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La gauche européenne en quête d’un projet avec certains musulmans... En lorgnant à droite, les verts reculent dans l’altermondialiste et s’inscrivent n’importe où ! | 17 juillet 2009

 

Par N.E. Tatem avec Logo ARGOTHEMEARGOTHEME - . 

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La gauche européenne, tant qu’elle ne répond pas directement aux questions politiques, comme d’ailleurs les problèmes sociaux, elle restera obsolète. Elle est en réalité dans sa dynamique naturelle, son contexte d’abord continental. Ce qui secoue la planète, ne l’attire pas, faute de s’attirer des foudres…

En France, la droite a trouvé nombreux ministrables de la communauté musulmane de France. La gauche ferme toutes les portes et quand elle les ouvre, c’est pour que les Beurs puisque c’est d’eux qu’il s’agit, sortent de ses rangs.

 

En sauvetage de la désespérance qui comprime et déprime les gauches européennes, est née la suggestion d’un rapprochement avec, ou bien l’intéressement, aux musulmans laïcsqui sont estimés à 14 millions sur un ensemble d’environ 54 millions, vivant sur le sol du vieux continent. Cette perspective est largement portée et initiée par surtout les altermondialistes de France. Alors que les partis politiques de cette tendance qui y ont songé depuis des ans déjà, n’y trouvent que des embryons en quelques rares éléments à présenter comme cadres potentiels de leurs rangs.

Les altermondialistes la proposent aussi en perspective mondiale au regard des 1milliard 300 millions de musulmans. Il doit exister et soit créé un fort rayonnement et un rapprochement pour que cette masse de population ne se contente point de servir aussi bien de chaire-à-canon ou soutenir par son silence les islamistes. Peine perdue sinon rude épreuve, globalement l’occident européen n’a pas le privilège de porter une telle alternative où le socialisme est en difficulté de se distinguer par rapport aux dirigeants actuels. Tant il n’est pas une réponse à ce qui existe, représenté encore grandement le plus archaïque capitalisme comme il n’y a point de plus ultralibéral. Du moins c’est ainsi dans la version officielle, c’est-à-dire des pouvoirs en place, celle qui incarne seule le concret et le décisionnel. Dans l’opposition, les gauches européennes croient que la crise financière qui a éclaté en 2009, allait être en faveur d’un changement de cap, vers le leur. Mais sans une conscience collective…

Nous sommes loin d’une telle théorie, au regard des données d’exclusion des communautés musulmanes installées en Europe. Même si une telle préconisation, à relents idéologiques, est plausible, sans une participation effective dans la vie publique de ces citoyens européens qui ont une culture exogène et exotique par rapport aux us locaux, l’idée est vaine. Et dans le contexte d’une union européenne lancée à la fois dans une large pratique démocratique et dans une consolidation plus approfondie du capitalisme qui est structuré et ancré dans les mœurs et la pensée collectifs, le point de vue de compter sur les laïcs musulmans pour faire adhérer le vaste ethno-groupe à un tel projet qui est au stade de la réflexion, l’action doit déjà être en fonctionnement pour tirer promptement des enseignements.

Au-delà de la sincérité du propos, les mouvements sociaux européens tardent à regarder, ces gens et les jeunes d’entre eux comme la catégorie sociale pléthorique dans la misère sociale, en acteurs de l’action politique. Ils les considèrent encore étrangers et leur progéniture est désignée comme des dealers avant d’être des descendants d’ouvriers ainsi que des parias de l’accès à l’emploi et au logement. Les effets discriminants de réflexes inhibés (choisis et adoptés du conservatisme) envers la simple citoyenneté du prochain !

Outre que la question de la laïcité par laquelle est avancée cette vision, renvoie l’image polémiste à la source de réflexes de rejet au niveau de la population. L’affaire de la Burqa qui secoue nombreuses opinions européennes contrairement à celle des Amériques, alimente déjà un débat…

Les socio-marxisants font et sont légion en Amérique-Latine, ils ont eu besoin d’annoncer la couverture pleine et entière des droits des exclus indiens et autres exploités dans le système qui n’a pas érodé les luttes avec et malgré les dictatures.

Les prolétaires européens se heurtent à ne pouvoir changer le Monde sans une chaire-à-canon maniable, c’est-à-dire ayant une conscience de classe qui la pousse à agir. Certes parmi eux vivent des laïcs musulmans noyés et invisibles au sein d’indiens voilés ou en « Kamis ».

Paradoxe premier, ils sont majoritairement à droite. Parce que les gauches leurs font subir des clichés structurés dans des canevas mentaux établis : l’arabe est voleur, le musulman est peu tolérant ou moins permissif des libertés individuelles. Ce langage est plus scandé là où aussi un bloggeur chinois est considéré comme un opposant potentiel au régime, un homo cubain est symbole du persécuté du leader maximo… etc.

