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Le journaliste irakien libéré, bien chaussé pour une nouvelle carrière. | 15 septembre 2009

 

 

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Site de ARGOTHEME. 

 

 

Cet article a été publié par POPULISCOOP POPULISCOOP -scoop populaire- Ecrire et publier un article.-Scoop Populaire-

 

Le geste de Mountazer Al Zaïdi, le journaliste irakien est devenu un acte de protestation international.

 

Mountazar al-Zeidi, le journaliste irakien qui avait lancé ses chaussures au visage de George W. Bush, a été libéré ce mardi en 15 septembre. Il a acquis une renommée internationale qui lui ouvre maintenant une nouvelle carrière et son geste est devenu un acte de protestation largement utilisé. Condamné à 3 ans puis sa peine a été réduite à 1 an après appel, il ne purge que 9 mois de détention, depuis décembre 2008.

Le geste de Mountazer Al Zaïdi, le journaliste irakien est devenu un acte de protestation international. Trop encombrant Mountazer Al Zaïdi, le journaliste irakien dont la renommée a fait le tour de la planète quand il a lancé sa paire de chaussure en direction de G. W. Bush en plein conférence, 14 décembre 2008, devait être libéré le lundi 14 septembre.

Selon des membres de sa famille notamment son frère Dourgham Al-Zaïdi, elle est reportée à ce mardi, en raison des retards de la procédure administrative. Alors qu’il risquait jusqu’à 15 ans, sa condamnation à 3 ans de prison, le 12 mars de cette année, pour agression d’un chef d’Etat étranger, a été réduite en appel à un an en avril dernier. Sans antécédent judiciaire, il a purgé donc 9 mois bénéficiant des droits de bonne conduite.

Ses proches organiseraient un sit-in mardi de la base militaire jusqu'à sa libération et ont appelé les autres Irakiens à la rejoindre. Parce qu’il a gagné l’estime de beaucoup de personnes de part la Terre, au niveau du monde arabe et musulman, sa relaxation est très attendue dans son pays d’abord et partout. De même que sa carrière qui a pris un élan, il est comme celui qui va être décoré par la Lybie et nombreux autres pays. Il est devenu un héros international et pour les irakiens un symbole de la fierté nationale.

Donc il devrait être accueilli en héros à sa sortie de prison. Agé de 30 ans, il bénéficie selon son avocat d'une libération anticipée pour bonne conduite.

Avant d’être maîtrisé et plaqué au sol, Mountazer Al Zaïdi avait scandé en arabe "Voilà ton baiser d'adieu, espèce de chien!", à l'adresse du président américain qui avait dû esquiver les souliers. "C'est pour les veuves, les orphelins et ceux qui ont été tués en Irak".

Son geste héroïque pour les Irakiens et dans le monde arabe « le lancer de chaussures » est devenu depuis un moyen de protestation populaire dans le monde entier. La chaîne de télévision Al-Baghdadiya, qui l’employait espère qu'il continuera de travailler comme reporter dans ses services. Son entreprise lui a payé un logement à Bagdad et assure avoir continué de lui verser son salaire pendant sa détention.

D'après sa famille, Mountazar al-Zeidi pourrait à présent mettre à profit sa célébrité pour diverses causes humanitaires. La chaîne de télévision al Bagdadia, pour laquelle travaille le reporter, a payé à son collaborateur un logement à Bagdad et assure avoir continué de lui verser son salaire pendant sa détention. Son avocat, Dhiaa al Saadi, n’a pas été en mesure de confirmer l’information. Seuls les membres de sa famille, très présents

Publié par argotheme à 13:57:17 dans LE MONDE QUI NOUS ENTOURE - INTERNATIONALE | Commentaires (0) |

Géants de l’informatique et enjeu de l’économie générée par Internet, le challenge des titans. | 14 septembre 2009

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Site de ARGOTHEME. 

