Tournoi étêté, tête couronnée. Rafael Nadal battu à Shangai dès les huitièmes de finale par l'Allemand Florian Mayer (7-6, 6-3), Novak Djokovic hors jeu depuis la blessure contractée lors de la demi-finale de Coupe Davis, mi-septembre, contre l'Argentine de Juan Martin del Potro se voit assuré de terminer la saison comme patron du tennis mondial. Omnisprésent. Une consécration, fe fruit d'une progression constante, lui qui pointe dans le Top 3 depuis juillet 2007, dans le Top 10 depuis mars 2007...
Seizième joueur de l'ère Open posé sur le trône. Après Nastase, Connors, Borg, McEnroe, Lendl, Wilander, Edberg, Courier, Sampras, Agassi, Kuerten, Hewitt, Roddick, Federer et Nadal.
Novak Djokovic met fin à sept années de règne Federer-Nadal. Le Suisse a conclu les saisons 2004, 2005, 2006, 2007 et 2009 au sommet, l'Espagnol s'emparant des éditions 2008 et 2010. Le Serbe, numéro 1 depuis le 4 juillet 2011 avait entamé la saison dans la peau du troisième homme avant, tel un ouragan de tout ravager sur son passage. De multiplier les strike dans le Top 10 (20 victoires-2 défaites), de signer un ratio éloquent contre les membres du Big Four. Rafael Nadal a courbé l'échine à 6 reprises, Roger Federer s'est incliné à quatre reprises, Andy Murray concédant deux revers.
Trois échardes dans les souliers. L'homme aux semelles de vent ne déplore dans une symphonie de succès, une année (pas encore terminée) au presque parfait que trois défaites (pour 64 succès et 10 titres). Epoustoufflant. Etourdissant. Surtout sur un circuit toujours plus exigeant, où les cadences infernales ont fait grincer de nombreuses dents, jusqu'à laisser planer des menaces de grève...
Bien avant les bilans d'une saison qui restera la sienne, flasback sur quelques temps forts (seulement entrecoupée de très brefs temps morts) dans la Djoko domination.
Les 41 victoires consécutives (43 avec les succès compilés en finale de Coupe Davis 2010 contre la France) accompagnant 7 succès en autant de tournois. Fin de série signé Federer en demi-finale à Roland-Garros.
Les 6 finales victorieuses empilées contre Rafael Nadal. L'enchaînement victorieux Madrid-Rome. Le triplé fabuleux Open d'Australie-Wimbledon-US Open... (trois sacres en Grand Chelem comme Federer en 2004, 2006 et 2007 et Nadal en 2010). Pour une saison menée avec sagesse (impasse sur Monte Carlo) simplement ternie par une blessure amputant sa fin de saison et le privant, avec le sattut de n°1 mondial de défendre Saladier d'Argent, couleurs et honneur serbes à Belgrade en Coupe Davis.
Le Serbe a, bien avant le baisser de rideau de la saison, mis la barre très haut. 2011 restera son année. Son retour attendu sera redouté, ausculté...
Publié par samf à 00:35:00 dans L'ACTU DU MOMENT!!!!!!!! | Commentaires (0) | Permaliens

Le Tennis Club de Tunis accueille, aujourd'hui, deux vedettes du tennis international et du show bizz dans le cadre d’une exhibition dont l’objectif est la promotion du tourisme national post-révolution et du tennis en Tunisie.
Cette manifestation est appuyée par le Ministre de la Jeunesse du Sport et de l’Education Physique ainsi que par le Ministre du Tourisme.
Elle est placée sous l’égide de Monsieur le Ministre des sports et elle est également soutenue par l'ambassade de France.
Une Exhibition de Tennis organisée en Tunisie en réponse à deux objectifs principaux :
Cette Exhibition historique verra la participation de figures emblématiques du tennis mondial et tunisien :
- Yannick NOAH, gagnant de plusieurs titres internationaux, artiste, fondateur de l’Association pour l’insertion par le Tennis et personnalité préférée des Français,
- Mansour BAHRAMI, Fondateur du Trophée des Légendes, véritable show-man connu pour ses facéties
- Ons JABEUR, vainqueur du Tournoi junior de Roland Garros 2011
- Malek JAZIRI, qui s’est distingué lors des dernières compétitions par sa détermination à grimper dans le classement ATP
Ces deux Etoiles tunisiennes laissant augurer un avenir prometteur pour le tennis tunisien.

Une occasion pour contribuer à la promotion d’un sport caracterisé par une longue histoire et des valeurs telles que le fair-play, l’élégance ou la performance.
