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Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME
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-Scoop Populaire-
Le casse-tête pour une personne d’un certain âge devant la technologie informatique relève souvent des mystères. Pour celle qui ne s’initie pas ou n’a la volonté d’y mettre la main et suivre l’usage moderne et actuel des outils, elle s’y perde souvent. Ainsi est la posture des Etats devant les trusts des technologies :Microsoft, Google, Yahoo ! et bien d’autres. Si l’expertise des grandes actions n’est pas, du point de vue légal, contrôlée et avalisée dans un domaine qui reste opaque quoi que disent les Geeks et autres férus…

L’image d’Epinal du capitalisme qui faisait du libéralisme économique, la plus symbolique qu’elle puisse être des libertés à savoir d’entreprendre, est complètement froissée faute de ne pas avoir vue encore sa page déchirée des épisodes de l’Histoire humaine. Toutes les sociétés sont aux aguets et même les êtres respirent cette nouvelle aire où nombreux exclus, par la fractures numériques, ne sont que des vaches dans un près regardant passer les trains du Monde vers d’autres avenirs. Et pour ne pas sombrer avec et par la faute de sa rebelle économie, le capitalisme est perdu dans les dédales où réseaux et technos semblent aussi puiser trop de malversations dans son poulailler où le coq n’a jamais eu d’autorité devant la rôtisserie de la popote de son maître.
Le New York Times rapporte que le département de la justice américaine a exigé aux grosses boîtes « Microsoft et Yahoo » de fournir de plus amples détails sur le partenariat de dix ans convenu au mois de juillet dernier ? Déjà la légalité, de la mainmise monopolistique, est-elle admise ou tolérée ? Avant et sans moindre regard sur la finance que puisse générer cette alliance de 2 géants ? La solvabilité étant acquise et le ministère (l’autre secrétariat d’Etat après celui de la justice) ne fait que comptabiliser… Pour les fuites aussi il devient, par temps de crise, assez regardant. L’UE européenne tentera aussi de déterminer si une telle association Microsoft/yahoo est admise.
Après de longues discussions les deux parties s'étaient en effet accordées à joindre leurs efforts dans le domaine de la recherche sur Internet. Distancées par Google qui a arpenté l’évolution du Web et est même à l’origine du Big-Bang qui la mises au monde, elles accordent leur complémentarité. Le fameux moteur de recherche a déjà renforcé sa position en lançant dernièrement son navigateur Chrome par il a aussi gagné la confiance des usagers avec la vitesse de surf qu’offre cet outil de système d’exploitation d’ordinateur selon les besoins Web.
L’accord stipule que Microsoft pourrait intégrer les technologies de Yahoo en matière de recherche sur Internet parmi ses services web. Et en conséquence Bing deviendrait le moteur de recherche par défaut sur le portail de Yahoo. De son côté, la société californienne, cette dernière citée, concentrerait ses efforts sur les technologies de marketing et de liens sponsorisés. Et sera donc chargée de la gestion des annonceurs au moyen de la plateforme Microsoft Ad Center. Cependant, les sociétés conserveraient chacune leurs départements de publicités d’affichage (Display).
Publié par argotheme à 01:31:25 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Cet article est sur POPULISCOOP
« Home » le dernier film de l’académicien français et ambassadeur de l’ONU Yann Arthus-Bertrand sortira, sur et avec tous les supports, le 5 juin 2009 avec des spécificités inédites en matière de diffusion. 73 pays et 23 langues se joindront à Mexico où sera commémorée la journée mondiale du PNUE : Programme des Nations Unies pour l’Environnement.
Grâce aux producteurs Denis carot (Elzevir Films) et Luc Besson (Europacorp) et au financement de François-Henri Pinault du groupe PPR, le film de Yann Arthus-Bertrand, à but non lucratif, sortira officiellement le 5 juin à Mexico dans le cadre des célébrations officielles du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE). Et sa diffusion, le même jour, ratisse large sur le surface de la Terre…
Une première dans l’histoire des médias et du 7ème art, « Home » de Yann Arthus-Bertrand qui sortira le 5 juin 2009 à l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, le sera simultanément sous et sur tous les supports existants : Internet, CD, télévision et salles, avec sa disponibilité dans 70 pays et dans 23 langues.
