Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

histoire de classer mes palpitants écrits:

recherche (et développement):

qui donc est le génie qui possède ce blog:

Moi? Sosie rêvé d'Audrey Hepburn, amoureuse née de Breakfast at Tiffany's, experte incollable en passions amoureuses sans raison ni but, passionnée par une foule de choses aussi futiles qu'utiles, bavarde insupportable, fan fleur bleue de comédies romantiques. Je passe de la joie à la tristesse en un centième de seconde, je suis obsédée par mon ordinateur portable et les icônes qu'on trouve sur internet, je parle sans réfléchir et ça devrait me perdre un jour -si cela ne l'a pas déjà fait. Je suis folle, mais j'en suis consciente.

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  
  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

j'ai entendu "mise à jour"? | 28 juillet 2008

J'ai sourit en relisant ma dernière note, celle qui date de trois semaines précisément. Parce que parfois, des situations paraissent se ressembler. Mais pour l'instant, tant que je n'aurai pas reçu le texto, je peux garder l'espoir fou que le contexte n'est pas le même, que je n'ai pas été aussi naïve que la dernière fois, que j'ai raison de vouloir un peu plus qu'une seule nuit.

Il s'en est passé des choses, en trois semaines. Je suis allée en Espagne, j'ai traîné la plupart du temps avec un garçon génial dont le principal défaut est d'avoir trois ans de moins que moi, on m'a volé mon sac à main dans un restaurant alors qu'il était posé entre deux chaises, je n'ai plus réussi à supporter ma colocataire et cela m'a conduite à des situations extrêmement bizarres (et une ou deux crises de paranoïa aigüe). A mon retour, j'ai changé de téléphone portable et d'opérateur, j'ai des textos illimités que j'ai sans doute déjà rentabilisés, j'ai craqué pendant deux jours sur le vendeur qui m'a fait souscrire mon abonnement. Je dois refaire mon permis de conduire, je dois envoyer ma lettre de remboursement à la MAIF pour le vol de mon sac, je dois préparer un dossier pour Ker-Lann.

Et puis, on est sorti samedi soir. 

Une soirée à la fois exquise et déroutante. 

Le genre de soirée à laquelle on ne comprend pas tout, principalement à cause des effets dévastateurs de l'alcool, mais qui laisse un souvenir vraiment agréable. Le genre de soirée où pour une raison totalement incompréhensible, tout nous échappe, ou l'on se dit sincèrement qu'il ne se passera rien mais où le destin, finalement, en décide autrement. Le genre de soirée qu'on meurt d'envie de revivre mais dont on sait que la répétition serait quasiment fatale.

Je ne saurais dire pourquoi, samedi soir, je me suis fait draguer comme ça. Enfin, je le sais, mais je préfère croire en la bonté humaine et refuser l'hypothèse comme quoi on voyait que j'étais bourrée et que les garçons savaient que je leur résisterais plus difficilement. Je déteste l'idée que l'alcool soit régulièrement le moteur de mes soirées, oserais-je dire de nombreux bons souvenirs. Oui, même si la journée qui a suivi a été peu agréable, l'évènement d'il y a trois semaines reste un bon souvenir en lui-même.

Quant à samedi, excellents souvenirs... On ne se rend pas compte à quel point séduire est génialissime pour le moral. Non pas que j'aie besoin qu'on me remonte le moral, je suis parfaitement optimiste en ce moment (enfin jusqu'à ce que je recoive le texto), mais j'étais dans un état littéralement transcendé.

D'un autre côté, il y a cet évènement dont j'ai très envie de parler, qui est la conséquence directe de samedi soir. Jamais je ne remercierai assez mon ami (qui se reconnaîtra c'est évident) qui m'a saoulé samedi soir en refusant de me donner mon petit papier pour récupérer mon sac. Parce que sur le moment ça m'a trop énervée. Mais je n'aurais pas apprécié la fin de soirée à sa juste valeur, contrairement à hier soir où je n'avais bu que deux coupes de champagne, et que j'ai pu librement savourer.

Le texto que je redoute, c'est celui de ce garçon (enfin de cet homme, désolée pour mon habitude de langage un peu enfantine), avec qui j'aurais voulu finir samedi et avec qui j'ai délicieusement fini hier soir. Il est parti ce matin, en me disant qu'on s'appellerait réellement... Et j'espère, sans doute trop, que ce sera le cas.

