Moi? Sosie rêvé d'Audrey Hepburn, amoureuse née de Breakfast at Tiffany's, experte incollable en passions amoureuses sans raison ni but, passionnée par une foule de choses aussi futiles qu'utiles, bavarde insupportable, fan fleur bleue de comédies romantiques. Je passe de la joie à la tristesse en un centième de seconde, je suis obsédée par mon ordinateur portable et les icônes qu'on trouve sur internet, je parle sans réfléchir et ça devrait me perdre un jour -si cela ne l'a pas déjà fait. Je suis folle, mais j'en suis consciente.
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Aujourd'hui, dernier vendredi avant le début de mes partielles. Je devrais sentir la pression monter mais je me sens tellement confuse à propos de ma vie entière que je n'ai pas la tête à me plonger dans d'intenses révisions destinées à remonter l'horrible moyenne de mon premier semestre. Confuse, oui, quoique le mot me semble encore léger. J'en arrive à me dire que redoubler serait une excellente idée, histoire d'avoir un peu plus de temps devant moi. Si jamais, par un miracle ou un hasard prodigieux, je passe en L3, ça veut dire que 1) je devrai choisir entre le parcours droit (plus que chiant) ou sciences politiques (qui peut j'en ai peur me fermer beaucoup de portes) --2) dans le courant de l'année prochaine, décider ce que je ferai du reste de mes études et donc de ma vie. Cette idée me terrifie. Je sais ce que j'ai envie de faire, c'est à dire du droit international public, mais j'ignore où j'ai envie d'étudier. Genève, oui, évidemment que ce serait merveilleux, mais il y a beaucoup de risques que je n'y sois pas prise. Où ailleurs? Paris, Lyon, Aix-Marseille, Lille... Sans doute que toutes ces facultés proposent ce qui me fait rêver, mais j'avoue que j'ai peur d'y aller. Peur de me retrouver toute seule dans une ville inconnue, de devoir y trouver un logement, de coûter des centaines et des centaines d'euros à mes parents tous les mois. Je suis encore jeune et pour l'instant, je réalise que je ne suis pas assez mature et responsable pour partir habiter loin de chez mes parents. Rennes, ce n'est pas la même chose puisque je connais cette ville depuis toujours... J'ai peur d'habiter toute seule mais j'aurais aussi peur de tomber sur des colocataires insupportables. La solitude m'effraie à un point incroyable mais en même temps m'attire, paradoxalement. J'ai très envie de m'en aller découvrir une autre vie, et en même temps je suis paralysée par la crainte que ça n'aille pas. Mais je ne vais pas rester à Rennes après ma licence alors qu'ils ne proposent pas de masters qui me tentent, juste parce que je n'ai pas le cran de m'éloigner.
Encore plus paradoxalement, j'ai l'impression que la seule destination qui ne me fait pas peur, c'est les USA. Je me sens tellement bien là-bas, ça me semble logique pour moi d'y partir -et d'y rester. Ca m'arrivera forcément dans ma vie, je n'imagine pas vivre ailleurs. Il me tarde d'y déménager, même si je sais que ce ne sera pas avant de longues années.
J'imagine que c'est normal d'être un peu prise de panique à l'idée que ma vie se joue ces prochaines années. Bien sûr, on peut reprendre ses études plus tard, mais il faut reconnaître que ce n'est pas la même chose. Pour l'instant, je suis tiraillée entre l'envie de profiter de ma jeunesse comme une dingue et celle de devenir un peu plus raisonnable et de me poser un peu. J'aimerais sortir encore plus et carrément moins à la fois. Je suis tellement confuse à tous les niveaux! J'en suis à un point où je suis heureuse de ma vie et en même temps j'ai le sentiment de la rater complètement. Je réfléchissais à ça plus tôt dans la journée, si seulement la vie pouvait être un peu moins compliquée.
