Un jour triste, Un jour gaie
Fataliste ou Amusée
Un jour Oui, Un jour Non
Moi je suis Caméléon...
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Ce test tombait à pic dans mes réflexions actuelles. Sauf que côté résultats, je suis ex-aequo sur deux profils qui me paraissent plus opposés que complémentaires... C'est à n'y plus rien comprendre. Ainsi je serais mi-"maîtresse de maison" mi "femme-enfant". Une contradiction peut-être à l'image de la situation...
| La maîtresse de maison
Au travail ou à la maison, vous avez l'habitude de protéger votre entourage et d'apporter votre aide, sans que l'on ait forcément besoin de vous le demander. Vous êtes là pour veiller à ce que votre maison ne devienne pas un lieu où règnent le désordre et la saleté. Courses, repas, ménage, comptabilité...vous aimez vous occuper de tout. Votre besoin de tout maîtriser vous pousse parfois à être trop excessive. Mais vous êtes le pilier de votre couple et finalement, ce n'est pas votre homme qui s'en plaindra.
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| La femme-enfant
Vous avez besoin que votre homme vous rassure et vous protège. Réparer un meuble, faire les comptes, amener la voiture au garage... voilà autant de tâches que vous déléguez bien volontiers. Vous n'aimez pas forcément prendre les devants mais ce n'est pas pour autant que vous dîtes oui à tout sans répliquer. Vous savez ce que vous voulez. La gentillesse et la compréhension de votre partenaire sont des éléments essentiels dans le bonheur de votre couple. Faites attention cependant à ne pas trop lui en demander. |
Publié par à 16:50:41 dans Double je | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par à 09:10:29 dans Double je | Commentaires (2) | Permaliens
Il
faut casser ce cercle. J'avais bien conscience qu'on ne change pas les gens.
Mais j'espérais que sans changer en profondeur, j'arriverais à quelques
évolutions à force d'explication de mes besoins, de mes envies. J'ai bien fait
comme dans tous ces livres qui nous conseillent d'éviter d'attendre que notre
homme devine ce que nous attendons. Je ne joue pas les femmes mystérieuses. J'exprime
clairement les choses. Mais ça ne fonctionne pas. Si on ne change pas les
autres, peut-on alors changer soi-même ? Un changement d'attitude, de
comportement ou d'habitude de ma part pourrait-il, comme l'aile du papillon,
engendrer des modifications dans notre vie et dans sa façon d'agir avec
moi ?
Je ne vois que ça. Plus que ça.
Je
réfléchis. Quoi changer exactement de mon côté ? Par quoi commencer ?
Je fais quelques essais dans la foulée de mes réflexions. Lorsque je ne réponds
plus à ses agressions verbales (lui considère juste qu'il parle fort, moi qu'il
me hurle dessus) en optant pour le silence, il en déduit que je fais la tête et
se met à faire la tête également. Pas bon. Lorsque je propose « autre
chose » genre « je chercherai bien une maisonnette avec jardinet à
louer dans le coin l'année prochaine. Ca pourrait être sympa »
(sous-entendu, on ne va pas recommencer le cirque de cette année. Prenons notre
indépendance quitte à ce qu'on doive économiser toute l'année). Lui reste sur
son disque « mais on ne va pas payer pour louer un truc ici quand
même » (sous entendu, avec l'appartement familial dans le coin, ce serait
ridicule). Je ne cherche pas à aller plus loin dans l'explication du fond de ma
pensée. Pas envie de rentrer à nouveau dans le jeu de l'argument / contre
argument pour aboutir à du ressenti qu'il ne comprendra pas de toute façon.
Quand je réponds à ses « pourquoi tu fais la tête » par un « je
ne fais pas la tête, je suis déprimée. Ca fait longtemps que je le suis de
toute façon », il se referme comme
une huître, comme vexé, et se met à me faire
Il
faut que je trouve autre chose.
Mais quoi ? Je continue à réfléchir. Je
veux croire en la puissance du bruissement de l'aile du papillon.
Publié par à 09:28:45 dans Double je | Commentaires (10) | Permaliens
Au
départ, il était un veto. Pas question de partager au-delà de quelques heures
l'appartement familial pour les vacances d'été.