 

 

Cet article a été publié par POPULISCOOP POPULISCOOP -scoop populaire- Ecrire et publier un article.-Scoop Populaire-

Qui sont Google, Yahoo et Microsoft, les principaux acteurs : Coordonnées et présence dans les principales vocations.

L’image d’Epinal du capitalisme qui faisait du libéralisme économique, la plus symbolique qu’elle puisse être des libertés à savoir d’entreprendre, est complètement froissée faute de ne pas avoir vue encore sa page déchirée des épisodes de l’Histoire humaine. Le département de la justice américaine (Ministère) a exigé aux grosses boîtes « Microsoft et Yahoo » de fournir de plus amples détails sur le partenariat de dix ans convenu au mois de juillet dernier !

 

Le casse-tête pour une personne d’un certain âge devant la technologie informatique relève souvent des mystères. Pour celle qui ne s’initie pas ou n’a la volonté d’y mettre la main et suivre l’usage moderne et actuel des outils, elle s’y perde souvent. Ainsi est la posture des Etats devant les trusts des technologies :MicrosoftGoogleYahoo ! et bien d’autres. Si l’expertise des grandes actions n’est pas, du point de vue légal, contrôlée et avalisée dans un domaine qui reste opaque quoi que disent les Geeks et autres férus…

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L’image d’Epinal du capitalisme qui faisait du libéralisme économique, la plus symbolique qu’elle puisse être des libertés à savoir d’entreprendre, est complètement froissée faute de ne pas avoir vue encore sa page déchirée des épisodes de l’Histoire humaine. Toutes les sociétés sont aux aguets et même les êtres respirent cette nouvelle aire où nombreux exclus, par la fractures numériques, ne sont que des vaches dans un près regardant passer les trains du Monde vers d’autres avenirs. Et pour ne pas sombrer avec et par la faute de sa rebelle économie, le capitalisme est perdu dans les dédales où réseaux et technos semblent aussi puiser trop de malversations dans son poulailler où le coq n’a jamais eu d’autorité devant la rôtisserie de la popote de son maître.

 

Le New York Times rapporte que le département de la justice américaine a exigé aux grosses boîtes « Microsoft et Yahoo » de fournir de plus amples détails sur le partenariat de dix ans convenu au mois de juillet dernier ? Déjà la légalité, de la mainmise monopolistique, est-elle admise ou tolérée ? Avant et sans moindre regard sur la finance que puisse générer cette alliance de 2 géants ? La solvabilité étant acquise et le ministère (l’autre secrétariat d’Etat après celui de la justice) ne fait que comptabiliser… Pour les fuites aussi il devient, par temps de crise, assez regardant. L’UE européenne tentera aussi de déterminer si une telle association Microsoft/yahoo est admise.

 

 

Après de longues discussions les deux parties s'étaient en effet accordées à joindre leurs efforts dans le domaine de la recherche sur Internet. Distancées par Google qui a arpenté l’évolution du Web et est même à l’origine du Big-Bang qui la mises au monde, elles accordent leur complémentarité. Le fameux moteur de recherche a déjà renforcé sa position en lançant dernièrement son navigateur Chrome par il a aussi gagné la confiance des usagers avec la vitesse de surf qu’offre cet outil de système d’exploitation d’ordinateur selon les besoins Web. 

 

L’accord stipule que Microsoft pourrait intégrer les technologies de Yahoo en matière de recherche sur Internet parmi ses services web. Et en conséquence Bing deviendrait le moteur de recherche par défaut sur le portail de Yahoo. De son côté, la société californienne, cette dernière citée, concentrerait ses efforts sur les technologies de marketing et de liens sponsorisés. Et sera donc chargée de la gestion des annonceurs au moyen de la plateforme Microsoft Ad Center. Cependant, les sociétés conserveraient chacune leurs départements de publicités d’affichage (Display).

 

Publié par argotheme à 01:31:25 dans Actualités | Commentaires (0) |

Des rabbins dans le plus odieux et crapuleux réseau d’escrocs, arrêtés aux USA. | 24 juillet 2009


Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Site de ARGOTHEME.
 

