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La caserne | 22 avril 2011

La caserne
AUTEUR : Anak Drakken


Plaisirs solitaires
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Le Lieutenant Mac Gillis entra dans sa chambre, referma la porte et se laissa tomber sur son lit...
La température de la pièce était agréable, car elle donnait au Nord et la jeune femme avait pensé à laisser la fenêtre ouverte toute la journée. Elle était en nage et fourbue par l'exercice. Haletante, couchée sur le dos, elle tira la fermeture de sa combinaison de camouflage jusqu'en bas et en écarta les pans.
A cause de la chaleur, elle ne portait qu'un slip en dessous; ses seins étaient assez fermes pour se passer de soutien. Sa peau ambrée était couverte de perles de transpiration.
Après quelques respirations profondes, elle se redressa et entreprit de retirer ses rangers. Pieds nus, elle se mit debout et marcha vers sa salle de bain particulière, privilège des rares éléments féminins de la caserne.

D'un gracieux mouvement des épaules et des hanches, elle fit glisser son uniforme autour de ses chevilles; le pistolet accroché à sa ceinture tomba bruyamment sur le sol.
Elle se débarrassa du dernier rempart à sa nudité et plongea sous l'eau tiède avec un soupir de plaisir. Elle laissa couler avec bonheur l'eau fraîche sur son corps fatigué. Elle savonna son corps musclé et svelte avec délice.
Elle défit son chignon réglementaire et laissa retomber ses cheveux brun-roux qui vinrent lui balayer le creux des reins.
Cette douche particulière avait vraiment du bon...
Les hommes, eux, devaient utiliser des sanitaires communautaires. A cette pensée, les pointes de ses seins se dressèrent et Mac Gillis sentit une chaleur soudaine envahir son ventre.

Il lui était très difficile de passer toute la journée en présence de tant d'hommes sans éprouver de coupables envies, et encore plus pénible de devoir les refouler et les cacher.
Elle sortit de la douche et se sécha. Comme elle passait le linge entre ses cuisses, son désir redoubla. Elle retourna à son lit et s'y étendit, les pieds posés sur le bureau, largement écartés. Elle ferma les yeux et se mit à se caresser la poitrine; sa main droite descendit et se mit à titiller son clitoris turgescent.

Elle se mit bientôt à onduler du bassin, appuyée sur ses épaules et ses pieds, se mordant la lèvre pour contenir ses gémissements. Son majeur passait de son vagin à son clitoris avec une vitesse de plus en plus grande.
Son excitation était grande, mais son doigt était trop petit pour la satisfaire. Elle alla chercher son pistolet et revint se placer dans la même position. Avec douceur, elle en introduisit le canon dans son sexe humide de volupté.
Sa main se remit à s'agiter en rythme. Son plaisir monta d'un cran; sa main gauche torturait ses seins, sa tête se tournait et se retournait sur les draps défaits... mais l'arme était elle aussi trop petite.
Frustrée, Mac Gillis se leva et sortit d'un placard le balai. Elle appuya ses pieds nus sur la partie transversale pour le maintenir droit et positionna le manche épais contre les lèvres de son sexe.

Cuisses largement écartées, genoux fléchis, mains crochées derrière et au-dessus d'elle à une étagère, elle se laissa descendre lentement, s'empalant sur l'épais bâton.

