pas le cacher indéfiniment.
Bref.
Il est temps que j'aille finir ma valise.
Parce que demain, je pars en Espagne. Et que ce sera cool.
Et puis que je suis fatiguée, aussi.
Et que je ne sais plus trop où j'en suis.
A force de repenser à cette histoire, je repense trop à cette histoire...
Et je regrette mon comportement. & ma naïveté, bien sûr. & la bêtise des garçons, aussi.
Publié par Betty Love à 00:42:02 dans ♣ life ♣ | Commentaires (2) | Permaliens
Voilà.
Deux semaines et un jour. C'est tout ce que ça a duré.
Et pourtant ça me met dans un état de déprime intense, ridicule, exagérée. Je me sens mal, mal, mal, tout simplement parce qu'il m'a quittée.
Il m'a quittée.
Quittée.
Quittée.
Larguée.
C'est fini. Fini. Fini. Fini.
J'hésite entre pleurer de désespoir et pleurer de rage. Toujours est-il que je pleure. Pourquoi me dire qu'il m'aime si trois jours plus tard il ne veut plus d'une relation sérieuse? Pourquoi me dire qu'il est bien avec moi si trois jours plus tard il décide qu'il n'est pas assez bien pour rester avec moi? POURQUOI?
Et puis, pourquoi ça fait aussi mal, une rupture au bout de deux semaines... J'ai le coeur littéralement brisé. Brisé. Brisé. Je ne trouve pas de mots assez forts pour exprimer ma détresse, le sentiment de désespoir qui m'envahit depuis lundi, depuis ce texto fatidique. Je sais que ma réaction est exagérée, démesurée. Mais je suis comme ça. J'aime trop. Je l'aimais trop. J'aimais trop l'idée de sortir avec lui. J'aimais trop quand on se voyait. J'aimais trop l'attente entre nos rendez-vous, j'aimais trop penser à lui.
Et maintenant, tout est fini. Je n'arrive pas à croire que je puisse me mettre dans un tel état alors que cela n'a duré que DEUX SEMAINES? DEUX SEMAINES, enfin QUINZE JOURS pour être précise. Bref. QUINZE MINUSCULES JOURS. Et je pleure toutes les larmes de mon coeur. Et j'ai l'impression que tout me rappelle son souvenir. Et j'ai l'impression, effroyable, de ne jamais plus pouvoir me sentir à l'aise à nouveau avec un autre garçon. C'est comme s'il m'avait volé toute la passion que j'ai en moins.
Je n'ai jamais autant souffert d'une rupture. Alors que ma relation a duré deux semaines. Je voudrais demander au Dr House si c'est grave, mais je ne peux pas m'y résoudre: il me rappelle trop mon ex. Mon ex. Mon estomac se tort et ma gorge se noue rien qu'à écrire ce mot. Mon ex-petit ami. Qui n'est resté mon petit ami que deux semaines. Quinze jours. Autrement dit, une durée infinitésimalement courte à l'échelle de l'univers.
Me reste plus qu'à pleurer, alors. Et espérer que je pourrai rencontrer quelqu'un. Je n'ai même pas le courage de l'espérer. Je n'ai plus le courage de rien. Je veux pleurer, pleurer, pleurer, pleurer, comme une folle. Jusqu'à me vider de toutes mes larmes. Pour un garçon qui n'est resté que deux semaines avec moi. Je suis extrêmement malheureuse, et pourtant je ne sais même pas si je l'aime encore, maintenant, ou si j'aime juste son souvenir. Mais cette rupture me brise le coeur, et je comprends réellement d'où vient cette triste expression.
Enfin. Ceci n'est qu'un instant de désespoir qui se dissipera sans doute sous peu, enfin c'est ce que j'espère. La vie est difficile, mais il faut que j'affronte mes malheurs, en me souvenant que je ne suis restée que quinze jours avec lui.
Publié par Betty Love à 20:18:29 dans ♣ life ♣ | Commentaires (3) | Permaliens
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j'accepte même les critiques constructives: