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Aventurine

puisque le salut est en nous, n'est il pas assuré que l'armée des esprits débouche dans l'éternité, pourvu que nous ayons soin de maintenir à la notion d'éternité sa stricte signification d'immanence radicale ?

L'homme OCCIDENTAL

«L'homme occidental, l'homme suivant Socrate et suivant Descartes, dont l'Occident n'a jamais produit, d'ailleurs, que de bien rares exemplaires, est celui qui enveloppe l'humanité dans son idéal de réflexion intellectuelle et d'unité morale. Rien de plus souhaitable pour lui que la connaissance de l'Orient, avec la diversité presqu'infinie de ses époques et de ses civilisations. Le premier résultat de cette connaissance consistera sans doute à méditer les jugements de l'Orient sur l'anarchie et l'hypocrisie de notre civilisation, à prendre une conscience humiliante mais salutaire, de la distance qui dans notre vie publique comme dans notre conduite privée, sépare nos principes et nos actes. Et, en même temps, l'Occident comprendra mieux sa propre histoire: la Grèce a conçu la spéculation désintéressée et la raison politique en contraste avec la tradition orientale des mythes et des cérémonies. Mais le miracle grec a duré le temps d'un éclair. Lorsqu'Alexandre fut proclamé fils de Dieu par les orientaux, on peut dire que le Moyen Age était fait. Le scepticisme de Pyrrhon comme le mysticisme de Plotin ne s'explique pas sans un souffle venu de l'Inde. Les "valeurs méditérranéennes", celles qui ont dominé tour à tour à Jérusalem, à Byzance, à Rome et à Cordoue, sont d'origine et de caractère asiatique...... quant à l'avenir de l'Occident, il n'est pas ici en cause : une influence préméditée n'a jamais eu de résultats durables, et prédire est probablement le contraire de comprendre. Toute réflexion inquiète de l'Européen sur l'Europe trahit un mauvais état de santé intellectuelle, l'empêche de faire sa tâche, de travailler à bien penser, suivant la raison occidentale, qui est la raison tout court, de faire surgir, ainsi que l'ont voulu Platon et Spinoza, de la science vraie la pureté du sentiment religieux en chassant les imaginations matérialistes qui sont ce que l'Occident a toujours reçu de l'Orient» Léon BRUNSCHVICG

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    Waraqa Ibn Nawfal : l'inquiétant gourou qui a écrit le Coran et créé l'Islam | 13 octobre 2009

     Jean- Gaston Bardet (1907-1989) est un grand ingénieur-architecte qui dans la seconde partie de sa vie (après 1945)s'est consacré à la spiritualité de la Qabbalah .

    Voici quelqeus sites qui lui sont consacrés et qui permettent de se faire une idée de son oeuvre et d'acheter ses livres :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_Bardet

    http://www.jeangastonbardet.org/

    ainsi qu'un livre proche de sa doctrine : "Moïse ou la preuve par l'alphabet de l'existence de YHVH"

     http://books.google.fr/books?id=IPs49GpmAQAC&pg=PA90&lpg=PA90&dq=jean+gaston+bardet+kabbale&source=bl&ots=pHXIUqj9_B&sig=OVjF9g7P2El863DpV9j5LX2EMNY&hl=fr&ei=5uLSSozSH-aJ4gaS6fmlAw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=8&ved=0CBwQ6AEwBw#v=onepage&q=jean%20gaston%20bardet%20kabbale&f=false

    Les thèses de Bardet gagneront à être discutées ici, car elles sont à la fois proches, par certains aspects, du christianisme de philosophes cherché sur ce blog, et opposées au rationalisme "grec" que nous défendons; selon Bardet la séparation entre Torah et Evangile est illusoire, et le judaïsme comme le christianisme que nous connaissons représentent des régressions par rapport à une unique religion hébréo-chrétienne qui est en son essence Amour (voir notamment première épître de Jean).

    quant à l'Islam, il reprend la thèse de Théry dit "Hannah Zakarias" sur le Coran, selon laquelle le Coran est l'oeuvre d'un rabbin, qui a converti Mahomet et les arabes au monothéisme (thèse expliquée en détail dans le grand ouvrage de Joseph Bertuel : "L'Islam : ses véritables origines").

    Selon Bardet dans "La signature du Dieu Trine" ce "rabbin" de La Mecque qui a écrit le Coran, ou du moins les premières sourates, serait un parent  de Khadija, la première femme de Mahomet, une juive convertie au christianisme , mais un christianisme conservant le Talmud, très éloigné donc du catholicisme; ce parent de Khadija (qui serait son cousin) s'appelle Waraqa Ibn Nawfal (Bardet écrit son nom : Waraq Ben Nofel). La secte de Khadija et Waraqa a pour nom : les Nazaréens. Cette secte , chrétienne mais  restée proche du Talmud, serait une variante des "ébionites" auxquels nous avons attribué, reprenant les thèses de Théry et Bertuel, la paternité du Coran.

    Le Coran n'a aucune valeur car 12 ans après la mort de Mahomet, son plus grand ennemi, Othman, fit assassiner Omar le successeur "légitime" et brûler toutes les versions existantes du Coran sauf la sienne, revue à sa façon; il détruisit certains passages révélant l'origine juive-ébionite, modifia et inversa l'ordre des chapitres...

    Bardet s'interroge notamment sur un phénomène tout à fait étrange : les trois lettres hébraïques du Nom sacré de la torah, YHWH, se retrouvent en queue de l'alphabet arabe, et dans l'ordre inverse de celui qu'elles ont dans ce Tétragramme sacré (et dit "imprononçable" depuis la mort de Simeon le Juste en -270, ce qui selon Bardet est une des escroqueries du judaïsme officiel). Il ne donne pas d'explication définitive de ce fait étrange, jugeant qu'il peut être attribué soit au "rabbin" ébionite Waraq Ibn Nawfal, qui inconsciemment aurait rejeté en son coeur la doctrine d'Amour de la Torah et du Dieu-Trine encodé dans le Tétragramme : celui ci comporte trois lettres différentes (Yod, He et Vav) mais quatre en tout puisque le H est répété. Ce phénomène du 3 (céleste) allié au 4 (terrestre) se retrouve souvent dans les traditions les plus différentes, comme la chinoise, et même dans la Lame 1 du Tarot "Le bateleur", puisque la table que l'on y voit n'a que trois piliers visibles sur quatre.

    L'autre explication que propose Bardet serait plus "surnaturelle" et non humaine, ce serait l'esprit de la langue arabe même, impulsé par l'Archange de ce peuple (voir la doctrine anthroposophique de Steiner sur les Archanges comme esprits des peuples dans la hiérachie angélique en neuf sphères de Denys l'Areopagite) qui serait cause de ce phénomène. Pour notre part nous choisissons plutôt la première alternative, l'intervention directe de Waraqa Ibn Nawfal, mais il faut dire que l'on sait peu de choses sur la formation de la langue et de l'alphabet arabe, on ne sait même pas quand il a atteint sa forme définitive...

    Résumons ce que nous déduisons pour l'instant des thèses, largement vérifiées, de Bardet, Théry et Bertuel : la création du Coran et du monothéisme arabe appelé Islam serait l'oeuvre d'un  ébionite appelé Waraqa Ibn Nawfal , rabbin de La Mecque à l'époque de la jeunesse de Mahomet : celui ci lui aurait été présenté par sa cousine Khadija, une juive (ébionite) âgée qui aurait épousé le jeune caravanier arabe. Le rabbin Waraqa Bin Nawfal ne serait représentatif ni du christianisme véritable, ni du judaïsme : il aurait pratiqué et enseigné un mélange de christianisme et de judaïsme talmudique assez désséché, niant l'Incarnation du Christ en Jésus et conservant sans les comprendre certains interdits juifs, comme celui de la consommation de viande de porc, ainsi que certains rites païens, comme Ramadan ou les processions autour de la Kaaba de La Mecque,qui est en fait une météorite très ancienne, objet de croyances idolâtres des sauvages ignorants, depuis les temps les plus reculés.

    Ce rabbin aurait hérité de la lecture des Prophètes un ressentiment envers son peuple et envers certains aspects importants du judaïsme véritable : il n'aurait plus compris la substance même des écrits des Prophètes, qui s'indignent envers le peuple d'Israel "à la nuque raide" et toujours révolté et désobéissant, mais en lui gardant toujours la possibilité (puisqu'il est le peuple élu) de revenir dans la Voie de YHVH, et sans le rejeter définitivement dans les "ténèbres extérieures" : par suite de cette incompréhension de l'équilibre (symbolisé par l'Arbre des Sephirot de la Qabbalah) entre Din-Gebourah (Rigueur) et Miséricorde (Hesed), il aurait gardé la rigueur et oublié la miséricorde (en ce qui concerne le peuple juif : par contre ces deux piliers furent conservés de manière "formelle", comme en témoigne la sourate Al-Fatiha)  ce qui  a  mené à l'antisémitisme coranique, puis à l'antisémitisme moderne, puis au nazisme, et enfin à l'antisionisme actuel qui n'est qu'un antisémitisme déguisé sous de faux prétextes.

    On voit donc que ce Waraqa Ibn Nawfal, qui est appelé tantôt juif , tantôt ébionite, et tantôt chrétien (notamment dans les sources islamiques) , a une importance tout à fait spéciale pour comprendre la naissance de l'Islam et l'origine du Coran.

    Or, si nous utilisons son nom, ou une des variantes de celui ci, comme mot clef dans une recherche Google, nous tombons sur des documents très surprenants, qui , à part bien sûr les sites islamiques bien connus, confirment les thèses de Bardet et Bertuel et même les dépassent, comme nous allons le voir....

