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Une nouvelle réforme de la procédure administrative des demandes de naturalisation a été annoncée par M Eric Besson. Elle consiste à déléguer aux préfectures le traitement des dossiers, et l’administration centrale se contentera désormais de l’approbation. De quoi rajouter du travail aux services déconcentrés des services publics…
Voir en ligne : Signer la pétition lancée par Alexis Spire, Patrick Weil et Caroline Douki
Selon le ministre, la France naturalise chaque année près de 100.000 étrangers. Les demandes sont traitées à la sous-direction de l'accès à la nationalité française, après leurs dépôts auprès des 101 préfectures. Ces instances, de l’administration publique déconcentrée, enregistrent, instruisent les dossiers de naturalisation et émettent un avis. La réforme a été communiquée le lundi, 19 avril, à Rezé (ouest) par le ministre de l'Immigration Eric Besson. Elle sera mise en œuvre dès janvier 2010 dans 20 départements, puis étendue progressivement à l'ensemble du territoire à partir du 1er juillet 2010.
Toutes les investigations pour savoir quelles expertises ou recommandations ont prôné cette réforme restent vaines. C’est comme les innombrables réformettes, embarquées dans le train de folie de changement pour s’accorder d’être à l’origine de mesures à historier dans les annales, qui risquent non seulement de soulever des mécontentements mais aussi de finalement s’annihiler.« Au lieu d'avoir une double instruction, nous aurons une seule instruction (par les préfectures) et un contrôle au niveau central », selon Eric Besson.
Ce dernier avance la certitude que les délais de traitements des dossiers seront énormément réduits. Or beaucoup de réactions se sont déjà prononcées, qu’au contraire les délais seront encore plus longs du fait de l’encombrement des procédures au niveau des préfectures sans de nouveaux recrutements.
Sur la chaîne de radio publique France-Info (que vous pouvez écouter en vocale en cliquant sur le lien suivant : Indignation de l’historien Patrick Weil, à l’origine d’une pétition contre le dispositif. (0'49")
Marc Bonnefis, secrétaire du syndicat CGT dans l'administration chargée de l'accès à la nationalité française, réagissant de son côté ce lundi. « Au lieu d'un endroit unique où on peut harmoniser pour une égalité de traitement, il va y avoir un éclatement en 101 lieux de décisions ».
Mais l’égalité de traitement demeura la même, assure Eric Besson. Ecoutez le ministre. (0'51")]}} L’impact attendu de cette réforme est la décentralisation au niveau des structures déconcentrées qui décideront des vœux de naturalisation postulés, et les proposeront à l’administration centrale. Enfin le ministère n'assurant plus qu'une finale vérification, en termes de droit administratif, émet une approbation ou le rejet, des seules propositions favorables.
Un lapsus d'Eric Besson qui voulant dire immigration, prononce INVASION
Eric Besson RTL -----
Eric Besson reconnaît lui-même un hic pratique et peut-être insurmontable : « Un tel pouvoir délégué aux préfets comporte naturellement un risque d'abus et de favoritisme politique. C'est pour cette raison que tous les grands pays démocratiques ont centralisé leurs procédures de naturalisation », a-t-il rajouté.
Publié par argotheme à 19:01:24 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
- Scoop Populaire- Ecrire et publier un article. Sans défenses et oubliés, les nombreux journalistes congédiés de Charlie-Hebdo rattrapés par le doyen.
Voir un acte antisémite dans la chronique du 8 juillet de Siné sur Charlie-Hebdo, c'est s'enrichir en prenant pour de l'or une feuille de choux. A 80 ans, l'anticolonialiste Siné rencontre la basse affabulation accusatrice d'avoir parlé de juadaïsme et du fils du président de la république. Heureusement que cet anticolonialiste n'a pas été jusqu'à faire comme les 2 prix Nobel de la Paix, Jimmy Carter et Desmund Tutu. S'il aurait été, là-bas à Gaza voir des bébés mourrir sans lait et sans médicaments. Siné, l'anticolonialiste n'a pourtant pas... Il a juste dit, ce que tout le monde sait, que la famille régnante fait deux nouvelles alliances : avec 2 labels, l'un divin et l'autre économique !