Et puis, si j'étais attirée par les bons garçons. Attention, je ne suis pas attirée par des bad-boys; je dis "bons" dans le sens adéquats. Ceux à qui je peux plaire en retour, même s'il y en a que de rares spécimens... Ou, mieux, ceux avec qui je pourrais potentiellement sortir. Je suis tellement confuse ces jours-ci que je rêve et pense à un garçon avec qui je ne m'imagine pas une seule seconde. C'est très étrange comme sentiment car il me plaît beaucoup, mais je ne sortirais pas avec lui pour une raison très simple. Mais si jamais la question se posait -je ne sais pas si je refuserais de sortir avec lui, à vrai dire je ne pense pas: il me plaît, après tout, et je suis incapable de dire non. Bref, de toute manière, la question ne se posera jamais. J'étais tellement frustrée après notre "slow de collégiens" qui n'a pas duré longtemps... Je n'ai aucune idée de ce qu'il pense de moi. Est-ce que je lui plais aussi? Ou bien suis-je simplement une bonne pote? Il y a quelques temps j'aurais dit que l'attirance était réciproque, mais aujourd'hui et au vu des circonstances récentes, je dirais que c'est peut-être entre les deux. Je précise donc qu'il a selon toute vraisemblance une petite amie...
Enfin. Je ne sais plus où j'en suis, tout est SI confus. Un peu de repos me ferait beaucoup de bien. Ces pensées n'ont aucun enchaînement logique, excusez ma rédaction vraiment limite mais il y a des moments où toutes mes pensées doivent sortir en vrac, juste pour me soulager et pour que plus tard, je me remémore mes anciens sentiments...
Publié par Betty Love à 00:44:40 dans ♦ existentialisme ♦ | Commentaires (0) | Permaliens
1°) J'avais commencé une note ce matin. Et puis, le destin a envoyé ma colocataire dans ma chambre et j'ai été forcée de quitter la fenêtre sans achever cette note à mon grand désespoir. Les larmes aux yeux, je me remets donc à l'ouvrage, essayant d'atteindre le niveau de mes précédents écrits tout en sachant qu'un tel génie ne saurait m'envahir à nouveau.
2°) Je commençais la note de ce matin, avec précision et intelligence, en précisant que j'aimais toujours autant faire des listes. Elles me permettent en effet d'acquérir rigueur, logique, sérieux dans l'étalement de mes pensées, et même une légère fantaisie au niveau de la mise en page de mes paragraphes.
3°) Je continuais en... Non, laissez tomber, j'ai oublié. Inutile de chercher pendant des heures ce dont je voulais parler alors que mon esprit est aussi vide que mon porte-monnaie en ces temps difficiles.
4°) J'ai deux examens dans la semaine, dont un demain à 13h. Est-ce utile de préciser que je n'ai pas encore révisé? J'avoue que pour l'instant, mes révisions consistent en un peu de surlignage dans mon cahier de droit administratif. Pour ma défense, j'ai encore ce soir et demain matin pour me décider à apprendre mon cours... Mais bon! Comment voulez-vous que je me concentre, aussi? Beaucoup simplement, comment voulez-vous que je trouve la motivation pour ouvrir un cahier de droit administratif ou des obligations?
5°) Franchement, question existentielle de la journée, est-ce que quelqu'un croit véritablement qu'un conseiller astral a raison et peut vraiment prédire ce qui va se passer? Franchement, dire à quelqu'un de jeune et célibataire qu'il va rencontrer l'amour au moment où il s'attendra le moins, je ne pense pas que ce soit très difficile à prévoir... La probabilité qu'une rencontre se fasse effectivement doit être relativement élevée. Personnellement, même si j'aime bien lire mon horoscope le matin dans metro ou la veille au soir dans direct soir, je n'accorde pas beaucoup de crédit à ce qui est dit. Sauf, bien sûr, mercredi dernier où l'astrologue, avec une précision et une vision formidables, affirmait que ma journée allait être merveilleuse.
6°) Je crois que je suis amoureuse (seule ma retenue m'a forcée à attendre le point n°6 avant d'évoquer cette délicieuse situation). Ce qui est une excellente idée, puisque c'est probablement réciproque - ou va l'être sous peu. Je n'arrive pas à penser à autre chose que lui, je ne veux rien d'autre que le voir. J'ai l'impression de passer mes jours à attendre avec impatience notre prochain rendez-vous... Mais tout ceci a déjà été expliqué dans ma note précédente. L'envie de radoter m'envahit, je l'avoue, mais j'aurais peur de trop ennuyer mes nombreux et passionnés lecteurs. Je finirai donc ce point n°6 en m'écriant que je suis impatiente de le revoir bientôt! Il me manque déjà...
