Depuis le temps que tous les acteurs du football (clubs, joueurs, journalistes, supporters ...) se plaignent des erreurs d'arbitrage et des buts refusés, il était temps que la FIFA se mette à agir.
L'instance suprême du football a profité du Championnat du Monde du Club, qui s'est disputé la semaine dernière au Japon, pour expérimenter un procédé technologique révolutionnaire : un ballon équipé de capteurs permettant de savoir si la ligne de but a été franchie.
Développé conjointement par Adidas et Cairos AG, le « Teamgeist II » est un bijou de technologie. La balle renferme une puce électronique, maintenue en son centre par douze points de suspension. « De très fins câbles (2 millimètres d'épaisseur) sont enterrés à environ 15-20 centimètres de profondeur tout autour du but. Ils créent un champ magnétique envoyant des informations à la puce située dans le ballon », a indiqué Christian Holzer, directeur général de Cairos lors de la conférence de presse de présentation de la solution. Dès que la ligne de but est franchie, la puce envoit un message crypté à un terminal informatique, qui le relaie aux montres que portent les quatre arbitres officiels sur le terrain. Le mot « Goal » (but) s'y affiche instantanément, et l'arbitre principal peut alors valider le but.
Malgré tout l'électronique qu'il contient, ce ballon ne présente pas de différence par rapport aux modèles classiques, que ce soit en terme de taille ou de poids. Pour preuve, Adidas a fournit un jeu de 40 ballons à chaque participant du tournoi, 25 classiques et 15 équipés de puce. Selon leurs dires, les joueurs n'ont pas vu la différence !
L'IFAB (International Football Association Board), organe tout puissant en terme d'évolution des règles du jeu, devrait recevoir prochainement un bilan de l'opération et en discuter lors de son prochain conseil prévu en mars prochain.
Source : FIFA.com
Publié par grundler à 09:07:32 dans marketing sportif | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par grundler à 10:49:53 dans Sponsoring Sportif | Commentaires (0) | Permaliens
Comme promis, voilà un petit résumé de la Sport Business News n°5, réalisée
conjointement par CB News et TNS Sport.
Pour cette édition, Tanguy Leclerc nous propose de découvrir, à un an de l'Euro
2008, le mode de fonctionnement de l'Equipe de France et de ses partenaires.
L'Equipe de France touche environ 25 millions d'euros par an en contrat de
sponsoring. Selon une étude réalisée l'an dernier, la France est la 2ème nation
la plus attrayante dans le football, derrière le Brésil et devant l'Italie.
Suite à ses succès de 98 et 2000, les Bleus sont devenus une usine à sponsor. A
tel point que, après l'Euro 2000, on a assisté à une surexploitation néfaste de
l'image des joueurs et de l'Equipe. C'est pourquoi la FFF et Sportfive,
responsable des droits de sponsoring des bleus, ont décidé de remettre à plat
les conditions d'engagement.
Les conditions sont simples, comme l'explique Laurence Lachmann, DGA de
Sportfive. Pour être partenaire des Champions du Monde 98, il faut avoir
l'amour du maillot (entendre ici s'engager pour longtemps !) et pouvoir toucher
la France entière.
Il existe 3 niveaux de partenariat avec les Bleus :
- Parrains Officiels : Adidas, le Crédit Agricole,
Carrefour, Suez et TF1. Il dépense chacun environ 2,5 millions d'euros par an
pour être associé à l'Equipe de France
- Partenaires Officiels : SFR, Coca-Cola, Toyota, RTL
et Ferrero. Dépense moyenne : 500 000 euros par an.
- Fournisseurs Officiels : Air France, le Stade de
France. Ils offrent en général des avantages en nature aux Bleus.
Si le nombre de Parrains (5) a atteint son maximum, il reste encore de la place
en temps que Partenaires ou Fournisseurs Officiels. Mais à un an de l'Euro, est
ce que le jeu en vaut la chandelle ?
Oui, nous confirme Bruno Lalande, Directeur Général de TNS Sport. L'Equipe de
France présente un vrai avantage en terme de notoriété, comme le prouve le
classement des marques qui émerge le plus dans le foot. Ressort premier en
terme de notoriété spontanée Adidas (67%), devant son concurrent Nike (40%),
TF1 (31%) et SFR (27%). Et la part de TF1 devrait bientôt augmenter puisqu'ils
sont devenu récemment Parrain Officiel.
Le principal attrait de l'équipe dirigée par Raymond Domenech est sa couverture
médiatique sans égale. Le buzz médiatique autour des Bleus avant et pendant le
Mondial Allemand était ainsi équivalent à la médiatisation de Ségolène Royal du
1er janvier 2007 à l'élection présidentielle !
Lors des années sans Mondial, on parle autant de l'Equipe de France que de l'OL
ou de l'OM avec seulement 10 matchs en moyenne dans l'année. Sacré performance
!
La notoriété des Bleus est tellement bien implantée dans le paysage médiatique
français que même une non qualification à l'Euro 2008 ne perturberait pas la
dynamique. Il faudrait une série de plusieurs échecs retentissants pour écorner
un peu l'image des vice-champions du monde en titre.
Pas d'inquiétude donc dans les rangs de Sportfive qui se prend même à rêver
d'une modification des statuts de la FIFA qui interdit la publicité sur les
maillots de l'Equipe Nationale. On pourrait tabler sur un ticket d'entrée à 10
millions d'euros si c'était le cas. De quoi envisager un avenir doré pour la
France !
La prochaine édition de Sport Business News aura lieu à la rentrée avec pour
thème le Mondial de Rugby. En attendant n'hésitez pas à cliquer sur le lien ci
dessous pour visionner cette édition et sur les liens présents dans un autre
post pour les 4 éditions précédentes.
http://dl.tnssport.com.ipercast.net/n5/movie.html
Source : TNS Sport et CB News
Publié par grundler à 15:41:06 dans TNS Sport | Commentaires (0) | Permaliens
Un accord à l'amiable à été trouvé entre la FIFA et Mastercard dans le
contentieux qui les opposait concernant les droits de sponsoring des Coupes du
Monde de Football.
Petit rappel des faits : Mastercard était partenaire de la Coupe du Monde de
1994 à 2006. Pour les éditions suivantes, la FIFA s'est engagé avec son
concurrent, VISA. Jusque là, rien d'exceptionnel : loi de l'offre et de la
demande. Le hic c'est que Mastercard possédait une clause de priorité dans son
contrat. Et la FIFA aurait donc dû s'allier avec son partenaire historique.
Ce petit imbroglio juridique va coûter la bagatelle de 90 millions de dollars à
la FIFA.
Source : CBNewsletter
Publié par grundler à 09:38:29 dans Sponsoring Sportif | Commentaires (0) | Permaliens
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