    Une recherche avec comme mot clef "Waraq ben Nofel" mène à ce site : "L'Islam top secret" par David Abbasi :

    http://www.avairan.com/david-abassi-islam-iran.htm

    qui se livre à plusieurs révélations fracassantes et sensationnelles, voire même croustillantes touchant aux relations de Mahomet avec les femems, sur l'histoire secrète de l'Islam. Il ne saurait être question ici de faire une recension complète de ce site, ici je me limite à un passage en revue des différentes sources sur le Web, mais je dois quand même signaler qu'il mène à pas mal de pistes de réflexions intéressantes; ainsi il est souvent affirmé par les propagandistes islamiques que le Prophète était analphabète et pauvre, or ce site démontrer le contraire : il était riche, puissant et lettré. Le terme "omi" a été traduit à tort par "analphabète", en fait il désignait ceux qui n'étaient pas "gens du Livre" (page 21 du site).

    On y apprend aussi que Mahomet pendant son enfance a cotoyé plusieurs phénomènes anormaux, un peu comparables à ceux inventés par le mythomane Rael, fondateur de la secte des Raéliens : contact avec des extra-terrestres ou des êtres "non humains", voyages dans l'espace, contact avec des démons...

    on se dit que cela n'est pas très sérieux...et pourtant ceci est confirmé sur ce site :

    http://www.islamla.com/folie-muhammad-t2339.html

    citant une biographie de Mahomet par Ibn Ishaq, « Muhammad at Mecca » :

    "« …deux hommes vêtus de blanc sont venu me voir avec un bassin en or rempli de neige. Ils m'attrapèrent et ouvrirent mon corps puis ils prirent mon cœur, l’ouvrirent et en extrairent un caillot noir qu’ils jetèrent. Ensuite, ils lavèrent mon corps et mon cœur avec la neige jusqu’à ce qu’il soit pur ».

    Traduction de A. Guillaune d’Ibn Ishaq, « The Life of Muhammad », page 72 :

    « Son père [d’un des amis de Muhammad] me dit : « je crains que cet enfant ne se soit pris un coup, ramenons-le à sa famille avant que cela ne se voit »… Elle [la mère de Muhammad] me demanda ce qui c’était passé et ne me laissa pas en paix jusqu’à ce que je lui raconte. Quand elle me demanda si je pensais qu’il était possédé par un démon, je lui répondis que je le pensais. »

    Notons que la nourrice de Muhammad pensait qu’il était possédé. "

    Ce sont exactement les mêmes allégations (possession par des démons, contact avec des êtres mystérieux) que nous retrouvons sur le site "Islam top secret" !! voir aussi sur la jeunesse de Mahomet et la période de La Mecque :

    http://41.226.15.227/realites/home/Realites-Lire-Article?=&a=1120437&t=293

     

    au total : un "prophète" qui s'avère donc assez louche, et je dirais même assez diabolique... mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises, et allons voir que l'Islam tient plus de la démonologie et du satanisme, comme le nazisme d'après les études érudites de Jean Robin et autres...ce qui confirme ce que nous affirmons ici depuis toujours !

    d'ailleurs Mahomet est il vraiment prophète ? ce blog assez objectif fait par un musulman sincère (cela existe !) clarifie bien les différentes positions sur le problème :

    http://tunisdivagation.blogspot.com/2007/03/mohamed-saws-est-il-vraiment-un-prophte.html

    mais continuons nos recherches sur google, cette fois en utilisant comme mots clefs : "Waraqa Ibn Nawfal" ou "Waraqa bin Nawfal"..

    alors là nous tombons sur du lourd, du très lourd !

    commençons par le site Wikipedia :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Waraqa   qui confirme que :

    "Cependant, des recherches récentes tendent à faire penser qu'il était ébionite ou judéo-nazaréen. Il a présidé au mariage de Mahomet en tant que "prêtre nasraniy" (nazaréen)."

    Mais ce qui remporte la palme, ce sont les travaux érudits, d'un grand Savant islamologue, au dessus de tout soupçon de manque d'objectivité scientifique : le Dr Rafat Amari.

    Voir notamment les videos youtube et google :

    http://video.google.fr/videosearch?hl=fr&q=waraqa+bin+nawfal&um=1&ie=UTF-8&ei=QvXSSrW-KNT34AbX0bX4Dg&sa=X&oi=video_result_group&ct=title&resnum=6&ved=0CCQQqwQwBQ#


    et notamment celles (sous titrées en anglais) sur le "background" du rabbin ébionite Waraqa Bin Nawfal ....

    voir aussi  :  http://religionresearchinstitute.org/index_articles/ahnaf.htm

    sur la secte de Ahnaf (pluriel de Hanif) qui n'avaient rien à voir avec la prétendue religion originelle d'abraham, mais beaucoup avec les délires du gnosticisme et leur immoralité (sexuelle notamment). Dans cet autre article très argumenté, le Dr Rafat Amari, un des plus grands experts mondiaux sur l'Islam, révèle que Mahomet était issu d'une famille de sorciers et de mages noirs , obsédés par l'occultisme et ses cérémonies et cultes démoniaques, à base de sacrifices , de viols et de meurtres rituels  :

    http://religionresearchinstitute.org/Mohammad/occultism.htm

     http://religionresearchinstitute.org/Hajj/umra.htm

    Selon le Dr Amari, Waraqa Ibn Nawfal pratiquait un culte ébionite inspiré largment par les doctrines gnostiques de Simon le Mage et leurs ignominies sexuelles ; rappelons que  les gnostiques se divisaient en deux groupes quant au choix du genre de vie que les fidèles doivent mener dans le monde (par contre pour ce qui est des dogmes et des cosmologies et théologies ils se rejoignaient), les uns pratiquant une ascèse totale quant au sexe, les autres se livrant à l'amour libre en public de manière éhontée et allant même jusqu'à pratiquer des cérémonies calquées sur le christianisme, où le "culte" consistait à avoir des rapports sexuels en groupe, et où l'hostie était la semence éjaculée, que les couples amenaient vers le prêtre officiant étalée sur la paume de leurs mains !

    C'est ce second courant gnostique, analogue à ce que l'on nomme chez les occultistes "voie de la main gauche" , qui a inspiré les courants sabéens , ébionites et nazaréens arabes, et la secte des Ahnaf, dont faisaient partie Mahomet, Khaddija, Waraqa et tous leurs compagnons, avait pour habitude de déambuler autour de la Kaaba dans une nudité totale, et de se livrer au coÏt collectif .

    Une telle mentalité vicieuse et débauchée, inculquée à Mahomet et à ses compagnons les premiers musulmans, imprégna évidemment les coutumes de l'Islam qui est né de ces sectes et explique les dérives terribles qui sont attestées par tous les historiens sérieux, notamment la coutume chez les guerriers de l'Islam de se partager le "butin sexuel", entendez les femmes , les fillettes et même les garçonnets, car la pédérastie était évidemment très commune dans ces tribus non civilisées.

    Il est même quasiment certain que de dégoutantes pratiques zoophiles devaient exister  dans cette secte des Ahnaf : le grand chercheur Pierre Gordon en a révélé le sens spirituel initial, qui conisistait en ce qu'un prêtre officiant déflorait une vestale en étant revêtu de peaux de bête, ce qui devait symboliser l'humanisation progressive des tribus par le biais de l'initiation (dans les anciens temps, initiation= éducation). Mais ce sens se perdit très vite, et on en vint à assister à des pénétrations sexuelles d'officiants et d'officiantes par des animaux réels : Hérodote mentionne une telel scène en Egympte entre un bouc et une prêtresse, devant une assistance de plusieurs milliers de personnes !

    Dans ces conditions, on peut s'interroger sur la nature véritable initiale de l'aïd du mouton !

    il est en tout cas attesté par le Dr Amari que Waraqa, le gourou de Mahomet, qui sur la demande de sa cousine Khadija persuada celui ci qu'il était le prophète d'Allah (un ancien dieu païen), se vantait de pratiquer des viols régulièrement. quant à Khadija, il est connu que c'était une femme de mauvaise vie, nymphomane et devenue tenancière de harem (= bordel) lorsqu'elle jeta son dévolu sur Mahomet, de 25 ans plus jeune qu'elle  !

    Avec de tels "fondateurs", qui de nos jours n'auraient pas manqué de prendre des charters réguliers pour les bordels de Thaïlande, comme les riches saoudiens actuels (mais pas pour se contenter de boxeurs de 40 ans, eux !), il n'est pas étonnant que l'Islam soit devenu ce qu'il est, et Allah un dieu sanguinaire et irrationnel, soit le meilleur symbole de Satan, comme l'explique très bien ce site :

    http://godofreason.com/new-page-17.htm

    Quant au Coran, il est assuré que Waraqa Ibn Nawfal a pris la part prépondérante dans sa composition ; fut il seul ? rien n'est moins sûr, et l'on trouve ici ou là dans la littérature les noms des fieffés gredins qui ont sans doute collaboré avec ce psychopathe.

    Le site Wikianswers suivant :

    http://wiki.answers.com/Q/What_are_the_opinions_on_who_wrote_the_Koran

     donne la liste suivante d'auteurs ayant participé à sa rédaction , d'après les indications du grand Savant Abul Kasem  ( http://www.wikiislam.com/wiki/Abul_Kasem_(former_Muslim ) :

    "Imrul Qays-an ancient poet of Arabia who died a few decades before Muhammad's birth

    Zayd b. Amr b. Naufal-an 'apostate' of his time who preached and propagated Hanifism

    Labid-another poet

    Hasan b. Thabit-the official poet of Muhammad

    Salman, the Persian-Muhammad's confidante' and an advisor

    Bahira-a Nestorian Christian monk of the Syrian church

    Jabr-a Christian neighbour of Muhammad

    Ibn Qumta-a Christian slave

    Khadijah-Muhammad's first wife

    Waraqa-Khadijah's cousin brother

    Ubay b. Ka'b-Muhammad's secretary and a Qur'an scribe

    Muhammad himself

    There were other parties involved too. They were:

    The Sabeans

    Aisha-Muhammad's child bride

    Abdallah b. Salam b. al-Harith-a Jewish convert to Islam

    Mukhyariq-a Rabbi and another Jewish convert to Islam "

    et sans doute d'autres !

