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La fumeuse stigmatisation de l’être masculin, veut que ce soit l'homme qui impose la tenue vestimentaire à la femme musulmane. Or c'est mépriser la gente féminine perçue comme éternellement incapable de décider de son accoutrement et de ses convictions. A entendre madame Fadéla Amara, attribuer le port du voile intégral (alias la Burqa, le Djlebab ou bien le Niqab porté en complément du hidjab pour masquer le visage) à uniquement une pression masculine, on est devant la sentence de l'association "Ni putes ni soumises" qui plaît bien des meneurs des exclusions dont sont une catégorie de jeunes toute désignée aussi en "Racaille".
Fadela Amara insultant un citoyen, comme est l'objectif de son association "Ni putes ni soumises", qui ne peut jamais avoir droit à la moindre considération...
Après l'affaire du voile porté par des fonctionnaires de la république laïque, voila la Burqa dans l'espace collectif d'une nation à forte communauté musulmane.
Assimiler tout musulman à islamiste relève d’une confusion où les concepts ne sont pas déterminés dans la faculté langagière. Le premier est le croyant en Allah et peut ou ne pas s’adonner aux rites et suivre les préceptes. Le second est un militant propagandiste, souvent adepte d’une pratique rigoriste de cette religion qui est à l’épreuve de la modernité. Il se trouve souvent face à des rapports inadéquats avec autrui et son environnement, et se particularise par son apparence physique. Le port de la Burqa par la femme islamiste (qui n’est la simple musulmane), n’a rien d’une excentricité. Elle une déclaration et un affichage ostentatoire de la sphère confessionnelle, dans le cadre collectif qui a droit de faire reculer les préalables pour une harmonie sociétale. Mais delà à incriminer l’homme à vouloir l’imposer à la femme, c’est en France encore une diabolisation de plus de tous les perclus rejetés en marge de la république. A regarder les conditions ségrégationnistes qui accablent de moult frustrations les jeunes garçons issus des anciennes populations de l’immigration, une criminalisation de plus…
A entendre madame Fadéla Amara, attribuer le port du voile intégral (alias la Burqa, le Djlebab ou bien le Niqab en complément du hidjab) à uniquement une pression masculine, il est plus question de son attribut d’avoir mené des diatribes comme les garçons qu’elle a toujours côtoyés. Puis amadouant légèrement son propos, elle désigne des intégristes qui seraient opérationnels parmi les musulmans de France. Le rôle de la femme dans le prosélytisme islamiste n’existerait pas. Il y a un raccourci entre l’image visible dans les rues et les médias, du couple où l’homme est djellaba et la femme enveloppée dans l’ample voile qui va de masquer le visage au moins partie de peau, y compris les ongles. Pourtant quand il s’agit de femmes seules, c’est bien une décision, comme une adhésion, personnelle d’adoption d’une protection à l’égard des regards convoiteurs.
Fadela
La convertie
LA PARODIE QUI DECHIRE
Il y a toute la fumeuse stigmatisation de l’être masculin et un mépris criard envers la gente féminine perçue comme éternellement incapable de décider de son accoutrement et de ses convictions. L’association « Ni putes ni soumises » qui l’a propulsée au devant de la scène politique hexagonale, a seulement basé son action sur ce dénigrement de la racaille où se retrouvent d’autres précurseurs de la diabolisation de la racaille…
Ayant des attaches certains avec la communauté géographique et ethnique dont elle est issue, la secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville, apporte l’eau au moulin des pourfendeurs des jeunes français ayant des origines étrangères, c’est-à-dire les victimes potentielles, de part leur nombre. Et c’est ainsi qu’elle s’est opposée aux statiques ethniques comme nombreux socialistes et les satellites qui leurs affidés, voulues par Yazid Sabeg, commissaire à la Diversité et à l'Egalité des chances. La droite française a ainsi des profils de la gauche qui lui conviennent, mais se sont trompés de chapelle politique.
A propos des objections pour ces statistiques, le maintien du black-out ainsi que la volonté de désarmer toutes perspectives qui décèlent qui ont le moins (ou le plus) accès aux boulots, aux logements, aux loisirs, à l’éducation, aux services publics etc. Heureusement que l’écoute d’avis établis dans leur inébranlable cache-misère intellectuelle, n’est pas généralement la seule admise malgré son officialité. 32 députés, issus des 4 tendances politiques siégeant au parlement (17 UMP, 11 PS, 2 Nouveau Centre (NC) et 2 GDR, Gauche Démocratique et Républicaine, soit un PCF, et probablement un Vert), vont enquêter pendant 6 mois pour dégager le consensus national auquel une législation fixera les champs sociaux, publics et privés, où cette tenue féminine de l’islam rigoriste sera bannie ou tolérée. Les noms des députés ne sont pas encore connus, la certitude que le président de la mission sera de l'opposition et le rapporteur de la majorité a été avancée. Le président pourrait donc être André Gerin (PCF), puisque le député-maire de Vénissieux est à l'origine de la résolution déposée.
Fraîchement, un décret du Premier ministre interdisant aux participants à des manifestations publiques avec intention de dissimuler volontairement leur visage, notamment avec une cagoule, pour ne pas être identifiés, a été publié samedi le 20 juin 2009, au Journal officiel.
Ce texte compte donner l’outil nécessaire pour appréhender d’éventuels casseurs. Mais il conforte l’idée du tout sécuritaire cher à la droite qui, d’un texte à l’autre depuis qu’elle est au pouvoir avec Sarkozy, compte et espère mater certains mouvements sociaux, à fortes contestations politiques, qui lui sont opposés. La branche maghrébine d'Al-Qaïda n'a pas apprécié les propos de Nicolas Sarkozy, du le 22 juin dernier, le Congrès, disant que la Burqa" n'était pas la bienvenue en France."
C'est le centre américain SITE, citant des forums djihadistes sur internet qui a rapporté l'information. Ce site est spécialisé dans la recherche et le dépistage de l'activité sur internet des organisations terroristes. L’ingérence des utilisateurs de sites web arabes qui ont une appartenance à ce qui est l’idéologie islamiste, ne s’est pas fait attendre. Nombreux ont marqué leur hostilité au regard que porte la France à cet accoutrement digne d’être considérée comme une prison ambulante.
Publié par argotheme à 12:40:47 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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Depuis le 7 janvier 2007 s’est tenu au tribunal de Chéraga relevant de la cour de Blida, banlieue ouest d’Alger, le procès de la plus grande affaire d’escroquerie qu’a connu l’Algérie. Les pratiques connues mais jamais élucidées, de gestion désastreuse de la colossale rente algérienne que génère ses ressources naturelles notamment énergétiques, l’affaire a fait couler beaucoup d’encre, tant pour son gigantisme que pour l’attente qui tenu en halène l’opinion algérienne et d’ailleurs.
En Angleterre où s’est réfugié le milliardaire déchu, d’où il avait réfuté par le passé toutes possibilités de son extradition en l’absence de convention entre les 2 pays et surtout en défendant par des propos assez authentiques même s’ils sortent de la bouche d’un escroc : « l’injustice régnante dans son pays d’origine ». En France où les ambitions de cet arnaqueur se sont bien disséminées et où il a été aussi condamné, on avait aussi déclaré aussi officiellement que son extradition était possible. Les échos sont restés mesurés du fait l’appréhension des procédés équivoques dont s’est habituée l’administration algérienne pour hâter le rapatriement de ce justiciable condamné à la prison à vie par contumace. Et en France l’affaire a été complètement mise en berne.
Décrété jeudi 25 juin 2009 par la justice britannique, l’extradition vers le pays d’origine n’a plus d’empêchements. Sauf bien sûr que cette décision ne peut se concrétiser, car il faut encore qu'elle soit confirmée en appel après le recours que les avocats du concerné soit rejeté avec une confirmation de la sentence.
L’ignominie de ce banditisme en col bien blanc, reflète le contraste entre l’espérance d’un pays à construire après sa libération et la prédation dont sont capables ceux qui font main basse sur les moyens qui favorisent le développement raté de l’Algérie à cause du système de pillage perdurant. Les autorités algériennes, largement critiquées par les citoyens au plan intérieur de ne pas avoir voulu faire les démarches nécessaires pour rameuter cet enfant du sérail devenu le personnage incarnant fortement le système régnant depuis que le pays a recouvert sa souveraineté. Côté algérien on se justifiait que le Royaume-Uni détenait la personne et avait toute latitude de le remettre à la justice qui l’a condamné. Côté anglais, et même ailleurs de part le monde, aucune certitude n’a jamais été perçue pour le faire payer sa truanderie appartenant complètement aux cercles du pouvoir en place et qui n’a jamais cédé malgré les révoltes populaires qui l’ébranlaient.
L’aspect idéologique avec lequel s’explique ce scandale ramène au profil de Rafik Abdelmoumène Khelifa. Repris de justice, condamné à 6 reprises pour des larcins avant de ce lancer dans les hautes sphères, ses manigances sont affiliées aux règles destructrices qui visent les capitaux à caractère social, où les plus démunis des algériens mettent leurs expectatives en plus de bien-être. Il faut noter que le principal instigateur intenta aux secteurs du logement social OPGI (Office Publique de Gestion Immobilière). Les caisses de la sécurité sociale qui ont été poussées, par on ne sait quelle dégénérescence des décideurs, à léguer la gestion de leurs comptes à une banque sans solvabilité, des œuvres sociales de mutuelles. Les banques étatiques qui détenaient les comptes d’entreprises publiques (et non privées) les plus performantes et ceux des particuliers dont beaucoup de l’immigration, se sont vues assigner à léguer leurs ressources à la Khelifa-Banque.
Le jeune homme d’affaire algérien qui s’est illustré en France avec le sponsor du prestigieux club français de football, l’OM (Olympique de Marseille), avait un pieds bien implanté au niveau de baie cannoise où il était propriétaire depuis l’année 2000 de trois luxueuses villas, un hôtel particulier à Cannes ayant appartenu au milliardaire excentrique connue sous le nom de Môme Moineau, puis d’une boîte de location de voitures de luxe, avant de fonder une chaîne de télévision, Khalifa TV, et une compagnie de transport aérien, Khalifa Airways, ainsi que des relations avec les 2 grandes figures artistiques, Gérard Depardieu et Catherine Deneuve, à coup de chèques de 50.000 euros pour lui faire bonne figure.
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Match et diner avec BOUTEF
Parodie
En réalité le scélérat, né dans les carcans de la « Kleptocratie » qui sévit depuis l’indépendance dans ce grand pays pétrolifère maghrébin, n’est qu’un écumeur sans vergogne. Dès l’intéressement de la justice algérienne à cette histoire, la liquidation judiciaire de ses entreprises a été déclenchée à la vitesse de l’éclair en France. Un apurement qui a, sans sceller le dossier, précipité un certain effacement des traces de cette affaire dans les médias. Et a amoindri les appréhensions qu’attendait l’opinion française pour avoir laisser la porte ouverte au loup pour qu’il pénètre la bergerie !
La désuétude du modèle de réussite
Rejeton d’un certain Laroussi Khelifa, qui a été ministre de la santé dans le premier gouvernement algérien de postindépendance, lui-même pharmacien de son état au même titre du larron fils qui fonda un empire financier aux convoitises largement appointés aux secteurs commerciaux que productifs. La hâte de se remplir les coffres ne fait aucun doute, du point de vue où la notion de création de richesses n’a jamais eu lieu.
Le contexte idéologiquement propice qu’outre mesure, car il était montré aux jeunes algériens comme le modèle parfait de réussite, dans lequel est né le groupe Khelifa est marqué par le passage à l’économie de marché, d’une Algérie déjà secouée depuis des lustres par de tels méfaits camouflés d’une opacité qui ne permettait guère de les déchiffrer. Fuites de capitaux et accaparements des faramineux ressources segmentées au profit des cercles du pouvoir du FLN dirigeant, et non le FLN libérateur qui lui reste un symbole de décolonisation, étaient depuis longtemps dans les bouches.