Avec un soupir de bonheur, elle le sentit pénétrer dans son sexe affamé. Elle se mit alors à monter et à descendre autour de l'instrument, serrant le bois dans ses muscles intérieurs. Rapidement, elle n'en put plus et retomba en arrière sur le lit, tressaillant de plaisir, les genoux s'entrechoquant, les cuisses se crispant et se décrispant autour du manche.
Assouvie, elle entreprit alors de se rhabiller pour le repas du soir. Avant de quitter la pièce, elle se pencha par dessus son bureau pour refermer la fenêtre.
Le soldat de deuxième classe Jackson rangea son téléobjectif et replia son trépied. Il regagna discrètement son dortoir avant de se diriger vers le réfectoire.
* * *
Chantage
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Trois coups frappèrent à la porte du Lieutenant Mac Gillis.
Entrez! ordonna-t-elle après avoir remonté la fermeture de son uniforme. La porte s'ouvrit et un soldat des postes lui tendit son courrier quotidien. La première lettre qu'elle ouvrit était une étrange enveloppe semblant contenir de nombreux documents; curieusement, elle ne portait que son nom, écrit en majuscules impersonnelles, sans mention d'adresse ni timbre.
Elle en extirpa le contenu et laissa échapper une exclamation de surprise.
L'enveloppe et son contenu lui échappèrent des mains. Une vingtaine de photos noir/blanc se répandirent sur le sol; toutes présentaient la jeune femme, complètement nue, occupée à se masturber. Toutes les positions qu'elle avait occupées s'y trouvaient, du pistolet au balai. Son visage était parfaitement reconnaissable et les clichés étaient d'une netteté et d'une qualité désespérément excellentes.
En un éclair, Mac Gillis repensa au sort du Caporal Fanny Gordon qui avait été surprise à se masturber dans son bureau qu'elle avait oublier de fermer à clef:
elle avait été fouettée torse nu devant toute la compagnie c'était la punition habituelle, mais appliquée pour la première fois à une femme.
Elle se rappela l'humiliation subie pas la jeune femme qui se tordait de douleur, tirant sur les grosses cordes qui lui maintenaient les bras écartés, agenouillée contre la barrière, sous les quolibets de la troupe.
Le cuir avait laissée de durables cicatrices dans la fine peau de la jeune femme, mais c'était surtout la honte qui l'avait marquée à jamais. Jamais elle ne pourrait supporter cette épreuve. Instinctivement, elle replia ses bras sur sa poitrine, comme pour cacher ses seins à la compagnie en délire.
C'est alors qu'elle aperçut la lettre...
Fébrilement elle la parcourut: c'était un chantage ignoble, mais elle n'avait pas le choix...
* * *

Son réveil indiquait 22:50.

C'était le moment d'obéir aux instructions de la lettre; elle enclencha en tremblant son émetteur radio sur la fréquence précisée et annonça:
Ici Esclave, prête!
Très bien, Esclave... Ici, Maître. Tu vas suivre toutes mes instructions, sinon les photos se trouveront demain sur le bureau du Capitaine...
Le son était mauvais certainement une manipulation de son interlocuteur pour l'empêcher de reconnaître sa voix.
Je... c'est d'accord.
Je te préviens, je peux voir tout ce que tu fais, alors... pas d'entourloupe!
Euh... Non.
Non qui?
Non, Maître...
Mac Gillis était morte de honte, mais elle ne pouvait rien faire.
C'est bien! Maintenant, déverrouille ta porte!... Très bien... Maintenant, retire tous tes vêtements... J'ai dit tous!... voilà! c'est bien! tourne-toi face à la fenêtre et écarte les bras que je puisse mieux voir...
La Lieutenant, bras dans le dos, plissait les yeux pour essayer de voir de quelle fenêtre pouvait l'observer l'inconnu; mais toutes étaient plongées dans l'obscurité.
Sans doute devait-il utiliser des jumelles. Elle espéra que tout le monde dormait dans la caserne car son strip-tease devait être visible de tout le bâtiment.
Prends ta ceinture... Non, celle de la tenue d'assaut, en cuir... Voilà! attache tes chevilles au radiateur et serre à fond!
Elle enroula plusieurs fois l'épaisse ceinture de cuir autour de ses chevilles, fit un nœud et...
Lève tes pieds, que je contrôle ça!
Elle tendit ses jambes nues vers le haut, juste devant la vitre.
Serre plus fort, esclave! Je veux voir les veines saillir sous la peau!
Elle défit le nœud et resserra la ceinture, tirant de toutes ses forces avant de la renouer...
Voilà, c'est mieux!
Elle attacha l'autre extrémité autour d'un montant du radiateur.