Le partial traitement de l'information choisi par l'hebdomadaire Charlie-Hebdo ne lui doit plus la satire dont il se revendique, mais le sensationnel séide qui assure vente de (et) forts tirages. Exagérément sectaire sur la question l'antisémitisme et bassement reproducteur d'islamophobie, sont de ses plus pitoyables dévotions constatées surtout au niveau de l'éditorial. Qui oserait en dire un mot ? Les bras longs tordent facilement les cous qui s'en prennent à l'omerta.
Dénoncer la mort à petits feux d'enfants palestiniens à Gaza faute de médicaments à cause du siège absolu et bombardements de l'armé israélienne, que les 2 prix Nobel de la Paix MM. Jimmy Carter et Desmond Tutu ainsi que les juifs humanistes du monde ont constaté de visu sans pouvoir se faire entendre, serait cet antisémitisme et dont l'odeur est porté avec tous vents. Tel est le lunatique comportement qui règne partout où l'idée sioniste s'est dévoyée en fascisme sans visage ! D'ailleurs en rédigeant ces mots, les foudres de forces occultes qui pistent le moindre complot négationniste peuvent tomber, en épée de Damoclès brisant le mince filin qui la suspend aux cieux. Gare à ceux qui n'ont pas de barricades pour ne faire entendre des dieux !

La confusion entre Judaïsme et Israël est aussi banale qu'on prendrait tout ce qui est vert pour un concombre. Comme le sont les islamistes à la religion musulmane, les défenseurs du peuple juif des persécutions que personne ne peut nier, lui causent plus de tort que de bien, hélas !
Ce n'est pas uniquement la toute dernière affaire du caricaturiste Maurice Sinet, alias Siné militant anticolonialiste de vieille date, qui fait du désormais peu satirique Charlie-Hebdo une loge d'une victimologie idéologique dont l'arrogance n'a plus aucune limite ni retenue. Comme il n'est pas le seul média à être détourné d'une éthique d'impartialité bien primaire que relevant des augustes savoirs.
Charb, Philippe Corcuff, Gérard Biard, Bernard Maris, Mona Chollet, Olivier Cyran, Lefred-Thouron et d'autres journalistes de ce canard ont subi des départs qui s'expliquaient, aux yeux et à l'intention des spécialistes de la communication, au fur et à mesure qu'avançait l'éviction du personnel de la rédaction. Les concernés ne se donnaient jamais la peine d'exposer leurs cas, virés, baissant les bras, désarmés et sans jeter un coup d'œil derrière leurs dos... la vérité, de mettre au pas, ne sort pas encore de l'ombre. Même avec ce dernier cas, vraiment révoltant, le silence continue !
Certains des éloignés ont préféré se laver les mains, prenant leurs distances, des dérives et déviations exacerbées. D'autres ont été simplement licenciés pour manquement professionnel. La ligne éditoriale tenue, sans ressemblance avec l'actuelle accointance, de 1969 à 1981 par l'équipe de l'ex Hara-kiri qui l'a fondé et dont le prestige revient aux noms des intellectuels qui l'ont baptisé ainsi, suit les contours du profil du principal manager depuis qu'il a repris le titre. Contraints d'encaisser la « mise-à-la-porte » décidée par le patron muni de son droit de juger la faute et de mesurer la prouesse, comme pour Siné, les limogés se libéraient d'un air irrespirable. Faute aussi de la nécessaire, à tous les médias patronaux ou pas, de l'harmonie qui entretient un certain esprit d'équipe favorisant la création collective, congédier un employé est, connu de tous les travailleurs de la Terre même fortement syndiqués, comme le geste de fin de vie d'un mouchoir kleenex.
