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Dans sa chanson sur
les bonbons, Jacques Brel: «Le monde est plein de polissons!» L’étendue de
cette maxime est comme le ciel: infini! Au travers de six articles, «Le Matin»
du matin de ces derniers matins nous en a encore apporté la preuve avec le
triste roman de l’affaire «Neuchâtel-Xamax».
Mais il reste tout
de même une question fondamentale dont on a de la peine à trouver la réponse:
comment M. Bernasconi, un industriel sérieux, reconnu et apprécié dans le monde
du business, a-t-il pu se faire blouser avec tant de facilité? Comment a-t-il
pu vendre «son» Xamax, en 45 minutes, pour une somme rondelette, comme s’il
vendait une machine à laver le linge?
Comment ses
collaborateurs, témoins des pratiques pour le moins étranges, en Suisse
surtout, de personnage louches et sans compétence démontrée, n’ont-ils pas tiré
la sonnette d’alarme face aux sourires narquois des acheteurs de l’est européen,
où tout le monde sait que les fortunes sont souvent synonymes de pratiques
mafieuses depuis que le rideau de fer est tombé?
Publié par chrischlatter à 15:39:10 dans Christian Schlatter | Commentaires (0) | Permaliens
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