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«Ce rock and roll n’existera plus l’année prochaine… »
Cette affirmation
péremptoire, tournée sous différentes formes plus ou moins agressives, dans les
journaux d’un peu partout dans la seconde partie des années 50, résonne
toujours à mon souvenir d’adolescent. A l’époque, jeune espoir du tennis,
j’avais été «piqué » par une guêpe américaine nommée Elvis Presley. Une
piqûre de rappel me fut administrée, quelques mois plus tard, en découvrant
« Jojo » Hallyday, Schmoll et ses Chaussettes Noires. Puis je fus
définitivement intoxiqué par les Anglais, Cliff Richard, The Shadows, The
Beatles, The Rolling Stones, Kinks et autres Who. Quoi?
Aujourd’hui, j’ai
toujours cette manie d’aimer le rock, de la pratiquer encore à 68 ans (dans
onze jours!), derrière une batterie, avec le même esprit qu’à l’orée de mes 20
ans.
Et je pense que si
la nature me garde en vie encore quelques temps, cette passion ne s’éteindra
jamais. Sans être nostalgique (quoique…) de l’époque des pionniers, je suis
particulièrement impressionné par la génération actuelle des musiciens de rock,
qui reprennent, souvent de manière très positive, certains standards des années
50 à 70…
Keep and rocking…
Et aussi...
Pour (re)découvrir les années 60 en musique, branchez-vous sur le site de VOXINOX, la
radio des seniors (www.voxinox.ch) et écoutez (entre autres) l’émission «CHAPELLE SIXTIES»… (28 éditions).
Du même auteur, deux livres: «Rock’n’roll en Romandie» (1984/Ed. Piantanida, épuisé),
«Diabolo Rock» (2008/Ed. Slatkine, Genève).
Publié par chrischlatter à 09:42:10 dans Christian Schlatter | Commentaires (0) | Permaliens
En découvrant, grâce
à l’honnêteté des journaux ayant publié
la photo non-floutée du monstre Claude Dubois, désormais double assassin de femmes, j’ai eu
comme un choc. Ce type, je l’ai côtoyé pendant quelques heures. C’était le 8
septembre 2001 à la prison de Bochuz.
Sur l’initiative d’un gardien
responsable du circuit de TV interne du pénitencier, mon groupe de
rock, les Hollywood Hunters, a donné
un double concert dans la salle de gymnastique de l’établissement. Le fait
avait par ailleurs, après d’âpres négociations avec le service pénitentiaire
vaudois, très réticent, fait l’objet d’un compte-rendu (avec photo), le lendemain, dans
les colonnes du Matin-Dimanche. Entre
les deux concerts, deux prisonniers avaient été préposés, en plus de filmer le
concert, à nous servir un brunch. L’un des deux était le terroriste libanais
Hariri. L’autre, c’était Claude Dubois.
En discutant avec cet homme,
je n’avais pas résisté à la curiosité de savoir pourquoi il était à
Bochuz. Avec un sourire et un aplomb à peine voilé, il me répondit: «J’ai pris
20 ans pour avoir tué ma copine…». Il me fit cet aveu avec le même naturel, le
même ton ironique, que s’il avait commenté une visite au guichet de la poste. Sans
y prêter trop attention, un léger frisson m’avait alors parcouru l’échine:
comment pouvait-on avoir l’air si naturel pour avouer un crime?
Aujourd’hui, la triste actualité
m’a offert une réponse. Mais je me demanderai encore longtemps
comment des spécialistes de ce genre d’individu ont pu ne pas déceler le regard
ironique et glaçant de ce sale type? Ils n’auraient jamais dû le remettre dans
la nature et Marie (19 ans) serait toujours vivante…
Publié par chrischlatter à 10:10:39 dans Christian Schlatter | Commentaires (0) | Permaliens
La justice est
vraiment garnie de gens incompétents. Ou qui manquent d’intelligence! Pour la
énième fois, ils ont remis dans la nature un criminel irrécupérable. Cette
fois, c’est dans le canton de Vaud que Claude Dubois, meurtrier, violeur et
sadique, condamné à 20 ans de prison en 2000 pour le meurtre de sa petite amie,
vient de récidiver en assassinant Marie. L’homme était sorti de prison l’an
dernier, soi-disant en portant un bracelet. Ce qui ne l’empêcha pas de se
promener (en voiture) où bon lui semble et de nouer des relations avec des
femmes alors que tout son entourage connaissait ses penchants dangereux et
meurtriers.
