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Qui suis-je?

 




Un peu folle, mais je ne me soigne pas

 


 

 

 

Y'a du monde qui vient ici??

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Un baluchon et puis s'en va | 09 octobre 2007

Je démménage (comme je ne le fais pas dans la vraie vie, je le fais virtuellement. Remarquez comme ma vie est pleine de suspense, d'imprévus et de beaux mecs musclés et bronzés).

 

P'tet aussi que vous vous en fichez, surtout que fainéasse jusqu'au bout je n'ai pas écrit ici depuis des lustres, alors le ferais-je dans mon nouveau chez moi? (bonne question hein, et pour le savoir z'aurez qu'à y venir faire un tour et toc!). Et c'est ici que je pose mon baluchon.....pour un temps.

 

Valà!

 

 

 

Publié par à 21:34:57 dans Les pensées de lokie | Commentaires (2) |

Lokie érotise | 13 juin 2007

J'avais envie depuis longtemps d'aborder un genre d'écriture différent de mes conneries gribouillages habituels. Le genre érotique. Ben oui quoi on ne rit pas, il paraît que dans la vie faut tout essayer (qui à dit ça d'ailleurs? Même si je ne suis pas convaincue qu'il faille tout essayer, faut pas pousser mémé, moi par exemple je n'essayerais jamais de sauter en chute libre d'un avion et jamais, mais alors jamais je ne mangerais de bestioles grillés genre blattes et autres joyeusetés). Bref, revenons à nos moutons, je disais donc je vais m'essayer au genre érotique, le torride, le chaud comme une baraque à frite de ce genre qui te donne à toi lecteur des bouffées de chaleur dans le pantalon et à toi lectrice une dépression parce tu iras toute seule dans ton lit dans ton pyjama en pilou et qu'aucun homme viril transpirant la sensualité ne viendra murmurer des conchoncetés à ton oreille. Alors, saint harlequin prie pour moi!




Elle gravit d'un pas léger les quelques marches qui la séparer de son appartement. Sa robe virevolter autour de ses longues jambes bronzés (par des séances UV, a moins qu'elle soit allée se faire dorer la pillule sous les cocotiers), sa longue chevelure dorée (elle à tout de long cette nana, pis elle est blonde tiens! C'est pas comme moi, j'ai les jambes courtes, c'est fou comme ca le fait pas. Sa robe virevolter autour de ses jambes qu'elle avait plutôt courtes, en fait elle était courte sur pattes.........oui bon ca va, je reprend).


Alors qu'elle glissait la clé dans la serrure de la porte, elle aperçu son voisin venant vers elle d'un pas nonchalant. Elle sentit un délicieux frisson la parcourir (ah, le fantasme du voisin, ce qui n'est pas mon cas, je n'ai que des voisines. Ah non je mens, j'ai un voisin mais il a autant de sex appeal qu'une poele a frire). Elle laissa ses yeux s'égaraient sur ses épaules qu'il avait large et sans doute puissante (vas y ma lokie tu tiens le bon bout!) et elle se dit qu'elle adorerait laisser glisser ses doigt sur cette peau musclé et bronzé (oui, lui aussi il fait des UV ou bien il s'est fait dorer la pillule sous les cocotiers). Il avait des yeux bleus, peut-être gris, elle n'avait jamais été assez près de lui pour connaître leur couleur exact, mais ils étaient très clairs et à cet instant précis ils la fixaient si intensément qu'elle frissonna. Elle se surpris à en être excitée, excitée par ce regard, par ce corps et elle passa sa langue sur ses lèvres sèches (t'as qu'a acheté du baume ma cocotte, y'en a de très bien très hydratant qui laisse les lèvres toutes souple).


-Excusez moi de vous dérangez, mais je visiterais bien votre appartement, voir votre chambre à coucher............Ingrid, est-ce que tu baises? Z'auriez pas un paquet de farine pour me dépanner, y'a ma greluche qui vient dîner je voudrais lui faire des crêpes? Dîtes, je voudrais pas vous paraître malpolis ni grossier, mais votre musique jusqu'à pas d'heure ca commence à me faire chié!