    De toutes façons, l'important est de reconnaitre la certitude de la nature sectaire , satanique et "gnosticiste" des sectes qui ont convergé dans la création de ce qui est devenu la secte planétaire de l'Islam (avec les deux têtes de l'hydre : sunnisme et chiisme).

    De nombreuses autres sources existent sur le web; il faut maintenant que tous les hommes de bonne volonté prennent connaissance de ces vérités maintenues cachées depuis 14 siècles et les diffusent largement ... ce n'est qu'à cette condition que le pire pourra être évité, et encore n'est ce pas sûr!

    Le cocktail "explosif" entre l' occultisme et ses mythologies scabreuses d'une part, l'antisémitisme d'autre part, et enfin les rituels sexuels sataniques, a déjà permis à la Bête à deux cornes, le nazisme, d'émerger, et de menacer l' existence même de la civilisation.

    Il se retrouve, comme nous venons de l' expliciter, au coeur même de l'Islam et de ses différentes sectes (au nombre de 73 d'après un hadith), cet Islam qui prétend réaliser la prophétie du Prophète de la conquête de rome (c'est à dire de l'Occident) à la fin des Temps et de l'imposition à toute l'humanité de la Loi d'Allah:

    http://www.rebelles.info/article-la-conquete-de-rome-sera--pacifique--selon-tareq-oubrou-37365423.html

     A ceux qui voudraient le nier, une objection viendra facilement aux lèvres : celle du prétendu puritanisme islamique, visible dans le voile, la burqa, la peine de mort en cas d'adultère ou de rapports sexuels illégitimes.. l'Islam se présente plutôt comme la voie providentielle du salut pour un Occident sceptique, nihiliste, déboussolé et sombrant dans la pornographie et la fornication généralisée...

    or il est très facile de répondre à cela :

    Jamais la  Loi et la peur de la punition ne permettront de venir à bout de la débauche et du nihilisme, bien au contraire ces solutions faciles ne font qu'attiser le feu de l'enfer qui brûle dans le coeur des prédateurs sexuels comme dans celui des simples "libertins" (comme ils se nomment de façon "noble").

    Il est bien connu que des pays comme l'Arabie saoudite, l'Iran, ou le Pakistan, connu pour la rigueur apparente de leur législation et de leurs moeurs, voient se développer dans le secret des alcôves des pratiques et des coutumes bestiales, dont font les frais par exemple les servantes originaires des Philippines employées dans les pays du Golfe...

    Seule la spiritualité véritable de la religion fondée sur l'Amour , la liberté de conscience et la Raison, c'est à dire la religion philosophique, celle du Dieu des philosophes et des savants, peut permettre d'en finir avec le nihilisme occidental et mondial actuel, qui est indéniable...

    Et c'est bien là un point sur lequel nous rejoignons tout à fait Jean-Gaston Bardet, même si celui ci voit cette religion comme au dessus du rationalisme qui reste selon lui humain, trop humain...

    reste qu'en attendant une hypothétique conversion massive (qui ne saurait venir que de la liberté des individus) à cette religion philosophique, je suis heureux de faire part de la création d'une association "Vérité, valeurs et démocratie" pour lutter contre l'islamisation des esprits et des lois :

    http://www.bivouac-id.com/2009/10/11/une-grande-nouvelle-formation-dune-association-pour-nous-defendre-contre-lislam-verite-valeurs-democratie/

    et voici  encore d'autres sites intéressants dont je recommande l'examen critique :

    http://www.theologyweb.com/campus/showthread.php?t=64088&page=2

     

     http://www.answering-islam.org/Quran/Sources/waraqa.html

     http://www.faithfreedom.org/Articles/AbulKasem41205.htm (long article d'abul Kasem sur les auteurs du Coran)

     http://www.faithfreedom.org/forum/viewtopic.php?t=15744

     

     

    Publié par topos à 15:55:41 dans Coran | Commentaires (4) |

    Les véritables auteurs du CORAN | 23 septembre 2009

    Les travaux de "Hannah Zakarias" (G. Théry) , repris par Joseph Bertuel dans son livre "L'Islam : ses véritables origines", sont résumés ici :
     
     
     Dans sa thèse de licence, en 1874, Adolph von Harnack, après un travail systématique, en vint à conclure que "le mahométisme n'est qu'une lointaine dérivation de la gnose judéo-chrétienne, et non une religion nouvelle".

    Les récents travaux de Hanna Zakarias (décédé en 1959), fin critique, fondateur des Archives doctrinales et littéraires du Moyen Age, fondateur de l'Institut Sainte-Sabine à Rome, membre de la section historique de la Sacrée Congrégation des Rites, à la suite de trente années de travail minutieux, nous révèle que MAHMET (Mohamed) ne peut être l'auteur du Livre sacré de l'lslam : L'auteur est un religieux, moine judéo-chrétien, appartenant à une communauté ébionite.

    Saint IRÉNÉE nous avait déjà expliqué au 2ème siècle que les juifs ébionites niaient la Divinité de JÉSUS, reprochant aux chrétiens de la gentilité (Rome) leur abandon de la Loi (Torah) de Moïse.

    Ce rabbin ébionite se réfère, fréquemment, dans les sourates (de l'hébreu " SIRAH " : ensemble de versets bibliques) au livre sacré de l'Islam (appelé plus tard le coran), et à l'Ancien Testament duquel il s'inspire tout le temps, ainsi qu'aux littératures rabbiniques et gnostiques, mais il cite peu le Nouveau Testament. Le CHRIST, dans la vision ébionite, n'est guère plus qu'un successeur de Moïse. Il croit à JÉSUS, comme prophète et messie, mais non pas en sa Divinité.

    Comme tout scribe ébionite, il puise ses proclamations dans "les ouvrages ... apocryphes" rejetés par les apôtres et leurs successeurs ("apo" signifie "de côté" et "crypto" signifie "pour les cacher" : ce sont des livres mis à l'index).

    Ce sont des pseudépigraphes, ouvrages non signés, et mis sous le compte d'un personnage célèbre pour lui donner du poids, du prestige, selon une méthode efficacement utilisée par les néoplatoniciens gnostiques.
    Il s'agit de :

     

    • l'Évangile de l'Enfance (écrit en syriaque),
    • le Protévangile de Jacques le mineur,
    • l'Évangile du pseudo Matthieu (rédigé d'abord en hébreu),
    • l'Évangile de Thomas,
    • L'Apocryphe du Livre des Jubilés (dont le rabbin tire l'histoire de Satan, le lapidé et les remontrances d'Abraham à son père : cf. Siderski : Légendes musulmanes du coran)

       

    Environ 25 % des sourates du livre coranique sont des recopiages littéraux des textes de ces livres. Leur but ? Ruiner la foi dans la Divinité de JÉSUS. Le CHRIST y est rattaché directement à Moïse. Malgré les 1500 ans qui les séparent, le coran en fait un neveu de Moïse, la Vierge MARIE (appelé MYRIAM dans le coran) étant soeur d'Aaron et de Moïse ! ! !

    (l'Islam se caractérise par le mépris de toute vérité fondée historiquement)

     

    1. Pour ruiner la foi chrétienne des arabes, le coran affirme que JÉSUS n'est pas le FILS DE DIEU. " Les chrétiens disent 'Dieu a un fils' ... parle pour sa Gloire ! Non, Jésus est aux yeux de Dieu ce qu'est Adam ... le formant de la poussière ... Dieu lui dit "sois" et il fut. "

      Donc, le VERBE, déposé en la Vierge MARIE, est créé et non pas engendré (contraire au credo )

       

    2. Détruire la foi de la TRINITÉ DANS L'UNITÉ :

      Les arabes chrétiens croyaient à la Sainte Trinité et usaient du mot TAKTELIT pour la désigner.

      Ils distinguaient aussi les trois Personnes par le mot OUKNOU d'origine syriaque. L'auteur ébionite s'élève avec force contre ce dogme : " Vous qui avez reçu les Écritures, ne dites point "Il y a Trinité", cessez de le faire ! cela vous sera plus avantageux car Dieu est unique, gloire à Lui ".

       

    3. " A quiconque donne des "associés" à Dieu [ foi dans l'incarnation du Fils en Jésus ], Dieu interdit le Jardin ( le paradis) et celui-là aura le feu ( l'enfer ) comme refuge ... "

       

    4. JÉSUS n'est pas mort sur la croix (thèse gnostique pour renverser la foi en la rédemption) On retrouve cette thèse :

       

      • dans "le Pseudo Barnabé" : Judas eut "l'apparence de JÉSUS et fut crucifié à sa place"

         

      • dans "Basilide", gnostique des premiers siècles, on substitua à JÉSUS, Simon de Cyrène !
      • les manichéens du 3ème siècle affirmaient également que "JÉSUS n'était mort qu'en apparence". affirmation hérétique du docétisme (mot qui vient du grec dokein - sembler, paraître). Autant de formules reprises mot à mot dans les textes écrits arabes de l'Islam coranique.

       

    C'est d'ailleurs la raison pour laquelle le président Sadate, au Caire, a du donner satisfaction aux fondamentalistes islamiques, en interdisant la deuxième partie du film de Zeffirelli où JÉSUS meurt sur la croix... puisque, expliquaient-ils, "c'est une insulte à la révélation divine, rejetée par le Coran, l'envoyé du ciel n'ayant pu subir un supplice d'esclave".

