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histoire de classer mes palpitants écrits:

recherche (et développement):

qui donc est le génie qui possède ce blog:

Moi? Sosie rêvé d'Audrey Hepburn, amoureuse née de Breakfast at Tiffany's, experte incollable en passions amoureuses sans raison ni but, passionnée par une foule de choses aussi futiles qu'utiles, bavarde insupportable, fan fleur bleue de comédies romantiques. Je passe de la joie à la tristesse en un centième de seconde, je suis obsédée par mon ordinateur portable et les icônes qu'on trouve sur internet, je parle sans réfléchir et ça devrait me perdre un jour -si cela ne l'a pas déjà fait. Je suis folle, mais j'en suis consciente.

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*nouvelles* tribulations d'une amoureuse transie | 17 mars 2008

1°) J'avais commencé une note ce matin. Et puis, le destin a envoyé ma colocataire dans ma chambre et j'ai été forcée de quitter la fenêtre sans achever cette note à mon grand désespoir. Les larmes aux yeux, je me remets donc à l'ouvrage, essayant d'atteindre le niveau de mes précédents écrits tout en sachant qu'un tel génie ne saurait m'envahir à nouveau.

2°) Je commençais la note de ce matin, avec précision et intelligence, en précisant que j'aimais toujours autant faire des listes. Elles me permettent en effet d'acquérir rigueur, logique, sérieux dans l'étalement de mes pensées, et même une légère fantaisie au niveau de la mise en page de mes paragraphes.

3°) Je continuais en... Non, laissez tomber, j'ai oublié. Inutile de chercher pendant des heures ce dont je voulais parler alors que mon esprit est aussi vide que mon porte-monnaie en ces temps difficiles.

4°) J'ai deux examens dans la semaine, dont un demain à 13h. Est-ce utile de préciser que je n'ai pas encore révisé? J'avoue que pour l'instant, mes révisions consistent en un peu de surlignage dans mon cahier de droit administratif. Pour ma défense, j'ai encore ce soir et demain matin pour me décider à apprendre mon cours... Mais bon! Comment voulez-vous que je me concentre, aussi? Beaucoup simplement, comment voulez-vous que je trouve la motivation pour ouvrir un cahier de droit administratif ou des obligations?

5°) Franchement, question existentielle de la journée, est-ce que quelqu'un croit véritablement qu'un conseiller astral a raison et peut vraiment prédire ce qui va se passer? Franchement, dire à quelqu'un de jeune et célibataire qu'il va rencontrer l'amour au moment où il s'attendra le moins, je ne pense pas que ce soit très difficile à prévoir... La probabilité qu'une rencontre se fasse effectivement doit être relativement élevée. Personnellement, même si j'aime bien lire mon horoscope le matin dans metro ou la veille au soir dans direct soir, je n'accorde pas beaucoup de crédit à ce qui est dit. Sauf, bien sûr, mercredi dernier où l'astrologue, avec une précision et une vision formidables, affirmait que ma journée allait être merveilleuse.

6°) Je crois que je suis amoureuse (seule ma retenue m'a forcée à attendre le point n°6 avant d'évoquer cette délicieuse situation). Ce qui est une excellente idée, puisque c'est probablement réciproque - ou va l'être sous peu. Je n'arrive pas à penser à autre chose que lui, je ne veux rien d'autre que le voir. J'ai l'impression de passer mes jours à attendre avec impatience notre prochain rendez-vous... Mais tout ceci a déjà été expliqué dans ma note précédente. L'envie de radoter m'envahit, je l'avoue, mais j'aurais peur de trop ennuyer mes nombreux et passionnés lecteurs. Je finirai donc ce point n°6 en m'écriant que je suis impatiente de le revoir bientôt! Il me manque déjà...

7°) Pas envie d'acheter de chaussures en ce moment, un shopping effréné ou inexistant étant un merveilleux indicateur sur mon état émotionnel/psychologique courant. La vie est belle et je suis heureuse.

8°) Ah la la! J'ai encore envie de parler de lui. C'est énervant à la longue, de ne pas pouvoir penser à autre chose que lui.

Publié par Betty Love à 19:48:17 dans ♦ existentialisme ♦ | Commentaires (0) |

ah... | 15 mars 2008

Vivement dimanche.

Enfin, normalement.

Si il n'annule pas à la dernière minute.

Ce qui me rendrait triste. Mais pour le moment, je suis heureuse.

C'est étrange, à quel point je me sens heureuse d'ailleurs, alors que plein de choses continuent à ne pas aller... Mais penser à lui, ce qui m'arrive à peu près tout le temps, me rend excessivement heureuse. L'attente est insoutenable lorsqu'il me dit qu'il se connecte et qu'il arrive une demi-heure plus tard, alors que je me doute qu'il sera en retard. Je n'en peux plus, ce soir, de me dire que je dois attendre dimanche soir pour le voir, pour le tenir dans mes bras, pour qu'il me tienne dans ses bras. Avec lui, je me sens extrêmement bien... Les mots manquent pour décrire mes sentiments lorsqu'il est près de moi.

