22h23 - Clermont-Ferrand - Il PLeuT !
Que c'est bon d'être au chaud, chez soit, quand dehors il pleut des cordes ! Sur ce, je vous laisse, je file dans mon bain. Bonne soirée à vous ! Et sortez votre parapluie !
Publié par Miss Much à 22:26:40 dans Pensées à l'état brut | Commentaires (0) | Permaliens
Je lui ai fais mes adieux...je me mets face à la réalité, je ferme la porte sur un doux rêve, je renonce à lui, enfin j'essaye, j'efface son numéro, promis, il n'entendra plus parler de moi, je le laisse tranquille...Juste envie qu'il sache que j'aurais tout donné pour lui. Je lui souhaite une très bonne continuation sur le long chemin du bonheur, en espérant qu'il prendra soin de lui, et qu'un jour, le destin le remettra sur ma route.Publié par Miss Much à 19:39:01 dans Pensées à l'état brut | Commentaires (0) | Permaliens
Je viens de comprendre le crime passionnel, ou plutôt d'en ressentir le besoin. J'ai toujours trouvé cela très absurde et paradoxale, d'admettre pouvoir faire du mal à l'être qu'on chérit le plus. Mais tout est rationnel et une fois de plus, tout s'explique simplement. C'est avant tout un état de survie. L'Homme est conçu dans le but de survivre par tout les moyens. Le crime passionnel n'est pas dans l'optique de faire du mal à l'autre, mais de se libérer sois même, pour éviter de pourir de l'interieur. Une réaction de pure d'égoïsme, qui permet de se libérer de cet autre qui ne voulait pas/plus de ce trop d'amour qu'on avait à lui offrir, par le seul fait de s'en débarasser physiquement, même si la douleur subsistera à l'intérieur, l'état physique sera anéantie. Ceci est également une forme de suicide moral, qui est une alternative entre son propre suicide antérieur cosait par des séquelles inguérissables que nous a provoqué notre autre, et entre la perdition physique de cet être tant aimé, pour notre propre libération. Publié par Miss Much à 00:09:50 dans Pensées à l'état brut | Commentaires (0) | Permaliens
Sur les chemins de la bohême
J'ai croisé le bout du monde
Des p'tits matins au café crème
Où je taxais ma première blonde
Avant de partir le pouce en l'air
A l'autre bout du bout du monde
Sur les chemins de la bohême
J'ai croisé la neige et le soleil
Une fille qui m'a dit je t'aime
Un soir où elle n'avait pas sommeil
Avant de partir le coeur en l'air
A l'autre bout du bout du monde
Sur les chemins de la bohême
J'ai parlé des langues étrangères
Mes pas poursuivaient un poême
Je me suis lavé à l'eau de mer
Avant de chanter des mots en l'air
Sur des musiques vagabondes
Sur les chemins de la bohême
On m'a chouravé ma guitare
Un viel homme m'a donné la sienne
En me racontant son histoire
Et je lui dédierai cet air
A l'autre bout du bout du monde
Publié par Miss Much à 23:20:29 dans Pensées à l'état brut | Commentaires (0) | Permaliens
Il y a peu de temps, je suis tombée complètement par hasard sur le blog d'une jeune femme très déjantée, ayant mit au point un nouveau concept d'interview sur le principe de ceux de monsieur Ardisson. Egocentrique comme je suis, je me suis pris au jeu, voici le résultat : http://www.blogg.org/blog-26273-date-2005-10-31-billet-230936.html
Merci à toi, Marie, pour cet petit interview, qui m'a bien fait sourir durant quelques minutes. Bonne continuation sur blogland, et o faite, je n'oublis pas ce que je dois te léguer, dès que j'ai un moment, je redige un culte en ton honneur !
Publié par Miss Much à 21:13:08 dans Pensées à l'état brut | Commentaires (0) | Permaliens
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Curieuse, paradoxale, surprenante, impulsive, ambitieuse, rêveuse, spontannée, passionnée...
Je suis l'opposé de la perfection humaine mais je m'exalte dans ma propre perfection...
Je vous invite dans une évasion hors du réel, à travers laquelle j'essayerais d'extraire la beauté du Mal, de vous faire part de mes espérances, de mes défaillances et de ma déchéance.