    LE CORAN N'EST PAS UNE RÉVÉLATION SURNATURELLE

    Depuis 1950, le Père BERTUEL approfondit les travaux de ZAKARIAS et les confirme, relisant les versets du coran, mot après mot, phrase après phrase.

    Avant lui d'ailleurs, aucun islamologue sérieux, de P. LAMMENS à R. BLACHERE, ne cache que les textes de l'Islam n'ont jamais fait l'objet de recherches méthodiques sur la genèse de sa composition, son développement interne. Il est interdit au musulman arabe de se poser des questions de les scruter, ni même de traduire littéralement le texte. Toute investigation, quant aux origines de cette religion est pour eux un grave péché. Il faut l'apprendre par coeur ... et faire confiance à l'interprétation donnée par les imams, les marabouts ou les théologiens musulmans...

    Un peu comme si les chrétiens ne pouvaient connaître la Bible qu'en l'apprenant par coeur, en latin, ou en grec, sans pouvoir jouir de sa signification exacte directement.

    Alors, d'où viennent ces textes ? Des travaux récents permettent d'y voir clair.

    Un rabbin, juif et ébionite, chassé d'Edesse, à la suite de la conquête de la ville par Héraclius, en 628, vint avec ses compagnons juifs d'exil à Médine, chez les enfants d'Ismaël. Ils cherchèrent leur aide, en leur expliquant qu'ils étaient parents selon la Bible, mais ne purent convaincre la masse du peuple, parce que leur culte était trop différent.

    "En ce temps-là, un ismaélite nommé MAHMET, un négociant, se présenta à eux comme un prédicateur et leur enseigna, sous la volonté de Dieu, le chemin de la vérité, le Dieu d'Abraham, car il était très bien informé et à l'aise avec l'histoire de Moïse" (Chronique arménienne de 660, premier document historique indiquant l'existence de Mohamed, écrit par SEBÉOS, à partir de témoins oculaires prisonniers des arabes).

    Or, MAHMET qui ne sait ni lire, ni écrire (les musulmans y tiennent beaucoup) reçoit donc ce rabbin et se propose de transmettre l'enseignement du maître juif, qui l'informe et le fait répéter mot à mot la prédication à ses compagnons de Thakif (La Mecque).

    Quelques liens sur les Ebionites :

    http://en.wikipedia.org/wiki/Ebionites

    http://en.wikipedia.org/wiki/Gospel_of_the_Ebionites

    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89bionisme

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Symmaque_l'%C3%89bionite

     

     

    MOHAMED ET LES SOURATES

    Il reste à noter que le coran, récité par nos frères musulmans, ne contient aucun trace du nom du prophète Mahmet, ni aucune mention de l'ange Gabriel, pas plus que d'un quelconque récit d'une apparition divine à un arabe ! Ne retenons ici que ce qui concerne MOHAMED.

    Les croyants récitent les textes anciens et croient entendre :

    MHMD a reçu de Dieu sur la montagne la révélation.

    Mais, ce terme MHMD est un participe passé signifiant le bien-aimé (de Dieu sous-entendu).

    Ils voient encore leur fondateur aux passages où l'on trouve AHMAD (sourate 61,6) qui veut dire Précieux. Or, la traduction littérale montre que LE PRÉCIEUX n'est autre que MOÏSE qui, en effet, a reçu de Dieu la Révélation de la Loi, directement, sur la montagne (SINAÏ).

    Le Précieux est précisément le surnom que les midrash talmudiques donnent à Moïse.

    Tout ceci est irréfutable... Il est possible d'approfondir ces faits avec les analyses plus précises éditées dans l'ouvrage de J. BERTUEL (tome 2- pages 118 à 121).

     

     

    LA RÉDACTION DU CORAN ACTUEL

    Le coran est composé de 114 sourates, divisées en 6226 versets, qui furent mises par écrit et ordonnées, par ordre décroissant de longueur, par le troisième calife après Mohamed, vers 650, plus de vingt ans après la mort de l'apôtre de la THORA, en Arabie. (Torah en hébreu : Loi récitée ... traduction en araméen : quaryan et puis en arabe : coran).

    Ainsi, les sourates auraient été retenues oralement, pendant trente ans, par quatre compagnons du prédicateur habitant Médine (Yathrib).

    Ces "illuminations" furent donc mises par écrit par OTMAN, qui est devenu le chef politique et religieux des croyants. Afin d'accaparer pour son compte personnel les paroles d'Allah, il prit soin de faire détruire toutes les copies des textes antérieurs à sa propre composition, ordonna tous les feuillets rédigés de sa main, dans un carambolage tel que le chapitre le plus long fut placé en premier, et les autres à la suite selon leur longueur décroissante (ce qui a pour effet de rendre incompréhensible à sa lecture, la genèse et le développement de la prédication islamique). Il fit enfin détruire toutes les archives pouvant trahir ce que voulait cacher cette fabrication, notamment à Alexandrie (incendie de la plus grande bibliothèque de textes anciens de l'époque).

    L'oubli des origines fut remplacé par l'imagination et l'on vit peu à peu une foule de détails apparaître sur la vie d'un nommé Mohammed, de sa naissance en 570 à sa mort en 632. On obtient tout à coup ses moindres paroles, qui vont former le Hadith, jusqu'à at-Tabari qui ajoutera encore d'autres soi-disant renseignements. en 923 ! La réalité est pourtant que l'on ne sait quasiment strictement rien sur le nommé Mohamed. Et pourtant tout le monde va prendre et continue de prendre les légendes nées après, avec forces dates, comme argent comptant, et ce qui n'est que légende est devenu réalité pour la plupart des gens! Qui plus est, une réalité qu'il est interdit de discuter !

    De sorte que le coran intégral et oral de Mahomet (qui n'a jamais été écrit) est bel et bien perdu ! On y aurait reconnu trop ouvertement que celui qui parlait du ciel n'était pas l 'ANGE GABRIEL, mais le maître juif qui soutenait Mahomet dans sa prédication... Or, même les sourates échappées au massacre révèlent l'existence de ce fait, qui se dévoile grâce à la traduction littérale et réordonnée des chapitres.

    Les promoteurs du proto-islam avaient laissé derrière eux divers textes dépourvus de points diacritiques, d'où l'importance d'une mémoire orale jusqu'à OTMAN, et, après lui, la nécessité apparut de détenir un texte présentable au titre de révélation nouvelle.

    Voilà pourquoi on empila ces divers textes en un livre, qui fût lu (donc, vocalisé) selon les exigences de la légende en formation ( l'ANGE GABRIEL révélant le livre du coran à Mahomet au ciel). Mettre sur le compte d'une révélation angélique, un livre récemment écrit est un procédé oriental qui avait déjà été employé par ELCH0ZAI vers l'an 100 et par MANI au 3ème siècle.

    l'imposture de la "prétendue révélation du Coran" et les travaux de Joseph Bertuel sont aussi expliqués de manière claire et complète dans cette page, dûe à un historien d'origine hindoue:
     
     
    voir aussi sur le même site : "Pourquoi j'ai quitté l'Islam" par ali sina (2001) à l'url suivant :
     
     
    un dossier encore plus complet retraçant les travaux scientifiques de Théry et Bertuel
     
     
    et encore ceci, une étude très documentée et argumentée, qui fout par terre l'Islam et ses billevesées
     
     
     

    Through serious and genuine scientific enquiry, the validity of the Hadith and Sira of Islamic tradition has been eliminated. It can be shown that neither Mecca nor Badr existed at the time, and thus all the stories of Muhammed's prophetship and battle victories are just so much invention. It can be demonstrated, indeed, that there never was such a man at all. By systematically translating the Qur'an. even the meaning of the name, Islam, can be shown to have been corrupted. and the historical and theological background that made the Qur'an possible demonstrated. The importance of the Jewish community in this development has set researchers on tracing the path to the true identity of the Quranic author, a man who was clearly of exceptional talent, energy and insight. In fact, Br. Bruno's work is spurring research which is showing that Islam is a fact, because the Islam of the Qur'an is a fact; but it is now becoming increasingly evident that the Islam of today is an illusion in the sense that all that it truly holds in common with the outstanding genius of the Quranic author is the name of the religion and a mutilated understanding of his powerful book. This is the contradiction become the paradox mentioned at the beginning of this article. 

     
    Mais alors comment expliquer l'antisémitisme du Coran ?

     C'est une objection qui vient naturellement à l'esprit : si le Coran est d'origine juive, comment expliquer qu'il soit devenu une machine de guerre contre les juifs (et contre les chrétiens, mais ça c'est tout à fait compréhensible : il a été fait en partie dans ce but) ?

    en fait c'est très simple à comprendre, et d'ailleurs les Evangiles aussi ont été écrits par des juifs, et pourtant, au fil du temps, le christianisme a pu dégénérer en opposition au judaïsme, puis en haine antijuive.

    Les deux religions ne se sont pas séparées nettement partout, ni en quelques années ou siècles : et dans la période historique qui nous occupe, plutôt qu'une opposition tranchée entre juifs et chrétiens, c'est plutôt entre tenants de la Loi religieuse (mosaïque) et partisans de l'affranchissement vis à vis de cette Loi, que s'est peu à peu creusé un fossé qui est devenu un gouffre!

    Et notre position à nous, partisans de l'autonomie de la conscience, est claire : la Loi doit être abandonnée. C'est la voie inverse que suivent les Ebionites, et donc le Coran et l'Islam.

