Publié par Miss Much à 13:33:58 dans Pensées à l'état brut | Commentaires (0) | Permaliens
Vacances magnifique avec mon satellite...
Publié par Miss Much à 13:32:42 dans Pensées à l'état brut | Commentaires (1) | Permaliens
Des allées, des chants d'oiseaux, un cortège de manteaux noirs, désolé, sans un mot, en silence, en mouchoirs. Tu nous manquais déjà et ce n'était que le début, il ne manquait que toi, notre cher disparu. Quelques arbres bien vivants veillaient sur un champ de granit, monuments pour combattants d'une guerre qu'on perd tout le temps et beaucoup trop vite. Désormais, qu'est-ce qu'on va devenir si tout est moche, si tout est triste ; désarmés qu'est-ce qu'on peut faire, j'ai prié Dieu pour qu'il existe. Ces messieurs des pompes funèbres, au recueillement professionnel, glissaient à la corde le cercueil aux dorures inutiles. Une dame à ce moment-là a dérapé dans les graviers, en poussant un râle comme ça "haaa" qui m'a fait rigoler.Publié par Miss Much à 22:24:44 dans Pensées à l'état brut | Commentaires (0) | Permaliens
- 2 ans, 7 mois & 15 jours que j'attendais ceci ; soit 955 jours ; 22 920 heures ; 1 375 200 minutes ; 82 512 000 seconde! Tant de temps passé à espérer revivre un jour ce qui fut l'un des plus beaux souvenirs de ma vie, soit un concert de Muse partagé avec My le 16 mars 2004.Publié par Miss Much à 22:18:30 dans Pensées à l'état brut | Commentaires (1) | Permaliens
Passionnée et entière, Olivia Ruiz a réussi une percée spectaculaire dans le petit monde étriqué de la chanson française. Qu'il est loin le temps où cette jeune artiste de la nouvelle scène n'était qu'une élève parmi tant d'autres dans un grand château. Sa pugnacité et sa détermination lui ont permis de faire ce qu'elle voulait : de la bonne musique. 'J'aime pas l'amour', son premier album, l'a révélée au grand public au travers des textes éclairés de Chet ou encore de l'incroyable Juliette. Le public découvrait alors une personnalité bien ancrée dans une musique originale et surtout ne ressemblant à rien d'existant.
A peine deux ans après cette révélation, Olivia Ruiz fut de retour, jeudi soir, à la Coopérative de Mai, pour nous présenter son dernier opus. De rythme latin en textes mêlants humour et poésie (Mathias Malzieu, chanteur de Dionysos ou encore Ben Ricour y sont pour beaucoup), Olivia Ruiz se révèle être une artiste encore plus complète que ce que l'on avait déjà vu. Sa présence époustouflante sur scène lui permit de s'imposer dans un répertoire qui emprunte à la fois à la chanson alternative et à la varièté de qualité.
Ce qui fait la particularité de 'La Femme chocolat', ce sont ces chansons toutes si différentes, mélange succulent de rock et de folk qui ne lasse pas, bien au contraire. "A contre-courant des poseuses nombrilistes comme des bimbos nombril à l'air, Olivia Ruiz est une chipie sans chichis, qui prouve qu'on peut encore faire de la chanson réaliste vraiment fantastique." Olivia Ruiz évoque son enfance sur scène, notamment avec le désormais tubesque 'Je traîne des pieds'. La présence d'un univers hispanique fort envahit l'atmosphère durant tout le concert, que l'on retrouve dailleur dans le très rock 'Quijote'.
Bref, que du beau, du bon et de l'entraînant. Il ne fait aucun doute qu'Olivia a réussi son pari : enflammer une Coopérative de Mai au complet, et faire oublier son passé de 'staracadémicienne' !
Lù.
* Chronique publiée sur Night Fever*
http://www.nightfever63.com/n63show.phplink=news&id=937&PHPSESSID=656966a8ed5a30dccd9c7ea384ce798f
Publié par Miss Much à 10:43:15 dans Chroniques MuSiCales | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| >>
Curieuse, paradoxale, surprenante, impulsive, ambitieuse, rêveuse, spontannée, passionnée...
Je suis l'opposé de la perfection humaine mais je m'exalte dans ma propre perfection...
Je vous invite dans une évasion hors du réel, à travers laquelle j'essayerais d'extraire la beauté du Mal, de vous faire part de mes espérances, de mes défaillances et de ma déchéance.