La salade verte qui aspire à piquer la vedette au PS en France, après les résultats des dernières élections pour le parlement européen, avance vers le centre d’après son porte-parole Daniel-Cohen Bendit, à bien l’entendre c’est le virage total à droite. Demeurer dans la brièveté comme paresse de réflexion, c’est tourner-en-rond en Europe ! Les problèmes de société cruciaux ne sont pas réellement traités d’une manière tranchante, l’écologie est dons le refuge avant de tabler sur la composante humaine comme les musulmans. Mais la volonté de reconstruite la gauche alternative a ses émules.

La question du sionisme dévoyé, qui est au cœur de l’insécurité dans le Monde, a trait à une entreprise colonialiste et pion de l’ultralibéralisme (des plus attardé tant que vous soulevez le néocolonialisme). Elle préoccupante et Israël a bien montré et dit son inquiétude du nombre de musulmans en France et en Europe, une question de rapport de force et de rationalité.

La gauche européenne, tant qu’elle ne répond pas directement aux questions politiques, comme d’ailleurs les problèmes sociaux, elle restera obsolète. Elle est en réalité dans sa dynamique naturelle, son contexte d’abord continental. Ce qui secoue la planète, ne l’attire pas, faute de s’attirer des foudres…

En France, la droite a trouvé nombreux ministrables de la communauté musulmane de France. La gauche ferme toutes les portes et quand elle les ouvre, c’est pour que les Beurs puisque c’est d’eux qu’il s’agit, sortent de ses rangs.

 

Publié par argotheme à 16:44:42 dans Actualités | Commentaires (0) |

Karim Achoui : le polar dans la peau ! | 25 février 2009

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME

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Le sulfureux avocat est tellement photogénique qu'il fait, dirait-on, des jaloux. La délectation de Karim dans les médias avec rébellion, charisme et sérénité tous plus qu'attachants qu'arrogants, rayonne d'un tact invisible sur biens des tronches françaises affidées au pouvoir ou à l'opposition. Puisque la politique a la première théâtralité du monde, via la télé qui journellement diffuse des scènes de chamayages politicards, la prestance est côté tribunaux. L'encombrant et le déplaisant "Beur" qu'il faut écarter et qu'on passe au lynchage... La solitude du coureur de fond, disent les adages des commentateurs !
L'ascenseur social bloqué pour un beur qui glisse en empruntant les escaliers !

Il y a de quoi se demander si l'avocat Karim Achoui a bien trempé dans l'évasion de son client Antonio Ferrara ? En partant de l'argument qui l'accable, et qu'il dément catégoriquement, d'avoir fourni un téléphone au détenu ennemi public. Nous y voilà, dans une saga digne de notre belle ère de la communication où les personnages de la vie publique sont extraits de leur cadre professionnel. Puis liés, bras et pieds de leur vie privée, comme des proies pour alimenter la matière médiatique.

Epoque du people qui a fait de Rachida Dati l'héroïne, la pervenue, d'une série qui a pour titre la charmante et indésirable ministre. Où l'épisode du père de son bébé a l'épilogue la plus attendue ... Envahissante Beurette, au Bling-Bling intolérable que 260 magistrats ont parié à la faire plier au supplice trop exigeant de solliciter publiquement pardon à deux de leurs collègues que la hiérarchie a sanctionné, rien que ça ! D'ailleurs seul le parfum de scandale donne thématique à cette pratique d'un journalisme, marchandiseur pour âmes sensibles... Elle aussi, s'y plaît énormément dans la vogue-fashion et le people.

Avec les 2 Eric : Zemmour et Nhaulau 1

2

Cet autre acteur d'un drame, à large spectre social et culturel, traîne un boulet dont la trame est l'exclusion, en toile de fond et en avant-scène. Comme lui a proposé Karl Zero de faire du cinéma en l'accueillant sur le plateau de BFM, le sulfureux avocat est tellement photogénique qu'il fait, dirait-on, des jaloux. La délectation de Karim dans les médias avec rébellion, charisme et sérénité tous plus qu'attachants qu'arrogants, rayonne d'un tact invisible sur biens des tronches françaises affidées au pouvoir ou à l'opposition. Puisque c'est la politique qui a la première théâtralité cathodique, et dont la télé expose journellement des scènes à ses auditeurs. En effet c'est l'encombrant et le déplaisant qu'il faut écarter et qu'on passe au lynchage... La solitude du coureur de fond, disent les adages des commentateurs !

Le maître parmi le barreau parisien, qu'est ce français de la catégorie des « Zizous », ne sait lui-même pas, en dehors de sa généalogie, pourquoi s'acharne-t-on à le présenter en l'homme de main de la pègre ? Et le roi du football français aussi. Zinedine Zidane a fait l'objet d'un livre le considérant un mafieux, tiens lui-aussi. Sans que quelqu'un rétablisse le profil de retenu qu'on lui connaît, qu'un timide qui évite les pléthores de caméras.... UN AUTRE ARTICLE SUR ZIZOU ET DATI !