    Celui ou ceux qui ont rédigé le "Proto-Coran" , qui étaient donc des juifs ébionites, se sont inspirés en partie des Prophètes de l'Ancien Testament, qui avaient pour habitude de vitupérer et blâmer le peuple d'Israel , "à la nuque raide et prompt à la désobéissance", pour son attitude rebelle et sa promptitude à revenir à l'ancienne idolâtrie. Mais il n' était évidemment pas question, dans l'esprit de ces prophètes ni de celui des rdacteurs du "Proto-Coran", de haine antisémite , puisqu'ils étaient eux mêmes hébreux, ou juifs : il s'agissait seulement d'administrer aux "enfants d'Israel" de sévères admonestations, pour les encourager à revenir à la "voie droite"

    Par contre, dans la suite de l'Histoire, et notamment suite à la "normalisation" opérée par le calife Othman, les véritables "rédacteurs" initiaux furent "oubliés", et l'esprit et le sens de ces tirades furentt complètement modifiés, dans le sens de la haine tribale et religieuse, de la haine antisémite donc...

    car entre temps la séparation s'était produite à Médine, entre juifs et musulmans ! en effet, ce "nouveau monothéisme" pour les arabes qu'était l'Islam, créé de toutes pièces par un ou des rabbins ébionistes, était entaché d'un malentendu fondamental : les rabbins n'ont jamais voulu mettre fin au peuple juif en le forçant à se fondre dans la nouvelle religion, par voie de mariages mixtes entre juifs et femmes arabes musulmanes ou juives et hommes arabes musulmans,  alors que les arabes nouvellement islamisés croyaient, un peu naïvement sans doute, que ce serait le cas !

     Autre liens à consulter sur ce thème :

    http://www.bernard-raquin.fr/spiritualite/islam-coran-avis-experts.html

    http://coranix.org/200rem/resume_coran_experts.htm

    http://www.bladi.net/forum/103061-origines-lislam-aide/

    Le livre de Bertuel sur googlebooks:

    http://books.google.fr/books?id=lFvrOqpfsUUC&dq=origine+coran+islam++juifs+bertuel+thery&printsec=frontcover&source=bl&ots=2TZWukaIlo&sig=XCdJvr83vif1VRUhdNHXP2jWC8Q&hl=fr&ei=LuW5SoJ3zKuMB9CUlfAF&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=10#v=onepage&q=&f=false

    http://www.drzz.info/article-29646464-6.html


    Publié par topos à 10:54:33 dans Islam-terrorisme-guerre | Commentaires (0) |

    Du spiritualisme véritable, et de l'Islam | 02 septembre 2009

    L'oeuvre philosophique de Léon Brunschvicg est souvent d'un accès difficile , contrairement à la première impression que l'on pourrait avoir, et réclame une bonne connaissance de la philosophie antique ou moderne, ainsi que de la physique et de la mathématique.

    Mais les quelques articles, parus dans la Revue de métaphysique et de morale dans les dernières années du 19 ème siècle, et réunis dans l'ouvrage intitulé : "L'idéalisme contemporain" sont compréhensibles à n'importe qui ayant la bonne volonté de faire un effort d'attention, même sans aucune culture scientifique ou philosophique, et je dirais même qu'ils devraient être enseignés au début de la classe de philosophie (qui devrait être située bien avant l'âge auquel elle est enseignée actuellement, mais ce n'est que mon avis).

    J'ai déjà mis en ligne les deux plus importants, là encore à mon sens, d'entre eux : "Spiritualisme et sens commun" et "De quelques préjugés contre la philosophie", sur le site "Scribd" :

    http://www.scribd.com/doc/2966162/Brunschvicg-spiritualisme-et-sens-commun

    http://www.scribd.com/doc/3611188/Brunschvicg-De-quelques-prejuges-contre-la-philosophie

    Le petit recueil "Idéalisme contemporain" contient deux autres articles tirés de la revue de métaphysique et de morale : ""De la méthode dans la philosophie de l'esprit" et "La philosophie nouvelle et l'intellectualisme". Ces deux articles, qui datent des années autour de 1900, sont facilement accessibles sur http://gallica.bnf.fr qui contient les numéros de la revue in extenso depuis 1893, année de sa création par Xavier Léon et Brunschvicg, jusqu'à 1937.

    Mais le livre comporte aussi un avant-propos assez long, et un dernier chapitre intitulé justement "L'idéalisme contemporain", et donnant son titre au livre.

    Ces deux documents ne figurent pas à ma connaissance sur Internet, et j' envisage (peut être ?)  de les recopier ici en totalité, ou au moins l'article, avec mes commentaires éventuels. Ce serait sans aucun doute de ma part une contribution à l'amélioration de l'humanité (seul travail qui importe ici-bas, et comme il n'y a pas d'au -delà....) que tout ce que j'ai pu faire jusqu'ici... mais c'est du travail !

    J'ai d'ailleurs commenté certains passages  dans deux articles parus ici :

    http://sedenion.blogg.org/index.php?tag=spiritualisme

    articles ayant pour but de redresser nos conceptions de ce qu'est l'athéisme véritable (contre lequel j'ai l'intention de lutter par les idées) en montrant qu'il prend son origine dans de fausses conceptions de la vie religieuse; j'entends ici poursuivre cette tâche et je démontrerai notamment que l'athéisme radical, ce n'est rien d'autre que l'Islam, qui est donc ainsi le Mal absolu.

    Mais auparavant commençons par examiner l'esprit qui préside à ces deux articles ("Spiritualisme et sens commun" et "De quelques préjugés contre la philosophie") et leur "but".

    Il est incontestablement de redresser nos conceptions de ce qu'est le "sens commun" et de ce qu'est la plus importante partie de la vie des humains, le seule importante parce que la seule véritablement humaine : la vie spirituelle.

    La tâche du philosophe, ce "fonctionnaire de l'humanité" (comme dit Husserl) n'est certainement pas selon Brunschvicg la déconstruction ni la destruction pure et simple des idoles. Ou en tout cas elle ne saurait s'y borner...car s'il est clair que le "sens commun" a profondément dévié de ses "rails" à l'époque moderne, il est clair aussi que se borner à détruire ses illusions, déviations  et mensonges sans le remettre sur ses bons rails serait criminel.

    Car les communautés humaines (peuples, nations, etc...) existantes ont besoin d'un sens commun, d'un socle qui leur permet de vivre ensemble; seuls les philosophes n'en ont pas besoin, car la Raison leur suffit, et la Raison rend visibles les "limitations" du sens commun. Mais les philosophes ne sont jamais qu'une petite minorité, par la force des choses.

    Une oeuvre salutaire, et c'est celle à laquelle se voue ici Brunschvicg, est donc de redresser le "sens commun" et pour cela une première opération est de montrer que le sens commun varie, selon les lieux et selon les époques : il faut en finir avec cette idolâtrie d'un sens commun qui serait fixé une fois pour toutes (fixé par qui d'ailleurs ?) et serait valable aussi bien pour l'homme de Cromagnon que pour le romain antique ou l'homme de la rue d'une métropole occidentale contemporaine.

    Il faut ensuite remarquer que le sens commun, la sagesse des "gens ordinaires", commence par être "matérialiste", c'est à dire par prendre pour "étalons de toute connaissance sur le réel" les corps physiques , naturels puis fabriqués (les ustensiles) ; autrement dit "homo faber" règne en maître, voire en despote! car d'où viendrait, à ces époques reculées dans le passé, un autre type de connaissance, basé sur l'expérience "fine" (dont le type est l'expérience scientifique actuelle, par exemple au LHC) et la théorie mathématique ? notre Maître Thalès, fondateur de la conception de l'existence tournée vers la "théorie", c'est à dire la contemplation intellectuelle, n'a pas encore paru sur la scène du monde, les yeux rivés aux étoiles, il n'est pas encore tombé par mégarde dans un trou, provoquant l'hilarité d'une jeune et jolie servante de Thrace qui passait par là, envoyée sans doute par une divinité orientale courroucée contre le "grec arrogant" (ou compatissante ?)... pour connaître la suite de ce joli conte voir le blog que j'ai consacré à cette "servante de Thrace" et à son rire cristallin et juvénile , qui déjà obsédait le vieux Platon, puis bien d'autres comme le note Hans Blumenberg dans son passionnant livre portant ce même titre : "Le rire de la servante de Thrace" :

    http://sedenion.blogg.org

    L'une des conclusions auxquelles je suis arrivé (et Blumenberg l'évoque dans son livre, sans prendre vraiment parti à ce sujet) est  qu'il serait simpliste de voir dans la servante de Thrace l'analogue de l'une de nos "jeunes filles" (la revue Tiqqun où officiait Julien Coupat a poussé l'humour jusqu'à faire une "théorie de la jeune fille", voir :   http://lesilencequiparle.unblog.fr/2009/02/05/premiers-materiaux-pour-une-theorie-de-la-jeune-fille-tiqqun/ , mais c'est encore autre chose, et d'ailleurs je ne partage pas l'humour de ces adeptes du messie apostat  Shabbatai Tsevi et de Jacob Frank, les illuminés de la kabbale soufiste)  modernes qui ne se "prennent pas la tête" et privilégient la vie pragmatique et immédiate sur les dures tâches de l'intellect abstrait.