Voilà qui, au-delà
de la critique légitime face aux décisions de la justice, relance de débat sur
la peine de mort. Car dans certains états américains, ce type aurait été
condamné à la piqure létale et… Marie serait toujours en vie! Comme bien d’autres
victimes de ces récidivistes incorrigibles.
Les responsables
des exécutions de peines ont beau se retrancher derrière des dispositions
légales qui les arrangent… leur incompétence, leurs incohérences et leurs
décisions malheureuses, sont aujourd’hui la cause d’un nouveau drame.
Y-a-t-il un remède?
Publié par chrischlatter à 10:20:32 dans Christian Schlatter | Commentaires (0) | Permaliens
Impossible d’éviter
un gros «cocorico» à la mode helvétique (?) à la suite des sept victoires
consécutives de notre équipe nationale aux Mondiaux 2013. Le sport a son
Histoire et celle-ci vient d’être marquée par cette suite de succès convaincants.
En effet, depuis les Jeux olympiques d’hiver de 1948 à Saint-Moritz, jamais la «Nati»
n’avait réussi une pareille performance. A tel point que, d’années en années, à
quelques soubresauts près, on avait pris l’habitude de douter.
Quelque soir le
coach national, la Suisse a très souvent fait figure d’équipe de deuxième zone
dans le concert international. Alors que notre championnat est réputé pour être
l’un des plus relevé, avec la mythique NHL et la récente ligue de l’Est
européen (KHL).
En terminant le
tournoi préliminaire en tête, avec 20 points sur 21 possibles, un goal average
positif de 29 à 10, les hockeyeurs suisses, parmi lesquels se trouvent,
rappelons-le sept néophytes, mettent le sport helvétique au niveau des plus
grandes nations.
Chapeau à eux et… cap sur le titre mondial.
Auquel on peut désormais rêver…
Publié par chrischlatter à 14:59:33 dans Christian Schlatter | Commentaires (1) | Permaliens
Pendant que le hockey sur glace
helvétique vit une embellie historique, le football romand
s’embourbe. Le FC Sion ne va pas fort et risque de manquer son rendez-vous
européen. Le FC Lausanne-Sport, démoralisé et moribond, nullissime à Thoune
(2-0), est désormais le favori pour être relégué en 2ème division
(Challenge League). Quant au Servette FC de Genève, il risque de profiter de la
culbute lausannoise mais… ne possède pas de licence pour jouer en 1ère
division (Super League) la saison prochaine, en raison de l’état de santé
alarmant de sa trésorerie. On évoque même une nouvelle faillite, après celle de
Neuchâtel-Xamax l’an dernier!
Dans un autre domaine,
les excellents résultats de l’équipe nationale de hockey ne
dissimulent pas un autre malaise. Il concerne la participation romande aux magnifiques
ébats de la Nati. En effet, un seul joueur romand évolue dans la formation
helvétique, le Jurassien Julien Vauclair, qui joue au Tessin (Lugano). L’autre
romand sélectionné pour les Mondiaux 2013, Thibaut Monnet (en transfert de
Zurich à Fribourg), n’a encore pas (encore) mis les patins sur la glace et
regarde les matches depuis les tribunes VIP. Goran Bezina et Kevin Romy (GE
Servette), Julien Sprunger et Andreï Bykov (Fribourg-Gottéron) sont restés à la
maison (blessés). Les reporters romands, de service à Stockholm, ont donc
toutes les peines du monde à réaliser des interviews en français…
La Romandie sportive va-t-elle se réveiller
grâce à Stanislas Wawrinka? Le finaliste du tournoi de
tennis de Madrid, désormais membre du «top ten» de l’ATP, est (pour ceux qui ne
sauraient pas), membre du Tennis Club Stade-Lausanne, habite à Saint-Barthélémy
(près de Lausanne) et son cœur bat pour le Lausanne Hockey Club, récemment
promu en Ligue Nationale A, dont il est membre du conseil d’administration.
Tout de même…!
Publié par chrischlatter à 09:49:49 dans Christian Schlatter | Commentaires (0) | Permaliens
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