L'affaire du téléphone livré au malfrat et qui aurai servi dans son évasion, l'une des plus spectaculaires qui a eu lieu ces dernières années en France... Et qui est, ici pour nous, un autre sujet. C'est là l'un des plus fumants simulacres pour désigner au châtiment bannissant le parvenu. L'objet dit « portable » est tellement anodin, tant que ce n'est pas une arme, comme l'indice entier et probable ! A-t-on des preuves et mêmes les plus réfutables concernant une complicité quelconque avec le moyen en question qui a permis au truand de faire la belle avec un détonnant fracas ? D'ailleurs y-aurai-t-il une infraction d'avoir un téléphone ou de l'offrir... La prison en prive juridiquement les détenus d'en détenir, qui oserai commettre ce délit ? Et un avocat le ferait-il ?

A part et de part les patronymes Karim Achoui qui assurent qu'il est « beur », donc n'a pas le droit à l'ascension sociale même en empruntant les escaliers. Il y a un diktat à faire goûter l'endurance, comme ce fut le cas du judoka d'un autre arabe Jamal Bourras qui a accusé la fédération française de judo, d'avoir fomentée son prétendu dopage. Comme l'a scandé Lepen en « Ben Gaudin », il n'y a pas de place de maire, ou bien avocat tel qu'il officie, de la ville phocéenne à un citoyen d'ascendance beure. Ce citoyen-là est bien un reliquat de la mémoire trouble. Celle qui fait penser à moult traitements ignobles et de tenaces exclusions.

Dans son ouvrage « Un avocat à abattre »(¤), il accuse nommément un autre commissaire, de la BREC, autre que celui qui a des liens familiaux avec son ex. épouse, de vouloir sa peau ! Rien que ça, comme curiosité ? La parution est due à un vice de forme qu'à l'instauration de la liberté d'expression envers celui qui dérange. C'est, pour un praticien de la blouse noire, un jeu d'enfant que de couvrir son droit à la parole pour qu'il ne soit pas restreint. Karim Achoui, dans son livre, révèle l'existence d'une lettre de menace qui aurai été interceptée par l'Administration pénitentiaire. Terranova y demanderait au commissaire de le faire sortir de prison, sous peine de le faire plonger avec lui.

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Il fait de l'ombre le prénom « Karim » qui littéralement signifie généreux en langue arabe. Surtout quand le présumé tireur, selon la presse, qui a failli l'atteindre de 3 balles le 21 juin 2007 est un « ripou » version milieu, c'est-à-dire « un indic ». Et si son ex-épouse est à la fois belle-fille d'un commissaire et sœur d'un autre repris de justice, l'imbroglio devient, à ce stade, l'épisode du dénouement. La justice a cette fois un bien gros poisson qui a vocation d'éclairer la précédente péripétie de la tentative de meurtre dans les règles du milieu.

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La plus redoutée des hypothèses est que Ruddy Terranova, le soupçonné qui menace de prendre publique son implication, disparaisse ! Et pour l'outil du téléphone, c'est bien ce dernier qui utilisa 2 jours de suite son appareil pour contacter, entre le 19 mai et le 16 décembre 2007, avec pas moins de 310 appels pour le policier. L'indic du commissaire a appelé à partir des parages, du boulevard Raspail à Paris, où se trouve le bureau de l'avocat Karim Achoui. Selon le policier qui a relevé que Terranova appartient à son réseau d'indics, le truand lui fournissait des renseignements, par ces plus de 300 appels, des précis sur un projet d'attaque de dabistes (convoyeur de fonds).

L'avocat a comparu le 6 octobre, pour « complicité d'évasion » au côté de son ancien client, le braqueur Antonio Ferrara. On se demande si la pièce à conviction, du portable de téléphonie, existe dans le dossier ? En novembre 2005, l'avocat avait été mis en examen, pour "complicité d'évasion" en faveur de son client. Antonio Ferrara, dit le "roi de la belle", figure du milieu hexagonal, le disculpe. Outre que rien n'avait pu être prouvé.

Les démêlés de Karim avec la justice sont plus anciens. Me Achoui n'est pas un inconnu pour les services de police. Une perquisition a été menée au cabinet de l'avocat par les enquêteurs. Il avait été entendu dans le cadre de l'enquête sur la mort en 2000 d'un de ses clients, Antonio Lagès. La police avait alors suspecté la famille Hornec - des figures de la grande criminalité -, qui louait également les services de Me Achoui.

Il reste donc qu'il a un profil que la fameuse intégration (ou assimilation) n'admet pas, lui tourne le dos ! L'opinion française est interpellée, la loi est censée prouver... Sinon innocenter qui de droit !

¤  « Un avocat à abattre », Le Cherche Midi. Le Cherche Midi (sept. 2008) ISBN 2749112982 - ISBN-13 9782749112985

Publié par argotheme à 09:23:44 dans Actualités | Commentaires (0) |

Anti-beur : réflexes chauvins d’exclusion ! | 02 décembre 2008

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME

 

Cet article a été publié par POPULISCOOP - Faite de votre actu un SCOOP ! 