    La servante de Thrace offre plutôt l'exemple de la femme orientale "primitive" qui croyait naïvement que Thalès, le premier occidental, regardant les étoiles pour fonder l'astronomie, pratiquait son "culte" particulier et adorait ses dieux, et elle riait parce que selon elle les "vrais dieux", les siens, forcément, ceux de sa tribu, ne sont pas dans le ciel mais sous la Terre! et ne peut on relier cela aux mystères chtoniens primordiaux dont je parlais dans l'article sur le film : "Picnic at hanging rock" ?

    car rappelons nous que le "multiculturalisme" et la frénésie de la "différence" n'aboutit jamais, si du moins une conception supérieure et vraiment universaliste ne peut émerger, qu'au multiracisme... implicite et tacite dans le meilleur des cas, et dans le pire des cas...à la guerre de religions, comme la France en a connu , et risque hélas d'en connaître encore!

    mais je ne voudrais pas apparaître pour ce que je ne suis pas, un vieux grincheux frustré , et l'on verra en lisant l'autre blog que la servante, qui n'est rien moins que servante, mais plutôt maîtresse,  mérite toute notre  admiration et dévotion...et peut être un peu plus de ma part, mais passons à autre chose !

    Brunschvicg note qu'homo faber est aussi "homo credulus", qui passe (à tort) pour "homo religiosus" !

    ce qui implique, entre autres, que le "sens commun" , qui évolue , passe d'un "matérialisme" initial (vous savez, cette époque du film "La guerre du feu" où des anthropoïdes poilus et vêtus de peau de bête culbutaient la première femelle qu'ils trouvaient...lointains ancêtre de nos modernes adeptes de la "tournante" sans doute) à un "spiritualisme" frelaté parce qu' encore, et de plus en plus subtilement, "matérialiste". Je veux parler ici de ces "dieux" et "esprits" envisagés selon les modalités de créatures presque physiques, mais "physiques subtiles" , invisibles aux sens de la foule, qui a donc besoin de chamanes et cie comme médiateurs avec ces "esprits "... tout ceci aboutit à notre époque aux divers occultismes, et la version la plus "matérialiste" de ce faux spiritualisme est évidemment le spiritisme !

    La tâche primordiale de la philosophie véritable, que nous appelons pour notre part "Mathesis universalis", est donc de rectifier ce faux spiritualisme, et de corriger les erreurs de la philosophie du passé (qu'elle soit stoïcienne, ou épicurienne) qui envisage l'âme comme faite d'atomes ou l'esprit comme un feu. Et il le faut d'autant plus que comme le sens commun s'est longtemps réclamé d'un faux spiritualisme, le matérialisme, lui, s'est réclamé de la science, ce qui a abouti à ce résultat que la science s'est crue matérialiste... la science, ou plutôt les scientifiques, selon d'ailleurs un processus tout à fait explicable, et que Brunschvicg d'ailleurs explique dans l'avant-propos : en gros, le scientifique se dit matérialiste parce qu'il se voit "en rêve" arrivé au bout de sa course, lorsque la théorie, la mathesis,  se confondra avec le réel qu'elle explique, seulement cela n'arrivera jamais , ou chez quelques illuminés comme Wronski, car la course est infinie).

    Historiquement, ce redressement s'opère avec Descartes, qui le premier "sépare", , presqu'alchimiquement, l'esprit (soufre) du corps-psyche (sel-mercure). Puis interviennent diverses vicissitudes, jusqu'à l'éclectisme de Victor Cousin qui aboutit à un échec en inversant les données du problème, c'est à dire en fixant le "sens commun" et en faisant varier la philosophie, c'est à dire en essayant de forcer la queue à remuer le chien !

    On doit donc toujours en revenir à Descartes, ce qui veut dire non pas relire Descartes, encore que ce puisse être souhaitable, mais en refaisant toujours, pour soi même, infatigablement, le "geste" de la conversion spirituelle véritable (par opposition à la fausse conversion religieuse, dont le type en notre temps est la conversion à l'Islam); selon la belle formule de Brunschvicg, belle dans le mesure où elle est simple, et donc difficile :

    "l'effort que nous proposons au sens commun ne consiste pas dans la substitution d'une doctrine spéculative à une autre; il a pour objet de faire tomber la barrière de préjugés qui dérobait l'esprit à lui même, de le faire revenir à soi"

    Avant, comme promis, d'aborder le problème de l'athéisme islamique, je me dois de faire admirer cette splendide fleur spirituelle que l'on trouve dans le second article, et où Brunschvicg, résumant l'effort de Spinoza, ne fait rien moins que définir la vie spirituelle véritable, définir non pas abstraitement, mais en se plaçant pour ainsi dire in medias res:

    "cette thèse considérée par Platon comme évidente, selon laquelle l'âme humaine ne peut contenir aucune notion qui naisse d'elle même, qui n'implique pas l'existence d'un objet, le progrès de la réflexion idéaliste a conduit à la rejeter: l'idée, en tant qu'acte de l'esprit, est indépendante de toute relation extérieure; elle porte en elle la marque de sa vérité; l'idée n'est unie qu'à l'idée et cette unification systématique fait de l'ensemble des idées un monde qui se suffit à lui même"

    il est vrai que Brunschvicg, plus vieux, rejettera les notions de "monde intelligible" comme mystiques et fantasmatiques, mais ce qu'il condamne dans cette sorte d'expressions c'est le caractère de "forme vide", réduite à une expression justement, un jeu de mots, flatus vocis. Je parlais l'autre jour de l'anthroposophie de Rudolf Steiner et de ses évocations du "monde spirituel" ("knowledge of higher worlds") dans lequel l'âme peut s'élever après avoir pratiqué les exercices de méditation.

    Eh bien c'est  la philosophie idéaliste de Brunschvicg qui nous donne une idée exacte et vérifiable de ce "monde spirituel", après en avoir élagué toutes les pousses mystico-théosophiques; le monde spirituel, ce n'est rien d'autre que le monde des idées, qui est aussi le monde des Idées de Platon auquel on a pris soin de couper la barbe, c'est à dire de transformer le "I" majuscule en "i" minuscule.

    "en résumé, l'esprit se définit par la capacité de former des idées; cette capacité s'accroît à l'infini par son développement interne; elle demeure, à travers ses manifestations, une dans son essence"

    La conversion spirituelle, ce n'est rien d'autre que d'inverser les conceptions ordinaires de la vie et de l'existence, selon lesquelles les "idées" ne sont qu'une pâle copie du réel, de ce qui se touche, se sent, s'éprouve, ou au mieux un instrument pour mieux vivre la vie naturelle. Cette conversion que propose la philosophie véritable qui est celle de Brunschvicg , Descartes, Malebranche  ou Spinoza, c'est de se rendre compte avec certitude que seule la vie pour et dans le monde des idées correspond à l'aspiration, au bonheur et à l'essence de l'homme. Il s'agit de quitter l'Egypte du monde sensible pour la terre promise (qui n'a rien à voir avec Israel) du monde des idées.

    Et que l'on ne parle pas ici de mystique fumeuse ou d'idéalisme abstrait, qui fuirait les réalités de l'ici bas : au contraire, un examen attentif de l'histoire montre que ce sont les idées qui mènent le monde. Et quel meilleur exemple de ce monde des idées que le monde des idées mathématiques ?

    Et maintenant, chose promise, chose dûe, à tout Saigneur tout honneur : venons en à Monsieur Allah.

    Théorème

     L'Islam n'est rien d'autre que l'athéisme radical sous couvert d'un paganisme répugnant (répugnant en ce qu'il se présente comme l'abrogation finale du paganisme) et en tant que tel il est le MAL absolu.

    Démonstration :

     Il est vrai que ce que les critiques de l'Islam (appelés "islamophobes" par le camp de l'islamiquement correct) décrivent comme horreurs et tares de l'Islam existant  ne correspond pas forcément à l'eessence de l'Islam, et n'est donc pas un argument absolument probant.

    Il se pourrait effectivement qu'un autre Islam soit possible, un Islam des Lumières, sans les aspects "négatifs" (pour le moins) de l'Islam tel qu'il se présente à nous depuis 14 siècles : amputations, massacres, viols, lapidations des femmes, des homosexuels, viol de la conscience et interdiction de la conversion à une autre religion, etc... tout ceci est trop connu.

    Allons même plus loin : cet Islam tout spirituel, dont nous rêvons, il n'aurait besoin de conserver de l'Islam "réel" que ce qui est d'ordre spirituel justement. Donc adieu les rites collectifs, et salamalecs, les prières, les cérémonies, les cultes, les pèlerinages, les voiles et tchadors, les aumônes , les commandements et lois religieuses, tout le clinquant et l'hypocrisie de la religion extérieure.

    alors qu'est ce qui resterait ? deux choses il me semble : la chahaddah envisagée spirituellement comme reconnaissance de l'unité absolue de l'Un; et le Coran , créé et incréé.

    Si l'on fait l'impasse du Coran, peut on encore parler d'Islam ? je suis persuadé que non, et c'est bien pour cette raison que la tentative de nos amis du blog "Islam des Lumières" de tracer la voie d'un Islam purement spirituel des philosophes et des savants, expurgé du Coran et du pseudo-prophète et de ses corâneries :

    http://islamspirituel.blogg.org

    me semble destinée à rester...une belle tentative, si l'on juge de son succès d'après la conversion d'une grande masse de musulmans "traditionnels" à ce nouvel Islam des Lumières. Car l'Islam des philosophes et des savants, ce n'est rien d'autre que ce que nous nommons ici , d'après l'expression de Spinoza reprise par Brunschvicg : un "christianisme de philosophes".

    Et le problème est que cette religion "philosophique" se situe en tout  à l'exact antipode de l'Islam historique et factuel.

    Certes on peut tout se permettre avec les mots et les noms, qui ne sont que des étiquettes, on peut et on doit tout se permettre, pour mieux abattre la tyrannie de l'extériorité du langage par rapport à la pensée, mais en tout cas ce n'est pas ainsi que l'on règlera le problème de l'Islam tel qu'il existe.

    Donc gardons le Coran.... nous voulons bâtir une démonstration irréprochable, donc pour cela nous devons tout passer, tout admettre des demandes des défenseurs de l'Islam.