Maintenant, passe ta tête dans la taie de ton oreiller et attache-la autour de ton cou avec de la ficelle... Tire dessus, que je voie si ça tient bien... Mouais! ça va... Maintenant, tu vas te passer ta paire de menottes aux poignets de manière à ce que la chaîne soit derrière le pied de ton lit... un peu plus à gauche... voilà, tu touches le pied avec tes doigts... Tu dois t'étirer... encore une peu... croche déjà un des bracelets... maintenant le second... Voilà! serre bien les pinces... j'arrive!
La radio crachota et se tut...
Mac Gillis se retrouva étendue sur le dos, aveuglée, frémissante, les pointes des seins dressées, sursautant à chaque bruit; sa peau moite collait contre le linoléum froid du sol.
Elle était si étirée que c'est à peine si elle pouvait bouger; le métal des menottes et le cuir de la ceinture la blessaient dans sa chair.
Elle entendit un bruit de pas furtifs se rapprocher de sa porte. La poignée tourna et la porte s'ouvrit sans un bruit. Quelqu'un entra et referma la porte à clef. Il baissa les stores, isolant complètement la petite pièce de l'extérieur. Il alluma la radio et régla le volume assez fort pour masquer tout bruit étrange.
Mac Gillis retenait son souffle, morte d'inquiétude...
Quel sort ce vicieux lui réservait-il?
Il commença par la retourner sur le ventre et s'asseoir sur ses reins. Il la saisit sous le menton et lui tira la tête en arrière. Elle tira faiblement sur ses liens en signe de protestation. La taie d'oreiller lui fut arrachée et remplacée par un bandeau de cuir noir complètement opaque attaché derrière sa nuque.
Ouvre la bouche, esclave!
La prisonnière obéit et aussitôt, l'inconnu y enfouit une balle en mousse qui l'emplit tout entière; elle était munie de deux lanières qui furent attachées derrière sa tête en lui étirant les commissures des lèvres.
Il la remit sur le dos, toujours étirée entre le radiateur et le lit. Dans cette position, elle se sentait totalement vulnérable. Elle aurait voulu se recroqueviller, cacher sa poitrine et son sexe, mais les liens la maintenaient découverte.
Parfait! Et maintenant, que les choses soient bien claires: je suis le Maître, tu es mon esclave; tu me dois donc obéissance aveugle.
L'officière approuva de la tête.
Je vais te laisser un règlement que tu devras apprendre par cœur. La moindre incartade sera sévèrement punie.
Mac Gillis frémit; le souvenir de ses années au pensionnat de jeunes filles lui revenaient à ces mots, en particulier les humiliantes bastonnades qui punissaient les infractions. Ses muscles se crispèrent instinctivement et elle tira sur ses liens.
Aussitôt elle sentit un douloureux pincement lui meurtrir le mamelon droit. Elle se tortilla, gémit dans son bâillon. Son second mamelon fut alors saisi et pincé. Comme elle se débattait plus vigoureusement, la pression augmenta, faisant jaillir des larmes de ses yeux; le bandeau les absorba aussitôt.
Elle comprit alors qu'elle ne devait pas bouger. Elle relâcha tous ses muscles. Seule sa bouche était crispée dans une grimace de douleur. Lentement la pression se relâcha, les doigts se retirèrent.
C'est mieux... Je vois que tu commences à comprendre, mais je vais tout de même te punir d'avoir osé te débattre...
Mac Gillis retint son souffle. Elle sentit quelque chose s'approcher de son sein droit; une main l'empoigna et le pressa, en faisant jaillir la pointe déjà turgescente; une pince se referma sur le mamelon, écrasant les tissus si délicats et sensibles.
Elle mordit profondément dans la balle mousse qui lui obstruait la bouche, luttant contre l'envie de se retourner sur le ventre. Son sein gauche subit le même sort.
Puis, une ficelle fut attachée entre les deux pincettes et tendue de façon à rapprocher les deux aréoles l'une de l'autre. La douleur était terrible, paralysante; mais en même temps, elle envoyait des ondes de plaisir dans son cerveau.
Une main farfouilla dans les poils de son pubis; une troisième pince se referma sur son clitoris, provoquant un spasme involontaire dans tout son corps. Cette pince fut reliée à la ficelle qui joignait ses seins.

Mac Gillis frémissait de souffrance et de désir mélangés. Pendant ce temps, l'inconnu était occupé à prendre les mesures de ses hanches, de son pubis, de ses fesses.
Chaque fois qu'il frôlait une ficelle, cela déclenchait un spasme dans le corps de la prisonnière étirée. Lorsqu'il eut terminé, il empoigna les ficelles et tira d'un coup sec, arrachant les trois pinces d'un coup!