-Bonjour, ca fait un petit moment que je me suis installé ici et je n'ai jamais eu l'occasion de me présenter, je m'appelle gérard, henri, robert, , ARTHUR! (j'aime bien arthur, c'est mignon). Elle serra la main qu'il lui tendait. « gris, ses yeux sont gris » se dit-elle en lui souriant.........


Rhhhaaaaaaa, ca va pas, on efface tout et on recommence.


Le soleil se couchait sur la mer et la vision de ce spectacle féerique et enchanteur la subjugua. Une lègère brise vint doucement caresser sa peau bronzée (décidemment je suis obsédée par le bronzage moi) elle offrit son visage, yeux mi-clos à ce souffle de vent et en savoura chaque seconde. Lorsqu'elle réouvrit les yeux, elle aperçut dans la pénombre, la silhouette d'un homme adossait contre un arbre. Elle détourna son regard pour le porter vers l'océan et saisit d'une impulsion subite, elle fit glisser sa robe et nue (tiens, elle ne porte pas de culotte ni de soutif) se dirigea vers les vagues. Seulement voilà, cette andouille avait oublié qu'elle ne savait pas nager et l'abrutis planquer derrière l'arbre non plus. Elle ne se noya pas, non trop fastoche! Elle périt bouffer par un requin. Moralité? Faire sa maligne n'apporte que des ennuis, et lokie continue d'écrire tes conneries, l'érotisme brulant ce n'est pas pour toi.



Publié par à 00:11:30 dans Les pensées de lokie | Commentaires (0) |

La corniche | 20 février 2007

Je ne sais pas comment j'en suis arrivée là...........enfin, non je mens. Je sais pourquoi, ou du moins je le sais mais j'ai du mal à l'admettre, je me cache la vérité parce que chacun le sait, la vérité ca fait toujours mal. Je ne sais pas si vous me suivez, mais ce n'est pas bien grave, l'essentiel étant que moi je me comprenne et ce n'est pas une chose facile croyez-moi.


Le fait est que ce soir je suis bien là, assise sur cette putain de corniche à me demander si je dois sauter ou pas. Et si vous voulez tout savoir (même si vous ne le voulez pas je vous le dirai quand même) sautez dans le vide n'est pas une chose aussi facile que l'on croit. Tout d'abord il y a le froid. Parce qu'on est en plein hiver et que cette saloperie de vent souffle fort et il est plutôt glacial. Vous me direz, j'aurai pu attendre l'été pour faire ce que j'ai à faire, mais je vous répondrais qu'on ne plannifie pas son suicide comme un rendez-vous chez le medecin. Et puis il y a le vide et d'ou je suis je vois les personnes en bas qui marchent dans la rue, et ils sont sacrement minuscule. Et pour finir ben tout un tas de trucs vous traversent l'esprit, il y a même des souvenirs d'enfance qui refont surface je ne sais pas pourquoi. Peut-être ne suis-je pas assez désespérée pour en finir une bonne fois pour toute, peut-être aussi que je n'ai pas assez de courage, peut-être que finalement je ne trouve pas l'idée si bonne que ça. Pourtant quand j'ai quitté la maison tout à l'heure j'étais décid é a le faire, remonter comme une pendule suisse, persuadée que ma vie n'était qu'une longue suite de merde qui colle à la semelle de mes chaussures et dont je n'arrive pas à me débarasser. Je pensais que me tuer serait un soulagement pour moi et pour les personnes qui m'entourent, mais je ne peux m'empêcher de penser à mon enterrement et aux gens que j'aime entrain de pleurer toutes les larmes de leur corps, de toute la peine que mon suicide pourrait leur faire et ca me met mal à l'aise. Vous me direz que là ou je serai je n'en aurai plus rien à foutre, mais bordel ca me rend malade de savoir qu'ils essayeront de savoir pourquoi j'ai fais une chose pareille sans jamais en trouver la réponse, parce que bien évidemment je n'ai pas laissé de lettre bien en évidence expliquant ce qui m'a poussé à faire une telle chose, et je sais qu'il n'y a rien de pire que de ne pas savoir.