Après l'exil de leurs parents de leur pays d'origine, les français descendants d'émigrés subissent la plus forte discrimination. Quand ils parviennent à atteindre un rang qui les place parmi les personnalités publiques, ils sont les cibles des atteintes qui expriment qu'ils sont plus indésirables là où ils sont. Dans cet article les cas de Dati et de Zidane. Certains préfèrent s'exiler au Royaume-Uni, d'autres comme Bouras le judoka ont subi des complots en haut lieu.

 

« Demander publiquement pardon aux juges sanctionnés par la ministre » , telle est l'exigence de 600 magistrats français à Rachida Dati. Si une telle doléance a pu être formulée, médiatisée et mise en exergue... La nécessité de réformer l'appareil judiciaire semble non seulement une nécessité mais une urgence à déléguer au mieux placé pour la réaliser.

 

Une beurette chargée de l'une des réformes les plus significatives que connaît la France, voilà qui s'interprète au pays où officie Rachida Dati que le bougnoule s'intègre, comme un haïssable pirate, au regard des pseudo-révélations à son sujet et surtout des doléances qui lui sont adressées et autres contestations qui la visent via le système médiatique et dont les auteurs émettent une suffisance en l'écartement. Combien de fois on l'a vue partante avant l'heure : la sorcière à prendre en chasse ?

 

Son « bébé de trop » a longtemps tenu, sans être encore né, les unes de la presse people. Une relève gênante en vue ou simple hobbies. Alors que l'éventuel père continue d'alimenter le monde merveilleux, qu'alimentent les succès des personnalités publiques, une admiration à l'affût d'esclandres. La voisine de votre palier, allergique au petit-écran est éprise de lecture des romans de ce qui est la « littérature rose », vous répètera et avec l'éblouissement subjuguant des historiettes de ses livres préférés : combien je rêve que ma vie soit comme celle de l'héroïne du dernier paru : « Un amour en diamants » ? Tel est l'attrait de la presse paparazzi, mais ce profil adoré est réservé, comme disent-ils, aux bons teints. Et quand on y tient la Une, des titres actuellement bien vendus et à fort tirages, par la force des choses qui ne vous oublient pas, le ton réservé à l'indésirable reste pourfendeur.

Des séquences vidéos sur la question des discriminations et la diversité.

N°1


Diversité: construisons une alternative POLITIQUE
par Marcusgarvey

N°2


De la marche des beurs à la mort de Buna et zyed.....
par Marcusgarvey

N°3


Julien Malcolm dray et l'hypocrisie du PS
par Marcusgarvey

N°4


Valécrie Pécresse et l'eternelle faute des immigrés
par Marcusgarvey

N°5


Il était une fois la France
par demaintvOn a caché sa bague ! Mais c'est elle seule qui en bave. Le prestigieux quotidien « Le Figaro » s'est publiquement excusé d'un manque de déontologie qui a échappé aux correcteurs. Ah ! Un stagiaire dans sa lancée ! Si on s'imagine qu'une ministre ose demander à un titre qu'on cache ses étincelants bijoux, on se demanderait chez le lecteur : avec quelle presse vit-on ? L'Express vous propose un dossier sur le cas Dati en mettant une suspicion sur les immérités diplômes. L'autodidacte aux nuits blanches pour s'en sortir, on s'en fout. Le temps où ce grand hebdo donnait une image quelque idyllique, de la guerre d'Algérie, du beur est loin.

 

Dernière des sorties dans ce milieu qui mêle littérature de gare et presse spécialisée « Zidane, une vie secrète ». L'éditeur sur ce fructueux filon dit : « Cette enquête, menée dans toute l'Europe pendant plus d'un an et demi, n'a pas été sans difficultés, comme on sait, puisque deux détenteurs du manuscrit se sont fait cambrioler tour à tour. » Un tel résumé mais résonne comme une dénonciation. Du moins il interpelle juges et flics à la fois. Zizou est un mystère, une proie des plus désirée, pour les arcanes de la plume parfumée de scandales. La fiction semble absente quand on aperçoit la réalité, pourtant impure ? C'est aussi l'intrus dans le paysage public qu'il faut mâter. Le mec issu de l'immigration algérienne, exemple à ses semblables, fait le contraire de Dati en se tenant loin des flashs. L'auteur de l'ouvrage est Besma Lahouri, journaliste indépendante. Habituée aux enquêtes sensibles, avec L'Express où elle a taillé déjà des habits, dans le segment de l'apparence trop médiatique des individus dans la société : la vie des personnalités.

 

« Demander publiquement pardon aux juges sanctionnés par la ministre » , telle est l'exigence de 600 magistrats français à Rachida Dati. Si une telle doléance a pu être formulée, médiatisée et mise en exergue... La nécessité de réformer l'appareil judiciaire semble non seulement une nécessité mais une urgence à déléguer au mieux placé pour la réaliser.