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L’enquête a également révélé que Levy Izhak Rosenbaum de Brooklyn, est accusé de complot et avec un courtier pour la vente à un homme d’une greffe de rein. Selon la plainte de la victime, Rosenbaum a déclaré qu’il avait été courtier pour la vente de reins de 10 ans. "Son entreprise, à l’origine un organisme de bienfaisance, pratiquait carrément un juteux commerce pour inciter les personnes vulnérables à renoncer à une greffe de rein pour 10.000 $ qu’il revendait à 160,000$ . "Au New Jersey, le problème de la corruption est un grave problème, sinon le pire dans la nation", a déclaré Ed Kahrer, assistant et agent spécial du FBI en charge de la criminalité en col blanc.

Dans une enquête qui a duré 10 ans, le FBI a réussi à démanteler le plus odieux et crapuleux réseau d’escrocs de l’histoire des Etats-Unis. Selon une dépêche de l’agence Reuter, des dizaines de politiciens, de fonctionnaires et d’éminents rabbins ont été arrêtés jeudi lors d’une vaste intervention de la police fédérale (FBI) dans l’Etat du New Jersey et dans la ville New York. Outre la corruption politique, la vente d’organes humains et le blanchiment d’argent, des USA jusqu’à Israël et Suisse, en sont au menu des inculpations.

L’entreprise colonialiste qui est d’abord l’œuvre de l’impérialisme capitaliste, au-delà du fort mouvement de gauche auquel adhèrent les juifs où qu’ils peuvent vivre, Israël n’est pas encore désigné comme un paradis fiscal et encore moins la tirelire où tous les bandits y mettent leurs amas pour les jours où ils seront démasqués. Bernard Madoff, le plus grand détrousseur de tous les temps, a été présenté comme quelqu’un qui a escroqué les associations caritatives israéliennes. Or la réalité, il est tout autre, sinon bien le contraire et comme leur pourvoyeur. Israël lui était une base arrière en cas de pépin, mais l’appareil judiciaire américain l’a happé avant son évanouissement dans la nature et a été condamné à 150 ans de prison.

L’enquête baptisée "Opération Achat Rig" (plate-forme d’achat), traquait depuis une décennie un trafic d’influence et de pots-de-vin au sein d’un réseau d’agents de la fonction publique. Le bureau du procureur à Newark, au New Jersey, selon Reuter, a déterminé que l’investigation a évolué sur la découverte d’un réseau de blanchiment, de plusieurs millions de dollars, canalisé dans sur une pseudo-gestion d’organismes juifs de bienfaisance et détenus par des rabbins dans plusieurs Etats des Etats-Unis.

Parmi les accusés, le maire Peter Cammarano, qui a pris ses fonctions il y a trois semaines dans la ville industrielle visible de l’Hudson River de New York. Son nom était déjà inscrit parmi les 44 mandats d’arrestation, avant qu’il occupe dernièrement son poste de maire. Ces mandats visaient une pléiade d’accusés entre maires de proximité, dont Secaucus Ridgefield, un adjoint au maire, les membres du conseil municipal, des services du logement, de la planification, ainsi que d’autres fonctionnaires, comme des inspecteurs en bâtiment ou des politiques véreux.

"Au New Jersey, le problème de la corruption est l’une gangrène, sinon la pire, dans la nation", a déclaré Ed Kahrer, assistant du juge et agent spécial du FBI en charge de la criminalité en col blanc. Il a été mis sur le programme de la corruption dans le New Jersey, et il a travaillé sur l’enquête depuis son lancement en Juillet 1999. Il a spécifié que la corruption "… est désormais ancrée dans le New Jersey et dans la culture politique", qualifiant cette corruption "un cancer".