J'ai secoué un peu mes jambes, pas beaucoup parce que j'ai eu peur subitement de tomber. Au mon dieu!, voilà que je suis venu ici pour en finir une bonne fois pour toute et que maintenant j'ai la trouille de tomber, il faut bien avouer que la situation vire au cocasse. Même pas fichue de réussir son suicide, c'est à pleurer! Je suppose que vous vous demandez ce qui m'a poussé à venir me percher ici au milieu des fientes de pigeons hein? Je vais vous le dire, du moins je vais essayé de vous expliquez ça, mais inutile de sortir les mouchoirs je vais éviter le pathos. Si je vous dis que j'en ai marre de la vie vous n'allez pas comprendre et pourtant c'est la triste vérité. Vous allez me sortir que dans la vie il faut se battre et que rien n'est facile et gnagnagna!! Mais quand la poisse vous poursuit et que vous vous trouvez nulle à un point tel que vous n'osez plus vous regardez dans la glace parce que vous vous dégoutez presque, je trouve que c'est une bonne raison d'en avoir marre de la vie moi, une bonne raison de faire disparaître ce dégout une bonne fois pour toute en vous balancant du haut d'un toit et d'aller vous écrasez sur le bitume. J'ai tout foiré et je suis fatiguée.


J'ai foiré mes études , j'ai tout laché pour des boulots merdiques et mal payés, j'habite un studio tellement petit que pour en faire le tour il me suffit de faire demi-tour sur moi-même, et pour couronner le tout j'ai perdu la seule chose qui me raccrochait à cette putain d'existence, l'amour d'un mec. Oh, je vous entends ricaner et dire que ce n'est pas si dramatique que ça. Y'a des gens qui n'ont même pas de toit et encore moins à bouffer et pourtant ils ne hantent pas les toits des immeubles. De toute façon je vous l'avais dis, vous ne comprenez pas, alors à quoi bon m'emmerder avec ça hein? J'ai le nez qui coule, voilà que je vais choper la crève en prime, de toute façon ce n'est pas bien grave au point ou j'en suis. Et puis j'ai pensé à lui, en fait, non ce n'est pas tout à fait ça. J'ai eu comme une espece de flash j'ai vu son visage, il souriait et il à un espèce de sourire à vous faire fondre, le plus beau sourire qui soit. Et ca ma donner envie de chialer, parce que son sourire je le reverrai plus jamais et tout ça par ma faute, parce que j'ai merdé comme d'habitude. C'est con comme l'amour peut faire mal, tenez dans les bouquins y'a des tas de morts par amour, l'amour ca devrait être beau et tout le toutim, ca doit baigner dans la guimauve et le bonheur cucul et ben même pas, l'amour ca fait vachement mal, on souffre tellement qu'on pourrait presque en crever. Et c'est sans doute la raison principale de ma présence ici. Ouais, marrez-vous, vous n'avez jamais eu de chagrin d'amour vous, d'un truc qui vous fait tellement mal que vous avez l'estomac serré en permanence, l'impression que vous tombez un peu plus de jour en jour dans le vide, que tout vous semble moche et gris, vous n'avez plus goût à rien, vous ne mangez plus, vous restez protré toute la journée en ruminant, parce que bien sur c'est de votre faute, vous avez déconnez, vous le savez et ca vous rend tellement dingue que la seule solution pour arrêtez de souffrir c'est de mettre fin à vos jours?


C'est bon, vous minez pas, je ne sauterais pas, je le sais et vous le savez, sinon y'a longtemps que je l'aurai fais au lieu de vous emmerdez avec mon discours à la con completement décousus. Je vais continuer à avancer dans cette putain d'enfoiré d'existence, peut-être même que j'essayerais d'en sortir de cette merde, comment j'en sais rien pour l'instant mais je trouverais bien. En réflechissant bien je trouverais un moyen, y'a toujours un moyen hein?


N'empêche que la ville à l'aube vu d'une corniche c'est vachement beau...