A l’arrivée de feu Boudiaf à la présidence de l’Algérie après de l’arrêt des élections de 1991 qui allaient introniser les ultras islamistes au pouvoir, Jean Zegler député européen de Genève lui a fait parvenir une lettre dénonçant l’existence de beaucoup de biens immobiliers, sur les boulevards de Bernes (la capitale helvétique) et de sa ville (Genève), appartenant directement à des notables du régime ou à des intermédiaires. Il avait même proposé de les récupérer pour le compte de l’Etat algérien. Boudiaf a été assassiné, au bout du sixième mois, par un de ses garde-corps et ce projet est tombé dans les oubliettes.
Le retour de Bouteflika, renommé pour des suspicions de même nature, n’arrange en rien l’existence et la conception d’une mesure de poursuites judiciaires ardues. Lors de son passage sur la chaîne de télévision Al-Jazeera, RAK (Rafik Abdelmoumène Khelifa) cita l’actuel président algérien, du point de vue qu’il est à l’origine de sa chute. Et du côté historique, il révèla que son géniteur faillit l’exécuter pour désertion en 1958. Cette dernière information a été reprise par le quotidien « Ouest-France » du 3 février 2007 sous la plume de son correspondant à Alger.
Quand apparaît le « golden boy » Khelifa, outre la libéralité idéologique en offensive, les frappes du terrorisme islamiste accomplissaient l’élimination physique du fleuron intellectuel et intègre de la société civile naissante, afin de taire toute possibilité de mise à nue du passif des détrousseurs d’antan sur le point de blanchir les fortunes amassées, ou de barrer la route aux familles de type camorra dites « politico-financières » qui sévissaient outrageusement dans l’importation. La filière européenne de voitures touristiques dites « CH » (1) d’âge avancé et dont les cartes grises les présentaient récentes, qui a été découverte à la même époque, illustre les méthodes frauduleuses d’entrée des produits d’import. Affaire qui reste dans les annales algériennes comme une tare pour l’absence d’expertise et de contrôle des services publics, donc les raffermissements profondément entrantes dans les rouages décisionnels.
L’affaire Khelifa éclata le jour où 3 cadres de « Khelifa Bank » ont été arrêtés à l’aéroport international d’Alger alors qu’ils tentaient d’expatrier frauduleusement dans leurs bagages 2 millions d’Euros. Depuis seul la division bancaire du groupe Khelifa semble concerner la justice. La magistrate, madame Brahimi Fatiha, en tête du procès apporta les chiffres suivants, en guise de fonds dérobés d’une banque née, dit-on, de la vente d’une maison co-héritée avec un frère –Lakhdar- et une sœur –Hafidha- du principal instigateur suite à la falsification de signatures : « 2,292 milliards de DA, 1,796 million de dollars US, 8,1 millions d’euros, 7,42 millions de francs français (1,13 million d’euros), 8.700 francs belges (215 euros), 2.615 Deutsch marks (1.337 euros), 12.570 francs suisses, 57.360 livres sterling, 210 dollars canadiens, 500 marks finlandais (84 euros) ».
De toute évidence la confrontation des classes rentières proches des autorités qui se sont succédées en Algérie depuis 1962, constitue le soubassement de cette affaire. Les responsables cités en l’occasion du jugement vont d’un chef de gouvernement à quelques ministres, certains pour avoir fermer les yeux devant la gabegie et d’autres pour avoir pris part dans le montage d’un groupe financier pillard. Environ 1000 personnes sont auditionnées à titre de témoins ou d’inculpés et beaucoup au même titre que RAK sont en fuite et sous mandat d’arrêt international.