Loin d’être un simple projet économique commun, les bénéfices de cette réalisation cinématographique, comme le répète si bien le photographe réalisateur, sont le nombre de personnes qui le verront pour être sensibilisés aux idées de sauvegarde de la Terre, que les recettes qu’il fera.
En effet l’expérience qui l’a précédé, d’avoir tenté de faire une salve sur tous les moyens de diffusion et en désobéissance à la chronologie d’exploitation, est le film « Buble » du cinéaste américain David Soderberg en 2006. Ce fut un échec, les rigides canons de l’économie n’ont pas fléchies… La règle est toute intransigeante : le cinéma d’abord, puis la vidéo, ensuite Internet et enfin la télévision payante à laquelle suivra aussi la gratuite. Cette une noble cause pliera-t-elle enfin le roseau, sans le briser ?
Comme jamais, à ce jour, dans l’histoire de l’humanité une telle prouesse n’a été tentée en matière d’arts audiovisuels. Cette œuvre bouleverse l’ordre établi que cela agace les comptables et autres productivistes qui font de la matière culturelle un simple business. Son entière gratuité remet en cause bien des considérations, même si on essai risque et provoque d’amoindrir son exemplarité. A l’heure où en France le débat autour de la loi sur les téléchargements fait rage et mobilise tant la classe politique que les créateurs, elle survient comme une révolution. Qui dit mieux ?
Il va sans dire que la réticence des exploitants de salles, attachés et soumis par l’ordre des choses à la rentabilité, n’a pas encore pleinement cédée. A l’heure où nous mettons sous presse ce sujet, il n’y a que l’attente et les démarches pour qu’ils participent à une cause comme il n’y a point de plus noble et juste. Mais l’initiateur ne perd pas espoir de les convaincre, du moins de persuader nombreux à la distribution de « Home » au moins pendant la journée du 5 juin. L’idée se propage, finalement tanpis pour les crédules et les mornes, le peuple reconnaîtra les siens. Et puisque le film le sera donné gracieusement, une réduction de 50% sur le coût des places est souhaitable. Quant au prix du CD, qui sera disponible dans les FNAC ainsi que d’autres réseaux, il ne dépassera pas 5 €.
Dans tous les genres, ce film consacré à la question de l’environnement que tout être conscient, comme l’humain, considère comme cruciale et commune aux êtres terriens, est une perle qui sert d’idéal à la réflexion sur, outre les messages de grandes valeurs humanistes, l’accès aux œuvres artistiques. Tant d’abord et surtout parce que « Home » se rapporte à l’univers premier : la planète Terre qui héberge nombreux et variés habitants. Parmi lesquels l’homme s’apparente comme le plus, tirant profits, néfaste à son propre destin et aux autres espèces qui le côtoient.
« Le message porté par ce film est extrêmement important car il met en évidence la question de la survie. Nous avons besoin de plateformes accessibles et puissantes comme YouTube et Google Maps pour toucher le plus grand nombre », a déclaré Yann Arthus-Bertrand, réalisateur et producteur du film Home.
{{{Bande annonce du film
Home © Non disponible
Quatre chaînes YouTube en français, anglais, espagnol et allemand, permettent de découvrir le making-of du film. Des clips, extraits du long-métrage de 90 minutes et des interviews approfondies, sont aussi dans la promotion et déjà visibles. Google Maps s’associe au projet en lançant cinq cartes thématiques, pour permettre au public, entre autres, de soutenir le film et sa cause. Les internautes accèdent ainsi plus facilement aux lieux de projection du film.