 

Pour l'arrestation, en fin de novembre 2008 pour ne citer que le dernier événement, de Vittorio de Filippis, journaliste économique et ancien directeur de la publication du journal « Libération » qui n'a répondu à convocation de magistrat instructeur, c'est elle qui répond, certainement comme représentante de l'exécutif gouvernemental, devant les élus du peuple. Alors que qu'il s'agît de gestes de policiers auxquels sa collègue, qui n'a pas été silencieuse à ce sujet, doit répondre. A se demander si elle sera écoutée au-delà de l'hémicycle, là où le public est à l'écoute ? Si on avait regardé d'abord la prérogative du juge qui a ordonné la procédure, d'où le dédain du journaliste pour les convocations ?

 

« Affaire de Filippis-Libération : Rachida Dati est-elle digne de sa fonction ? » Voici le titre de ce jour, le 2 décembre, où nos mettons en ligne cet article, d'un confrère qui a trouvé la parade d'être un journal en ligne et d'être le people en vue. Une profession de foi digne mais indigne de « la semaine De l'égalité » (du 1er au 7 décembre) où sont retenues les 170 initiatives locales contre les discriminations pour combattre quelques 18 critères discriminants auxquels s'intéresse la loi. Et la loi a pour gardienne une Dati justement.

Publié par argotheme à 22:23:10 dans Actualités | Commentaires (0) |

Zemmour Eric, un concepteur dans le cas d’espèces | 25 novembre 2008

   -/- Les races humaines dans les mémoires qui croient encore que la tribu d'en face est d'une autre race... -/- 

Mardi 25 novembre 2008, par N.E. Tatem avec ARGOTHEME

Cet article a été publié par POPULISCOOP - Faites de votre Actu. un SCOOP

La race des seigneurs a le bras long. Elle a aussi la vue infaillible pour, à travers la couleur des peaux humaines, percevoir les races... Si votre chien fait une mue qui lui change la couleur de sa robe, faut-il croire qu'il s'est tapé une mutation capitale qui lui fait un déplacement d'une race à une autre.


  L'établissement dans la sémantique et l'ensemble de la culture des langues que les races existent bel-et bien, pourtant ne se différencient que par des interprétations aléatoires et inopérantes scientifiquement, date certainement de l'ère où l'homme des cavernes connaissait sa tribu et voyait des races, le plus souvent ennemies, dans celles qui n'étaient pas sienne.
 

Le capital génomique individuel à chaque être ne définira pas mieux cette pseudo-existence des races, que le fourvoiement du journaliste Eric Zemmour a, la vogue obamania oblige, clamé lors d'une émission de télé. Comme résidu des perceptions étriquées du supérieur sachant se promouvoir en savant, en génie et maître de la distinction des espèces, on ne verrait et entendrait de plus machiavélique...
 

Brûlot, ce sujet, une fois abordé, est une braise que chaque main le tâtant et ne s'y aventure jamais à le prendre. Toutes les bibliothèques épluchées, on n'y trouve pas la thèse expliquant les nuances et l'explication des complexités pour les paramètres de différenciation entre races. Même les dicos ne prédisent pas clairement la formulation exacte. Celui, de l'académie, à qui doit-on une certaine autorité se limite à l'idée primaire de la compréhension primitive, il se limite à "Lignée, ensemble des ascendants et des descendants d'une même famille." Puisque la notion de famille relève davantage du vocabulaire de l'ère récente de l'atome, la tribu du Neandertal et celle de bien avant ou après lui, est une race à elle seule.

 

En ce qui concerne celles des chiens, pour parler d'un ancien compagnon et celui qui porte bien la notion « de race » en laisse, elles sont faussement galvaudées pour qu'elles soient perçues à partir d'un point diffus, basé sur les apparences différentes d'une bête à l'autre. L'aïeul commun de la société canine reste le loup, ou bien quelque chose de semblable, et pour toutes les époques.

Si on appliquerait les mêmes règles aux humains et selon l'interprétation du journaliste, qu'on incriminerait davantage par celui qui s'adonne à l'apologie du colonialisme et d'autres démoniaques louanges, qu'un caniche noir est d'une autre race par rapport au blanc et celui ayant une robe brune ou abricot serait inéluctablement un métis. La couleur serait donc l'indicateur primordial de la race... Pardi donc, selon ce raisonnement, on crée des races à partir des métissages puisque tel deviendrait le cadrage du pit-bull, le croisement le plus répandu.
 

En France les séquelles de la mémoire coloniale joue sur toutes les tables, le ping-pong des répliques échangées comme la patate chaude, puisque le tison du brasier racial est sous la puissante tirade théâtrale : « cachez-moi ce sein que je ne saurai voir... » Un intouchable et même dangereux sujet !
 

SOS Racisme a réagi, à cette inadvertance d'un journaliste défiant et souvent insistant sans circonspection pour l'usage du vocabulaire français, avec une désaffection du rôle de cette association. Ce qui dit long que la vérité est là, dans son rôle et non ailleurs en matière de concepts. Le communiqué répliquant à Zemmour se distingue cependant de soulever qu'il est médiatique et assure une audience. Mais il est aussi connu comme « le loup blanc » qui a ses carnages dans la bergerie : « Nous nous étonnons qu'Eric Zemmour soit encore invité sur ces sujets, alors que ses dérives sont de notoriété publique. »
Les intervenants d'une négritude aspirant à une réhabilitation sociale ne peuvent rester indifférents à la boutade qui a aussi mobilisé plus largement la blogosphère. D'ailleurs en majorité, ils doutent d'une interprétation pleinement assumée. « Insouciance ou ignominie ? » dit Patrick Lozès, le plus écouté des français noirs qui se porte en chantre de la diversité.
 

