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Paradis artificiels

Mon pays des Merveilles

Qui suis-je???

Prénoms: Amélie, Tinh (amour en vietnamien......ma maman est viet.....)

Surnoms: Mélie, Mélio (mon nom de légionnaire ^_^), Mimi, Fén., Mamélie, Mamémé...Mili (par Dali ;-D )

Pseudo: Blitz

Où que j'suis?: A Toulon, dans le Sud de notre belle France, j'y suis née mais ne compte pas y mourir; vive le RCT et les touristes allemands l'été!!!

Couleur préférée: Noir et Rouge

Mon Idole: Charles Baudelaire évidemment

Mes passions: le dessin, la lecture, les jdr, le ciné et les jeux vidéo, la cuisine, le karaoké.

C'que j'aime pô: être avec des gens que je ne connais pas, ceux qui fument comme des pompiers (et Dieu sait que j'en côtoie), le non-respect de la nature et des animaux, faire le ménage.

Où c'que j'aimerai vivre?: Dans le cercueil de mon amour...aupres de celui que j'aime

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J'ai pleuré des larmes | 31 juillet 2005

J'ai pleuré des larmes

Hier encore mon cœur allait bien je ne sais pas ce qui a changé pourtant tu es toujours aussi loin peut-être suis-je en train de changer.

Tu es encore présent dans mes peines et dans les larmes que je pleure dans le sang qui gorge mes veines autant que dans le parfum de mes peurs.

Tu t'insères dans mes intuitions en leur donnant du sens tu m'accroches à mes passions contrôles ce à quoi je pense.

Hier encore j'ai pleuré des larmes c'était comme si à chaque instant une goutte de ton sang me quittait.

Elles me hurlaient de t'oublier que ça ne valait pas la peine mes espoirs sont effondrés ça ne vaut pas la peine.

Il me quittait ce poison fatal de mes yeux il fuyait apeuré il tombait en douces rafales comme si tu t'y étais noyé.

Comme si dans mon cœur tu n'avais pas trouvé le réconfort comme si comme un voleur tu n'avais pas trouvé le coffre fort.

Comme si tu n'avais pas trouvé dans mon âme imprégnée de toi la capacité tant recherchée celle de t'abandonner à moi.

Hier encore j'ai pleuré des larmes c'était comme si à chaque instant une goutte de ton sang me quittait.

Demain encore je pleurerai des larmes ce sera comme si à chaque instant une goutte de ton sang me quittait.

Pour l'éternité.

Publié par Le Chapelier Toq à 20:55:13 dans Chroniques d'un amour impossible... | Commentaires (6) |

Le revenant | 19 mai 2005

*un poeme ke je kiffe (pas autant ke la tristesse de la lune) mais ke je vais vous reciter (eh ouais je l'ai appris par coeur ouiiiin mon cheri)*

comme les anges a l'oeil fauve

je reviendrai dans ton alcôve

et vers toi glisserai sans bruit

avec les ombres de la lune

et je te donnerai ma brune

des baisers froids comme la lune

et des caresses de serpent

autour d'une fosse rampant

quand viendra le matin livide

tu trouvera ma place vide

ou jusqu'au soir il fera froid

comme d'autres par la tendresse

sur ta vie et sur ta jeunesse

moi je veux regner par l'effroi

Charles B.

**************

trop bien hein!

fo ke je mattake aux autres poemes maintenant!!! :p

Publié par Le Chapelier Toq à 09:25:47 dans Chroniques d'un amour impossible... | Commentaires (0) |

des mots... | 21 janvier 2005

voila un de mes nombreux dessins...:) j'affectionne tout particulierement les dessins à l'encre et au plumier...cela me rappelle Charles ^^

Ce dessins, modestement intitulé "vampire" contient des bizarreries sans doute, surtt au niveau des ombres, mais sachez le, je n'aime pas colorier, ke ce soit aux crayons ou a l'ordi ^^ :)

y'en ora d'autres :)

Publié par Le Chapelier Toq à 19:10:18 dans Chroniques d'un amour impossible... | Commentaires (2) |

La tristesse de la Lune | 03 décembre 2004

Mon poème préféré de mon amour

*********************************

LA TRISTESSE DE LA LUNE

 

Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ;

Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins,

Qui d'une main distraite et légère caresse

Avant de s'endormir le contour de ses seins,

 

Sur le dos satiné des molles avalanches,

Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,

Et promène ses yeux sur les visions blanches

Qui montent dans l'azur comme des floraisons.

 

Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,

Elle laisse filer une larme furtive,

Un poète pieux, ennemi du sommeil,

 

Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,

Aux reflets irisés comme un fragment d'opale,

Et la met dans son cœur loin des yeux du soleil.                                              

Publié par Le Chapelier Toq à 17:12:45 dans Chroniques d'un amour impossible... | Commentaires (2) |

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