Quand Philipe Val a relancé Charlie-Hebdo en 1992, il venait de quitter la rédaction de La Grosse Bertha et se disait de gauche. Avant cela son parcours d'autodidacte se résumait, à l'époque parce que maintenant c'est philosophe qu'il s'autoproclame, par son passage par le café-théâtre qui l'e mené à croiser le chansonnier Patrick Font. Avec lequel il partage le duo "Font et Val" jusqu'en 1996. Année où son coéquipier de scène sera accusé de pédophilie, ce qui le pousse à le quitter. Puis en relançant Charlie-Hebdo, il est actionnaire principal associé avec les dessinateurs Gébé et Cabu et le chanteur Renaud. Avant de devenir en 2004 directeur de la rédaction, il était rédacteur en chef. Pour fustiger les victorieux porteurs du non au traité de constitution européenne et les « islamo-gauchistes » qui refusent le fait colonial en Palestine, Philip Val est la vedette du petit écran. Ne ratant pas l'occasion en or du scandale des caricatures norvégiennes, histoire de se placer dans le camp de la liberté d'expression, Charlie-Hebdo capitalise la toute dernière sympathie dans l'opinion française. Mais c'est aussi méconnaître les soubassements d'une ligne éditoriale aveuglée...
... qui se ne désarme pas à voir l'antisémitisme à tous coins de rue. Siné était déjà au journal en 1981 et a repris du service dès la remise en route en 1992 du titre avec sa chronique « Siné sème sa zone » arrêtée depuis 9 ans.
Le reproche fait à Siné, un athée de 80 ans, est l'acte antisémite (dans le texte de la pétition, ci-après, la chronique de Siné). Dessinateur depuis 65 ans, Grand Prix de l'Humour Noir en 1955 pour son recueil « Complainte sans Paroles » et jamais censuré selon une donnée sur l'encyclopédie Wikipédia, passe dans la trappe tant redoutée et qui fait reculer les téméraires. On lui rappelle, pour la circonstance via l'hystérique déchaînement des réseaux affidés à une telle démarche, qu'il avait figuré jadis sur une photo avec l'humoriste Dieudonné, sans préciser que ce dernier partageait ses spectacles avec Elie Seymoun. Et toute trouvaille qui le met sur le bûcher est la bienvenue. Il a publié un papier qui a pour sujet l'intouchable, aussi par la justice qui le relaxe dans l'affaire du tunisien dont la voiture a été tamponnée par le fameux scooter retrouvé dans les 24 heures grâce à l'ADN, là le fait du prince ne se fait pas attendre. Toucher au benjamin des fils du président de la république, rien que ça !
L'éventuel mariage de ce dernier avec la fille du patron de Darty ainsi que sa probable conversion au judaïsme, une information rapportée antérieurement à la chronique de Siné dans beaucoup de médias et dans presque toute la presse people, devient une rumeur antijuive pour Philip Val tant qu'elle soit commentée dans boîte. La paranoïa idéologique dépasse tout entendement. D'ailleurs le désire de briser Siné, a été commandité via RTL.
Qui dira plus ? Les collègues au journal jetables ou dans le sillage de la direction ou bien sans défenses, observent leur illustre mutisme. La corporation mise à l'écart, l'accusation d'antisémitisme peut sévir sans distinction, n'a plus l'audace de dénoncer RSF et cercles complaisants. Les fondateurs du titre ne réagissent pas, entre impuissance et indifférence. Encore s'ils ont un quelconque droit ou intéressement à parler. Les associés à Philip Val solidaires, à compter leurs ressources, du même établissement regardent passer le train.
Seule l'initiative d'une pétition, TEXTE CI-BAS, que vous pouvez signer en envoyant des émails à :
provost.tatum@telenet.be
jean-pierre.bouyxou@wanadoo.fr
Signer la PETITION,
CLIQUEZ -ICI- .
SINÉ : SA VIE, SON OEUVRE, SON CUL, PHILIPPE VAL
Effrayé par la perspective d'un procès pour antisémitisme, Philippe Val, directeur de publication, a enjoint à Siné de signer une lettre d'excuses dans Charlie Hebdo, ce que le caricaturiste a refusé de faire.
En conséquence, la direction de Charlie envisage de suspendre sa collaboration avec Siné.