7°) Pas envie d'acheter de chaussures en ce moment, un shopping effréné ou inexistant étant un merveilleux indicateur sur mon état émotionnel/psychologique courant. La vie est belle et je suis heureuse.
8°) Ah la la! J'ai encore envie de parler de lui. C'est énervant à la longue, de ne pas pouvoir penser à autre chose que lui.
Publié par Betty Love à 19:48:17 dans ♦ existentialisme ♦ | Commentaires (0) | Permaliens
Okay, pas grand chose à dire. Ce sont les vacances, ma colocataire est partie faire du ski pendant une semaine, je me sens terriblement seule dans cet appartement qui semble bien vide. C'est vrai que je la critique, mais ma colocataire finit tout de même par me manquer quand elle n'est pas là. Je serais incapable de vivre seule, c'est évident, j'ai trop besoin de voir des gens (même si ce n'est pas pour leur parler...).
Ce matin, j'ai eu une révélation. C'est vrai que, visiblement, j'ai souvent de telles révélations... Mais là, c'est différent. L'objet de ma révélation, c'est George. Ou plutôt, j'ai réalisé à quel point il se fichait totalement, royalement, complètement de moi. Je veux dire, je m'en suis toujours doutée mais mon optimisme prenait le dessus et je me disais qu'avec le temps il se passerait quelque chose. Mais non, il ne se passera jamais rien avec lui. C'est vrai qu'il correspond à quelque chose d'idéal pour moi; mais c'est évident que je l'ai justement idéalisé. Je me suis réveillée ce matin en me disant qu'il n'en avait rien à faire de moi et que ce n'était pas grave. Au contraire, j'ai l'impression d'être libérée d'un vrai poids. Je ne sais pas si ça va durer, parce que j'ai plusieurs fois eu une telle impression et pourtant ma passion pour lui revenait... Pourtant j'ai la sensation que cette fois-ci est différente. J'ai eu la vraie preuve de son total, total, total désintérêt envers ma personne même juste en tant que vague connaissance ; et cette preuve vaut cent fois les quelques signes que j'avais entraperçus, notamment un au Nouvel An. Mon instinct se trompe rarement, ce qui est parfois étrange, et là j'ai l'instinct que je peux, que je dois, vraiment passer à autre chose avec George. Toute ma passion pour lui n'a aucun sens, j'appelais ça coup de foudre mais maintenant j'appelle ça passion idiote. Non, là c'est injuste, je sais comment marchent les coups de foudre vu que je ne craque pour des garçons que par coup de foudre... C'était un coup de foudre. Mais il faut savoir abandonner à temps, et le temps me semble aujourd'hui parfait.
Quand je réfléchis à cette situation, je n'ai pas l'estomac noué et je ne suis même pas triste. D'ailleurs, j'essaie de penser à George mais rien ne se passe, aucun serrement d'estomac caractéristique des sentiments passionnés quand ils existent chez moi. Bien entendu, je risque de replonger dès que je le reverrai, mais je ne pense pas, mon instinct me prédit que c'est fini. Espérons-le. Mais pour l'instant, je suis réellement, réellement soulagée de ne plus rien ressentir à son égard.
Il est temps que je passe à autre chose. Enfin, à quelqu'un d'autre. Espérons que ce quelqu'un d'autre apparaisse rapidement dans ma vie, j'en ai marre d'attendre.
Et puis, zut, il n'y a pas que l'amour dans la vie, de tte façon. C'est pour ça que j'ai passé l'après-midi à récupérer les cours de finances publiques que j'avais séchés depuis le début du semestre...
