Les fantasmes de Sascha disparaissent pour laisser place à Sascha Secrets.
Plus conforme à mes pensées, à mon vécu. Plus intime aussi. Je n'en perds pas moins le goût de ces superbes images érotiques, de ces magnifiques clichés qui figent la sensualité, l'envie ou le plaisir.
Puisque certaines images sont à caractère érotique, il faudra bien sûr être majeur pour rester un moment chez Sascha.
Passez un bon moment, le plaisir est partagé...
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Accablée par la chaleur de ce mois de juillet Parisien, tu sors de la douche ruisselante mais apaisée. L'eau ruissèle sur ta peau marbrée, de ta nuque jusqu'à tes reins. Tes cheveux blonds vénitiens sont plaqués sur tes fines épaules, tes yeux pétillants du plaisir de te sentir fraîche, apaisée. Légèrement penchée sur le lavabo blanc carré de la salle de bain, tu essuies délicatement de tes deux mains les quelques gouttes qui perlent encore le long de ton visage. Cambrée, la courbe de tes hanches n'a d'égal que la somptueuse longueur de tes jambes musclées à souhait. Au coin de la porte tu ne m'as pas aperçu. Je prends quelques secondes pour te regarder, m'enivrer de cette photo si réelle de mon fantasme absolu, et pour cause. Je réfrène un moment l'envie de te rejoindre ; un court instant. C'est nu également que je me glisse discrètement derrière toi, l'entrejambe plein d'arrogance incontrôlée. Dans le miroir tu me vois m'approcher, sans mot dire, comme si tu ne m'avais pas vu. Ta cambrure soudainement et discrètement plus prononcée te trahit pourtant et m'invite à me plaquer contre ce corps qui m'appelle, qui crie son désir de me savoir avec lui. Mes mains d'abord se posent sur tes hanches, remontent le long de ton dos, s'agrippent à tes seins. Mes doigts tendus provoquent tes mamelons jusqu'à les sentir darder avec fierté. Tu ne dis mot. Tu continues à essuyer très lentement chaque goutte sur ton doux visage, comme si je n'étais pas là. Mes mains redescendent pour que l'une d'entre elles se perde entre tes cuisses. Comme par magie tes jambes s'écartent pour me laisser me frayer un chemin. Je pars sans attendre retrouver l'antre moite qui hante mes rêves les plus érotiques. J'écarte tes lèvres lisses, glisse un doigt entre elles, récolte les premiers fruits de ton désir grandissant. Tu te cambres un peu plus, pose tes mains sur la vasque blanche de chaque côté. Les yeux toujours rivés dans le miroir, face à toi-même, tu observes ton plaisir t'envahir doucement. Mon majeur pénètre ton intimité, lentement, progressivement. Tes genoux fléchissent. Quelques va et vient, je me retire, je te regarde sans te toucher, j'écarte tes jambes jusqu'à ce qu'elle soit ouvertes et tendues. D'une main je pousse ton dos en avant, de l'autre sur ton ventre je t'invite à te cambrer au maximum. Tu es ma sculpture vivante, mon œuvre la plus achevée, tu te laisses travailler telle une muse à son sculpteur. Je ressens profondément à cet instant ton envie d'être prise, dominée, maltraitée, caressée...Je ressens ton envie d'être utilisée, de devenir mon objet, que je te prenne sans ménagement. D'une main je saisis ton foulard noir, te bande les yeux. Je sais que tu voulais voir à travers ce miroir mais tu ne verras pas. Ma main se glisse à nouveau entre tes cuisses mais sans prévenir cette fois je te pénètre violemment de deux de mes doigts, profondément, jusqu'à la garde. Tout ton corps se crispe, se contracte autour de moi, puis se relâche. Je ne bouge plus quelques secondes. Puis je te branle très vite et très fort. Tu ondules, tu accompagnes mes gestes, tu souffles, te mords les lèvres tête baissée, tu cours à l'orgasme, et au comble de ton excitation je m'arrête net et te prive de la jouissance qui allait t'envahir...Tu halètes, essoufflée, excitée, sous l'emprise de ton désir.
-« Prends moi Sascha, baise moi de toutes tes forces , qu'est-ce que tu attends »
J'enduis mes doigts de gel, écarte de la main gauche tes fesses charnues, et pénètre maintenant ton anus offert à ma torture. Lentement mes deux doigts t'investissent. Rapidement ils te prennent toute entière et t'écartèlent. Lorsqu'enfin je te sens prête, je saisis mon sexe au comble de sa tension, pose sa tête sur tes fesses...tu comprends. D'un seul coup de rein j'envahis les tiens. Tu jettes ta tête en arrière et pousse un cri sans retenue sous la douleur du coup infligé. Je te bâillonne d'une main pour m'enfoncer au plus profond de ton ventre. J'attends, un instant, que ton corps m'apprivoise. Je sens tes muscles se contracter autour de moi. Je peux enfin te prendre, tu es prête. Ta main droite glisse entre tes cuisses. Tu t'agrippes à mes testicules et les serre d'une main ferme à m'en faire mal. En quelques minutes à un rythme effréné mes coups de reins nous mènent en même temps au sommet de la jouissance. Tes cris me portent à un niveau d'excitation jamais atteint. Chaque coup t'arrache un râle de plaisir, et chaque râle me donne l'envie de te prendre encore plus fort. Avant que le plaisir ne nous emporte tous les deux je retire le foulard. C'est les yeux dans les yeux que nous nous abandonnons enfin dans un ultime cri. Toi d'abord, puis moi, éclaboussant tes reins de jets puissants ininterompus...Publié par à 23:22:50 dans Les fantasmes de Sascha | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par à 22:57:16 dans Les fantasmes de Sascha | Commentaires (4) | Permaliens
Deux semaines comme une éternité...Deux semaines sans te toucher, sans te voir en face de moi. Tout ce temps sans que nos corps se rejoignent, sans que nos mains s'effleurent. Chaque jour qui passe la frustration prend un peu plus le dessus. L'envie, le manque, le désir aussi. Mon imagination virevolte, mais mon corps te réclame. Les mots ne suffisent plus, les fantasmes non plus. L'imaginaire se noie dans un torrent de souvenirs. Ton odeur, la douceur de ta peau, la saveur de tes lèvres, la chaleur de ton corps...je suis orphelin de toi, mais bientôt apprivoisé à nouveau par tes caresses. Le jour approche enfin où nous allons pouvoir nous laisser aller, nous abandonner sans retenue.
Je te vois en face de moi, ouverte, offerte, haletante. Je sens presque tes mains me débarasser hâtivement de mes vêtements. Je nous vois presque nus, l'un contre l'autre enfin. Je nous vois impatients retenir le plus longtemps possible le moment où nous ne ferons plus qu'un. Tes mains autour de moi, tes yeux dans les miens. Ma main posée sur ton intimité pour toucher enfin ce désir que je ne pouvais que deviner. L'étreinte, la passion libérée, ton corps, le mien, mon souffle, tes cris, tes ongles, ma chair...un tourbillon, plus rien, tout, le néant, la lumière...nous, enfin.Publié par à 22:35:20 dans Les fantasmes de Sascha | Commentaires (2) | Permaliens
Il y a quelques années en arrière emporté par la passion ma vie a basculé. Successivement aimé par plusieurs femmes que j'avais quitté par lassitude, par envie d'une autre, par envie de découvrir d'autres corps, d'autres sensations, motivé par de faux alibis souvent persuadé que ma nouvelle conquête était la bonne. Un fil rouge reliait toutes ces aventures : elles étaient à chaque fois la priorité absolue de mon existence, que je rythmais presque, quelque soit le sujet, en fonction d'elles.