Où est l'antisémitisme dans le texte de Siné ? Il y dénonce seulement, avec le ton fleuri qui est sa marque de fabrique, l'opportunisme du fils du président de la République.
Philippe Val et la direction de Charlie Hebdo se sont couchés devant Jean Sarkozy, grand bien leur fasse, leurs lecteurs apprécieront. D'autres continuent à la radio de faire des procès en antisémitisme comme certains, naguère, en sorcellerie.
Nous connaissons bien Siné : sa grande gueule, sa violence intellectuelle, son humour et surtout sa maison ouverte à tous : Juifs, Arabes, Français, Noirs, Auvergnats, Bretons, pédés, communistes (liste non exhaustive), tous unis pour conchier autour d'un (ou plusieurs) verre une société de plus en plus bien-pensante et moraliste. Siné c'est ça. Pas ce que peuvent déblatérer sur son compte Philippe Val et Claude Askolovitch.
C'est pourquoi nous lui apportons notre soutien total et inconditionnel.
Siné n'est pas antisémite.
Siné n'aime pas les cons.
Siné est un anar.
Vive Siné !"
Publié par argotheme à 08:54:08 dans Actualités | Commentaires (3) | Permaliens
L'affaire du mariage de Lille dont le jugement a été annulé sur injonction de Rachida Dati va faire couler beaucoup d'encre, après être passée sous silence.
dimanche 8 juin 2008, par N.E Tatem avec ARGOTHEME
Cet article a été publié par POPULISCOOP
Ecouter en MP3, cet article vocalisé
Selon le sondage d'audimat OpinionWay-Le Figaro-LCI dont les résultats ont été rendus publics le 5 juin 2008, durant la première semaine du mois finissant le printemps, l'affaire de l'annulation controversée du mariage de Lille du couple de musulmans, a tenu le haut du pavé parmi les sujets préoccupants et médiatisés en France. Non pas comme première information suscitant l'engouement des plumes journalistiques ou le fort intéressement des comités de rédactions, mais en retenant l'attention de la population offensée du comportement invraisemblable des acteurs de ce fait inaccoutumé et de la décision, qui s'en est suivie promptement, peu mesurée du tribunal. Dans l'environnement sociologique et culturel français, attaché majoritairement à l'esprit peu pointilleux quant à la chasteté sexuelle avant le mariage, cette avanie à la limité de l'obscénité est fortement suivie dans certaines régions du sud de l'Italie et presque généralisée dans les pays musulmans. Où elle entraîne des répudiations indéfendables d'épouses sans moindre arbitrage ou vigilance des pouvoirs (officiels, judiciaires, médias etc.), l'omerta !
Elle a alimenté un trouble, pourtant assourdi par manque d'une riposte citoyenne, vive puisque le divorce date par ironie des exceptions, sans être d'avril un poisson d'avril, du 1è jour du 4ème mois de l'an. Au sein de l'opinion générale relevant des communs des administrés hexagonaux parmi lesquels elle a éclaté, à s'y méprendre, nous vivons un moment historique dans l'intégration des immigrants musulmans, avec « armes et bagages » entendre « identité et culture » dans la société d'accueil. Désormais elle est un débat qu'on ne pourrait guère taire banalement ! Le pays de Voltaire est à l'épreuve de traditions accumulées de populations qui sont l'élément physique indissociable de la continuité de l'expansion économique, puisqu'il s'agit d'une population estimée à 5 millions apportant leur travail. Eh ! Oui, il s'agît bien des 5 millions de musulmans de France !
Elle a choqué, par delà les confins idéologiques 73% de la population selon l'enquête. Alors que c'est plus dans la gauche radicale, 83%, qu'elle a essuyé plus de réprobation. Constituant le premier sujet de discussion des citoyens, bien avant les élections primaires des USA marquées par le duel Obama-Clinton, la flambée du prix du pétrole terminant la semaine à presque 140$ avec bien des mouvements sociaux sectoriels et la « Sarkomania » qui a raté cette fois l'occasion en or de rediriger les feux de la rampe à sa croupe régnant à la tête de l'Etat français. Cette histoire d'hymen brisé maintient encore en halène l'opinion malgré qu'elle n'a pas jamais été insérée, depuis la date où elle existe, aux Unes des supports tous genres confondus. Et quand son intitulé l'y annonce aux premières des tabloïdes comme fait-divers captivant, l'encart des dimensions d'une carte postale suffit pour la rapporter succinctement, en pages intérieures, tel un exotique événement qu'un court texte expose.