Au centre de cette enquête qui a duré une décennie, un informateur qui a été accusé de fraude bancaire en 2006. Il lui a été proposé une mission d’infiltration comme promoteur immobilier et propriétaire d’une entreprise de tuiles. Ces statuts lui ont servi de payer des fonctionnaires afin de gagner l’approbation de projets et de marchés publics dans le nord du New Jersey, selon les documents avec lesquels il a suivi son affaire. Nombreux fonctionnaires sont accusés de prendre des pots de vin pour les permis de construction et sur des projets prioritaires. La complicité est hiérarchisée pour approuver ces contrats par les directions.

La culture de la corruption

Comme dans les épisodes de la série télévisée "The Sopranos" Fichier hébergé par Archive-Host.comet qui auraient pu être tirées de cet Etat, au New Jersey le crime organisé utilise les mêmes parades et scènes. Corrompus et corrupteurs se rencontrent dans des dîners, les terrains de stationnement, les terrains de golf et même les salles de bains. "Les politiciens sont très volontiers dans la vente du denier public", a déclaré le procureur par intérim des États-Unis Ralph Marra." Et les victimes sont comme d’habitude les citoyens moyens et les honnêtes gens. Ils n’ont aucune une chance d’échapper au crime dans cette culture de la corruption.

Le bureau d’enquête en matière de corruption du FBI, a mis au jour grâce à son informateur une séparation distinguant le réseau de blanchiment d’argent qui fonctionnait avec les rabbins qui l’ont fomenté entre Brooklyn, Deal, New Jersey, et jusqu’en Israël, selon les autorités judiciaires. Ils ont blanchi, entre Juin 2007 et Juillet 2009, quelques 3 millions de dollars selon cette infiltration qui sert de témoins.

"Ces poursuites donnent une image déplorable de la position des chefs religieux dans le blanchiment d’argent, qui en réalité sont à la tête d’équipes et agissent comme et en tant que véritables chefs du crime.", a déclaré Marra. "Ils ont utilisé des prétendus organismes de bienfaisance, des entités censées mettre en place de bonnes œuvres, mais ce sont des machines pour le blanchiment de millions de dollars de fonds illicites."

Les rabbins vendeurs d’organes humains

Les rabbins accusés de blanchiment d’argent sont Saul Kassin, grand rabbin d’une grande synagogue juive syrienne à Brooklyn, Eliahu Ben Haim, le rabbin principal de la synagogue de Deal, Edmund Nahum rabbin principal de la synagogue dans une autre mission juive, et Mordchai Fish, un rabbin dans une synagogue à Brooklyn.

L’enquête a également révélé que Levy Izhak Rosenbaum de Brooklyn, est accusé de complot et en courtier de la vente d’une greffe de rein d’un homme dans la précarité. Selon la plainte, Rosenbaum a déclaré qu’il avait été dans le courtage pour la vente de reins d’enfant de 10 ans. "Son entreprise faisait carrément un juteux commerce pour inciter les personnes vulnérables pour accorder une greffe de rein pour 10.000 $ et qu’il revendait à 160,000 $" a déclaré M. Marra.

Plusieurs des agents de la fonction publique ont été accusés de prendre des pots-de-vin pour un minimum de 10.000 $, selon les autorités. Cammarano, est à 31 ans le plus jeune maire de Hoboken. Il a été inculpé pour une prise de pots-de-vin de 25.000 $ dont 10.000 $ datent jeudi dernier, soit une semaine avant son arrestation et 2 après sa prise du poste de maire.

La plupart de ces accusés ont été arrêtés lors d’une descente, dans le New Jersey et New-York, où ont participé plus de 300 agents fédéraux, tôt le jeudi. L’ensemble des corrompus devraient comparaître devant la cour de Newark dans de la journée.

Les 12 premiers accusés de ce réseau ont été présentés au juge dont Cammarano qui est apparu enchaîné devant le magistrat Madeline Arleo Cox. Cammarano s’est secoué dans va-et-vient dans son fauteuil, comme par colère, mais n’a montré aucune émotion. Presque tous ont été libérés sous caution le jour même, avec des sommes allant de $ 100,000 à $ 500,000.

Telle la justice du pays de l’oncle Sam !