C'est étrange, à quel point cette histoire va vite, à quel point je tiens à lui et ne pense qu'à lui alors que nous nous connaissons depuis six jours. Il est adorable et je suis si à l'aise avec lui qu'on dirait que je le connais depuis toujours. Penser qu'il pourrait me quitter me rend carrément malheureuse, alors que nous n'avons pas encore beaucoup de souvenirs ensemble.

C'est étrange, en effet, à quel point j'ai peur de le perdre, déjà. Je suis une inquiète-née, il faut croire, en matière d'amour. Même si ce n'est pas l'homme de ma vie, cela ne m'empêche pas de l'aimer... et d'avoir peur qu'il ne veuille plus de moi.

Même s'il y a une "ombre" (enfin, une ombrette) au tableau, j'avoue que je ne me suis jamais sentie aussi épanouie dans mes précédentes relations. Peut-être ai-je mûri depuis? Ou bien je m'implique plus, moins ou différemment? Même si au bout de six jours je n'ai pas le droit de tirer des plans sur la comète, je me dis que j'aimerais vraiment rester longtemps avec lui. Que c'est vraiment un garçon bien, un garçon comme il (me) faut. Avec lui, je ne regarde même plus les autres garçons, il me semble que c'est une véritable preuve de l'affection que je lui porte!

Il me manque déjà et je pourrais parler de lui pendant des heures et des heures encore. Il est génial, génial, génial. Et je craque littéralement pour lui.

Publié par Betty Love à 01:13:09 dans ♥ love ♥ | Commentaires (0) |

un peu de ciel bleu | 25 février 2008

Okay, pas grand chose à dire. Ce sont les vacances, ma colocataire est partie faire du ski pendant une semaine, je me sens terriblement seule dans cet appartement qui semble bien vide. C'est vrai que je la critique, mais ma colocataire finit tout de même par me manquer quand elle n'est pas là. Je serais incapable de vivre seule, c'est évident, j'ai trop besoin de voir des gens (même si ce n'est pas pour leur parler...).

Ce matin, j'ai eu une révélation. C'est vrai que, visiblement, j'ai souvent de telles révélations... Mais là, c'est différent. L'objet de ma révélation, c'est George. Ou plutôt, j'ai réalisé à quel point il se fichait totalement, royalement, complètement de moi. Je veux dire, je m'en suis toujours doutée mais mon optimisme prenait le dessus et je me disais qu'avec le temps il se passerait quelque chose. Mais non, il ne se passera jamais rien avec lui. C'est vrai qu'il correspond à quelque chose d'idéal pour moi; mais c'est évident que je l'ai justement idéalisé. Je me suis réveillée ce matin en me disant qu'il n'en avait rien à faire de moi et que ce n'était pas grave. Au contraire, j'ai l'impression d'être libérée d'un vrai poids. Je ne sais pas si ça va durer, parce que j'ai plusieurs fois eu une telle impression et pourtant ma passion pour lui revenait... Pourtant j'ai la sensation que cette fois-ci est différente. J'ai eu la vraie preuve de son total, total, total désintérêt envers ma personne même juste en tant que vague connaissance ; et cette preuve vaut cent fois les quelques signes que j'avais entraperçus, notamment un au Nouvel An. Mon instinct se trompe rarement, ce qui est parfois étrange, et là j'ai l'instinct que je peux, que je dois, vraiment passer à autre chose avec George. Toute ma passion pour lui n'a aucun sens, j'appelais ça coup de foudre mais maintenant j'appelle ça passion idiote. Non, là c'est injuste, je sais comment marchent les coups de foudre vu que je ne craque pour des garçons que par coup de foudre... C'était un coup de foudre. Mais il faut savoir abandonner à temps, et le temps me semble aujourd'hui parfait.

Quand je réfléchis à cette situation, je n'ai pas l'estomac noué et je ne suis même pas triste. D'ailleurs, j'essaie de penser à George mais rien ne se passe, aucun serrement d'estomac caractéristique des sentiments passionnés quand ils existent chez moi. Bien entendu, je risque de replonger dès que je le reverrai, mais je ne pense pas, mon instinct me prédit que c'est fini. Espérons-le. Mais pour l'instant, je suis réellement, réellement soulagée de ne plus rien ressentir à son égard.

Il est temps que je passe à autre chose. Enfin, à quelqu'un d'autre. Espérons que ce quelqu'un d'autre apparaisse rapidement dans ma vie, j'en ai marre d'attendre.