    Plaçons nous donc dans le cas le plus défavorable pour nous et pour ce que nous voulons démontrer : supposons que tout ce qui fâche dans le Coran ait été éclairci, que ce qui est seulement contextuel ait été contextualisé.

    Mais demandons nous si l'Islam peut exister sans un certain "noyau incompressible" du Coran qui est celui ci : les reproches faites aux chrétiens et aux juifs d'avoir falsifié et déformé la parole de Dieu .

    Car n'importe qui muni d'une connaissance minimale de l'Islam sait que celui ci se présente comme le monothéisme parfait et pur. Il reconnait tous les prophètes, admet les "gens du Livre" (juifs et chrétiens) comme ayant reçu la révélation du monothéisme, mais l'ayant déformée, ce qui a nécessité la tâche historique incombant à l'Islam comme "rectification" des déformations opérées par juifs et chrétiens...

    Sans ce "noyau" l'Islam serait il encore l'Islam ? évidemment non, car ce serait admettre que le monothéisme se présente à l'état pur dans le judaïsme, et universalisé à tous les peuples dans le christianisme.

    Il n'y a alors plus de sens à la "rectification" islamique, et l'Islam s'abolit lui même.

    Donc le cas le plus défavorable pour notre démonstration est celui ci : l'Islam il est beau, l'Islam il est gentil, et il a été obligé de dire des choses qui fâchent pour corriger ("qui aime bien châtie bien") les méchants juifs qui voulaient garder la révélation pour eux tout seuls (toujours les mêmes ceux là !) et les gentils chrétiens mais un peu simplets tout de même qui disent que Dieu a eu un fils...comme si Dieu pouvait engendrer .. (et là on connait les sarcasmes qu'inspire aux musulmans leur conception toute matérialiste de la Trinité).

    Donc la révélation, c'est à dire la Vérité, a été falsifiée par les deux précédents monothéismes abrahamiques, et elle a été restaurée à l'état pur et sans tache , l'état natif, "primordial", dans le Coran.

    Mais alors :

     si la Vérité peut être falsifiée, cachée, détournée, au point qu'elle l'a été historiquement par les juifs et les chrétiens, c'est qu'elle est falsifiable, cachable, couvrable, voilable, détournable...

    C'est donc que la Vérité EST, sur le mode d'une Substance, d'une quasi-chose que l'on peut recouvrir (ce qui correspond à l'étymologie du terme "kafir" : celui qui recouvre la Vérité), détourner à son profit, cacher, fausser...

    un butin, en quelque sorte, quelque chose que l'on a, que l'on reçoit passivement ou que l'on prend, qui a été transmis par Dieu, et que l'on transmet...seulement il y a eu des fritures sur la ligne, dans la transmission, des erreurs ou des "bruits" sont venus s'ajouter à la Vérité pure et la fausser.

    Nous nous trouvons donc dans le cas analysé par Brunschvicg dans "Spiritualisme et sens commun", et dont il démontre que là se trouve la racine du scepticisme. Je cite (page 542 du lien proposé supra sur Scribd):

    "Le dogmatisme , à moins qu'il ne ferme volontairement les yeux à la lumière de l'intelligence, s'achève dans le scepticisme, et le dogmatisme mérite son sort : car en réclamant pour la vérité une existence indépendante, il l'a assimilée naïvement à une chose, à un objet matériel ; il a dû la séparer de l'activité intellectuelle, et ainsi il a douté de l'esprit, qui est la seule réalité positive."

    il n'est guère besoin, ce me semble, de mettre les points sur les "i" : en assimilant la Vérité à "quelque chose" qui peut être dicté par Dieu à un ou des prophètes, et que des hommes peuvent (mais d'où leur vient un tel pouvoir ?) falsifier et détourner pour leur volonté et orgueil propre, on "assimile naïvement la Vérité à un objet matériel, on la sépare de l'activité intellectuelle, qui est la seule réalité positive" !

    La guérison de ce dogmatisme, qui est la racine du scepticisme, qui est lui même la racine de l'immoralisme et de l'athéisme, c'est à dire du Mal, elle est "de chercher la condition déterminante, la source permanente de la vérité dans ce qui est proprement autonome et créateur, dans l'activité de l'esprit".

    Et Brunschvicg, tel un nouveau Moïse s'adressant à tout Israel réuni au début du Deutéronome (Israel est l'humanité entière) , place la dite humanité, c'est à dire nous tous, devant le choix entre les deux voies : celle de la vie (spirituelle) et celle de la Mort (l'athéisme nihiliste et consumériste de l'Occident, enlisé dans les fausses joies de la fornication et du farniente, la "dolce vita" en quelque sorte, un athéisme qui est le frère jumeau de l'Islamisme , voir les articles du blog "Bivouac Id" sur les horribles perversions sexuelles qui se donnent libre cours en Islam sous le voile rigoriste qui n'est qu'un cache-viol hypocrite, par exemple :  http://www.bivouac-id.com/2009/09/01/iran-sodomies-et-viols-sont-licites-et-islamiquement-corrects/ ):

    "quel parti est il naturel que prenne le sens commun ? continuera t'il à admettre l'existence, ou la chimère, d'une vérité absolue, échappant par sa définition même à toutes les prises de l'homme ; ou bien reconnaîtra t'il que l'esprit humain, capable de la vérité relative, en recule indéfiniment les bornes, grâce à son progrès intérieur ?"

    La première voie est la voie de la Transcendance, dont l'Islam dans le Coran, c'est à dire l'Islam, offre l'exemple archétypique (mais convenons que les télévangéliques américains ne volent guère plus haut); c'est la voie apparemment la plus spirituelle mais en réalité la plus matérialiste, puisqu'elle conçoit la Vérité sur le modèle d'une chose, l'Infini sur le modèle d'une totalité close et "substantielle". C'est ce matérialisme là que visait Fichte dans la "querelle de l'athéisme", et il le trouvait chez des chrétiens (extérieurement...en fait des athées, dénonçant "l'athéisme" du vrai chrétien Fichte pour mieux cacher le leur).

    On concluera donc avec sagesse que l'Islam que nous dénonçons ici n'est pas celui d'une "communauté", une "oumma" composée des "musulmans par la pratique et la croyance" (même s'il  part de là). Cet Islam, il faut en dire ce que Glucksmann dit du "nazisme" dans le "Onzième commandement" : il est en nous tous comme une éternelle possibilité maléfique, celel du renoncement à devenir ce que l'on est en s'élevant au monde des idées.... une mauvaise herbe, une tête de l'hydre, ou de la Méduse, qui repousse sans arrêt pour paralyser l 'ascension vers l'esprit pur qui est le sens de l'existence humaine.

    La seconde voie est celle de l'immanence radicale et purement spirituelle de LA religion, celle de l'esprit, du Dieu des philosophes et des savants. Une religion qui n'a pas de dogmes, pas de commandements, pas de "communauté fermée"... mais dont la rigueur est d'autant plus redoutable, car son "jugement dernier" s'exerce dans la conscience de chacun et chacune, et il est impossible de la tromper.

    Oui, ce "jugement dernier" viendra, ou plutôt vient, pour nous tous... et je tiens à rappeler ici que pour chacun et chacune, viendra un temps où il n'y aura plus de futur, plus que du passé...et quelle plus grande tragédie que celle de l'homme qui n'a plus que du passé qu'il ne supporte pas de regarder en face ?

    l'Evangile est totalement différent du Coran, il montre la seconde voie, la voie de la vie spirituelle, alors que le Coran apporte la Mort spirituelle. Et ce, même si historiquement l'Evangile a "inspiré" des crimes affreux.

    Seulement la différence est celle ci : quand l'Occident chrétien fait le Mal et se livre à des crimes contre l'humanité (génocide des Indiens d'Amérique, Shoah) c'est en allant contre ses principes, ceux de l'Evangile spirituel, ceux du "christianisme intérieur qui est celui des philosophes".

    Les croisades étaient justes dans le principe, il s'agissait de rétablir l'accès aux Lieux Saints pour les pèlerins chrétiens, qui leur était interdit par les musulmans... mais les Croisades ont dégénéré parce que les Croisés ( en majorité des "barbares blonds germaniques" encore païens comme le disait Nietzsche) n'ont pu surmonter leurs instincts bestiaux de rapine, de fornication et de meurtre..

    l'expédition militaire française de 1830 contre Alger était justifiée par le fait que depuis des siècles les "barbaresques" musulmans, partant des côtes d'Afrique du Nord, venaient périodiquement effectuer des razzias sur les côtes sud de l'Europe pour capturer des esclaves blancs chrétiens et des femmes blanches pour les harems de "ces messieurs les esclaves d'Allah".

    Mais ensuite, pendant les 132 ans de la colonisation, les colons français, qui n'avaient d'ailleurs plus de "chrétien" que l'appellation, se sont laissé aller au racisme, au viol et à la fornication avec les femmes mauresques, à l'exploitation, et pour finir au meurtre de masse..

    Par contre, quand l'Islam commet des crimes, et Dieu sait s'il en a commis depuis 14 siècles, c'est EN ACCORD avec ses principes de haine et de mort, ceux du Coran...

    L'Evangile est Amour.

    mais le mot "Amour" n'apparaît pas une seule fois dans le Coran !

     Brunschvicg a une très haute opinion du christianisme, comme Spinoza; car il ne retient de celui ci, comme Fichte,  que son noyau purement spirituel, en laissant de côté l'écorce amère :

    "Il y a dans les textes sacrés une parole dont nulle exégèse ne peut effacer le sens simple et profond: Vous adorerez Dieu en esprit et en vérité. Si le dogme est un ensemble de symboles, il est autre chose que la vérité; bien plus, la vérité, étant spirituelle, le symbole, qui en veut être la traduction matérielle, la contredit directement. Le symbolisme, dont quelques uns veulent faire l'auxiliaire de la foi, n'arriverait qu'à tenir en échec la religion, à suspendre le développement de la vie intérieure".