Publié par samf à 18:27:31 dans L'ACTU DU MOMENT!!!!!!!! | Commentaires (0) | Permaliens
Forcément déçu après avoir subi sa quatrième défaite en finale de Roland-Garros face à Rafael Nadal (7-5, 7-6, 5-7, 6-1), Roger Federer, s'il admet que son adversaire a joué "de façon incroyable", regrette surtout ses "occasions manquées". Le numéro 3 mondial veut maintenant penser à l'avenir et à ce tournoi de Wimbledon qui débute dans deux semaines, son "objectif numéro un".
Quels sont vos principaux regrets sur la finale d'aujourd'hui ?
Les occasions manquées. Mais c'est normal. Chaque fois que je sors d'un match contre Rafa en l'ayant perdu, j'ai eu des opportunités. Il ne sert pas à 220. Il a une occasion, il fait un ace. J'ai eu beaucoup de balles de break (5/15, ndlr), avec des opportunités de bien frapper la balle. Mais je finissais par perdre l'échange. Et c'est comme cela qu'il a gagné beaucoup de points. Je ne suis pas trop triste parce que j'ai fait mon match. J'étais prêt à le gagner et au final je suis déçu. Mais ça va, même si j'ai pas mal de regrets.
Vous parliez des occasions manquées. Si c'était à refaire, retenteriez-vous votre amorti sur votre première balle de set ?
Je ne sais pas. Déjà il menait 40-15 et tout d'un coup, je me retrouve avec une balle de set. C'était surprenant pour tous les deux. Après, comme la marque l'a montré, la balle était tout près de la ligne. Je la sentais moyennement, je pensais qu'elle pouvait sortir. J'ai donc quand même des regrets, comme sur mon jeu de service. Mais sans plus.
Comment avez-vous réagi quand le match a été interrompu par la pluie alors que vous veniez de sauver une balle de set ? Pensiez-vous pouvoir inverser la tendance ?
Il y avait des chances à saisir, mais j'ai n'ai peut-être pas pris les bonnes décisions à moment-là. Je revenais de quasiment 2 sets à zéro (7-5, 5-4, 40-30 pour Nadal, ndlr), mais après je n'ai peut-être pas très bien servi. Je pense que cet arrêt dû à la pluie nous a ralenti. Après, on s'est dit : comment va-t-on ajuster, régler notre jeu ? J'ai réussi à me reprendre un peu même si je n'ai pas gagné le deuxième set. Après je me dis que j'aurais pu remporter le quatrième, et je me serais senti renforcé au cinquième set. C'est ce qui s'était passé à Miami (2-6, 6-7, 7-6, 6-3, 6-1 en 2005, ndlr). Malheureusement, je n'ai pas réussi à être aussi compétitif. Et comme toujours quand il me domine en finale, il joue de façon incroyable.
Malgré la défaite en finale, est-ce que vous ressortez tout de même confiant de ce Roland-Garros ?
Oui, mais c'est déjà le cas depuis l'an dernier. J'avais perdu un peu de confiance pendant Roland Garros et à Wimbledon, mais j'avais aussi fait une finale à Halle. Je ne crois donc pas que je cherchais à tout prix à reprendre confiance. Depuis un bout de temps, je me sens bien. C'est positif. Là je repense au grand match avec Novak. J'étais très content de cette victoire. Et c'était aussi un bon match aujourd'hui. C'est pourquoi je suis content de mon tournoi, même si vous êtes forcément un peu déçu quand vous perdez une finale d'un Grand Chelem.
"Wimbledon, mon objectif numéro un"
Comment peut-on comparer Nadal et Djokovic, notamment dans la manière de les jouer ?
On ne le peut pas. C'est tellement différent... Je dois complètement changer mon jeu. Si vous regardez comment j'ai retourné aujourd'hui et contre Novak, cela n'a rien à voir. Les échanges sont complètement différents. C'est incomparable.
Pour en revenir à Nadal et à ses spécificités, quel était votre plan de jeu face à lui aujourd'hui, notamment en début de match ?
En fait, j'essayais de faire le jeu. De le fatiguer, de le frustrer. Parfois en jouant plus rapidement et en changeant mon style de jeu. C'est aussi ce qu'il a fait. Moi je préfère mélanger mes coups, les varier. Après je pense qu'il est content d'être Rafa et je suis content d'être Roger. C'est pourquoi on aime bien jouer l'un contre l'autre...
Il a remporté aujourd'hui son 10e Grand Chelem, un peu plus jeune que vous à l'époque (de 5 mois, ndlr). Pensez-vous qu'il puisse rapidement vous rattraper, voire vous dépasser ?