Publié par argotheme à 10:23:16 dans Actualités | Commentaires (0) |

L’extradition de Rafik Khalifa très attendue en Algérie : "La KLEPTOCRATIE"du sérail algérien empêche le développement. | 01 juillet 2009

Par N.E. Tatem avec Logo ARGOTHEMEARGOTHEME - . 

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Pour accélérer l’extradition de l’escroc Rafik Khalifa, qui est plus un modèle de prédateur né dans le bercail des dirigeants qui ont toujours gouvernés l’Algérie. Selon un représentant du ministère de la justice, les autorités judiciaires ont présenté aux britanniques des  éléments de preuves concernant les chefs d’inculpation constitutifs d’infractions. Afin de presser sa livraison. 

 

Depuis le 7 janvier 2007 s’est tenu au tribunal de Chéraga relevant de la cour de Blida, banlieue ouest d’Alger, le procès de la plus grande affaire d’escroquerie qu’a connu l’Algérie. Les pratiques connues mais jamais élucidées, de gestion désastreuse de la colossale rente algérienne que génère ses ressources naturelles notamment énergétiques, l’affaire a fait couler beaucoup d’encre, tant pour son gigantisme que pour l’attente qui tenu en halène l’opinion algérienne et d’ailleurs.

En Angleterre où s’est réfugié le milliardaire déchu, d’où il avait réfuté par le passé toutes possibilités de son extradition en l’absence de convention entre les 2 pays et surtout en défendant par des propos assez authentiques même s’ils sortent de la bouche d’un escroc : « l’injustice régnante dans son pays d’origine ». En France où les ambitions de cet arnaqueur se sont bien disséminées et où il a été aussi condamné, on avait aussi déclaré aussi officiellement que son extradition était possible. Les échos sont restés mesurés du fait l’appréhension des procédés équivoques dont s’est habituée l’administration algérienne pour hâter le rapatriement de ce justiciable condamné à la prison à vie par contumace. Et en France l’affaire a été complètement mise en berne.

 

Décrété jeudi 25 juin 2009 par la justice britannique, l’extradition vers le pays d’origine n’a plus d’empêchements. Sauf bien sûr que cette décision ne peut se concrétiser, car il faut encore qu'elle soit confirmée en appel après le recours que les avocats du concerné soit rejeté avec une confirmation de la sentence. 

L’ignominie de ce banditisme en col bien blanc, reflète le contraste entre l’espérance d’un pays à construire après sa libération et la prédation dont sont capables ceux qui font main basse sur les moyens qui favorisent le développement raté de l’Algérie à cause du système de pillage perdurant. Les autorités algériennes, largement critiquées par les citoyens au plan intérieur de ne pas avoir voulu faire les démarches nécessaires pour rameuter cet enfant du sérail devenu le personnage incarnant fortement le système régnant depuis que le pays a recouvert sa souveraineté. Côté algérien on se justifiait que le Royaume-Uni détenait la personne et avait toute latitude de le remettre à la justice qui l’a condamné. Côté anglais, et même ailleurs de part le monde, aucune certitude n’a jamais été perçue pour le faire payer sa truanderie appartenant complètement aux cercles du pouvoir en place et qui n’a jamais cédé malgré les révoltes populaires qui l’ébranlaient.

L’aspect idéologique avec lequel s’explique ce scandale ramène au profil de Rafik Abdelmoumène Khelifa. Repris de justice, condamné à 6 reprises pour des larcins avant de ce lancer dans les hautes sphères, ses manigances sont affiliées aux règles destructrices qui visent les capitaux à caractère social, où les plus démunis des algériens mettent leurs expectatives en plus de bien-être. Il faut noter que le principal instigateur intenta aux secteurs du logement social OPGI (Office Publique de Gestion Immobilière). Les caisses de la sécurité sociale qui ont été poussées, par on ne sait quelle dégénérescence des décideurs, à léguer la gestion de leurs comptes à une banque sans solvabilité, des œuvres sociales de mutuelles. Les banques étatiques qui détenaient les comptes d’entreprises publiques (et non privées) les plus performantes et ceux des particuliers dont beaucoup de l’immigration, se sont vues assigner à léguer leurs ressources à la Khelifa-Banque.