Du genre documentaire commenté par des voix off, le film a mobilisé bénévolement nombreuses tonalités et pour différentes langues. Celle de Jacques Gamblin est pour la version cinéma, de Yann Arthus-Bertrand pour la télévision française (car nombreuses dont la chaîne Al-Jazeera, entre autres, prennent part), de Glenn Glose en anglais et Salma Hayek en espagnol.
Déjà membre de l’académie française, Yann Arthus-Bertrand vient d’être nommé ambassadeur de bonne volonté du Programme des Nations-Unis pour l’Environnement. Pour son « Home », il a été financé de 10 millions d’€ par François-Henri Pinault et pour la coproduction il a été soutenu par Denis Carot Luc Besson.
Publié par argotheme à 23:49:05 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Cet article a été publié par POPULISCOOP
Voir en ligne : Le site de Google phone, blog du projet pour plus de détails.
Pour les non-voyants article vocalisés, écoutez la version phonétique -ici
Paradoxalement, d'une part on vous annonce le ralenti des revenus de l'entreprise Google, in le Figaro économique du 18 août 2008, et de l'autre, la fortune de ses deux fondateurs, Larry Page et Sergey Brin, atteint 37 milliards les faisant avancer de la 5e à la 6e place avec 18,5 milliards chacun des personnes les plus riches du monde, selon le magasine Forbes, et ce pour la même année 2007.
La première version tient son constat du ralentissement des clics des annonces fournis par Google qui constituent 99% de ses revenus, pourtant le chiffre d'affaire est de 16,6 milliards pendant ce même exercice 2007. Et la seconde est vraiment peu crédible du fait qu'elle nous a présenté, il y a deux ans, la pire des affabulations que le révolutionnaire cubain Fidel Castro était à la 9ème place parmi les monarques arabes des pétrodollars et omet de citer, pour cette année de 2007 aussi, le mexicain d'origine libanaise Carlos Slim, magnat et opérateur de téléphonie, le plus riche de la planète dont la fortune est estimée à 67,8 milliards destituant Bill Gates de Microsoft. Et là on est dans la culture people, comme sur un terrain de jeu puéril...
Google compte promptement coller et être dans la course technologique ainsi qu'au bon moment d'une révolution, avec un nouveau produit plus matériel que virtuel. Sans chercher loin pour le nommer simplement « Google Phone », Google se met à la téléphonie. Les francophiles aspirent discrètement déjà à rajouter un trait d'union entre les deux mots : Google et Phone, histoire de mettre à jour la terminologie d'outils devenus plus communs pour toutes leurs utilités que les chapeaux ombrageux nécessaires en cas d'ensoleillement. Souvent pour ces linguistes, d'appétence à conformer la langue française aux nouvelles mœurs par une surveillance des innovations à introduire aux dictionnaires, échappe le cap et les contraintes de la forte poussée technologique dans les sociétés et s'éberluent que des mots surgissant à partir des NTIC leur sont imposés. Point de retard...
La grande société derrière le moteur de recherche le plus prisé du Web, a ainsi mis au point son projet à l'heure où la téléphonie accède de plein pied à Internet. Associé à l'opérateur de téléphonie américain T-Mobile USA pour la partie exploitation et au constructeur taïwanais HTC pour la réalisation de la machine de poche, dans l'hybridation des fonctions de ce premier produit pour cette marque et lors de sa sortie, Google n'a pas lésiné sur les investissements. Le feu vert de « La Federal Communications Commission » est attendu avec la rentrée, il doit certifier que l'exploitation du terminal répond aux normes américaines et des réseaux en place. Afin de ne pas rater l'opportunité de remettre sa présence au premier plan et suivre la mutation que vit actuellement le Web avec le boom des consultations via la téléphonie, l'appareil se rattache donc au mot le plus usité à chaque connexion... Quand on entend qu'internet est le premier à répondre aux demandes de renseignements et un diffuseur de plus en plus incontournable en matière d'informations, ce passage au téléphone qui se généralise d'une manière fulgurante rend la mobilité encore plus attractive et la frilosité des usagers encore plus attisée.