Pour demain, je veux que tu épiles complètement ton sexe. Tu trouveras sur ton bureau un dossier où je te donne toutes mes instructions. Lis-les pour demain et apprends-les si tu ne veux pas être punie...
Il la remit alors sur le ventre, lui libéra les poignets pour les rattacher dans son dos.
Voilà! c'est tout pour ce soir. Les clefs des menottes sont sur le lit. Bonne lecture!
Et il quitta la pièce...
La Lieutenant se mit rapidement à genoux, puis sur le lit. Toujours aveuglée, elle tâtonna jusqu'à trouver lesdites clefs. A la hâte, elle se libéra complètement, enfila un peignoir et se rua dans le couloir.
Trop tard! il n'y avait plus personne... et elle n'osait pas quitter le bâtiment nue sous son peignoir. Sans compter que ses chevilles étaient marbrées de traces violacées là où la ceinture les avait compressées.
Elle retourna dans sa chambre et rangea tout le matériel (le bandeau, le bâillon-balle, les menottes) dans un carton qu'elle cacha au fond d'une armoire. D'une main frémissante, elle ouvrit alors le dossier pour lire les instructions:

1. Le lieutenant Mc Gillis se dénommera dorénavant Sucky
2. Sucky doit une obéissance complète à son Maître
3. Toute désobéissance sera punie, la punition ultime étant l'envoi des photos au Capitaine
4. Elle doit toujours avoir sur elle deux paires de menottes et un bandeau opaque; il lui est interdit de posséder la clef de ses menottes.
5. Il lui est interdit de porter de sous-vêtements
6. Chaque fois qu'elle entendra son nom prononcé alors qu'elle se trouve en uniforme ou en civil, Sucky devra immédiatement retirer tous ses habits, bander ses yeux, et se menotter en position d'attente (voir ci-dessous), jusqu'à ce que son Maître l'autorise à la quitter.
7. Position d'attente: A genoux, sur les orteils, main droite empoignant la cheville droite, main gauche empoignant la cheville gauche, genoux largement écartés, torse bombé, tête droite.

* * *

Le téléphone sonna. Mac Gillis décrocha.
Sucky? dit une voix avant de raccrocher.
Le corps de la Lieutenant se mit à frémir. Elle hésita un moment, puis se résigna.
Elle se déshabilla complètement, banda ses yeux, menotta ses poignets à ses chevilles et se mit en position d'attente. Son sexe parfaitement épilé pointait entre ses cuisses largement écartées.

Anak Drakken


Publié par fessestivites à 15:25:01 dans Récits Femmes soumises | Commentaires (1) |

Corinne | 16 avril 2011

Corinne

AUTEUR : Bernard


Le récit qui suit est tiré d'une histoire réelle...Volontairement il démarre lentement mais ce qu'a connu cette jeune fille a bouleversé sa vie et l'a profondément changé. Cela mérite un récit détaillé.

Corinne venait d'avoir 18 ans, elle était si heureuse d'avoir trouvé un travail, son premier travail, et dans une entreprise intéressante qui plus est. Elle qui avait un CAP de dactylo, elle ne pouvait espérer beaucoup en cette période de crise économique. Elle était prête à faire n'importe quoi pour s'assurer une place stable dans cette société.

Elle était adorable, brune très typée, sa peau bronzait facilement, et comme on était en septembre elle était toute dorée, ses grands yeux noirs faisaient chavirer plus d'un homme, et pourtant, malgré ses seins magnifiques et sa cambrure naturelle si excitante, elle n'avait pas connu beaucoup de garçons; Une seule expérience avec un garçon de son âge, plutôt décevante; sa timidité et sa grande pudeur venues d'une éducation stricte et conservatrice la rendaient difficile à aborder.

Nathalie, sa chef de service était une blonde naturelle d'une quarantaine d'années , très élégante, autoritaire, de ces femmes qui n'ont pas l'habitude qu'on leur refuse quoi que ce soit. Corinne savait qu'à l'issue de sa période d'essai, c'est elle qui déciderait, et elle faisait tout pour être irréprochable. Nathalie avait à priori pris en sympathie Corinne, c'était bon signe, elle lui avait déjà fait changer son style, sa tenue, en lui enjoignant de ne plus venir en pantalon et pull mais en jupe et chemisier, elle lui avait expliqué que son rôle était d'accueillir la clientèle et que son sourire, sa séduction étaient le point de départ d'une bonne relation commerciale.

Doucement, Corinne évoluait elle souriait plus, se mettait en valeur, marchait d'une façon plus souple, plus sensuelle même, Nathalie la regardait parfois avec une certaine affection, parfois avec sévérité, et Corinne alors était incapable de soutenir son regard quand ce dernier était courroucé, elle baissait les yeux et se sentait une petite fille devant elle. Cette femme la fascinait, grande blonde, les yeux d'un bleu si pur une poitrine femme et pointue qui était toujours mise en valeur par des tenues aussi variées qu'élégantes. Ses jambes étaient longues et fines Personne n'aurait osé lui manquer d respect et pourtant, tous les hommes du service en rêvaient.