Le jeune homme d’affaire algérien qui s’est illustré en France avec le sponsor du prestigieux club français de football, l’OM (Olympique de Marseille), avait un pieds bien implanté au niveau de baie cannoise où il était propriétaire depuis l’année 2000 de trois luxueuses villas, un hôtel particulier à Cannes ayant appartenu au milliardaire excentrique connue sous le nom de Môme Moineau, puis d’une boîte de location de voitures de luxe, avant de fonder une chaîne de télévision, Khalifa TV, et une compagnie de transport aérien, Khalifa Airways, ainsi que des relations avec les 2 grandes figures artistiques, Gérard Depardieu et Catherine Deneuve, à coup de chèques de 50.000 euros pour lui faire bonne figure.

Video 1 –portait en Flash -

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Match et diner avec BOUTEF

Parodie

En réalité le scélérat, né dans les carcans de la « Kleptocratie » qui sévit depuis l’indépendance dans ce grand pays pétrolifère maghrébin, n’est qu’un écumeur sans vergogne. Dès l’intéressement de la justice algérienne à cette histoire, la liquidation judiciaire de ses entreprises a été déclenchée à la vitesse de l’éclair en France. Un apurement qui a, sans sceller le dossier, précipité un certain effacement des traces de cette affaire dans les médias. Et a amoindri les appréhensions qu’attendait l’opinion française pour avoir laisser la porte ouverte au loup pour qu’il pénètre la bergerie !

 

La désuétude du modèle de réussite

Rejeton d’un certain Laroussi Khelifa, qui a été ministre de la santé dans le premier gouvernement algérien de postindépendance, lui-même pharmacien de son état au même titre du larron fils qui fonda un empire financier aux convoitises largement appointés aux secteurs commerciaux que productifs. La hâte de se remplir les coffres ne fait aucun doute, du point de vue où la notion de création de richesses n’a jamais eu lieu.

Le contexte idéologiquement propice qu’outre mesure, car il était montré aux jeunes algériens comme le modèle parfait de réussite, dans lequel est né le groupe Khelifa est marqué par le passage à l’économie de marché, d’une Algérie déjà secouée depuis des lustres par de tels méfaits camouflés d’une opacité qui ne permettait guère de les déchiffrer. Fuites de capitaux et accaparements des faramineux ressources segmentées au profit des cercles du pouvoir du FLN dirigeant, et non le FLN libérateur qui lui reste un symbole de décolonisation, étaient depuis longtemps dans les bouches.

A l’arrivée de feu Boudiaf à la présidence de l’Algérie après de l’arrêt des élections de 1991 qui allaient introniser les ultras islamistes au pouvoir, Jean Zegler député européen de Genève lui a fait parvenir une lettre dénonçant l’existence de beaucoup de biens immobiliers, sur les boulevards de Bernes (la capitale helvétique) et de sa ville (Genève), appartenant directement à des notables du régime ou à des intermédiaires. Il avait même proposé de les récupérer pour le compte de l’Etat algérien. Boudiaf a été assassiné, au bout du sixième mois, par un de ses garde-corps et ce projet est tombé dans les oubliettes.

Le retour de Bouteflika, renommé pour des suspicions de même nature, n’arrange en rien l’existence et la conception d’une mesure de poursuites judiciaires ardues. Lors de son passage sur la chaîne de télévision Al-Jazeera, RAK (Rafik Abdelmoumène Khelifa) cita l’actuel président algérien, du point de vue qu’il est à l’origine de sa chute. Et du côté historique, il révèla que son géniteur faillit l’exécuter pour désertion en 1958. Cette dernière information a été reprise par le quotidien « Ouest-France » du 3 février 2007 sous la plume de son correspondant à Alger.

