Pourquoi je suis partie ?
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Un conseil à tous ceux qui vivent à l'étranger : évitez de perdre vos papiers. C'est évident pour tout le monde, mais c'est encore plus galère au-delà des fontières. Voici les trois coups de bambou reçus suite à une conversation téléphonique avec quelqu'un du consulat français :
- je dois refaire faire mes documents en France. Super, je n'y retournerai probablement pas avant l'été prochain.
- je peux passer par le consulat, qui ferait les démarches à ma place, or il faut que je sois immatriculée chez eux. Pour cela, j'ai besoin d'un justificatif de résidence, que je n'ai pas, et d'un acte de naissance que je dois demander à la mairie du 13e arrondissement de Paris. Ce ne se fera donc pas en un jour.
- de plus, si je suis immatriculée au consulat, cela voudra dire que j'aurai transféré ma résidence de la France à l'Italie. Je devrai donc obligatoirement demander la délivrance d'un nouveau permis de conduire... italien ! Ca me ferait une belle jambe, surtout si je retourne en France.
- enfin petit détail qui tue : je croyais que mon passeport constituait une pièce d'identité à part entière. Erreur ! Pour le consulat, il s'agit uniquement d'un titre pour voyager. Le passeport, pour être accepté au titre d'un document d'identité, doit être présenté avec un acte de naissance...
Bref, ce soir-là j'aurais mieux fait de prendre un taxi, au lieu de rentrer au milieu de la foule peu recommendable des bus de nuit. Bien fait pour moi !
Publié par sylviette à 15:04:20 dans Quelle galérienne quand même ! | Commentaires (0) | Permaliens
J'avais à peine débarqué à Rome, valise à roulettes dans une main, sac fourre-tout dans une autre et écouteurs sur les oreilles, que je me suis fait piquer mon porte-feuilles dans le bus de nuit qui me ramenait chez moi. Les dégats sont limités, vu que le type n'a pas pris le "bon" porte-feuilles, c'est-à-dire celui avec les sous et la carte bancaire, et qu'il y n'avait que ma carte d'identité et mon permis (avec mes tronche à 15 ans, le pauvre il a du avoir peur...).
J'ai toujours eu la hantise de perdre mes papiers, et après les mésaventures d'une amie qui s'était tout fait piquer et qui avait du procéder à une reconnaissance visuelle dans son voisinage faute de documents avec sa photo, j'ai toujours pris soin de garder une partie de mes documents d'identité dans un tiroir. Il me reste donc, heureusement, mon passeport et mon permis de séjour, bien au chaud à la maison.
L'ennui, c'est que le pickpocket m'a également dérobé mon téléphone portable. Rien de dramatique parce que, une fois de plus, il a fait là une bien mauvaise affaire : ce doit être l'un des modèles les plus anciens et ringards de la gamme, et de plus il ne me restait que deux ou trois euros de crédit, c'est-à-dire rien. Seulement voilà, j'avais tout mon répertoire téléphonique dedans. Je me plaignais de ne pas avoir beaucoup d'amis, là j'en ai encore moins... Je sais, je suis conne : la prochaine fois je noterai tous mes numéros sur un répertoire en papier.
Sinon j'ai passé de joyeuses fêtes de Noël. Et ca fait du bien de rentrer chez soi.
Publié par sylviette à 19:25:02 dans Quelle galérienne quand même ! | Commentaires (0) | Permaliens
Je décolle pour Paris ce soir. Ryan Air c'est pas cher, mais c'est galère. J'arriverai à Beauvais dans un aéroport préfabriqué, prendrai une navette qui m'emmènera en 1h30 à Porte Maillot et de devrai piquer un sprint avec la valise afin d'attrapper le dernier métro.
Mais quel plaisir ce sera de sortir de la station de Bastille et de tomber nez à nez avec le cinéma MK2 du quartier, d'arpenter le boulevard Richard Lenoir comme si je ne l'avais jamais quitté, d'entendre la horde de la rue de la Roquette et du Faubourg saint Antoine s'animer au son des klaxons !...
Dès que j'arrive, je pose ma valise et je sors retrouver mes deux amies d'enfance. Ce séjour va être court, mais qu'est-ce que j'ai hâte...
Joyeuses fêtes à tous !
Publié par sylviette à 11:13:05 dans Ce qui se passe dans ma tête | Commentaires (6) | Permaliens
Après quatre jours intensifs (mine de rien) de reportage photo à l'autre bout du Lazio, suivis de deux jours de bar bien lourds à l'Eliseo, entrecoupés d'une soirée anniversaire trop arrosée et d'une belle gueule de bois un dimanche matin à 9h au moment d'aller bosser... JE SOUFFLE ENFIN !
Aujourd'hui j'étais en repos, et à partir de demain je ne bosse plus que le soir. J'ai mangé du poisson au four à midi et j'ai vu King Kong au cinéma. J'ai payé toutes mes factures et rendu du fric à l'un de mes généreux débiteurs. J'ai encore trois jours pour acheter mes cadeaux de Noël, récupérer tout le sommeil qui me manque. Et jeudi, je décolle pour Paris, afin de retrouver mes amis et mes proches !
Je me sens envahie par une douce sérénité, ça fait du bien.
Publié par sylviette à 22:39:54 dans Ce qui se passe dans ma tête | Commentaires (1) | Permaliens
Nombreux sont les restaurateurs qui tentent par tous les moyens d'arnaquer leurs clients. Et pas seulement les touristes !
Par exemple, jeudi dernier. Je vais avec Luigi dans une trattoria du coté du pont Milvio, qui propose une carte variée et pas excessivement chère. On commande un antipasto, dans l'idée de se le partager, deux plats et une bouteille de vin. A l'issue du repas, au moment de payer, nous nous rendons compte :
1) que le type nous a compté deux antipasti alors que nous n'en avions commandé qu'un (et effectivement il nous avait apporté quelque chose de copieux avec deux assiettes, mais nous pensions que c'était la portion normale...),
2) qu'il nous a ajouté deux euros sur le prix de la bouteille de vin, comme ça, en espérant sans doute qu'on ne s'en rendrait pas compte,
3) qu'en plus il nous a compté deux fois le pain, alors que généralement ça se chiffre en terme de corbeille et non de personnes (et oui, en Italie, le pain est souvent payant...).
Non seulement ils vous prennent pour un con, mais en plus ils vous volent votre fric et votre bonne humeur. C'est d'autant plus triste que ce genre de pratique, qui consiste à faire grimper l'addition en ajoutant deux euros par ci, deux euros par là, est de plus en plus courante et n'épargne ni les touristes, ni les gens d'ici.
Les rats !
Publié par sylviette à 13:06:42 dans Quelle galérienne quand même ! | Commentaires (7) | Permaliens
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