Publié par argotheme à 09:29:42 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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L'ascenseur social bloqué pour un beur qui glisse en empruntant les escaliers !Le sulfureux avocat est tellement photogénique qu'il fait, dirait-on, des jaloux. La délectation de Karim dans les médias avec rébellion, charisme et sérénité tous plus qu'attachants qu'arrogants, rayonne d'un tact invisible sur biens des tronches françaises affidées au pouvoir ou à l'opposition. Puisque la politique a la première théâtralité du monde, via la télé qui journellement diffuse des scènes de chamayages politicards, la prestance est côté tribunaux. L'encombrant et le déplaisant "Beur" qu'il faut écarter et qu'on passe au lynchage... La solitude du coureur de fond, disent les adages des commentateurs !Il y a de quoi se demander si l'avocat Karim Achoui a bien trempé dans l'évasion de son client Antonio Ferrara ? En partant de l'argument qui l'accable, et qu'il dément catégoriquement, d'avoir fourni un téléphone au détenu ennemi public. Nous y voilà, dans une saga digne de notre belle ère de la communication où les personnages de la vie publique sont extraits de leur cadre professionnel. Puis liés, bras et pieds de leur vie privée, comme des proies pour alimenter la matière médiatique.
Epoque du people qui a fait de Rachida Dati l'héroïne, la pervenue, d'une série qui a pour titre la charmante et indésirable ministre. Où l'épisode du père de son bébé a l'épilogue la plus attendue ... Envahissante Beurette, au Bling-Bling intolérable que 260 magistrats ont parié à la faire plier au supplice trop exigeant de solliciter publiquement pardon à deux de leurs collègues que la hiérarchie a sanctionné, rien que ça ! D'ailleurs seul le parfum de scandale donne thématique à cette pratique d'un journalisme, marchandiseur pour âmes sensibles... Elle aussi, s'y plaît énormément dans la vogue-fashion et le people.
Avec les 2 Eric : Zemmour et Nhaulau 1
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Cet autre acteur d'un drame, à large spectre social et culturel, traîne un boulet dont la trame est l'exclusion, en toile de fond et en avant-scène. Comme lui a proposé Karl Zero de faire du cinéma en l'accueillant sur le plateau de BFM, le sulfureux avocat est tellement photogénique qu'il fait, dirait-on, des jaloux. La délectation de Karim dans les médias avec rébellion, charisme et sérénité tous plus qu'attachants qu'arrogants, rayonne d'un tact invisible sur biens des tronches françaises affidées au pouvoir ou à l'opposition. Puisque c'est la politique qui a la première théâtralité cathodique, et dont la télé expose journellement des scènes à ses auditeurs. En effet c'est l'encombrant et le déplaisant qu'il faut écarter et qu'on passe au lynchage... La solitude du coureur de fond, disent les adages des commentateurs !
Le maître parmi le barreau parisien, qu'est ce français de la catégorie des « Zizous », ne sait lui-même pas, en dehors de sa généalogie, pourquoi s'acharne-t-on à le présenter en l'homme de main de la pègre ? Et le roi du football français aussi. Zinedine Zidane a fait l'objet d'un livre le considérant un mafieux, tiens lui-aussi. Sans que quelqu'un rétablisse le profil de retenu qu'on lui connaît, qu'un timide qui évite les pléthores de caméras.... UN AUTRE ARTICLE SUR ZIZOU ET DATI !
L'affaire du téléphone livré au malfrat et qui aurai servi dans son évasion, l'une des plus spectaculaires qui a eu lieu ces dernières années en France... Et qui est, ici pour nous, un autre sujet. C'est là l'un des plus fumants simulacres pour désigner au châtiment bannissant le parvenu. L'objet dit « portable » est tellement anodin, tant que ce n'est pas une arme, comme l'indice entier et probable ! A-t-on des preuves et mêmes les plus réfutables concernant une complicité quelconque avec le moyen en question qui a permis au truand de faire la belle avec un détonnant fracas ? D'ailleurs y-aurai-t-il une infraction d'avoir un téléphone ou de l'offrir... La prison en prive juridiquement les détenus d'en détenir, qui oserai commettre ce délit ? Et un avocat le ferait-il ?
