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histoire de classer mes palpitants écrits:

recherche (et développement):

qui donc est le génie qui possède ce blog:

Moi? Sosie rêvé d'Audrey Hepburn, amoureuse née de Breakfast at Tiffany's, experte incollable en passions amoureuses sans raison ni but, passionnée par une foule de choses aussi futiles qu'utiles, bavarde insupportable, fan fleur bleue de comédies romantiques. Je passe de la joie à la tristesse en un centième de seconde, je suis obsédée par mon ordinateur portable et les icônes qu'on trouve sur internet, je parle sans réfléchir et ça devrait me perdre un jour -si cela ne l'a pas déjà fait. Je suis folle, mais j'en suis consciente.

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un peu de ciel bleu | 25 février 2008

Okay, pas grand chose à dire. Ce sont les vacances, ma colocataire est partie faire du ski pendant une semaine, je me sens terriblement seule dans cet appartement qui semble bien vide. C'est vrai que je la critique, mais ma colocataire finit tout de même par me manquer quand elle n'est pas là. Je serais incapable de vivre seule, c'est évident, j'ai trop besoin de voir des gens (même si ce n'est pas pour leur parler...).

Ce matin, j'ai eu une révélation. C'est vrai que, visiblement, j'ai souvent de telles révélations... Mais là, c'est différent. L'objet de ma révélation, c'est George. Ou plutôt, j'ai réalisé à quel point il se fichait totalement, royalement, complètement de moi. Je veux dire, je m'en suis toujours doutée mais mon optimisme prenait le dessus et je me disais qu'avec le temps il se passerait quelque chose. Mais non, il ne se passera jamais rien avec lui. C'est vrai qu'il correspond à quelque chose d'idéal pour moi; mais c'est évident que je l'ai justement idéalisé. Je me suis réveillée ce matin en me disant qu'il n'en avait rien à faire de moi et que ce n'était pas grave. Au contraire, j'ai l'impression d'être libérée d'un vrai poids. Je ne sais pas si ça va durer, parce que j'ai plusieurs fois eu une telle impression et pourtant ma passion pour lui revenait... Pourtant j'ai la sensation que cette fois-ci est différente. J'ai eu la vraie preuve de son total, total, total désintérêt envers ma personne même juste en tant que vague connaissance ; et cette preuve vaut cent fois les quelques signes que j'avais entraperçus, notamment un au Nouvel An. Mon instinct se trompe rarement, ce qui est parfois étrange, et là j'ai l'instinct que je peux, que je dois, vraiment passer à autre chose avec George. Toute ma passion pour lui n'a aucun sens, j'appelais ça coup de foudre mais maintenant j'appelle ça passion idiote. Non, là c'est injuste, je sais comment marchent les coups de foudre vu que je ne craque pour des garçons que par coup de foudre... C'était un coup de foudre. Mais il faut savoir abandonner à temps, et le temps me semble aujourd'hui parfait.

Quand je réfléchis à cette situation, je n'ai pas l'estomac noué et je ne suis même pas triste. D'ailleurs, j'essaie de penser à George mais rien ne se passe, aucun serrement d'estomac caractéristique des sentiments passionnés quand ils existent chez moi. Bien entendu, je risque de replonger dès que je le reverrai, mais je ne pense pas, mon instinct me prédit que c'est fini. Espérons-le. Mais pour l'instant, je suis réellement, réellement soulagée de ne plus rien ressentir à son égard.

Il est temps que je passe à autre chose. Enfin, à quelqu'un d'autre. Espérons que ce quelqu'un d'autre apparaisse rapidement dans ma vie, j'en ai marre d'attendre.

Et puis, zut, il n'y a pas que l'amour dans la vie, de tte façon. C'est pour ça que j'ai passé l'après-midi à récupérer les cours de finances publiques que j'avais séchés depuis le début du semestre...  

Publié par Betty Love à 19:19:25 dans ♦ existentialisme ♦ | Commentaires (0) |

Nouvelle année, nouvel amour... | 03 janvier 2008

Voilà, j'ai un nouvel amoureux, son surnom est Harry.

Je pense que c'est bien de prendre un nouveau départ. Et puis, cette fois, qui sait, j'oserai peut-être lui parler? 

Je sais que j'ai l'air à moitié folle avec mes surnoms de folie, mais j'assume complètement. C'est vrai que Harry ne va pas aussi bien à Harry que George ne va à George (:P). C'est vrai que George Clooney ne s'appelle pas Harry Clooney, que George O'Malley ne s'appelle pas Harry O'Malley et ainsi de suite... Mais! Au moins je reste dans le sang royal style Philippe IV/George V même si le pauvre et véritable Harry ne sera sans doute jamais roi, je garde le petit côté épique de George (enfin, épique, c'est vite dit) grâce à Harry Potter, et surtout je conserve le côté anglophone que j'affectionne tant. Merci à celle qui a eu l'idée du surnom et qui se reconnaîtra...

Enfin, une nouvelle année qui commence sur de bonnes bases: un "nouvel" homme de ma vie à qui je peux, potentiellement et théoriquement pour l'instant, dire bonjour sans que cela ne soit trop inapproprié... (enfin j'espère.)