Même si il a quarante ans. 

Et une petite fille. 

Publié par Betty Love à 13:14:31 dans ♦ existentialisme ♦ | Commentaires (0) |

de tout et de rien | 07 juillet 2008

Je m'en vais en Espagne demain après-midi et je pense que ça sera cool. 

Même si je suis incapable d'aligner plus de trois mots en espagnol, parce que je suis cool comme ça. 

Et parce que ça fait deux ans que je n'ai pas parlé espagnol.

Je suis ravie de ne plus vouloir sortir avec le garçon avec qui je voulais sortir. Parce qu'il est cool, en fait. Mais que ça s'arrête là.

Et puis qu'on a parlé au téléphone. Que c'était vraiment sympa.

Et qu'il paraît que je suis naïve, trop naïve.

Et que c'est peut-être vrai. 

Enfin, carrément vrai. Si on repense à mon comportement jeudi soir. Enfin, vendredi matin. 

Même si l'alcool, il me semble, est une circonstance atténuante. 

Surtout si on se souvient que j'ai demandé un passoa, en oubliant le "orange" derrière. Et que le verre de passoa, et bien il était rempli de passoa, de passoa pur. 

Mais si on ne peut plus faire confiance aux garçons qui ont l'air bien, propres sur eux, responsables, qui ont un iPhone et portent un costume pour aller travailler, à quoi ça sert de croire en la bonté humaine?

D'accord, j'exagère. 

Peut-être que ma naïveté l'a emporté sur le coup. Ou mon alcoolisme, en l'occurrence. 

Mais tant pis, j'ai envie de dire. Si je ne fais pas d'erreur aujourd'hui, comment aurai-je l'impression d'être jeune et de vivre une vie de folie?

Parce que, quand même, ma vie n'est pas très palpitante. J'essaie d'oublier ce fait, mais je ne peux pas le cacher indéfiniment.

Bref. 

Il est temps que j'aille finir ma valise. 

Parce que demain, je pars en Espagne. Et que ce sera cool. 

Et puis que je suis fatiguée, aussi. 

Et que je ne sais plus trop où j'en suis. 

A force de repenser à cette histoire, je repense trop à cette histoire...

Et je regrette mon comportement. & ma naïveté, bien sûr. & la bêtise des garçons, aussi.

Publié par Betty Love à 00:42:02 dans ♣ life ♣ | Commentaires (2) |

délicates pensées au petit matin | 16 mai 2008

J'avais imaginé cette note à chaud, ce matin à 5h26 à ma rentrée de soirée et le titre correspondait donc largement mieux que maintenant. D'un autre côté, je n'ai pas beaucoup pu dormir ce matin, que jusqu'à 9h45 à cause des travaux dans l'appart en-dessous. Non mais a-t-on idée de débuter sa journée de travaux à une heure pareille un VENDREDI MATIN? Où ils se croient, dans une charmante bourgade où la meilleure des soirées consiste en un concours de belote entre voisins autour d'une bonne tisane? Nous sommes à Rennes, que diable, et la capitale de la Bretagne représente bien sa région. Enfin, tout ça pour dire que, quand même, la notion de "petit matin" est personnelle.

Mais quelle soirée... Quelle soirée! Aussi frustrante qu'elle ait été à de certains points de vue, même si je me suis trouvée stupide un peu trop souvent, c'était vraiment génial, avec des gens géniaux. J'aime bien l'idée de traîner avec des garçons, en fait, sauf que mon coeur d'artichaut l'alcool ingurgité la fatigue me donne l'impression de toujours vouloir me montrer charmante auprès d'eux. C'est vraiment étrange -et involontaire, c'est comme si c'était naturel d'être comme ça. Enfin, bref, je culpabilise d'avoir craqué sur le même garçon que ma colocataire alors que qu'une ou deux heures plus tôt je lui avais avoué que je craquais pour son meilleur ami et qu'elle voulait l'inviter à manger pour moi... D'un autre côté, ça n'a pas donné grand chose hélas avec ce garçon donc ça ne compte pas, si? Et puis, apparemment je lui plaisais plus (du moins c'est ce que j'ai cru remarquer), plusieurs hypothèses peuvent expliquer ce fait: 1) j'étais littéralement bourrée et c'est bien connu, c'est plus facile d'abuser d'une pauvre jeune personne un peu pompette ; 2) je suis grande et blonde, et forcément c'est ultra canon (on passera sur le fait "grosse" et "fausse blonde") ; 3) je rigole tout le temps donc on peut apercevoir mes dents magnifiques et craquer sur mon merveilleux sourire digne d'une publicité pour dentifrice... ; 4) et bien la fatalité, voilà tout, qui a voulu que hier soir mon horoscope se réalise contre toute attente et qui a joué son rôle jusqu'à la fin. 