Et c'est avec l'appel de l'association « ni putes ni soumises » à des manifestations à travers toute la France, que cette tribulation termine une semaine de juin. D'autres actions plus lucides bourdonnent, des pétitions aux contenus et objectifs variés circulent et sont encore, en cette fin du 1èr week-end de juin, à formulations divergentes et indéchiffrables, du moins deux différentes qui nous ont été données de lire. Sans totale similitude, c'est toute la sémantique du précédent du foulard qui ressurgît.
Même la presse à scandale qui a prédilection de s'intéresser davantage aux personnalités dites publiques que le petit peuple, n'a pas usé de son fameux choc par l'image, évitant rapporter les profils et portraits des deux principaux protagonistes de cette intrigue. Qui restera, aussi longtemps qu'une décision, apportant limitation à d'autres dérives analogues prochaines, n'est pas instituée ici-bas. Déjà que les annales des mœurs de toutes les sociétés assemblées sous le socle d'humanité, la regarde de travers son contexte français. Attendant le dénouement qui n'est pas encore consommé comme l'a été la séparation, à la hussarde et heureusement sous injonction de cassation émise par le parquet, de l'union entre les deux justiciables. Les communicateurs et critiques des médias scrutant sa propagation, voient la traînée de poudre et découvrent la honte de générations de musulmans laïcs et même le dégout des radicaux féministes... Et sont troublés de l'anonymat presque sacralisé, ligotant les pros de l'investigation dans une retenue, histoire de ne pas tripoter les émotivités communautaires. Et autres sensibilités à fleur de peau qui, certainement virulentes, qui riposteraient selon les conniventes positions antidiscriminatoires. Surtout qui s'y détournent et tardent aussi à gagner le champ de bataille d'une crise, inopportune pour les populismes soumis à gagner des partisans que de révolutionner. L'islam de son côté, dans sa version occidentale, est aussi à l'épreuve de la modernité. Désarmés, les enquêteurs sont loin du terrain et ont brisé une autre membrane, leurs loupes...
Ouvertement, dès la première dépêche la rendant publique, Mr. Dallil Boubekeur en a expliqué sur des chaînes de radios l'absence de précepte religieux en ce qui concerne la virginité, objet qui a permis l'établissement du mensonge de la mariée, la chasteté semble être de la vie privée. L'iconoclaste recteur de la mosquée est resté inaudible sur l'affaire, ce n'est guère le premier d'autisme de l'environnement. La lutte pour la réorganisation, comme une fronde plus rigoriste, des organisations du culte musulman juge la chaire actuelle trop moderniste. Les radicaux qui voient en la femme la couveuse, l'intimité inaliénable et le second être extrait d'une fesse ou d'un biceps masculin... Fouad Allaoui s'exprimant sur les ondes de France-Info, et prétendant au bas camouflet que l'islam n'est pas concerné a limité les responsabilités au niveau de la justice. Il n'y a peut-être point pire hypocrisie conjoncturelle que celle de faire semblant de ne pas voir la communauté musulmane de France, en pareilles circonstances, en toile de fond et en présence d'avant-scène.
Les analystes scrutateurs, n'ont pas manqué à mettre les mains à la pâte. En alertes d'infos et autres fils « rss », confortablement lovés à leurs fauteuils dotés d'accoudoirs ergonomiques pour l'utilisation optimale et postmoderne des néo-outils de rédaction, pilote et clavier aux raccourcis hyper-économiseurs de centièmes de secondes, nous ont livré quelques modiques matières à mettre sous la dent pour nous gaver d'une pseudo-tolérance. De quoi maintenir l'indifférence simpliste octroyée au peuple des ghettos. Et bien sûr dame justice qui a plaqué le socle laïc et républicain, a traité juste le vice de non-conformité des normes du contrat de mariage. Elle encaisse en catimini une jurisprudence qui enfantera bien de rebonds et aura des soldes à régler. Déjà qui oserait critiquer un juge avec son code sous l'aisselle ?
