Pourquoi je suis partie ?
C'est ici.
Depuis le 19-11-2004 :
469499 visiteurs
Depuis le début du mois :
12130 visiteurs
Billets :
339 billets
Publié par sylviette à 20:10:41 dans Quelle galérienne quand même ! | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par sylviette à 10:10:53 dans Ce qui se passe dans ma tête | Commentaires (5) | Permaliens
Juste une parenthèse sur mon boulot de "baby sitter", que je devrais ranger au placard à la fin de la semaine.
Pour résumer la situation, j'ai décidé de ne plus suivre Pietro et Natalie cette année. Je pense que je ne suis pas taillée pour un job de ce type (je suis aussi à l'aise avec les enfants qu'avec les animaux), de plus j'estime que c'est peu pratique et incompatible avec une activité à plein temps (mon objectif).
Par contre, le temps que leur maman trouve une remplaçante, j'ai accepté de venir tous les soirs jusqu'à octobre afin de les aider à faire leurs devoirs. J'en ai profité pour négocier un plus gros salaire, ce qui devient au final une bonne affaire.
Seulement, j'avais négligé un détail : les gamins vont me manquer. Hier, leur mère m'a redemandé si j'étais sure d'arreter, parce que Pietro risque de mal le vivre. C'est vrai que je l'aime bien ce gosse. L'autre jour, je suis allée le chercher à l'école pour la première fois (l'employé de maison n'était exceptionnellement pas disponible...), et lorsqu'il m'a pris la main pour faire le trajet, c'est comme si je me transformais en adulte. Cela m'a fait une sensation bizarre, c'était la première fois que ça m'arrivait : en général, les enfants et moi ça fait deux... Idem quand je l'ai emmené prendre le métro : j'avais l'impression de l'emmener à Disneyland ! Pour lui c'était nouveau, d'habitude il y a toujours quelqu'un qui vient le chercher en voiture. Alors moi j'étais toute émue, comme une idiote.
Cela confirme ce que je pense de toutes les expériences, aussi incongrues et insignifiantes soient-elles, que j'ai vécu ici à Rome. Elle m'ont enseigné un tas de chose, m'ont ouvert les yeux et l'esprit. Avoir travaillé avec des enfants, notamment, m'aura appris à mieux me connaitre.
Publié par sylviette à 18:03:34 dans Chronique de la dolce vita | Commentaires (2) | Permaliens
Cela confirme ce que je pense de l'importance du relationnel dans la société italienne. Je me dis que j'ai de la chance d'avoir cette mentalité sociable, de parler facilement aux gens et de ne pas être trop timide. Parce qu'ici, il suffit parfois d'un sourire pour se créer de belles opportunités.
Publié par sylviette à 19:58:03 dans Comment je m'y suis prise (et j'ai eu du pot !) | Commentaires (9) | Permaliens
Publié par sylviette à 13:37:56 dans Chronique de la dolce vita | Commentaires (2) | Permaliens
Vous avez commenté (parfois)