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… Maintenant boucs-émissaires du capitalisme qui éternise l’escroquerie généralisée.
Avec ces 2 cas de boursicotiers de haut vol, Madoff et Stanford, n’est que la surface bosselée de l’iceberg. La surface visible qui ne pouvait être cachée par les eaux, les dessous sont tout un système. Montrer seulement ces 2 spécimens du capitalisme mercantile et tenace à vouloir régner encore des siècles, c’est l’arbre qui cache la forêt ! Même après coup, on continue de présenter les initiateurs de ces escroqueries comme des milliardaires !
La fortune du premier n’a jamais été bien évaluée à ce jour parce qu’il a vraiment les bras assez longs et ses complices sont dans des sphères intouchables, sa magouille frise pourtant les 50 milliards, soit le PIB de 3 ou 4 pays parmi les menacés de misère... Celle du second passe de 2,2 milliards en 2002 à 7,5 en 2009… Allen Stanford, 59 ans a comparu, en fin de la 3ème semaine, de juin devant un tribunal fédéral de Virginie, pour accusations d'un grand jury du Texas.
Il aurait orchestré la fraude par l'entremise de sa propre banque, la Stanford International Bank établie à Antigua, île des Caraïbes, le paradis fiscal par excellence. L'aide de responsables, au nombre de trois, de cette dernière et d’un régulateur financier basé dans le paradis fiscal des Caraïbes, lui été apportée contre bien sûr des cachets, des pots de vins en dessous de la table.
Allen Stanford était plus connu en simple organisateur de tournois de golf et de cricket, avant de devenir le premier américain à avoir été anobli par Antigua et Barbuda en 2006. Après la fortune mal acquise, il accède à une distinction d’honorabilité et même à l’intangibilité. Il a fait son beurre, au début des années 1980, dans la spéculation immobilière où les nombreux ruinés sont légende aux USA, depuis la crise capitalistique a été au devant de l’actualité. Par la suite il a transformé son groupe familial en société mondiale de gestion de fortune. Une conversion qui a bien des visées, on ne plus claires pour ces buts.
C’est le cas de Bernard Madoff, le précédent qui est passé de la direction de la bourse à la même profession que Stanford, s’occuper des fortunes pariant sur de nouveaux gains par la bourse. Ancien candidat aux élections présidentielles, Ralph Nader leader et précurseur du mouvement de protection des consommateurs, sorti 3ème après John MaCain explique le cas Bernard Madoff.
Avec un culot inégalé, il dément encore toute malversation et compte mener, dit-il « le combat de (sa) vie » pour se faire disculper. En avril, il avait déclaré à Reuters que si la SEC, l'autorité boursière américaine, n'avait pas démantelé son empire, les investisseurs auraient gagné d’être riches après avoir récupéré leur argent. Lanny Breuer, le juge qui a instruit l’affaire Stanford, a évalué lors d’une conférence de presse à Washington que 5.000 à 6.000 investisseurs étaient concernés par sa fraude.
Avant les accusations de la SEC ne lui soient portées, sa fortune était évaluée à 2,2 milliards de dollars par le magazine Forbes de 2002, elle triple en 6 ans sans qu’elle ne produise la moindre particule de richesses réelles. Et s’est connaître pour sa générosité à l'égard de certains sports. Ses nombreuses propriétés et maisons sont disséminées à Antigua, Sainte Croix, en Floride et au Texas.
Révélée après celle de Bernard Madoff, l’affaire d’escroquerie d’Allen Stanford est de la même configuration et a procédé de la même manière. Car elles utilisent une combine connue sous le nom de « chaîne de Ponzi ». Cette dernière basée essentiellement sur qui est désigné par le mode « cavalerie » qui consiste à rétribuer les premiers investisseurs par l’apport des récents. Tout en gardant une expansion effrénée pour démarcher toujours et davantage de nouveaux spéculateurs. En appâtant les personnes par de forts gains, mais ceux déjà dus pour ceux tombés dans les piège ne sont en cas compensés dans les délais convenus. Donc la bulle finit toujours par ne plus contenir le flux et la pyramide s’écroule comme un véritable château de cartes.
Cette escroquerie d’une simplicité déconcertante qui depuis qu’elle a été élaborée par un certain Charles Ponzi, continue de trouver des crédules plus souvent captivés par des gains inimaginables aussi bien faciles que rapides. C’est le climat historique et contextuel à l’origine d’une illusion qui fait croire aux gens qu’ils peuvent s’enrichir rapidement.
Publié par argotheme à 10:06:43 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME
jeudi 2 octobre 2008
Cet article a été publié par POPULISCOOP, organe de cyberpresse pour écrire et publier un articve
Orienté vers un autre usage que celui originel, l'épargne populaire est sous les feux de la rampe pour ces taux, sa libéralisation et sutout les fonds qu'il a accumulés, bien avant la crise pour que des mains impromptues viennent les happer. Comme une bouée de sauvetage en période de carence du capitalisme en effondrement, le livret A est livré en pâture à l'imprévu... L'effort des populations fragiles, exposé aux convoitises, va être une douleur sous l'esprit du message passe-partout de l'effort national...
Signez la pétition Ici-Alors que la crise financière colporte une récession économique visiblement à l'échelle de l'ancien monde capitaliste uniquement, même si les experts la considère plus étendue au niveau planétaire, le chef du gouvernement français a déclaré au premier jour d'octobre que des capitaux font être puisés des épargnes du « livret A ». Afin de répondre, soutient Mr. Fillon, aux besoins des PME en matière d'investissement.
En cette période de disette, pour la spéculation boursière qui enclave dangereusement l'économie de pays vulnérables, car prenant justement les bourses en décideurs potentiels des valeurs qui sont en réalité les richesses industrielles, la nouvelle résonne comme un coup de canon dans une paisible clairière. Des plumes se sont volatilisées en réaction à une décision qui a provoqué vite un tapage de l'opposition, de syndicats et d'associations concernées dont celui « Touche-pas à mon livret A », qui, ces derniers ont mis en ligne une pétition.. Signez la pétition Ici-. C'est que le climat est vraiment tendu, à propos de finances, et quand on touche à une plaie au saignement encore suintant...
Les banques prises dans la bourrasque, de voir leurs fonds en monnaie entre les mains de traders à la limite de connaissances en appréciation des produits mis sur le marché mondial. Parce qu'ils se contentent de suivre et de miser sur les marques avant de vraiment déceler les réelles opportunités qui naissent quotidiennement avec la forte poussée des pays émergeants. Les banquiers, sans ripostes, vivent cette crise en regardant se vider à grande vitesse leurs trésoreries.
Ces dernières sont déjà moins fournies par cette récession, pas d'argent frais. Dans le sens de perte de compétitivité des entreprises, leur clientèle potentielle, n'ayant plus des bénéfices à garder sur leurs comptes, les véritables économies qui alimentent les banques.
Récession du capitalisme mercantile le plus primaire qui a donné le nouveau visage aux plus irréductibles libéraux, comme Mr. Sarkozy et Bush, à suggérer la régulation et l'interventionnisme pratiqué publiquement par les pays communistes avec l'interventionnisme étatique. Le capitalisme royalement présidé par les boursicotages inopinés car peu regardant vers l'évolution des productions participatives à satisfaire les besoins des humains, reste encore autiste face l'éruption de nouveaux réflexes de productions initiés par de jeunes territoires aux dents longues et bien acérées en matière d'efforts économiques.
Ces guichets financiers voient aussi les personnes privées se rabattre sur leurs pécules épargnés, en vidant les caisses. D'abord pour une raison de récession, en termes simples : les gens dépensent leurs économies parce que leur pouvoir d'achat est carrément ruiné ! Et par manque de confiance, qui non seulement advient de la tourmente de crise, mais surtout pour avoir constaté que l'emprunt est devenu pour eux un parcours du combattant truffé de formalisme bureaucratique débouchant sur un « persona-non-grata » vexatoire.
Le client des banques bute surtout que son argent ne peut générer un emprunt dont il a besoin pour sa consommation. De quoi laisser croire au simple citoyen à qui la banque refuse sa doléance de crédit qu'il n'est pas solvable, ce qui entame grandement son espérance. A la fois et d'abord à l'égard de son partenaire gestionnaire de son capital puis, en second lieu, dans son argent-même qui devait être fructifié, alors qu'il devient, du moins c'est un sentiment généralisé, exposé au risque de ne pas être récupéré.
Les banques traditionnelles ne peuvent se permettre de financer les PME, déjà qu'aux simples déposants notamment les plus petits, elles n'acquiescent pas. Alors que les petites et moyennes entités économiques, au dynamisme généralement idoine au contexte actuel où évolue l'économie mondiale, la visibilté est quotidiennement rivée sur le péril du système capitalisme où végètent ces modestes créateurs de richesses.
Le chef du gouvernement a donc préconisé le recours à l'argent se trouvant auprès de l'épargne populaire. Le fameux livret A dont les deux principaux opérateurs étaient, par monopole décrété, la poste et une caisse d'épargne accréditée parmi le réseau banquier. En effet les estimations donnent le chiffre de 300 milliards d'euros disponibles au niveau de cette formule d'épargne réservée aux revenus modestes et d'où l'Etat faisait le bon usage, dans l'intérêt collectif, de construire les logements sociaux.

Les taux de rémunération de cette épargne ont augmenté depuis l'autorisation de la France et l'injonction de l'E.U. D'abord parce qu'il y a cette concurrence, comme une course entre les banques pour qu'elles appâtent le plus de clients, mais aussi grâce à la stabilité des capitaux qu'engrange le livret A. Malgré que le compte individuel ne puisse pas excéder 16 000 (en moyenne 15 300), cette épargne brasse des fonds appréciables.
C'est cette assiette équilibrée, devenue actuellement sous pression du fait de l'ouverture de son marché... Et qui va être avalée. Les réactions pour cette sortie de Mr. Fillon n'ont pas amorcé un débat et restent sans échos. La libéralité qui engendre un éparpillement des capitaux par la multiplication des opérateurs, tel est aussi l'imprévisible en ces heures de perturbations des finances.
Des offres de plus en plus alléchantes de 4 à 8 % sont mises sur le marché actuellement pour le livret A. Les appels des portefeuilles des banques sont formulés dirait-on des assauts... Certaines banques préconisent d'atteindre le seuil symbolique des 10 % d'intérêt, des 7 % font légion. Notons qu'à 4 %, le revenu annuel des intérêts n'est pas imposable, auprès l'unanimité des banques à la limite des 16 000 . Au delà, d'autres épargnes mais à la rente plus réduite.
Publié par argotheme à 09:49:56 dans Politique | Commentaires (0) | Permaliens
Cet article a été publié par POPULISCOOP
"Subprimes" : la crise immobilière était financière parce que les endettés ne pouvaient rembourser leurs investissements d'habitat. La cellule familiale est, avant toutes autres unités ou particules constitutives d'un Etat, le meneur de la consommation. Signe précurseur de la décadence d'une économie que le monde subit moins, avec l'existence de pays émergents. La Chine s'en inquiète peu de cette crise. A se demander si elle sera plus grandie de ce qui se passe en cette rentrée 2008, avec et après un quart de siècle de croissance à plus de 10 % ?
La planche à billets que G. W. Bush a mis en branle, nommé le plan Paulson, pour imprimer 700 milliards de dollars destinés à juguler la grave crise financière, s'avère vaine. Sans que les citoyens n'aient rien eu à dire montre que cette pseudo-meilleure démocratie est acculée... de récession mortelle. Un système politique responsable de ses actes que le président français est allé à son chevet, discourir à l'ONU ce mardi 23 septembre. Une initiative pour sauver le capitalisme mercantile...
Aux USA, une fois au pouvoir, tous les sujets administrés doivent applaudir pour toutes, et sans moindre exception, les décisions du premier responsable. Y compris quand ils mettent la main à la poche, cassent leur tirelire et dilapident leurs économies pour renflouer les caisses de la gabegie de leurs décideurs, l'élu pour diriger le pays et dispose de toutes les latitudes pour continuer à faire n'importe quoi. On a su comparer ce système politique comme la Mecque des libertés, pourtant c'est bien des autocrates sans envergure et drapés de toutes les vergognes qui s'en vantent joyeusement à la face du monde, d'être des maîtres têtus dans leur égarement.
Il est indéniable qu'une récession pernicieuse s'est installée dans le système capitaliste étatsunien. Voilà un peu plus d'un an, depuis l'ouragan qui a ravagé dans l'indifférence de la Maison Blanche la Nouvelle Orléans, qu'une crise immobilière « les subprimes » généralisée à tous les 50 Etats fédérés s'est emparée des cases opérationnelles de l'économie des ménages mettant en ruine d'innombrables foyers déjà vulnérables avec leur surendettement. Certes le capitalisme vit et se maintient dans une dialectique de crises qui le mettent toutes et toujours à l'épreuve afin qu'il redouble d'efforts. Cependant ce 3ème millénaire entame un contexte, aussi bien politique qu'économique, mondialement ressenti comme entièrement changé et allant sur un chemin irréversible.
Ces dernières années, une nouvelle adversité met de bien nombreux pays en une compétitivité implacable qui entame le règne des puissances économiques traditionnelles. Outre l'Europe qui entretient une démarche continue, dirait-on une anticipation des économistes gestionnaires et non des théoriciens, au niveau continental portant sur des restructurations de fond et de l'ensemble des outils dans le but est la performance, et qui lui donne à moindre dégâts une stabilité. Une quête de prospérité qui résulte aussi de l'élargissement à de nouveaux Etats-membres d'une communauté qui se renouvelle du fait de s'enrichir de nouvelles populations. Ceci d'une part...
... de l'autre, il y a une foultitude de pays émergeants qui ont dépassé, surtout depuis 2006, le stade régénérant de bien meilleures conditions de l'évolution des industrialisations qu'ils ont acquises et l'apurement de leurs finances publiques. Beaucoup en ont fini avec leurs surendettements sclérosants. Mais ce sont surtout les nouveaux géants, tête de lance d'un ensemble déjà considéré en voie de développement qui gravent désormais avec une empreinte d'une marque indélébile signalant leur présence dans les tâches productives qui répondent aux besoins, en équipement et consommation, de toute l'humanité. Et c'est dans un marché mondialisé, répartissant aussi le travail, que les USA ont créé et voulu qu'ils se retrouvent désarmés. Une économie essoufflée et en déroute et qui a la particularité de ne pas être égalitaire et encore moins transparente. Mais le capitalisme se targue de liberté d'entreprise, un laisser-faire...
Les histoires de bourse qui ont fait les Unes des actualités en ce septembre 2008 ont plus l'air de complots de traders capables de mettre en faillite telles banques qui emporte dans sa banqueroute sa clientèle, sont aussi des complots scénarisés. La surprise française d'un certain Kerviel de la Société Générale illustre qu'un seul individu peut faire la démonstration de créer des périls. Quand on s'imagine que plusieurs dizaines de milliers de tels opérateurs individuels en finances, sont d'une manière concertée capables de fomenter ou de moudre des déficits internes et chez beaucoup de créateurs de richesses, grosses boîtes et PME, étroitement liés aux systèmes bancaires pour la gestion de leurs deux principales actions de trésorerie, d'achats et de distribution.
La vente à perte des actions boursières, pour laquelle le gendarme boursier de Wall-Street a précisé au monde entier, sa courante pratique met en évidence que les américains règlent les affaires des argentiers, comme bouc-émissaires de la crise, avant de se rendre compte que leurs produits manufacturiers, à l'exception de ceux destinés aux armées, ont perdu biens des terrains. Même là où ils ont une grande maîtrise, les technologies et qui ne sont les seules en perte de vitesse, le marché mondial regarde davantage du côté chinois et indien où il peut trouver des produits compétitifs à tous points de vue, aussi bien en performance et de prix. Des pans entiers de la production américaine ont subi, comme des échecs, les transformations de l'économie mondiale.
La première conséquence de l'actuelle crise financière est justement l'arrêt des achats des produits technologiquement élaborés notamment d'informatique par les utilisateurs potentiels où les banques sont en première ligne, comme partout où existe une quelconque comptabilité, sont les grands et premiers acquéreurs. Ils préfèrent dans la conjoncture de crise retarder leurs acquisitions et temporiser pour le renouvellement des équipements. Pendant la première quinzaine du mois de septembre 2008, plus de 50 000 emplois ont sautés dans la seule ville de New-York dans le secteur des services financiers avec un taux de plus de 60% chez les pupitreurs sur ordinateurs chargés des saisies de données dont les tâches sont en réalité incontournables dans la continuité du fonctionnement des plus primaires activités des bureaux.
Celui de la mécanique, en l'occurrence la Chevrolet au label GM (Général Motors) pollueuse et assoiffée de brûler l'énergie pétrolifère est en plein mutation pour se consacrer aux véhicules à petits cylindres et dont ils ne se sont jamais intéressés. Ici aussi la nouvelle donne écologique est globalement terrestre. Alors que les voitures construites à moindre coup et sophistiquées avancent dans la satisfaction de la demande des pays où elles sont fabriquées et que beaucoup d'européens ont déjà mis sur les marchés des automobiles pas chères mais certainement moins gadgétisées, l'industrie mécanique américaine tente aussi de se recycler dans ces créneaux désormais porteurs. Elle semble souffrir d'un aléa réel. Les infrastructures de fabrication habituées à produire d'autres modèles aux exigences d'espace différentes, ne peuvent être rentables sans un réaménagement des ateliers en un agencement inspirés des vieux modèles Renault et Fiat. Là une adaptation plus onéreuse que l'on présageait.
La production agricole connaît une embellie partout où les patrimoines fonciers sont fertiles. Cet autre secteur est malmené par une autre crise alimentaire qui vient de s'annoncer pour toute l'humanité. Elle constituait une plaque tournante pour beaucoup de matières premières et se retourne à être une source d'énergie. Les américains retournent à leur première richesse mais aussi dans un cadre mondial perturbé et qui lorgnent aux pays émergeants depuis toujours en mesure de répondre à certaines matières mais se retournent davantage à regarder leurs besoins alimentaires.
Publié par argotheme à 11:39:53 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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