Ensuite, il y eu le doute. L'homme a-t-il entendu ma demande,
l'a-t-il comprise, pense t'il aller dans mon sens pour une fois ? A-t-il
clairement exprimé à ses parents notre (enfin "mon") point de vue ? Puis, après quelques
disputes, vint l'heure du compromis. Nous arriverons le dimanche. Ils partiront
le lundi. Cette information enfin en mains, je m'arrange pour que nous partions
le plus tard possible le dimanche, sachant qu'ils sont censés partir le lundi
après le déjeuner, je prends sur moi et accepte de jouer le jeu. Nous
n'arriverons donc qu'à 17h. Je prends une grande respiration et arrive tout
sourire, propose à ma belle mère de partager mes photos du petit bout avec
elle, prend des nouvelles du déroulement de leurs vacances. Au bout de quelques
heures, le piège se referme sans que je n'ai le temps de m'en rendre compte. Dans
la conversation, les voilà qu'ils nous annoncent qu'ils ont invité les voisins
à dîner lundi soir. Mon cerveau entre en ébullition. S'ils ont invité du monde
lundi soir, cela signifie donc qu'en réalité, ils ne comptent pas partir avant
mardi. Je bouillonne. Mon sourire s'envole. Je n'ose plus ouvrir la bouche de
peur qu'une phrase malheureuse ne m'échappe. Je fusille mon homme du regard qui
fait semblant de ne rien remarquer et ne souligne même pas ce changement de
programme à ses parents. Je me sens donc soudainement très seule. Un peu plus
tard dans la soirée, je les entends inviter par téléphone des amis à eux pour
un apéritif mardi soir. Je manque de m'étrangler. Mardi soir ? Et puis
quoi encore ? Jusqu'à quand ce petit jeu va-t-il durer ? Pour mon
plus grand soulagement, les amis en question ne sont pas disponibles mardi
soir. Mais je reste dans la crainte qu'un autre événement, une autre
invitation, ne vienne à nouveau retarder leur départ. Je suis rongée de
l'intérieur par une colère féroce qui grandit doucement.
Le lendemain, c'est décidé : je vais les éviter au maximum jusqu'à ce qu'ils soient partis, parce que :
2- Je tiens à faire comprendre à tout mon petit monde que je n'adhère pas. Et si ce n'est pas par des mots qui fâchent, ce sera par mon attitude. Moins polémique, mais efficace malgré tout à moins d'être aveugle (même si au final, je ne suis pas sûre que mes beaux-parents aient vraiment compris le message. Mon homme, lui, oui par contre, puisqu'il me reprochera ensuite mon attitude, c'est le comble).
3- Je ne compte pas leur laisser croire qu'en
s'imposant au milieu de nos vacances, ils vont pouvoir profiter d'autant mieux
du bébé. Au contraire, je fais en sorte qu'ils le voient le moins possible. Il
ne faudrait pas que ça se passe trop bien. Ca leur donnerait des idées pour
l'année prochaine. Et ça, c'est tout simplement impossible. Je suis désormais
encore plus radicale sur le sujet. Plus le moindre compromis possible sur
Je
passe donc le plus clair de mon dimanche, lundi et mardi enfermée dans la chambre avec le bébé.
Hors de question de la jouer « vous nous le garder pendant qu'on va se
dorer la pilule à la plage ». Ils n'attendent que ça. Je suis tête dure.
Je ne le leur donnerai donc pas, quitte à rester en apnée pendant ces trois
jours. Je sais qu'ainsi je me punis aussi en me gâchant moi même ces trois jours (mais gâché pour gâché hein, je ne suis plus à ça près). Et j'entends d'ici les holàlà de bon
nombre d'entre vous, m'enjoignant à profiter de la situation et de ce début de
vacances malgré tout en trouvant ma réaction ridicule. Mais heu...non. Je ne supporte pas qu'on m'impose quelque
chose. Alors je préfère encore m'imposer quelque chose de pire mais que
j'aurais choisi. C'est ainsi. Je ne
descendrai que pour déjeuner. Je reste cloîtrée le plus possible, un bon
bouquin et quelques magazines en stock. J'ai de quoi m'occuper. Pas question de
partager les
Au
bout des trois jours, les voilà partis. Je ronge mon frein. C'est plus à mon
homme qu'à eux que j'en veux réellement. Il faut que ça sorte. Dispute. Mise au
point. Je ne me sens pas vraiment comprise. J'ai quand même l'impression que
mes larmes le touchent. Mais au fond, qu'est-ce que ça va changer hein ? Rien. Je m'en doute déjà.
Le reste des vacances se déroulera presque normalement. Sauf que je suis un peu en retrait. Je parle peu. J'ai un peu fait la tête au début, mais dans ce cas, il fait la tête aussi et l'ambiance s'envenime. Je tiens à respirer un peu. C'est sans scrupule que tous les matins je pars seule à la plage pendant 2h. Après tout, lui part deux heures un soir sur deux pour faire un peu de sport. Nous gardons le bébé à tour de rôle. Ce sont des vacances un peu particulières. Nous savions que nous devrions fonctionner ainsi. Et au final, au lieu de me déranger, ça m'arrange. Je respire. Je réfléchis. Je n'ai pas besoin de faire semblant d'être aux anges. Il faut que je prenne du temps pour analyser la situation, calmement. Parce qu'il faut que quelque chose change. Je suis en train d'arriver au bout de mes réserves de patience, de capacité d'adaptation et de sourires.
Publié par à 18:09:20 dans Double je | Commentaires (4) | Permaliens
Publié par à 00:36:46 dans Double je | Commentaires (1) | Permaliens
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