Publié par Betty Love à 19:19:25 dans ♦ existentialisme ♦ | Commentaires (0) | Permaliens
Ainsi qu'une certaine L me l'a fait remarquer plus tôt dans la journée, je n'ai plus rien écrit depuis le 11 juin. En effet, je n'avais ni le courage, ni l'inspiration, ni le temps. Cependant, quelques évènements recents ont eu raison de cette flemme de cet emploi du temps surchargé, le premier étant l'anniversaire de la fameuse L! J'imagine que tout le monde meurt d'envie de savoir qui se cache derrière cette petite lettre. En fait, elle s'appelle Leslie et elle a 19 ans aujourd'hui, je ne peux pas vraiment le lui souhaiter en personne car malheureusement elle est en Allemagne en ce moment. J'ignore si j'irai jusqu'à avouer qu'elle me manque beaucoup -ah zut alors, je viens de l'écrire ;-p. Et puis j'en profite pour rétablir une véritable vérité vraie: bien sûr que tu ne représentes pas que George pour moi. Tu ne le représentes pas du tout, même, déjà parce que c'est un garçon et tu es une fille, lol. Tu as d'énormes qualités immensément plus importantes que celle de connaître George, si je peux me permettre de nommer cela une "qualité" vu que c'en est même pas une. Bon, je ne veux pas que tes chevilles enflent trop donc je ne t'énumerai pas tout ce qui est génial chez toi (ta chambre d'amis! hahaha)... Ah, au fait, merci pour ta carte postale (j'ai complètement oublié de te remercier, désolée!!!), c'était gentil de penser à moi! oh, et
BON ANNIVERSAIRE!
Une deuxième nouvelle s'ajoute à cet anniversaire de folie, c'est mon imminent déménagement pour Rennes! ENFIN! A moi la colocation (en espérant m'entendre avec ma colocataire!), le départ de chez les parents, tout ça quoi! Bon, imminent je n'en sais rien, mais le projet est en route et sur de très bonnes bases! J'ai de grands espoirs d'avoir un logement en ville à la rentrée, ce qui serait génialissime! Fini le train, les retards à répétition, les réveils à 6h15 pour les cours de 8h, les départs 20min plus tôt des TD pour le train de 20h... Ca va être de l'histoire ancienne! En plus, la mère de M (colocataire) a appelé pour nous prévenir qu'un appartement pouvait potentiellement correspondre à nos attentes, et il est situé à 500m de la fac de droit. Il est à un peu moins de 20min du conservatoire, ce qui reste totalement raisonnable vu l'avantage énorme de la proximité de ma fac! Bref, on verra bien ce que ça donnera pendant la visite... Je préfère être très optimiste!
Sinon, mon voyage en Chine est passé et j'ai tant à raconter... Trop de souvenirs impérissables! D'ailleurs j'ai pris près de 370 photos! (je ne compte même plus les ratées... lol). Bref, les récits viendront un peu plus tard.
Publié par Betty Love à 22:19:34 dans ♦ existentialisme ♦ | Commentaires (3) | Permaliens
Le verdict est tombé.
Sans appel. Ou presque.
C'est officiel.
Enfin.
*roulement de tambour*
J'ai mon année!!!!
Et oui. Fini l'horreur de la première année de droit, les cours n'importe quand et les chargés de TD mesquins!! A moi la seconde année de droit, les cours presque n'importe quand et les chargés de TD indifférents. J'ai réussi à faire partie du petit cercle d'élus, admis en deuxième année!! Et à 11,6/20 de moyenne, s'il vous plaît!
Allez, pour me remonter le moral après toutes ces semaines d'attente effroyables:
Histoire -15,5/20 à l'écrit
Anglais -18/20 à l'examen final, 16 pour le restant de l'année
Droit civil -13,5/20 en TD
Relations internationales -14,5/20
Et le petit dernier, la note la plus inattendue si l'on excepte l'histoire...: 11/20 en institutions européennes! Cette matière où j'avais (tout) raté! Ce QCM affreux où je ne connaissais pas terrible! Cette question terrible sur le président du conseil de l'Europe à laquelle je ne savais pas répondre! Et pourtant j'ai eu la moyenne!!!!!
Rien que pour ça, je me dis qu'il doit y avoir erreur sur la personne... Ou alors le prof n'avait pas ses lunettes quand il a corrigé les copies? Ou bien il s'était fait kidnapper par des extra-terrestres et, une fois rétabli sur la Terre, avait pris un recul considérable par rapport aux partielles et aux copies très mauvaises, décidant de fait d'être généreux et bienfaisant avec les dernières copies à corriger.
Bref, bref, bref, brefou, plus rien ne peut changer ça: je suis maintenant EN VACANCES!! pas de rattrapage à passer!! plus de bouquin de droit à lire!! plus de stress fatiguant!!
Woaw!
*en plus, j'ai appris un truc trop drôle/bizarre sur George... hehe*
Publié par Betty Love à 16:22:17 dans ♣ life ♣ | Commentaires (4) | Permaliens
j'accepte même les critiques constructives: