"On croise toujours deux fois les gens qui nous intéressent. La vie nous donne une deuxième chance, par gentillesse ou charité, ou parce que ça l'arrange."
Le Chameau Sauvage.
Le matin, déjà pas bien réveillée, avec des velléités de rester au lit, la tête dans le c** , et les yeux embrumés, après ma douche et mon bol de céréales (oui je suis très glamour dès le matin) me voila à me diriger presque à tâtons, vers mon métro que j'imagine déjà bondé. Il est vrai nous sommes en Août et il devrait s'être vidé mais c'est à croire que les rescapés de la capitale ce sont tous donnés rendez-vous sur la ligne 9 à 9h00 du matin... ça commence mal.
Me tenant debout tant bien que mal entre les sursauts de la rame et les "poussez-vous" de ceux qui veulent s'en extirper le plus rapidement possible, je feuillète mon magazine de fille avec des articles de filles et des intérêts... bon nous dirons des intérêts de filles en vacances (même si les vacances c'est fini et il va falloir s'y faire!).
Quand soudain.... pour me réveiller, cette douce odeur me monte au nez.
Je regarde autour de moi, Mademoiselle écoute sa musique à fonds, bouge sa tête de droite à gauche mais... ne mange rien. Monsieur a le nez plongé dans "Le Parisien", le pantalon trop court et une veste en velours côtelé beaucoup trop chaude pour la saison (et totalement has been, n'oubliez pas que je suis une glamour girl!), en tout cas il ne mange rien lui non plus. Je fais un état de la situation, je suis sous terre (état qui ne me plait franchement pas mais passons), entre deux stations, donc réellement dans un souterrain et pourtant, cette odeur fouette mes narines ! ça sent le croissant au beurre !!! Pire, ça sent le croissant au beurre encore tout chaud ! Mon ventre en fait des gargouillis !
C'est un complot j'en suis sure. L'odeur embaume tout le métro, c'est une machination pour que dès que nous mettrons les pieds dehors nous nous jetions comme des affamés sur la première boulangerie qui interceptera notre regard.
Je veux un croissant en intraveineuse et pourtant pourtant :
1- j'ai déjà petit déjeuné des délicieux céréales extra light avec du faux chocolat !
2- j'essaye de perdre cinq kilos !!!!
Je résisterai... Mais, mais.... cette odeur est là tous les jours, c'est DUR !!!!!
Publié par à 11:48:34 dans Juste comme ça | Commentaires (0) | Permaliens
Rentrée de vacances avec ça... Penser à la demoiselle qui est coincée là-bas... ça me file les larmes au bord des yeux de la lire me dire que c'est étrange, elle n'a plus peur.
I'm scared.
Publié par à 10:21:35 dans Juste comme ça | Commentaires (2) | Permaliens
Le gouffre est parfois infini, ou du moins il semble l'être.
Partir à cet endroit fut comme un retour en arrière, comme un rewind qui mène à un reset. Etrange somme toute d'être dans cet hotel où je n'étais finalement jamais allée, d'avoir cette vue que je n'aurais pu imaginer.
Ura...
Croire que l'on va avoir mal et même faire des choses imbéciles. Un message qui s'évade.
Croire n'est pas toujours la vérité.
La vérité ce sont les jours qui se sont succédés sans se ressembler, une dose de patxaran et surement trop de pintchos.
La vérité se fut les rires, et les envies qui se sont répartis le temps.
C'est le retour avec ses non-envies mais aussi son renouveau et son agenda rempli.
Réécrire l'histoire.
Pour pouvoir toujours y retourner avec sourire, rires et poésie.
Réécrire une histoire qui fait fit du passé.
Je suis rentrée, tu m'attendais ?
Si nous commencions où je n'avais pas su m'arrêter ?
Chuuuut.
Publié par à 18:26:11 dans Juste comme ça | Commentaires (6) | Permaliens
Au même endroit, à la même heure.
Ne me cherche pas je ne suis pas là.
Je n'ai pas peur, je fuis les souvenirs
Je reconnais ces lieux,
Je foule les mêmes pas...
Je ne veux pas que tu m'aides
Laisse moi tranquille
Je reviendrai tu le sais bien
Mais ... quelque chose me manque
Je finis ce livre qui a des phrases si fortes que parfois les larmes me montent aux yeux
Ne monte pas...
Mon coeur bat d'un trop plein d'émotion.
Something is missing.. someone.
Je ne me nois pas, j'en profite tu le sais bien.
Amène moi des citrons... verts!
Publié par à 09:52:05 dans Juste comme ça | Commentaires (0) | Permaliens
Voila, tout arrive... Mes vacances d'abord, ce soir... et puis le départ dans quelques jours.
On m'a souvent menti, on s'est souvent joué de moi, on s'en est foutu, on continue parfois... et aujourd'hui tout coule sur moi comme si j'étais lisse comme une patinoire.
Les livres ne m'ont jamais menti.
Je n'ai pas toujours l'argent pour une nouvelle lampe, je laisse me passer sous le nez les robes de mes rêves faute de liquidité. Mais parfois pour un livre je suis prête au découvert. Parce qu'en lisant, je découvre...
Après une play-list agréable que je me joue déjà en boucle en pré-vacances.... Voici ma Book-list, avec les mots qui m'accompagneront sur la plage, à l'hotel, mais jamais dans les bars à tapas :
- "Lignes de faille" de Nancy Huston
- "Après le tremblement de terre" de Haruki Murakami.
- "American Darling" de Russel Banks.
- "Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi" de Mathias Malzieu
- "Noces Indiennes" de Sharon Maas.
C'est bien sur ma liste non exhaustive, mais qui me tiendra déjà mes 15 jours... Entre deux livres s'enchevrêtreront quelques magazines de filles par ci par là...
Ma vie a déjà bien changé, elle risque bientôt de prendre un tournant décisif, bientôt je saurai... Bientôt qui sait...
Je partirais encore... et toi ? Me rejoindras-tu parfois ?
Retournons dans nos livres, ils nous laissent rêver !
Et ce soir... buvons, buvons parce qu'elle grandit, parce qu'on se quitte pour 15 jours, parce qu'encore une fois je n'appellerai pas et qu'encore une fois tu m'en voudras puis me pardonneras... Parce que tu sais... tu sais si bien... tu sais comme il faut... tu sais comme je fais... parce que tu seras là et qu'en ce moment j'ai besoin de ça, j'ai besoin de toi...
Publié par à 19:42:24 dans Juste comme ça | Commentaires (3) | Permaliens
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