Seule l'acrimed, certainement préservée par le travail collectif et d'observation des médias, se garde de riposter en calquant l'étonnement devant le peu importe que les scientifiques ignorent.
Et c'est bien l'illustre encyclopédie Wikipédia qui tente une définition, on ne peut meilleure, appropriée pour atténuer les appréhensions qui frisent la manipulation. Une fois de plus la supériorité du blanc semble aussi gouverner le sens des mots.
 

Ce n'est pas qu'il faut éviter d'en parler. Mais le faire sans en apporter des réponses, telles les populistes pour satisfaire de ce que les interlocuteurs préfèrent écouter, de renouvellement des idées qui ne sont pas statiques au fil du temps, c'est demeurer dans les significations de jadis. Le cas de la langue française, nous sommes loin de l'ère où indigène équivalait autochtone.

Ce que Eric Zemmour semble avoir hérité dans ses...

Publié par argotheme à 08:20:53 dans Actualités | Commentaires (0) |

Parutions littéraires d’auteurs américains en Europe, à la veille des élections aux USA, pour cause de censure. | 29 avril 2008

 

AUX NON-VOYANTS : Vous pouvez écouter ce texte, il est vocalisé -ICI-

Par N.E. Tatem avec avec ARGOTHME  

Cet article a été publié par Logo de POPULISCOOP, journal de presse alternative.POPULISCOOP 

Et par Rédacteur AGORAVOX.AGORAVOX

EXCLUSIVITE, A LA FIN DE CET ARTICLE, UNE VIDEO TRES SIGNIFICATIVE DE LA CAMPAGNE ELECTORALE DE Barak Obama  BARAK OBAMA.

 Des livres qui soulèvent les inégalités et la censure aux USA, leurs particularités ils sortent à la veille des élections 2008 et en Europe pour échapper à l'interdit officiel et institutionnel d'un régime qui prétend propagaer la démocratie...     

Avec les quatre premiers mois de l'année 2008, quelques analystes à la pointe de la connaissance du mythe yankee, certainement davantage inspirés par l'étendu du branle-bas électoral, ont fait paraître des travaux. Dans ces œuvres livresques que nous avons tenté de décrypter, l'explication du destin du libéralisme américain qui s'accouple bien à l'avenir d'une société refusant de baisser les bras dans son influence sur le reste de la Terre, et dont l'influence n'est plus aussi envoutante que par le passé minée par les fortes inégalités.

Parutions littéraires à la veille des élections aux USA, c'est aussi la bonne saison. Ce mois d'avril à renaissance printanière nous a exhortés, plus que les autres mois écoulés, à suivre les soubresauts de l'investiture des démocrates américains à travers deux candidats qui n'ont rien de commun, sauf la chapelle politique. Beaucoup, sinon tous, des habitants du monde ont suivi les échéances écoulées et sont stupéfaits du processus par lequel les républicains ont, avec presqu'une simplicité déconcertante, placé leur candidat, John Mac-Caine, alors que le camp adverse tient en haleine pour la suite attendue en résultat crucial renfermant de minces espoirs. Une bonne majorité des terriens continuera encore de scruter le déroulement de l'atmosphère toute circonstancielle de la faisabilité de l'activité politicienne au pays du Lincoln, jusqu'au jour J.

L'attrait est rehaussé par la déférence envers cette puissance surestimée en gendarme universel. Surtout que le questionnement essentiel sur les parcours à rebondissements auxquels se livrent autant l'ex. première-dame, Mme Clinton bien classée aux remparts du conservatisme, que le métis Obama Barak vu comme le phénomène du postmodernisme, n'a pas encore de réponse. Et parce que la dispersion du spectre de la communication vit pleinement son ère et convie les terriens, de même chez eux, à suivre ce qui se passe dans ce pays bien rayonnant.

Avec les quatre premiers mois de l'année 2008, quelques analystes à la pointe de la connaissance du mythe yankee, certainement davantage inspirés par l'étendu branle-bas électoral, ont fait paraître leurs travaux. Dans ses œuvres livresques que nous avons tenté de décrypté, parce qu'ils expliquent tant-soit-peu le destin du libéralisme américain qui s'accouple merveilleusement à l'avenir d'une société refusant de baisser les bras dans son influence sur le reste de la Terre, et dont l'influence n'est plus aussi envoutante que par le passé minée par les fortes inégalités et les interdits officiels et institutionnels. Très peu de littératures continuent comme « Américan Vertigo » de Bernard-Henri Lévy continuent de faire l'apologie du pays aux défauts incalculables, y compris les anglais qui nous offrent plusieurs titres aussi remarquables les uns que les autres. Le plus percutants est : « De l'inégalité en Amérique. La vague conservatrice de Reagan à Bush »(1), suivi « De la religion en Amérique »(2) et « Obama, le roman de la nouvelle Amérique »(3) revenant à des français. En plus depuis les dernières guerres expéditives en Irak et en Afghanistan qui interpellent fortement les américains avec les mêmes intonations que l'agression impérialiste du Viêtnam car dépourvue de justesse en leurs causes, créant une culpabilité tout autour de leurs menées et conséquences. Elles sont à l'origine d'une crise identitaire transversale qui sillonne profondément et avec un choc tel une brisure foudroyante, ce peuple ressentant qu'il est tout-à-fait offensé en deux temps.
O. barak

Premièrement par son dirigeant actuel qui ne remonte aux devants des scènes diplomatique et n'est plus apprécié de part le monde. Et en second lieu par les appels incessants, aux meurtres et aux saccages, de terroristes que les américains avaient cru avoir apprivoisés dans des élans anticommunistes, se rendant-compte que la bête immonde est indomptable et tarde à être éradiquée. C'est là qu'une certaine déprime donne à la conscience collective le malaise d'une culpabilité pour l'agressivité des rapports avec les non-partenaires étrangers, classés par étroitesse en ennemis à attaquer toujours et davantage. Cette remise-en-cause du soi américain est loin d'être généralisée et trouve son panacée dans l'obligation de se défendre par la dissuasion.Ce qui donne désormais plus d'importance à l'intéressement exogène, aux yeux des citoyens américains pour savoir ce qui est pensé d'eux. C'est aussi la recherche de sauver la face du fatras local de violence et faits sociaux comme les fusillades dans les établissements scolaires. 36 fusillades entre vendredi 18 avril 2008 et lundi 21, uniquement dans la ville de Chicago faisant 7 morts et nombreux blessés. Du plan international ceux, des américains, qui savent que le président G.W. Bush termine en queue de poisson son règne, ne pouvant se déplacer dans le monde et surtout en Europe, l'allié traditionnel, sans ameuter des dizaines de milliers de manifestants à le dénoncer pareillement à un criminel de guerre malaimé, n'attendent que la nouvelle tête vienne redorer les blasons. La honte prioritaire !

A force de nous asséner que la meilleure démocratie du monde est celle du pays de martyr Martin Luther King, plutôt là où on l'a assassiné, le doute s'est installé dans nos méninges avides de vérités antinomiques, celle qui s'aperçoivent dominées, dont on ne tient pas compte et qui pourtant nous chatouillent les esprits. Rappeler que la démocratie est toujours discutable, perfectible, reste à établir, ébauche interminable et ouverte à des réaménagements qui lui apportent de meilleurs facultés ainsi qu'une perspective d'avenir, interpelle. Le mot « chantier » lui convient le mieux et laisse entendre que la chose se réalise. Elle n'est pas toute faite, toute construite même si des faits probants laissent croire qu'elle s'exerce. Et comme on arrête jamais d'entreprendre en matière démocratie, l'incertitude pousse à vérifier l'authentique de l'ivraie. Dans l'ensemble de ce qui ne satisfait pas et met moralement à nue cette démocratie, oblige au scepticisme...

John MaCain

Par respect au peuple américain qu'on ne peut confondre avec son administration, nous nous ne contenterons pas d'amoindrir les riches particularités de ce pays par sa forte criminalité endogène ou bien par la grotesque médisance gratuite que : les Etats-Unis n'ont pas d'histoire. Le premier fléau n'étant pas leur propre sans nul-autres parmi toute l'humanité et la seconde métaphore écourte tous les siècles depuis que le continent a été découvert. Cette dernière formule désormais n'étit plus admise dès la première décennie où Christophe Colomb foula le sol du continent encore nouveau et toujours en métamorphose. Si ailleurs on peut se limiter au pour ou au contre envers la politique américaine... En France deux points de vue entièrement paradoxaux sur le fond, restent à égale opinion admiratif du point de vue culturel, et sont colportés ou assumés entièrement tant à droite qu'à gauche. Ils facilitent une lecture limpide par rapport aux ambiguïtés et tergiversations généralisées ailleurs.

Du côté de la première tendance on en est globalement à la béatitude admirative du capital faiseur de la croyance en « le marché », concurrentiel et échangeur de la finance entre les acteurs spéculateurs et peu productifs, même si Sarkozy, qui représente une droite qui se veut pragmatique, a tenu des propos concernant la nécessité de régulation. Du côté de la gauche on s'exalte surtout des luttes et conquêtes féministes et raciales. Les deux familles politiques de France croisent leurs armes sur la discrimination positive chère au camp adverse, comme une radicalité qui n'ait point de concessions à offrir et pour qu'on ne puisse pas faire reculer l'époque sur cette question. Et ce sont justement les banlieusards, toutes origines confondues regroupés sous BBB (Blacks, blancs, Beurs) qui n'arrivent pas à se frayer une place au soleil dans la partie hexagonale, qui trouvent rendez-vous avec la réussite, selon l'équivalent de la discrimination positive française à travers ce qui est « affirmative action » après avoir déjà exploré le Canada, l'Australie et le royaume d'Elisabeth.

Pays de la censure par excellence, la plus abjecte et de cynisme inégalé agissant en criminalité officielle, les mesures qu'elle enclenche font souvent unanimité comme une paranoïa collective du fait que l'Etat fédéral soit le décideur. Le maccarthysme, sagement assumé par beaucoup, est l'incarnation la plus juste des applications de cet interdit qui vise ceux suspectés de nuire ou de ne pas défendre les valeurs communes protégées par la puissance publique, donc légitimes. Et c'est la littérature romancée, journalistique et des essais, que vise chaque fois cette nuisance chargeant ouvertement les libertés de pensée et d'expression. Depuis les années 20 où les écrivains – Dos Passos, Fitzgerald, Hemingway... - ont pris conscience que le puritanisme américain leur est fatal, des vagues d'auteurs ont préféré l'exil auprès de grises banlieues européennes que le confort de leurs bercails. Comme l'ex. URSS, les USA gardent souvent leurs subversifs chez eux et aussi ne leurs autorisent pas la paix douillette en leur infligeant aussi leur goulag comme l'emprisonnement du maître du polar Dashiell Hammett ou bien des persécutions avec les dossiers du « FBI de Hoover » et du « Beria Washington » (4) qui ont touché James Baldwin, Norman Miller, Allen Ginsberg et beaucoup d'autres.

Dans la puissante machine idéologique hollywoodienne qui a aussi le statut du pole industriel à orientation inaliénable, on se contente de glorifier, par moult fictions, la suprématie du pays pour faire passer un abominable mépris du reste du monde, reconstituer la personnalité américaine une fois effritée dans des aventures ruineuses et mettre au devant des malveillances en meilleure et éclairée sinécure. Ce qui a donné matière Théodore Roszak, considéré précurseur de la contre-culture suite à son ouvrage « Vers une contre-culture » paru en 1969, à décortiquer en 1991 dans « La conspiration des ténèbres » (traduit au français en 2004 faisant une vente de 70 000 exemplaires) l'immensité de cet appareil phénoménal du 7ème art qui fonde un imaginaire universel aussi fort que les conquêtes de l'espace par la NASA. Cet auteur publia en 2006 « La menace américaine » à la veille de la réélection de Bush-fils. Et son dernier livre « L'enfant de cristal »(5), qui sort en France qu'en son propre pays au regard du traitement d'indésirable qui lui est fait, et cette oeuvre est consacrée au thème du cinéma.

L'histoire dite de la « Black List » (la liste noire) qui est d'abord un livre portant ce tire, a visé des journalistes au professionnalisme incontesté, détenteurs les plus grandes distinctions (Pulitzer, Emmy Awards, Peabody Awards) illustre le système de contrôle et répressif, souvent chanté par ignorance ou complaisance envers la belle démocratie.Commencée en 1996 avec l'affaire de l'avion de la TWA à destination de Paris, qui explosa comme abattu par un missile tiré de l'un des nombreux bâtiments de la US-Navi en manœuvre là où a eu lieu le drame, elle explique désormais le culte principal d'une administration pervertie . Kristina Brojesson reporter et productrice très en vue, travaillant à CBS, qui découvre le pot-aux-roses constate aussi l'indécence, sans en être vraiment prête à une autre croyance, des règles abjectes en en place. Quand elle décide de savoir si vraiment la censure peut tant l'empêcher de faire son travail, alors qu'elle vivait l'idée idéale confectionnée par le précédent du Watergate, en enquêtant auprès de ses collègues, elle fut ahurie par l'éthique de surveillance généralisée et bien établie. Corruption en retraite dorée ou en cachets surévalués, licenciements, pressions, autocensure...

Toutes les panoplies qui laissent croire à l'inexistence de la liberté d'expression au pays de la belle démocratie, ont été vérifiées par Kristina. Surtout qu'il ne fallait pas toucher au niveau de la presse, pendant les années 90 où éclata ce scandale, à l'industrie du tabac. Mais ça reste encore en vigueur en matière d'autres industries de l'armement, de l'énergie, de la pharmacologie et bien d'autres secteurs où il est complètement impossible de révéler les malversations, secrets inhumains et autres odieuses réalités. Comme pour d'autres arts où la censure est omniprésente, nous y reviendrons un jour.

(1) « De l'inégalité en Amérique. La vague conservatrice de Reagan à Bush » de Godfrey Hodgson –Edition Gallimard

(2) « De la religion en Amérique » de Denis Lacorne –Edition Gallimard.

(3) « Obama, le roman de la nouvelle Amérique » d'Audrey Claire, -Edition  Le Rocher

(4) « Le FBI et les écrivains » 1991, de Nathalie Robins - Edition Albin Michel.

(5) « L'Enfant de cristal » de Theodore Roszak, traduit par E. Ochs –Edition Le Cherche Midi, collection « Néo ».
 

 

Publié par argotheme à 01:12:15 dans Actualités | Commentaires (0) |

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