On s'en fout ! C'est à la fin que cela compte. Une fois que ta carrière est terminée, que tu ne peux plus rien faire et que tu es fier de ce que tu as accompli. Je suis content qu'il gagne des Grands Chelems, qu'il prouve aux gens qu'il peut pratiquer un bon tennis. Dix Grands Chelems, c'est beaucoup, il le sait, je le sais, tout le monde le sait ! C'est très bien, je suis content pour lui.
Quel est votre prochain objectif désormais ? Remporter un 7e Wimbledon ?
Oui, bien sûr. C'est mon objectif numéro un cette saison. C'est un peu là-bas que tout a commencé en 2003. Il y a aussi ce qui s'est passé en 2001 (à 19 ans, il avait éliminé Sampras en huitièmes, ndlr). Je suis donc très content d'y retourner.
Publié par samf à 00:05:50 dans L'ACTU DU MOMENT!!!!!!!! | Commentaires (0) | Permaliens
REUTERS/Charles Platiau
Le même air, le même final. Rafael Nadal a battu Roger Federer dans l'ultime simple des Internationaux de France, comme en 2006, 2007 et 2008. Roland Garros est sa maison, comme elle était celle de Björn Borg, qui avait lui aussi obtenu son 6e titre parisien à 25 ans, en 1981. Grâce à cette victoire en 4 sets (7-5 7-6 5-7 6-1) sur son éternel rival Suisse ce dimanche, l'Espagnol conserve par la même sa place de leader mondial, que Novak Djokovic lui aurait prise si l'homme aux 16 titres du Grand Chelem l'avait emporté.
Tout commence bien pour Federer. Il sert parfaitement, retourne avec justesse et joue relâché, comme lors de sa superbe demi de vendredi contre Djokovic. Il prend le service de Nadal pour mener 3-0. Ce dernier joue court, crispé, avec la même tactique aussi efficace qu'éreintante du pilonnage du revers à une main de son adversaire. Le match en est à 5-2 lorsqu'il fait appel au kiné pour une manipulation de son strap à la cheville gauche. 5-2 lorsque Federer obtient une balle de set sauvée par Nadal. C'est le tournant du match.
Retrouvant du rythme et des lifts à hauteur d'épaules, le numéro un mondial avale 7 jeux d'affilée. Il remporte un 1er set somme toute accroché (40 points gagné pour Nadal contre 39) et mène 2-0 dans le 2e face à une Federer moins tranchant au service et dont les retours finissent trop souvent dans le filet. Il breake cependant Nadal pour revenir à 4-4. Nadal reprend immédiatement l'avantage à 5-4 et obtient une balle de set. Il est 17h10 et comme l'a annoncé Météo France, de grosses gouttes se mettent à tomber sur le Central.
De la pluie et du suspense
Les spectateurs se lèvent, le ballet des parapluies débutent. Federer gagne le point pour revenir à égalité. Le match s'interrompt... pour moins d'un quart d'heure. Après la pluie, le beau temps pour le Suisse? Les tribunes sont à moitié vides lorsque Nadal se procure une nouvelle balle de set. Le Suisse l'efface puis breake. Les duellistes se retrouvent deux jeux plus tard au tie-break, menée 4-0 puis remporté 7-3 par l'Espagnol, moins gênée par le terrain plus humide qu'à leur retour.
Federer peut-il remporter un match menée de deux sets par son éternel rival? Il ne l'a fait qu'une fois, en finale du tournoi de Miami en... 2005. Et ce n'était pas sur terre battue. Chacun prend le service de l'autre dans le 3e set. Federer rentre mieux dans le terrain, il varie plus et surprend un Nadal en légère baisse de régime sur quelques superbes amorties. Contre toute attente, il breake l'Espagnol dans un Central hystérique avant de prendre 7-5 le 2e set. Il y a plus de drapeaux espagnols qu'helvètes, mais c'est bien le Suisse que le public encourage à en perdre la voix.
Federer obtient même trois balles de break dès le 1er jeu de la 4e manche. Toutes effacées par Nadal, impérial. Le Suisse, qui a laissé passer sa chance, montre de la fatigue. Le numéro un mondial le breake à deux reprises avant de s'imposer 6-1. Nadal, à genoux, laisse exploser sa joie. Le public, debout, l'applaudit. Il vient de remporter son 6e Roland-Garros.
Publié par samf à 00:03:02 dans L'ACTU DU MOMENT!!!!!!!! | Commentaires (0) | Permaliens
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