Sur constat unilatéral, de la seule partie masculine cocontractante du mariage, dépourvu d'indice qui prouve que rapport sexuel a eu lieu et a provoqué perte de virginité, car tel est l'argument retenu, la recevabilité de la répudiation a été retenue. Et sans écouter ni instruire l'autre signataire du pacte, le préjudice a été qualifié en blasphème et apostasie, au bénéfice du plaignant que sa marchandise est périmée. De maladresse on n'a pas vu de si saugrenu !
A bien préciser que la qualification, à moralité islamique au sens d'intégriste, et non musulmane l'équivalente de pieuse, reconnaissable des perfectionnistes et autres rigoureux en matière de concepts théocratiques, s'extrapole de l'entendement humain. Un hymen déchiré puis réparé par le scalpel chirurgical aurait réglé le problème. Pardi ! Pourquoi la dulcinée n'a-t-elle pas été au Maroc, en Espagne et en plein Champs-Elysées se payer la tête du mari. Une France, pourtant culturellement enrichie, souffre des sous-prolétariats hérités d'une mémoire coloniale douloureuse et secrétant l'ignoble pathologie à la marge des codes et des exclusions.
C'est Rachida Dati, réveillée après le coup d'avoir soutenu son subalterne de magistrat et manœuvrant en volteface comme électrocutée par le grondement des baffons, a décidé de s'éloigner de la dérive. Elle ordonne une cassation du jugement par l'action publique.
Dans l'hémicycle des députés où elle s'est exprimée, elle a su placer la barre haute ci-jointe la séquence vidéo de son intervention- , promue en militante et éclairée d'idées libérales, c'est-à-dire animée de la soif de liberté, liant ouvertement son expérience personnelle à cette affaire. Ce qui est une manière bien plus avancée que celle du religieux de l'OIEF qui, comme le dit si bien un proverbe maghrébin, tente couvrir le soleil d'un tamis. La garde des seaux a brisé, clinquante d'un Bling-Bling de banlieusarde vachement émancipée et affichant audacieusement son officialité, le tabou en en rendant caduque qu'un mensonge puisse mener à la répudiation. Le fameux programme socialiste dits « des grand-frères » où l'universitaire issu de l'immigration qui a couru tous les marathons sans décrocher son emploi, s'est trouvé avec un truand relaxé après des années de taule à encadrer les indomptables chenapans conscients des avenirs bouchés. Avec une fougue rebelle, madame la ministre a fini par discerner que l'éclaboussure la concerne, la taraude, la marque...
Rachida divorcée avec une tradition du sauvageon ou du rangé, en âge de fonder une famille et qui n'aurait jamais mis les pieds en Europe, vient de signer son contrat avec un destin politique plus poussé. Avant que 150 eurodéputés, signataires d'une pétition, ne lui assurent des arrières, elle avait discrètement été soutenue de nombreux messages d'une gauche qui se démarque en mettant l'indexe là où il faut le placer. Le fait religieux ne peut avoir de résonnance nocive sur autrui, son prochain, son épouse... le voisin aiment dire simplement certains.
Extraits de la pétition « /... Nous signataires, considérons que contrairement à la décision du tribunal de grande instance de Lille, la virginité d'une femme n'est pas une qualité essentielle de la personne. Pas plus d'ailleurs que pour un homme... / ...précédent dangereux qui ne peut que conforter certains fondamentalistes dans leur combat archaïque alors que justement l'un des remparts contre ce fanatisme devrait être le droit.../ ».
Une association décidée de rompre avec les archaïsmes Chiennes de garde
Publié par argotheme à 02:57:34 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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