Quand apparaît le « golden boy » Khelifa, outre la libéralité idéologique en offensive, les frappes du terrorisme islamiste accomplissaient l’élimination physique du fleuron intellectuel et intègre de la société civile naissante, afin de taire toute possibilité de mise à nue du passif des détrousseurs d’antan sur le point de blanchir les fortunes amassées, ou de barrer la route aux familles de type camorra dites « politico-financières » qui sévissaient outrageusement dans l’importation. La filière européenne de voitures touristiques dites « CH » (1) d’âge avancé et dont les cartes grises les présentaient récentes, qui a été découverte à la même époque, illustre les méthodes frauduleuses d’entrée des produits d’import. Affaire qui reste dans les annales algériennes comme une tare pour l’absence d’expertise et de contrôle des services publics, donc les raffermissements profondément entrantes dans les rouages décisionnels.

L’affaire Khelifa éclata le jour où 3 cadres de « Khelifa Bank » ont été arrêtés à l’aéroport international d’Alger alors qu’ils tentaient d’expatrier frauduleusement dans leurs bagages 2 millions d’Euros. Depuis seul la division bancaire du groupe Khelifa semble concerner la justice. La magistrate, madame Brahimi Fatiha, en tête du procès apporta les chiffres suivants, en guise de fonds dérobés d’une banque née, dit-on, de la vente d’une maison co-héritée avec un frère –Lakhdar- et une sœur –Hafidha- du principal instigateur suite à la falsification de signatures : « 2,292 milliards de DA, 1,796 million de dollars US, 8,1 millions d’euros, 7,42 millions de francs français (1,13 million d’euros), 8.700 francs belges (215 euros), 2.615 Deutsch marks (1.337 euros), 12.570 francs suisses, 57.360 livres sterling, 210 dollars canadiens, 500 marks finlandais (84 euros) ».

De toute évidence la confrontation des classes rentières proches des autorités qui se sont succédées en Algérie depuis 1962, constitue le soubassement de cette affaire. Les responsables cités en l’occasion du jugement vont d’un chef de gouvernement à quelques ministres, certains pour avoir fermer les yeux devant la gabegie et d’autres pour avoir pris part dans le montage d’un groupe financier pillard. Environ 1000 personnes sont auditionnées à titre de témoins ou d’inculpés et beaucoup au même titre que RAK sont en fuite et sous mandat d’arrêt international.

Publié par argotheme à 09:29:42 dans Actualités | Commentaires (0) |

Madoff et Stanford : auparavant 2 insoupçonnés modèles de réussite… | 23 juin 2009

Par N.E. Tatem avec Logo ARGOTHEMEARGOTHEME - . 

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… Maintenant boucs-émissaires du capitalisme qui éternise l’escroquerie généralisée.

Avant les accusations de la SEC ne lui soient portées, la fortune d'Allen Stanford était évaluée à 2,2 milliards de dollars par le magazine Forbes de 2002, elle triple en 6 ans sans qu’elle ne produise la moindre particule de richesses réelles. Après Bernard Madoff, cet escroc vient mettre encore flouer et cacher ce que le système capitaliste renferme comme pratiques criminelles que certains chefs d'Etat veulent encore préserver !

 

Avec ces 2 cas de boursicotiers de haut vol, Madoff et Stanford, n’est que la surface bosselée de l’iceberg. La surface visible qui ne pouvait être cachée par les eaux, les dessous sont tout un système. Montrer seulement ces 2 spécimens du capitalisme mercantile et tenace à vouloir régner encore des siècles, c’est l’arbre qui cache la forêt ! Même après coup, on continue de présenter les initiateurs de ces escroqueries comme des milliardaires !

La fortune du premier n’a jamais été bien évaluée à ce jour parce qu’il a vraiment les bras assez longs et ses complices sont dans des sphères intouchables, sa magouille frise pourtant les 50 milliards, soit le PIB de 3 ou 4 pays parmi les menacés de misère... Celle du second passe de 2,2 milliards en 2002 à 7,5 en 2009… Allen Stanford, 59 ans a comparu, en fin de la 3ème semaine, de juin devant un tribunal fédéral de Virginie, pour accusations d'un grand jury du Texas.

