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Ptite Lù heureuse... | 22 novembre 2006

Publié par Miss Much à 13:33:58 dans Pensées à l'état brut | Commentaires (0) |

* Souvenirs, Souvenirs * | 22 novembre 2006

Vacances magnifique avec mon satellite...

Publié par Miss Much à 13:32:42 dans Pensées à l'état brut | Commentaires (1) |

* Le Fou RiRe * | 19 novembre 2006

Des allées, des chants d'oiseaux, un cortège de manteaux noirs, désolé, sans un mot, en silence, en mouchoirs. Tu nous manquais déjà et ce n'était que le début, il ne manquait que toi, notre cher disparu. Quelques arbres bien vivants veillaient sur un champ de granit, monuments pour combattants d'une guerre qu'on perd tout le temps et beaucoup trop vite. Désormais, qu'est-ce qu'on va devenir si tout est moche, si tout est triste ; désarmés qu'est-ce qu'on peut faire, j'ai prié Dieu pour qu'il existe. Ces messieurs des pompes funèbres, au recueillement professionnel, glissaient à la corde le cercueil aux dorures inutiles. Une dame à ce moment-là a dérapé dans les graviers, en poussant un râle comme ça "haaa" qui m'a fait rigoler.

Un fou rire à un enterrement, je m'en veux, je m'en veux vraiment, c'était nerveux sûrement, en tout cas c'était pas l'moment.

Je suis peut-être cruel, complètement insensible, au moins je n'étais pas le seul à rire le plus doucement possible. Comme une traînée de poudre, le rire a enflammé le cortège, tombé sur nous comme la foudre, le plus beau de tous les sacrilèges. Dos voûtés, têtes baissées, j'ai honte à le dire, on poussait des petits cris étouffés, on était morts de rire. Nos larmes alors, n'étaient plus des larmes de chagrin, et c'était pas par pudeur si on cachait nos visages dans nos mains. À petits pas la procession, l'indigne file d'attente, a retrouvé l'émotion devant la tombe béante. Je suis redevenu sérieux, où avais-je la tête ? À nouveau malheureux, c'était quand même un peu plus correct.

J'ai pleuré à ton enterrement, je n'avais pas le choix, tu n'étais plus là comme avant, pour rire avec moi
 
* Nostalgie du temps passé *

Publié par Miss Much à 22:24:44 dans Pensées à l'état brut | Commentaires (0) |

* Subjectivité d'un instant parfait * | 19 novembre 2006

- 2 ans, 7 mois & 15 jours que j'attendais ceci ; soit 955 jours ; 22 920 heures ; 1 375 200 minutes ; 82 512 000 secondeTant de temps passé à espérer revivre un jour ce qui fut l'un des plus beaux souvenirs de ma vie, soit un concert de Muse partagé avec My le 16 mars 2004.
 
Et ce jour se produisit le 31 octobre 2006 à Bordeaux, non plus en compagnie de ma My (actuellement en vadrouille outre-atlantique) mais avec ma tite tête. Je ne me permettrais pas d'ébaucher une critique de ce concert, mon impartialité face à un tel évenement m'empêcherait d'émettre un avis objectif. Une énorme pensée à celle qui sera ressentir l'émotion de tels instants, et à celui avec qui j'ai passé ces moments tant formidables.

Publié par Miss Much à 22:18:30 dans Pensées à l'état brut | Commentaires (1) |

* Olivia Ruiz * | 18 novembre 2006

Passionnée et entière, Olivia Ruiz a réussi une percée spectaculaire dans le petit monde étriqué de la chanson française. Qu'il est loin le temps où cette jeune artiste de la nouvelle scène n'était qu'une élève parmi tant d'autres dans un grand château. Sa pugnacité et sa détermination lui ont permis de faire ce qu'elle voulait : de la bonne musique. 'J'aime pas l'amour', son premier album, l'a révélée au grand public au travers des textes éclairés de Chet ou encore de l'incroyable Juliette. Le public découvrait alors une personnalité bien ancrée dans une musique originale et surtout ne ressemblant à rien d'existant.

A peine deux ans après cette révélation, Olivia Ruiz fut de retour, jeudi soir, à la Coopérative de Mai, pour nous présenter son dernier opus. De rythme latin en textes mêlants humour et poésie (Mathias Malzieu, chanteur de Dionysos ou encore Ben Ricour y sont pour beaucoup), Olivia Ruiz se révèle être une artiste encore plus complète que ce que l'on avait déjà vu. Sa présence époustouflante sur scène lui permit de s'imposer dans un répertoire qui emprunte à la fois à la chanson alternative et à la varièté de qualité.

Ce qui fait la particularité de 'La Femme chocolat', ce sont ces chansons toutes si différentes, mélange succulent de rock et de folk qui ne lasse pas, bien au contraire. "A contre-courant des poseuses nombrilistes comme des bimbos nombril à l'air, Olivia Ruiz est une chipie sans chichis, qui prouve qu'on peut encore faire de la chanson réaliste vraiment fantastique." Olivia Ruiz évoque son enfance sur scène, notamment avec le désormais tubesque 'Je traîne des pieds'. La présence d'un univers hispanique fort envahit l'atmosphère durant tout le concert, que l'on retrouve dailleur dans le très rock 'Quijote'.

Bref, que du beau, du bon et de l'entraînant. Il ne fait aucun doute qu'Olivia a réussi son pari : enflammer une Coopérative de Mai au complet, et faire oublier son passé de 'staracadémicienne' ! 

                                                                                                                          Lù.

 * Chronique publiée sur Night Fever*  

http://www.nightfever63.com/n63show.phplink=news&id=937&PHPSESSID=656966a8ed5a30dccd9c7ea384ce798f  

 

Publié par Miss Much à 10:43:15 dans Chroniques MuSiCales | Commentaires (0) |

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Curieuse, paradoxale, surprenante, impulsive, ambitieuse, rêveuse, spontannée, passionnée...

Je suis l'opposé de la perfection humaine mais je m'exalte dans ma propre perfection...

Je vous invite dans une évasion hors du réel, à travers laquelle j'essayerais d'extraire la beauté du Mal, de vous faire part de mes espérances, de mes défaillances et de ma déchéance.


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