J'aime cette sensation de sortir, de m'éclater. La sensation de liesse (qui porte bien son nom) entraînée par l'alcool est un sentiment vraiment unique et qui me plait carrément, à mon grand désespoir. Je déteste l'idée de sacrifier mes neurones à quelques heures de bonheur pur. Mais j'aime ressentir ce qu'on ressent dans ces moments-là. Danser comme une malade et se ficher totalement d'être sexy ou attirante, sourire à des garçons et se foutre royalement de ce qu'ils peuvent bien penser de soi, raconter des bêtises et n'avoir rien à faire de passer pour une vraie folle... Sans exagérer, savoir que le monde nous appartient parce qu'on est jeune, qu'on est beau, intelligent, ivre, qu'on n'a jamais eu autant confiance en soi et que, quoi qu'on en fasse, on n'a qu'une jeunesse.

Enfin. Vivement une prochaine soirée du même genre.

Publié par Betty Love à 05:36:07 dans ♣ life ♣ | Commentaires (0) |

et un samedi soir comme les autres...? | 09 mars 2008

En fait, non. Ce n'était pas un samedi soir comme les autres. Du tout. [ne pas lire si vous n'êtes pas intéressés par des informations personnelles totalement dénuées d'intérêt pour quiconque ne me connait pas!].

Tout a commencé lorsque je suis arrivée à ma répétition de violoncelle. Je n'avais pas répété le tango plus que ça, même si la semaine passée j'avais joué de manière désastreuse (c'était un véritable déchiffrage en cours, vive l'organisation). Et finalement je l'ai joué super, super bien. Ca m'a mise d'une humeur incroyablement bonne pour le reste de l'après-midi. Ensuite, une fois arrivée à l'orchestre, j'ai eu une surprise de taille: la partition de Moon River (B.O. de Breakfast at Tiffany's, mon film favori de tous les temps!!) sur le pupitre. Cela m'a littéralement rendue hystérique. J'ai aussi pensé que c'était un signe excellent pour la soirée d'anniversaire de ma colocataire, d'une de ses meilleurs amis et d'un de ses meilleurs amis...

Une fois arrivée à la soirée, quelques circonstances et agissements m'ont rendue malheureuse et c'est là que j'ai commencé à boire un peu, enfin un peu trop. Heureusement, j'avais les idées parfaitement claires, je me rappelle de tout mais pas du tout de manière chronologique, mais j'ai du dire des trucs bizarres quand mm... Brefou, j'ai donc bu un peu trop, et finalement après l'ouverture des cadeaux je me suis retrouvée finalement à finir la bouteille de pasoa et chercher de la manzana à mettre dans mon jus d'orange. J'ai donc atterri derrière le "comptoir", devant un garçon qui s'était présenté à moi quelques heures plus tôt et avait été vraiment charmant, et puis il m'a demandé à boire et j'ai du raconter un truc style je ne suis pas serveuse ms je danse, ou quelque chose d'aussi évolué juste pour rigoler un peu. Finalement, un verre de soho/pomme pr lui et soho/orange pour moi, voire deux, plus tard, il m'a proposé de sortir à l'extérieur pour discuter un peu. On s'est assis sur un muret tout mouillé avec nos verres de soho aromatisés et on a discuté. Puis ce qui devait arriver arriva, on s'est rapprochés physiquement parce qu'il faisait froid, j'ai senti qu'on allait s'embrasser et tout et puis pour finir, un peu par timidité, je lui ai proposé de retourner à l'intérieur, et il m'a dit "un petit bisou avant?", je lui ai répondu "hm je ne sais pas" et on s'est effectivement embrassés!!! On est ressorti après être rentrés pr récupérer nos manteaux et se balader dehors... On a passé un bon moment à "se balader", soit faire quelques pas et s'arrêter pour s'embrasser. C'était incroyable comme sentiment, dans le sens où je me sentais tellement, tellement, tellement bien. Vraiment, ça devait être l'association de l'alcool, de la fête et de la pluie légère, mais cela faisait longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi bien. Etrange, d'ailleurs, si l'on considère le fait que je ne connaissais pas grand chose de ce brave garçon...