 

Mais... Qu'est-ce que je l'aime! 

Publié par Betty Love à 20:51:53 dans ♣ life ♣ | Commentaires (0) |

et le malheur s'abattit sur moi... | 22 avril 2007

Enfin, pas tout à fait, mais presque.

Presque.

Il y a plusieurs raisons à ce désespoir ponctuel et inattendu: partielles dès lundi et trop peu de révisions effectuées; George que j'aime désespérément sans qu'il n'ait le coeur de m'aimer en retour; réflexions en tout genre sur l'extentialisme de la vie et le but de la vie sur Terre qui en arrivent à des conclusions pour le moins déprimantes...

De toute manière, il est tard et je suis très fatiguée. Ca fait quelques nuits que je dors mal parce que je laisse mes téléchargements tout le temps et que les ondes de mon ordinateur portable toujours allumé ne sont pas forcément très saines...

Oh et puis, zut, j'en ai marre d'être toujours déprimée. Je crois que je vais me teindre les cheveux, ça me remontera peut-être le moral. De toute manière, je suis dans un état HORRIBLE à cause de mes partielles. Nan, mais parce que George, de toute manière, je me suis faite à l'idée qu'il ne m'aimera jamais... Tandis que pour la fac, je n'arrive pas à me dire que je vais lamentablement rater mes études. Cela ne m'était jamais arrivé avant.

Publié par Betty Love à 00:01:27 dans ♦ existentialisme ♦ | Commentaires (0) |

Arrière, mécréant! (part.2) | 19 mars 2007

J'ai été aimablement conviée par une jeune personne dont je tairai à nouveau le nom pour éviter toute représaille, à écrire un mot de désespoir sur mon blog.

Car oui, l'homme que j'aime, que dis-je, l'homme de ma vie, cet admirable George qui recouvre tout ce qu'il y a de plus parfait sur cette Terre injuste et ingrate, brefou cet individu si spécial à mon coeur et à mon âme, en aime une autre.

Comment interpréter différement ce "ce serait bien que tu sois là"? Comment interpréter d'une autre manière son attitude envers elle (car oui, monsieur n'est pas gay, enfin je pense)? Comment interpréter... La liste est si longue que je ne peux continuer. Je me sens mourir à petit feu, je me sens perdue et lucide à la fois, je sais que de toute manière il est trop bien pour moi. Mais elle??????

*hm hm* Nan, nan, je retire cette dernière phrase. Mademoiselle est adorable. Mais elle ne se rend pas compte de la passion qui dévore George de l'intérieur, qui empêche ce brave garçon de dormir la nuit, ou qui le réveille au milieu d'un rêve, plein de désespoir à son égard. Je tente d'éveiller la jeune pimprenelle à cette situation, mais il paraît que je me "fais des films". En effet, des films où le héros et l'héroïne se marient à la fin! Logique, je suis une grande romantique.

 

 

Mais trêve de bavardage. Je suis encore amoureuse de George, c'est une véritable catastrophe. Enfin... Tout s'arrangera quand j'aurai ma chambre à Rennes. ^^

Publié par Betty Love à 22:03:43 dans ♣ life ♣ | Commentaires (1) |

haha | 04 février 2007

Je trouvais simplement l'image marrante... hahahaha.

 

 

Brefou, sur un ton moins léger *tragique* je suis horriblement fatiguée. Il faudrait que j'arrête de me plaindre tout le temps de ma fatigue, vu l'heure à laquelle je me couche, mais que voulez-vous? Je n'y peux rien. Je me rends compte, désamparée et impuissante, que le manque de sommeil détruit lentement mais sûrement toutes mes capacités intellectuelles [déjà que mes deux neurones ne s'entendaient pas bien...] et ma bonne santé physique; cependant j'ai grand espoir en cette nuit de sommeil réparateur si je me dépêche un peu d'écrire, et surtout en la longue nuit bienfaitrice qui m'attend dès 22h demain.

L'inspiration qui me manque est donc la conséquence dramatique de mon insistance à me coucher après minuit malgré la connaissance totale que j'ai de ma soeur et surtout de son habitude fâcheuse à faire du bruit le matin. Si encore il n'y avait que cela de fâcheux chez elle, il y aurait sans doute moins d'intrigues familiales; le problème étant qu'elle veut vivre sa vie à 21 ans en décembre comme si elle n'était pas apte à travailler ni à se prendre un peu en main.

Mais bref bref bref, je n'ai pas envie de passer mes nerfs sur elle, tant pis après tout -moi je projette de m'emparer de mon indépendance aussi rapidement que je le pourrai. Le désavantage d'être à la fois à la fac de droit et au conservatoire, c'est que j'ai des horaires de fou qui ne me permettent pas de travailler à côté. Non pas que je souhaiterais avoir un job à plein temps, simplement un emploi étudiant, comme de nombreux étudiants. J'ai besoin d'argent, c'est fou. Parce que oui, je vais en Chine cet été!!! Ce qui m'oblige à faire des économies pour aider mes parents à payer, et aussi pour avoir de l'argent de poche. Normal, finalement.

Publié par Betty Love à 23:02:30 dans ♦ existentialisme ♦ | Commentaires (4) |

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