Il aurait orchestré la fraude par l'entremise de sa propre banque, la Stanford International Bank établie à Antigua, île des Caraïbes, le paradis fiscal par excellence. L'aide de responsables, au nombre de trois, de cette dernière et d’un régulateur financier basé dans le paradis fiscal des Caraïbes, lui été apportée contre bien sûr des cachets, des pots de vins en dessous de la table.

Allen Stanford était plus connu en simple organisateur de tournois de golf et de cricket, avant de devenir le premier américain à avoir été anobli par Antigua et Barbuda en 2006. Après la fortune mal acquise, il accède à une distinction d’honorabilité et même à l’intangibilité. Il a fait son beurre, au début des années 1980, dans la spéculation immobilière où les nombreux ruinés sont légende aux USA, depuis la crise capitalistique a été au devant de l’actualité. Par la suite il a transformé son groupe familial en société mondiale de gestion de fortune. Une conversion qui a bien des visées, on ne plus claires pour ces buts.

C’est le cas de Bernard Madoff, le précédent qui est passé de la direction de la bourse à la même profession que Stanford, s’occuper des fortunes pariant sur de nouveaux gains par la bourse. Ancien candidat aux élections présidentielles, Ralph Nader leader et précurseur du mouvement de protection des consommateurs, sorti 3ème après John MaCain explique le cas Bernard Madoff.

Avec un culot inégalé, il dément encore toute malversation et compte mener, dit-il « le combat de (sa) vie » pour se faire disculper. En avril, il avait déclaré à Reuters que si la SEC, l'autorité boursière américaine, n'avait pas démantelé son empire, les investisseurs auraient gagné d’être riches après avoir récupéré leur argent. Lanny Breuer, le juge qui a instruit l’affaire Stanford, a évalué lors d’une conférence de presse à Washington que 5.000 à 6.000 investisseurs étaient concernés par sa fraude.

Avant les accusations de la SEC ne lui soient portées, sa fortune était évaluée à 2,2 milliards de dollars par le magazine Forbes de 2002, elle triple en 6 ans sans qu’elle ne produise la moindre particule de richesses réelles. Et s’est connaître pour sa générosité à l'égard de certains sports. Ses nombreuses propriétés et maisons sont disséminées à Antigua, Sainte Croix, en Floride et au Texas.

Révélée après celle de Bernard Madoff, l’affaire d’escroquerie d’Allen Stanford est de la même configuration et a procédé de la même manière. Car elles utilisent une combine connue sous le nom de « chaîne de Ponzi ». Cette dernière basée essentiellement sur qui est désigné par le mode « cavalerie » qui consiste à rétribuer les premiers investisseurs par l’apport des récents. Tout en gardant une expansion effrénée pour démarcher toujours et davantage de nouveaux spéculateurs. En appâtant les personnes par de forts gains, mais ceux déjà dus pour ceux tombés dans les piège ne sont en cas compensés dans les délais convenus. Donc la bulle finit toujours par ne plus contenir le flux et la pyramide s’écroule comme un véritable château de cartes.

Cette escroquerie d’une simplicité déconcertante qui depuis qu’elle a été élaborée par un certain Charles Ponzi, continue de trouver des crédules plus souvent captivés par des gains inimaginables aussi bien faciles que rapides. C’est le climat historique et contextuel à l’origine d’une illusion qui fait croire aux gens qu’ils peuvent s’enrichir rapidement.

Ceux qui pensent que le capitalisme est une jungle ont finalement bien raison. Pour qu’ils soient entendus, il faut que le monde admettent qu’ils existent et écoute, l’Histoire de l’humanité les a bien inscrits au panthéon des révolutionnaires.

Publié par argotheme à 10:06:43 dans Actualités | Commentaires (0) |

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