Et puis, zut, il n'y a pas que l'amour dans la vie, de tte façon. C'est pour ça que j'ai passé l'après-midi à récupérer les cours de finances publiques que j'avais séchés depuis le début du semestre...  

Publié par Betty Love à 19:19:25 dans ♦ existentialisme ♦ | Commentaires (0) |

dans les épisodes précédents... | 14 février 2008

 
1) Je me suis coupé les cheveux. J'adore aller chez le coiffeur, même si je n'ai pas beaucoup d'argent en ce moment... Je n'ai jamais autant de compliments qu'après une nouvelle coupe de cheveux. En plus, là, c'est vraiment réussi (elle l'était aussi la dernière fois!!!) et je trouve que ça me va assez bien.

2) J'ai parlé à mon dulciné hier soir sur MSN et c'était une catastrophe. En fait non, mais on n'a pas échangé beaucoup de paroles et il a écrit quelque chose que je n'ai pas compris, donc je lui ai dit que je n'avais pas compris du coup il a du me prendre pour une idiote et enfin il est parti comme ça d'un coup "je m'en vais" en se déconnectant quelques secondes plus tard. Bref, je ne sais plus quoi penser étant donné que j'ai essayé de lui parler (pour une raison qui m'est encore inconnue! j'ignore ce qui m'a traversé l'esprit à ce moment-là) et qu'il n'en a rien eu à faire du tout. Bien sûr, je ne m'attends pas à ce qu'il converse avec moi pendant des heures et des heures... Mais c'est toujours plus sympa quand l'interlocuteur ne donne pas l'impression de s'ennuyer comme un rat mort.

3) Je suis toute bouleversée depuis mardi soir, soir où j'avais un concert avec mon orchestre. J'ai réalisé quelque chose que je n'aurais pas du réaliser et dont j'ai plutôt honte... Il faut dire que c'est un peu dérangeant, tout de même. Être attirée par un garçon qui a un an de moins que mon propre petit frère, c'est sûr que c'est perturbant. Je dois me reprendre en main, parce que là ça ne va pas. Suis-je désespérée à ce point pour m'intéresser à quelqu'un d'aussi jeune? Le pire, c'est que j'ai l'impression que c'est réciproque, mais je n'en suis pas sûre du tout. Non, en fait, le pire c'est que j'ai réalisé que je flirte à peu près sans arrêt avec lui. Bon, c'est un flirt gentil, mais dans le sens être vraiment trop charmante. Je ne sais pas pourquoi je veux lui plaire... C'est étrange de réaliser que je flirte avec lui justement parce que je sais qu'il ne pourra rien se passer!! C'est stupide, j'ai honte mais je ne peux rien y faire!!!! Je me croirais dans un épisode de Sex and the City... lol Mais plus sérieusement je me sens bloquée dans cette situation. Surtout que dans le métro, après le concert, on a parlé de nos âges et ça a du jeter un froid. Je ne sais pas. JE NE SAIS PAS.

4) Sinon, un de mes prétendants (okay, mon prétendant... inutile de se voiler la face) veut me revoir, mais j'hésite. En fait, non, je n'hésite pas. Je n'ai pas envie de le revoir, mais je ne peux pas lui faire de peine. Je suis incapable de dire clairement "non" à quelqu'un, donc je laisse traîner l'histoire. Je ne peux pas refuser, tout de même! Mais je ne veux pas accepter.

Publié par Betty Love à 19:32:35 dans ♣ life ♣ | Commentaires (0) |

et le malheur s'abattit sur moi... | 22 avril 2007

Enfin, pas tout à fait, mais presque.

Presque.

Il y a plusieurs raisons à ce désespoir ponctuel et inattendu: partielles dès lundi et trop peu de révisions effectuées; George que j'aime désespérément sans qu'il n'ait le coeur de m'aimer en retour; réflexions en tout genre sur l'extentialisme de la vie et le but de la vie sur Terre qui en arrivent à des conclusions pour le moins déprimantes...

De toute manière, il est tard et je suis très fatiguée. Ca fait quelques nuits que je dors mal parce que je laisse mes téléchargements tout le temps et que les ondes de mon ordinateur portable toujours allumé ne sont pas forcément très saines...

Oh et puis, zut, j'en ai marre d'être toujours déprimée. Je crois que je vais me teindre les cheveux, ça me remontera peut-être le moral. De toute manière, je suis dans un état HORRIBLE à cause de mes partielles. Nan, mais parce que George, de toute manière, je me suis faite à l'idée qu'il ne m'aimera jamais... Tandis que pour la fac, je n'arrive pas à me dire que je vais lamentablement rater mes études. Cela ne m'était jamais arrivé avant.

Publié par Betty Love à 00:01:27 dans ♦ existentialisme ♦ | Commentaires (0) |

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