Publié par à 23:27:53 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (6) |

Elle... | 10 août 2006


Elle quitta la chambre a pas de loup, ses vêtements sous le bras, jettant un dernier regard sur le corps endormis sur le lit.



Elle s'habilla rapidement, sortis de l'appartement en silence et s'engouffra dans la voiture. Elle posa ses mains sur le volant et y appuyant sa tête se mit à pleurer. Elle essuya ses larmes d'une main rageuse et se mit en route pour rentrer chez elle.



La nuit avait été torride. Un moment elle crus qu'elle était aimé, il lui plaisait même si elle savait au fond d'elle que ce n'était que pour une nuit. Pourquoi acceptait-elle à chaque fois ce genre de plan, alors qu'elle savait que quelque part elle allait en souffrir? Etait-ce pour sentir juste durant un brève moment des bras d'homme autour d'elle, pour sentir dans leur regard une petite lueur de tendresse mêlé à du désir? Elle éprouvait du plaisir à sesrencontres éphèmères, mais son coeur ne pouvait s'empêcher de se pincer. A chaque
rencontre, a chaque nuit passé dans un lit qui n'était pas le sien, elle esperait que peut-être cette fois-ci serait différente de la précédente, mais il n'en était rien. Elle ressortait toujours de là avec une certaine satisfaction du corps, elle se sentait apaisée, mais son esprit lui ne l'était pas.



La pluie se mit à tomber drue et elle actionna les essuis glace. Elle avait encore une heure de route pour enfin se réfugier dans son cocon, son chez elle, là ou elle se sentait bien. Elle appréhendait le moment ou elle devrait faire face à sa nouvelle conquête d'un soir. Peut-être appellerait-il, elle esperait que quelque part il n'en ferait rien. Elle n'avait pas envie d'entendre sa voix joyeuse lui débiter des banalités, ou alors lui demander si « il avait été à la hauteur de ses espérances au lit cette nuit là », elle detestait ce moment et n'avait qu'une envie l'insulter, par rage, désespoir et fatigue. A chaque homme qu'elle rencontrait et
avec lequel elle partageait ces quelques heures de plaisir et de sexe elle esperait au fond, tout au fond d'elle que peut-être elle allait être aimé, et elle s'imaginait pendant un fugace
moment ce que pourrait être sa vie en sa compagnie, avoir ne serait-ce que quelqu'un qui quelque part pense à elle et à laquelle elle pourrait penser avec ce petit sourire sur les lèvres si caractéristique des gens qui s'aiment.



Elle essaya de se persuader qu'elle allait arrêter. Arrêter de se jetter dans les bras de ces
hommes, arrêter de jouer la femme libérée pour qui l'amour ne représente rien et n'attendant d'eux seulement ce qu'ils pouvaient lui apporter, un peu de plaisir. Mais elle savait
que ces belles résolutions s'envoleraient dès qu'elle en rencontrerait un autre et lirait dans son regard de l'envie pour elle.



La pluie frappait contre les vitres de la voiture et elle ne s'apercut pas qu'elle s'était remise à pleurer.




Publié par à 23:27:08 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (4) |

La vieille dame | 02 avril 2006

Allongée sur mon lit, alors que la nuit commence doucement à tomber, j'égrène mes souvenirs au son du bruit des vagues qui s'écrasent sur les rochers.

 

Je suis une vieille dame à présent, une vieille dame aux cheveux blancs et aux visages ridées. Mes enfants sont grands et vivent loin de moi, et celui qui à été mon époux durant vingt ans est mort il y a quelques années. Dès fois il me manque, mais la plupart du temps pas du tout. Il faut dire qu'il était bien ennuyeux Albert, taciturne, réservé n'ayant jamais d'avis sur rien, et ne prenant jamais aucune décision. Comment ais-je pu vivre aussi longtemps avec un tel crétin? Je l'ai rencontré chez des amis communs. Je crois que j'ai été séduite par ses yeux si bleus et sa voix si douce. Et comme j'avais deux enfants , je n'ai pas hésité longtemps lorsqu'il m'a fait la cour. Bah, ma vie était plutôt agréable, belle maison dans un joli quartier, de l'argent à dépenser. Les enfants ont pu faire des études et moi j'en ai bien profiter. Bon, je n'ai pas été une femme très fidèle, il faut dire qu'il n'y avait pas que dans la vie qu'Albert était chiant, il l'était au lit aussi et une femme à des besoins a satisfaire, il ne faut pas croire. Ah, ce cher Albert. Finalement, je l'aimais bien. Je suis bien contente qu'il soit mort rapidement, la crise cardiaque l'a foudroyé sur place. Il n'a pas trop souffert c'est déjà ça.