La mise en vente en la période des fêtes de fin d'année, où les achats prennent de l'ampleur lors de noël avec la tradition des cadeaux comme le passage au nouvel an qui porte une manifestation au changement des équipements. Tous deux suscitent l'acquisition de nouvelles marchandises que les opérateurs mettent aussi dans leurs offres, tient aussi du marketing qui s'est établi depuis des années en matière de fournir les personnes et les ménages. Ainsi s'est effectuée l'opération commerciale du prédécesseur l'iPhone.
Le système d'exploitation de l'appareil, l'équivalent de Windows pour l'ordinateur, où Google joue le principal rôle et garde la main comme initiateur, permet toutes les fonctionnalités qu'on trouve dans la dernière génération des téléphones portables. A savoir un panel de logiciels qui permettent la communication téléphonique, le surf Internet, la gestion de la messagerie électronique, l'outil GPS, l'appareil photo et le lecteur multimédia. « Android », l'appellation qui lui a été donné résonne comme un personnage d'aventure de science-fiction, est la base qui donne à Google Phone un certain label envié et que détient le moteur de recherche.
Et pour atteindre un maximum de performance et contrer le fameux l'iPhone, désigné le téléphone intelligent pour son écran tactile, imaginé et mis sur le marché par Apple à la même plage périodique de l'année, Google a préféré commander ce système d'exploitation par une sorte d'appel d'offres aux entreprises sans distinctions de leur taille et encore sans regarder leur renommée. Avec un concours et un mode de sélection la mettant aussi à l'heure de l'expansion des logiciels et autres plugins (*) dits en open-source, c'est-à-dire libres et gratuits.
Initiant une compétition entre programmeurs informatiques (concepteurs de logiciels), sans distinction de statuts et de tous horizons, budgétisée avec 10 millions de dollars de prix pour l'aboutissement d'Android, le moteur de recherche semble adhérer à la tendance, du gratuiciel, recherchée et encouragée par les internautes. Une première étape ouverte à tous, permet la sélection des 50 meilleures soumissions. Une fois retenues, une bourse de 25 000 dollars leur attribuée. Le second stade est doté de 275 000 dollars réservés à 10 lots. Il est suivi enfin de 10 autres pour 100 000 dollars aux dix derniers finalistes, pris toujours de la même cinquantaine de candidatures.
Lire aussi le précédent sujet de POPULISCOOP : 100 millions de sites Web et nous.
Publié par argotheme à 09:18:23 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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Paradoxalement, d'une part on vous annonce le ralenti des revenus de l'entreprise Google, in le Figaro économique du 18 août 2008, et de l'autre, la fortune de ses deux fondateurs, Larry Page et Sergey Brin, atteint 37 milliards les faisant avancer de la 5e à la 6e place avec 18,5 milliards chacun des personnes les plus riches du monde, selon le magasine Forbes, et ce pour la même année 2007.
La première version tient son constat du ralentissement des clics des annonces fournis par Google qui constituent 99% de ses revenus, pourtant le chiffre d'affaire est de 16,6 milliards pendant ce même exercice 2007. Et la seconde est vraiment peu crédible du fait qu'elle nous a présenté, il y a deux ans, la pire des affabulations que le révolutionnaire cubain Fidel Castro était à la 9ème place parmi les monarques arabes des pétrodollars et omet de citer, pour cette année de 2007 aussi, le mexicain d'origine libanaise Carlos Slim, magnat et opérateur de téléphonie, le plus riche de la planète dont la fortune est estimée à 67,8 milliards destituant Bill Gates de Microsoft. Et là on est dans la culture people, comme sur un terrain de jeu puéril...
Google compte promptement coller et être dans la course technologique ainsi qu'au bon moment d'une révolution, avec un nouveau produit plus matériel que virtuel. Sans chercher loin pour le nommer simplement « Google Phone », Google se met à la téléphonie. Les francophiles aspirent discrètement déjà à rajouter un trait d'union entre les deux mots : Google et Phone, histoire de mettre à jour la terminologie d'outils devenus plus communs pour toutes leurs utilités que les chapeaux ombrageux nécessaires en cas d'ensoleillement. Souvent pour ces linguistes, d'appétence à conformer la langue française aux nouvelles mœurs par une surveillance des innovations à introduire aux dictionnaires, échappe le cap et les contraintes de la forte poussée technologique dans les sociétés et s'éberluent que des mots surgissant à partir des NTIC leur sont imposés. Point de retard...