    La condamnation du "Dieu" coranique est clairement prononcée, et elle est sans appel :

    "L'esprit se refuse au Dieu du mystère comme au Dieu des armées, il se refuse au Dieu qui divise, car il est lumière et bonté, car il est unité"

    Ce "Dieu des armées", il apparait littéralement dans la Bible hébraïque : Elohim Tsebaoth, "Dieu des armées"... il aura ensuite la fortune que l'on sait. Il "divise" , au cours de l'histoire et de ses vicissitudes, l'humanité entre juifs et non juifs, entre chrétiens et païens, puis pour finir entre "musulmans" et "mécréants"... dualisme toujours ! ce "Dieu" qui "divise", il est aussi, étymologiquement toujours et en langue grecque cette fois : le Diable, de "diabalein" : diviser.

    Mais la religion purement spirituelle du Verbe intérieur, elle, ne divise pas; car vous ne pouvez pas dire : "à toi ta religion charnelle, à moi ma religion spirituelle", sous peine de contredire ce que vous dites dans l'acte même de le prononcer !

    on n'appartient pas à cette religion comme on appartiendrait à un camp : car elle est activité et effort intérieur et spirituel, effort incessant contre la mauvaise herbe charnelle qui repousse toujours... et cette activité, elle se relâche et disparait, peut être définitivement, si vous l'interrompez pour "constater" qu'elle est en vous.

    "Si l'esprit se définit une capacité de progrès interne, il aperçoit par là même qu'il n'épuise pas son essence véritable dans ce qu'il a réalisé déjà, qu'il y a en lui, au delà de son actualité, un principe idéal dont son effort constant atteste à toute heure la présence et l'efficacité. A mesure qu'il s'approche de cet idéal de perfection, il participe davantage au Dieu intérieur; la vie religieuse consiste dans l'ascension perpétuelle de l'esprit, dans la déification".

    Et Brunschvicg caractérise à merveille les athées, non pour les condamner ou les excommunier, mais pour les éveiller : et d'ailleurs je m'exprime mal, car cet "athéisme", comme je le disais plus haut, il est en nous tous, et il prend le masque de la foi :

    "Parole étrange sans doute pour ceux qui conçoivent l'homme comme n'étant qu'un individu, et le placent en regard d'un Dieu individu, mais qui paraîtra naturelle à ceux qui, ayant pris conscience de la vie spirituelle, savent qu'on s'y élève d'autant plus haut qu'on y est au dessus des déterminations purement individuelels, plus près de la raison universelle qui est la racine de tout esprit, qui lui apporte la communication directe et comme la révélation permanente du divin".

    Cette "Raison universelle des esprits" dont parlait Malebranche pour nommer le Christ-Logos, et il le décrivait, selon une belle formule que cite souvent Brunschvicg, comme ce qui fait que "nous avons toujours du mouvement pour aller plus loin, pour défaire et refaire notre être"

    Si l'esprit humain  est, en sa racine, intellect, capacité à former des idées,  c'est l'attitude vis à vis de la vérité qui sera primordiale; et c'est elle qui déterminera, selon le choix que l'on fait de la vérité qui est , conduisant au scepticisme, ou de la vérité intérieure comme effort qui conduit au rationalisme, le destin spirituel de l'homme : vie ou mort.... car concevoir la vérité comme une chose quasi-matérielle (ou comme contenue dans un Livre saint) conduit à concevoir le bien comme obéissance à une Loi divine, une chari'a, obéissance sanctionnée par des "récompenses" dans l'au delà.  Et cette attitude vis à vis du problème intellectuel de la vérité et du problème moral détermine à son tour celle vis à vis du problème religieux : Amor Dei intellectualis, ou athéisme du "Dieu transcendant" qui EST.

    Ecoutons et surtout méditons incessamment, pour finir, cette magnifique parole de Brunschvicg :

    "en définitive, les trois propositions génératrices du scepticisme, de l'immoralisme, et de l'athéisme, sont : le vrai est , le bien est, Dieu est".

    J'ai promis une démonstration, il me semble qu'elle est maintenant terminée, aussi puis je conclure selon la formule consacrée :

    CQFD.

     

    petit supplément non dénué d'importance :

    si les croyants sont en fait (à leur coeur défendant, et sans le savoir, un peu comme Monsieur Jourdain faisait de la prose) les athées, alors pourrait on dire que ceux qui se considèrent comme athées sont en fait...les croyants ? et si ceux qui se disent spiritualistes sont en fait matérialistes, pourrait on dire que les matérialistes sont en fait...les vrais spiritualistes ?

    les deux problèmes sont d'ailleurs liés car athéisme va souvent avec matérialisme, sans que ce soit une nécessité.

    En fait il faut surtout se méfier des mots, et spécialement de ces mots un peu fourre-tout de "matérialisme", "spiritualisme", "athéisme"... on distingue souvent un matérialisme méthodologique, celui de la science, un matérialisme métaphysique, un matérialisme dialectique... or il serait dangereux de confondre le premier avec le second, ou un de ceux qui appartiennent à la seconde catégorie, car depuis longtemps les scientifiques se méfient de la métaphysique,  à tort d'ailleurs, car ils en font sans le savoir, ou sans vouloir le reconnaître, dès qu'ils se préoccupent de questions épistémologiques ou qu'ils veulent intervenir dans les débats sur les "grandes questions éternelles".

    Mais, pour avoir longtemps été un athée virulent, (et l'être encore en ce sens là d'ailleurs), il me semble que l'on peut conjecturer que l'athéisme signifie le plus souvent un rejet de la religion, de toutes les religions, rejet fondé sur une déception vis à vis des hypocrisies de celles ci.

    Et de même les prises de position matérialistes virulentes, quand elles dépassent le pur et simple matérialisme méthodologique du "working scientist" (qui signifie simplement une posture d'objectivité et de "neutralité sentimentale"vis à vis du phénomène à étudier) sont souvent motivées par un rejet des positions spiritualistes et de leurs aspects souvent ridicules. Un rejet de leur "matérialisme" inavoué donc ....

     

    Publié par topos à 11:35:41 dans Philosophie | Commentaires (0) |

    1|

    LE BUT DE NOTRE CROISADE

    Notre but, notre tâche, est le réarmement intellectuel, moral et spirituel de l'OCCIDENT chrétien, et donc de toute l'humanité: passée, présente et future. Car les fruits de l'esprit sont éternels et divins, puisque Dieu est Esprit. Le monde est tout ce qui arrive, tout ce qui est le cas, tout ce qui est un fait, et glisse immédiatement au passé et semble t'il au Néant : mais l'esprit est SENS, et les oeuvres, évènements, penseurs du passé peuvent toujours être réinterprétés par l'Esprit qui construit et déconstruit. Aussi le passé vit-il toujours et éternellement sous forme de SENS, et infléchit-il ainsi le présent et le futur, qui à leur tour le modifieront en créant les conditions de sa réinterprétation. UN est le TOUT. "le chemin qui mène à ce but, au savoir absolu, ou encore à l'esprit qui se sait comme esprit, est le souvenir des esprits tels qu'ils sont chez eux mêmes et accomplissent l'organisation de leur royaume. Leur conservation selon le côté de leur libre existence dans son apparition phénoménale sous la forme de la contingence, est l'Histoire, tandis que du côté de leur organisation comprise de manière conceptuelle, c'est la science du Savoir dans son apparition phénoménale; l'une et l'autre réunies ensemble, l'Histoire comprise conceptuellement, constituent le souvenir et le GOLGOTHA de l'Esprit Absolu, l'effectivité, la vérité et la certitude de son trône sans lequel il serait solitude sans vie: Et c'est seulement du calice de ce Royaume d'esprits que monte vers Lui l'écume de Son Infinité"

    Moi

    Comment j'ai appris à ne plus m'en faire et à aimer D-ieu plus que l'être-pour-la-mort...


     


    une fourmi noire, 


     


    dans la nuit noire,


     


    sur la terre noire,


     


    sous une pierre noire,


     


    D-ieu seul la voit


     


    et ici le diable souffle : Dieu....et la police, peut être ?


     


     


     


     

    Notre CREDO

    "le propre de l'esprit est de s'apparaitre à lui même dans la certitude d'une lumière croissante, tandis que la vie est essentiellement menace et ambiguïté. Ce qui la définit c'est la succession fatale de la génération et de la corruption. Voilà pourquoi les religions, établies sur le plan vital, ont beau condamner le manichéisme, il demeure à la base de leur représentation dogmatique... ce qui est constitutif de l'esprit est l'unité d'un progrès par l'accumulation unilinéaire de vérités toujours positives. L'alternative insoluble de l'optimisme et du pessimisme ne concernera jamais que le centre vital d'intérêt; nous pouvons être et à bon droit inquiets en ce qui nous concerne de notre rapport à l'esprit, mais non inquiets de l'esprit lui même que ne sauraient affecter les défaillances et les échecs, les repentirs et les régressions d'un individu, ou d'une race, ou d'une planète. Le problème est dans le passage , non d'aujourd'hui à demain, mais du présent temporel au présent éternel. Une philosophie de la conscience pure, telle que le traité de Spinoza "De intellectus emendatione" , en a dégagé la méthode, n'a rien à espérer de la vie, à craindre de la mort. L'angoisse de disparaitre un jour, qui domine une métaphysique de la vie, est sur un plan; la certitude d'évidence qu'apporte avec elle l'intelligence de l'idée, est sur un autre plan" Léon BRUNSCHVICG

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