 

Mon dieu que ce matelas est dur, pas étonnant que je n'arrive pas à dormir. Je me souviens comme Roger était pointilleux sur le confort de son lit. Roger, je l'ai épousé alors que je venais tout juste d'avoir dix huit ans, j'étais enceinte donc il fallait faire vite. Je n'aimais pas Roger,il était beau garçon avec ses cheveux noirs bouclés et ses yeux verts, mais quel imbécile! Nous nous sommes mariés très vite et j'ai tenu quinze ans, quinze longues années à supporter un abrutis, je vous jure que le temps vous paraît long. Puis un jour, en sortant de son travail il s'est fait écraser par un bus. Oh, j'ai été triste un moment, puis la vie reprend ses droits rapidement, je n'allais pas porter le deuil toute ma vie, de toute façon le noir ne me va pas. Après ça, j'ai trouvé un travail, j'étais secrétaire, je ne gagnais pas très bien ma vie, mais avoir une liaison avec son patron ça à des avantages, surtout à cette époque là.

 

Comment s'appellait-il déjà? Zut, je ne m'en souviens plus. En tout cas il était généreux, il me donnait de l'argent pour disais-t-il « finir les fins de mois » avec deux enfants à charge la vie n'était pas facile. Si je me souviens bien, il était laid, mais intelligent, et je crois qu'il m'aimait. Dommage que lors d'un voyage en Afrique il se soit fait attaquer par un lion ou un éléphant? Enfin bref, il est mort et j'ai été congédiée, c'est à ce moment là que j'ai fais la connaissance d'Albert et la suite vous la connaissez. Mais à qui je parle moi? Voilà que je perds la tête, seule dans cette chambre d'hotel. Ah la vieillesse ce n'est pas beau croyez-moi.

 

Et après Albert, voilà sans doute la question que vous vous posez. Je n'étais plus de toute premiere jeunesse, mais encore alerte. Mes fils vivaient leur vie depuis longtemps, je vivais seule, je n'étais pas si mal en fait. J'ai voyagé un peu partout et j'ai rencontré Malcolm, un anglais très distingué. Ce n'était pas la passion entre nous, mais Malcolm vivait dans un adorable manoir ou il donnait des réceptions absolument délicieuse. Il était très guindé, comme seul un anglais peu l'être et j'ai vécus quelques temps avec lui, jusqu'au moment ou lors d'une chasse a courre il est tombé de cheval et s'est tué. Pauvre Malcom, ca m'a fendue le coeur de quitter le manoir mais comme nous n'étions pas mariés, je n'avais aucune raison de rester. Ah, j'étais triste croyez-moi, on s'habitue vite à la vie de château, surtout quand on devient vieux, enfin, il avait quand même penser à moi dans son testament.

 

Que la nuit est longue, j'aurai du prendre un somnifère pour dormir. Je n'aime pas ça, ca me rend toute vaseuse, mais ca m'évite de ruminer toute la nuit. Enfin, c'est ça quand on vieillit, le sommeil vous fuit et vous vous remémorez vos souvenirs. De toute façon c'est tout ce qu'il vous reste, les souvenirs. Quoique aujourd'hui, j'ai fais la connaissance d'un charmant monsieur, très élegant, beaucoup de classe. Il a un nez absolument affreux, mais on m'a dit qu'il avait bien réussis sa vie grâce à l'huile d'olive. C'est un italien je crois. Enfin, je verrai bien................

Publié par à 23:48:50 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (17) |

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