Enfin, je ne vais pas non plus évoquer toute la soirée, et je vais passer sur certains faits pour me contenter de préciser que visiblement, peu des individus présents sur la mezzanine pas trop loin de nous ont pu dormir, à cause de nous... Que j'ai un suçon de malade au sommet de mon décolleté qui va me forcer à porter des pulls (sans décolletés justement) pendant plus d'une semaine au moins (vraiment au moins, surtout que j'ai la peau sensible qui marque vite)... Que j'ai des courbatures de folie à la langue parce que depuis que je ne fais plus de clarinette, elle a perdu toute sa musculature et là on s'est vraiment embrassés longtemps... Que les sièges arrières d'un Espace ne sont pas vraiment confortables... Que nous n'avons pas fait vraiment plus que nous embrasser et discuter, ou alors c'était en toute innocence... Que je suis "irrésistible" apparemment... Que je me sens très très bien avec lui et qu'en plus il a la peau douce... Que je le revois mercredi et que je regrette d'avoir à attendre trois jours pour le revoir!!!

 Oh et à part ça, je tiens juste à préciser que je suis très très heureuse de l'avoir rencontré. Il m'a dit qu'il voulait me revoir et j'espère que son intérêt va durer. JE n'ai pas envie d'être la fille d'un soir, ce n'est pas mon genre... Et ça fait trop souffrir. Et ça force à trop boire aux soirées.

Publié par Betty Love à 21:38:53 dans ♥ love ♥ | Commentaires (0) |

Réflexions sur un jeudi soir | 29 février 2008

Ai passé une super bonne soirée hier, en comité réduit avec une amie, on est allées boire un verre puis parties danser en boîte et rentrées au petit matin, fatiguées et les pieds souffrants. J'ai l'impression de sortir toutes les semaines en ce moment, mais bon je suis étudiante! C'est normal de profiter sa jeunesse avant de devenir une élégante et sérieuse jeune femme portant des Manolo pour se rendre à son travail intéressant et palpitant au QG de l'ONU.

Je me suis alors posé la question, très importante, de savoir pourquoi j'aime aller en boîte. C'est vrai que certains détestent sortir en discothèque. Surtout celle à laquelle je vais. Elle est petite, il n'y a pas beaucoup de place, on se fait toujours bousculer et dans le pire des cas, l'individu qui nous heurte douloureusement porte dans sa main un verre d'alcool qui se renverse sur notre chemise. La musique qui passe n'est pas forcément mon genre préféré (si l'on excepte quelques-unes de ces chansons, dont celle qui me reste dans la tête pendant des heures...) et danser pendant des heures peut finalement sembler un peu répétitif sur ce genre de musique. En outre, il y a toujours de gros boulets de la vie à venir me draguer pour des raisons qui m'échappent totalement (est-ce que j'ai une tête à vouloir sortir avec un type de trente ans?/ avec un type qui porte une veste de branleur complet D&G?/ avec un type qui ne danse qu'en balançant la tête de gauche à droite?...). Pourquoi alors j'aime sortir, je n'en sais strictement rien. J'aime danser, je suppose que c'est l'explication première. J'aime la foule, aussi, ça a un côté rassurant, même si parfois il faut batailler pour garder l'espace suffisant pour bouger les bras... Ensuite, c'est vrai que c'est toujours bon pour le moral de remarquer qu'on peut attirer des hommes, je suppose, même si ce sont des boulets totalement non attirants. Et puis, il y a toujours une chance de rencontrer quelqu'un d'intéressant...

En revanche, je déteste remarquer à quel point certains jeunes sont totalement bourrés. C'est vraiment atroce de penser que pour eux, il faut être saoul pour passer une bonne soirée. Les soirées étudiantes, vacances y compris, sont des beuveries pures... Ca me déprime. Pourquoi ne peut-on pas s'amuser avec ses amis sans être ivres et en étant encore maître de ses actes? Je ne suis pas contre boire de l'alcool, un verre ou deux c'est très bon et ça rend plus joyeux... Mais il faut savoir s'arrêter à temps, et ce n'est pas souvent le cas pour ma génération.

Publié par Betty Love à 20:33:09 dans ♣ life ♣ | Commentaires (0) |

1| 2| >>