La grande société derrière le moteur de recherche le plus prisé du Web, a ainsi mis au point son projet à l'heure où la téléphonie accède de plein pied à Internet. Associé à l'opérateur de téléphonie américain T-Mobile USA pour la partie exploitation et au constructeur taïwanais HTC pour la réalisation de la machine de poche, dans l'hybridation des fonctions de ce premier produit pour cette marque et lors de sa sortie, Google n'a pas lésiné sur les investissements. Le feu vert de « La Federal Communications Commission » est attendu avec la rentrée, il doit certifier que l'exploitation du terminal répond aux normes américaines et des réseaux en place. Afin de ne pas rater l'opportunité de remettre sa présence au premier plan et suivre la mutation que vit actuellement le Web avec le boom des consultations via la téléphonie, l'appareil se rattache donc au mot le plus usité à chaque connexion... Quand on entend qu'internet est le premier à répondre aux demandes de renseignements et un diffuseur de plus en plus incontournable en matière d'informations, ce passage au téléphone qui se généralise d'une manière fulgurante rend la mobilité encore plus attractive et la frilosité des usagers encore plus attisée.
La mise en vente en la période des fêtes de fin d'année, où les achats prennent de l'ampleur lors de noël avec la tradition des cadeaux comme le passage au nouvel an qui porte une manifestation au changement des équipements. Tous deux suscitent l'acquisition de nouvelles marchandises que les opérateurs mettent aussi dans leurs offres, tient aussi du marketing qui s'est établi depuis des années en matière de fournir les personnes et les ménages. Ainsi s'est effectuée l'opération commerciale du prédécesseur l'iPhone.
Le système d'exploitation de l'appareil, l'équivalent de Windows pour l'ordinateur, où Google joue le principal rôle et garde la main comme initiateur, permet toutes les fonctionnalités qu'on trouve dans la dernière génération des téléphones portables. A savoir un panel de logiciels qui permettent la communication téléphonique, le surf Internet, la gestion de la messagerie électronique, l'outil GPS, l'appareil photo et le lecteur multimédia. « Android », l'appellation qui lui a été donné résonne comme un personnage d'aventure de science-fiction, est la base qui donne à Google Phone un certain label envié et que détient le moteur de recherche.
Et pour atteindre un maximum de performance et contrer le fameux l'iPhone, désigné le téléphone intelligent pour son écran tactile, imaginé et mis sur le marché par Apple à la même plage périodique de l'année, Google a préféré commander ce système d'exploitation par une sorte d'appel d'offres aux entreprises sans distinctions de leur taille et encore sans regarder leur renommée. Avec un concours et un mode de sélection la mettant aussi à l'heure de l'expansion des logiciels et autres plugins (*) dits en open-source, c'est-à-dire libres et gratuits.
Initiant une compétition entre programmeurs informatiques (concepteurs de logiciels), sans distinction de statuts et de tous horizons, budgétisée avec 10 millions de dollars de prix pour l'aboutissement d'Android, le moteur de recherche semble adhérer à la tendance, du gratuiciel, recherchée et encouragée par les internautes. Une première étape ouverte à tous, permet la sélection des 50 meilleures soumissions. Une fois retenues, une bourse de 25 000 dollars leur attribuée. Le second stade est doté de 275 000 dollars réservés à 10 lots. Il est suivi enfin de 10 autres pour 100 000 dollars aux dix derniers finalistes, pris toujours de la même cinquantaine de candidatures.
Lire aussi le précédent sujet de POPULISCOOP : 100 millions de sites Web et nous.
Publié par argotheme à 09:18:23 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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