La dernière, l'actuelle devrais-je dire, j'en étais certain, était la bonne. Foudroyé par la passion j'ai abandonné tout sur mon passage ; femme, enfant, carrière, famille, racines...j'ai livré, donné, offert en pâture à l'amour tout ce que j'avais de dignité, de fierté, d'équilibre en somme. Depuis 8 longues années je nourris l'espoir que cette passion n'était pas vaine et que Marie finirait par s'ouvrir à cette déferlante d'amour que je déversais sur elle. Nous avons je crois touché du doigt par moments le bonheur, juste touché du doigt. Ayant tout quitté y compris ma région et mon travail, le temps a fini par me rattraper. Le temps a fini par me rappeler ce qui faisait aussi de moi un homme : l'épanouissement personnel dans le travail, dans une passion, dans mes relations amicales. Accroché à l'idée que je n'avais pas fait tout cela « pour rien », j'y ai toujours cru. Malgré son peu de tendresse, malgré le peu de caresses, malgré un immense déséquilibre entre ce que j'avais à lui donner et ce qu'elle avait à m'offrir, j'ai persévéré, continué à me livrer jusqu'à ce que je n'ai plus rien à donner.
Vide, un matin, je me suis réveillé. Malheureux mais convaincu que je courrai à ma perte, j'ai décidé brusquement de reprendre ma vie en main, malgré tout l'amour que je lui portais encore. J'ai décidé de retrouver un travail exaltant, j'ai décidé de repartir là où mes amis et ma famille m'attendaient. J'ai pensé pour la première fois depuis de longues années à moi. Je suis parti retrouver tout cela. Nous ne nous sommes pas quittés non ! Je lui ai demandé au nom de notre amour de me suivre, de me rendre un peu à son tour tout ce que je lui avais donné. En vain. Elle ne quittera pas tout ça, elle. Elle ne décidera jamais que l'amour mérite tout ça. Elle ne fera jamais de moi sa priorité. Elle attendra, fataliste, que le temps accomplisse son lent travail de destruction. Elle ne prendra pas cette lourde décision de partir pour me suivre.
Déçu, amer, fataliste moi aussi, j'ai décidé de ne pas me retourner. Quelques mois déjà que je reviens, de moins en moins souvent, la retrouver. Ce n'est plus ma maison, ça n'a jamais été mon pays, ce n'est plus ma vie. J'ai l'impression d'être venu quelques temps sur une île et que je suis à nouveau sur mon bateau, porté par les flots, et que je la regarde lentement s'éloigner. La distance me permet aujourd'hui de prendre le recul nécessaire à notre relation et de voir un peu plus clair. Je ne l'ai pas aimé elle, mais le fantasme que je m'en faisais, sinon je l'aurai quitté depuis longtemps. Elle a aimé l'homme que j'étais loin d'elle, beaucoup moins celui que je fus à ces côtés. Et pour cause, je n'étais plus moi-même.
Publié par à 23:02:07 dans Les fantasmes de Sascha | Commentaires (6) | Permaliens
Dans ces yeux là il y a,La fragilité et la force,
La faiblesse et le courage,
La fierté et l'humilité,
La tristesse et la joie,
Les rires et les larmes,
La naïveté et la détermination,
L'exigence et l'abnégation,
Ton âme guerrière et ton cœur sensible...
Dans ces yeux là il y a,La tendresse et la fougue,
Le charme et la sensualité,
Le désir et l'envie,
L'amour et la passion,
La beauté, Ta beauté,
Le don et l'abandon,
La souffrance et le plaisir,
La sensualité de ton corps...
Dans tes yeux il y a,Le reflet de ton âme,
La lumière de ton être,
La générosité de tes pensées,
L'immensité de ta spiritualité,
L'expression palpable de ta bonté,
L'infinie douceur de tes moindres gestes,
Le jugement et le pardon,
Toute ta personne en offrande...
Dans tes yeux je me perds pour mieux me retrouver,
Ce regard ne me quitte pas, il ne me quitte plus, il me guide.
Laisses-moi encore m'y plonger pour exister plus fort,
Encore un instant, puis un autre, à l'infini...
Publié par à 19:46:21 dans Les fantasmes de Sascha | Commentaires (3) | Permaliens
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