A part et de part les patronymes Karim Achoui qui assurent qu'il est « beur », donc n'a pas le droit à l'ascension sociale même en empruntant les escaliers. Il y a un diktat à faire goûter l'endurance, comme ce fut le cas du judoka d'un autre arabe Jamal Bourras qui a accusé la fédération française de judo, d'avoir fomentée son prétendu dopage. Comme l'a scandé Lepen en « Ben Gaudin », il n'y a pas de place de maire, ou bien avocat tel qu'il officie, de la ville phocéenne à un citoyen d'ascendance beure. Ce citoyen-là est bien un reliquat de la mémoire trouble. Celle qui fait penser à moult traitements ignobles et de tenaces exclusions.
Dans son ouvrage « Un avocat à abattre »(¤), il accuse nommément un autre commissaire, de la BREC, autre que celui qui a des liens familiaux avec son ex. épouse, de vouloir sa peau ! Rien que ça, comme curiosité ? La parution est due à un vice de forme qu'à l'instauration de la liberté d'expression envers celui qui dérange. C'est, pour un praticien de la blouse noire, un jeu d'enfant que de couvrir son droit à la parole pour qu'il ne soit pas restreint. Karim Achoui, dans son livre, révèle l'existence d'une lettre de menace qui aurai été interceptée par l'Administration pénitentiaire. Terranova y demanderait au commissaire de le faire sortir de prison, sous peine de le faire plonger avec lui.
Il fait de l'ombre le prénom « Karim » qui littéralement signifie généreux en langue arabe. Surtout quand le présumé tireur, selon la presse, qui a failli l'atteindre de 3 balles le 21 juin 2007 est un « ripou » version milieu, c'est-à-dire « un indic ». Et si son ex-épouse est à la fois belle-fille d'un commissaire et sœur d'un autre repris de justice, l'imbroglio devient, à ce stade, l'épisode du dénouement. La justice a cette fois un bien gros poisson qui a vocation d'éclairer la précédente péripétie de la tentative de meurtre dans les règles du milieu.
La plus redoutée des hypothèses est que Ruddy Terranova, le soupçonné qui menace de prendre publique son implication, disparaisse ! Et pour l'outil du téléphone, c'est bien ce dernier qui utilisa 2 jours de suite son appareil pour contacter, entre le 19 mai et le 16 décembre 2007, avec pas moins de 310 appels pour le policier. L'indic du commissaire a appelé à partir des parages, du boulevard Raspail à Paris, où se trouve le bureau de l'avocat Karim Achoui. Selon le policier qui a relevé que Terranova appartient à son réseau d'indics, le truand lui fournissait des renseignements, par ces plus de 300 appels, des précis sur un projet d'attaque de dabistes (convoyeur de fonds).
L'avocat a comparu le 6 octobre, pour « complicité d'évasion » au côté de son ancien client, le braqueur Antonio Ferrara. On se demande si la pièce à conviction, du portable de téléphonie, existe dans le dossier ? En novembre 2005, l'avocat avait été mis en examen, pour "complicité d'évasion" en faveur de son client. Antonio Ferrara, dit le "roi de la belle", figure du milieu hexagonal, le disculpe. Outre que rien n'avait pu être prouvé.
Les démêlés de Karim avec la justice sont plus anciens. Me Achoui n'est pas un inconnu pour les services de police. Une perquisition a été menée au cabinet de l'avocat par les enquêteurs. Il avait été entendu dans le cadre de l'enquête sur la mort en 2000 d'un de ses clients, Antonio Lagès. La police avait alors suspecté la famille Hornec - des figures de la grande criminalité -, qui louait également les services de Me Achoui.
Il reste donc qu'il a un profil que la fameuse intégration (ou assimilation) n'admet pas, lui tourne le dos ! L'opinion française est interpellée, la loi est censée prouver... Sinon innocenter qui de droit !
¤ « Un avocat à abattre », Le Cherche Midi. Le Cherche Midi (sept. 2008) ISBN 2749112982 - ISBN-13 9782749112985
Publié par argotheme à 09:23:44 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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