Un vendredi soir, en été, par une journée de canicule, Nathalie la fit venir dans son bureau, Corinne y alla terrorisée, et, à sa grande surprise, sa supérieure lui dit "Je voudrais vous inviter dans notre maison de campagne pour le weekend, vous ferez connaissance de Bernard, mon mari, et pourrez vous détendre. Je pars dans 1/2 heure, je vous emmène, nous rentrerons lundi matin. J'espère que vous n'avez pas d'obligation ce week-end, nous pourrons ainsi faire plus ample connaissance.

Si vous voulez téléphoner pour prévenir, je vous en prie" Mais Madame, je n'ai aucune affaire, et je suis très gênée... Nathalie interrompit sèchement. Ne vous inquiétez pas Corinne? je m'occupe de tout, il fait chaud, nous passerons notre temps devant la piscine et je vous prêterai des affaires s'il le faut. Elle reprit son sourire charmant; elle savait alterner la dureté et la séduction et il était impossible de lui résister, Corinne était sous le charme, elle ne dit plus un mot et suivit sa patronne.

Tu peux m'aider à faire le service Corinne?, sers un whisky à Cédric. Corinne ne se fait pas prier, sentant qu'elle commence à faire partie des intimes de Nathalie, elle se sent légère et sert le whisky, elle s'approche de Cédric qui est affalé au bord de la piscine, elle se sent bien et perdant sa réserve lui tend le verre en disant gaiement "Tiens Cédric ton apéro". Nathalie se précipite sur elle et la gifle, Corinne en laisse tomber le verre par terre. Je ne te permets pas cette familiarité avec mon mari, petite sotte, Corinne regarde Nathalie médusée, cette dernière a un regard de feu, ce regard qu'elle lui a vu prendre envers des subordonnés et qu'elle ne voulait surtout pas voir dirigé contre elle.

Elle regarde le verre cassé. Nathalie hurle : ramasse ça et va le jeter idiote, je pensais pouvoir faire quelque chose de toi mais tu es nulle archi-nulle. euh Corinne bredouille elle retient ses larmes, mais où vais je trouver la serpillière et une pellette? Là dans la cuisine débrouille toi et reviens vite, je vais te ramener chez toi. Corinne éclate en sanglots et part à la cuisine, elle revient et ramasse le verre cassé essuie le liquide, cela aux pieds de Cédric qui n'a pas bougé, elle est juste au niveau de son entre jambes, elle est dans une situation humiliante qu'elle ressent jusqu'au plus profond d'elle-même....

Après quelques minutes qui paraissent interminables à Corinne, Cédric se redresse et lui caresse les cheveux : Ne pleure pas Corinne Nathalie peut te pardonner, elle n'est pas si dure, mais elle aime l'obéissance et la déférence, sois très soumise et tu peux sauver ta place, il lui caresse la joue. Corinne se sent à ce moment complètement inférieure, petite, minable, objet, elle n'ose pas redresser la tête car son visage serait alors à 10 cm de la verge de cet homme. Va lui demander pardon et dorénavant tu nous appelles MONSIEUR ET MADAME et tu nous vouvoies tu as compris?

Oui Monsieur dit Corinne en hoquetant; elle éprouve une folle envie à cet instant de le remercier et de prendre ce sexe, de le câliner de le caresser, mais elle réprime cette pulsion interdite à ses yeux. Nathalie est partie nager dans la piscine, Corinne marche vers elle et se met au bord à genoux : Madame, j'ai tout nettoyé, je vous prie de me pardonner, je ne ferai plus d'erreur, je vous en prie ne me ramenez pas, laissez moi une chance, j'ai toujours tout fait pour que mon travail vous plaise, j'ai encore besoin d'apprendre, sans vous je ne serai rien je vous en supplie. Nathalie s'est agrippée au rebord elle la regarde d'un air supérieur et un peu méprisant qui glace Corinne. Très bien je te laisse une chance mais ce n'est pas moi que tu as offensée c'est mon mari. Va le masser on va voir comment tu t'y prends. Corinne tétanisée se dirige vers Cédric , Nathalie la suit. Cédric est allongé sur le dos. Masse-lui les jambes et les cuisses ça lui fait du bien, avec cette huile.

Corinne s'agenouille docilement entre les cuisses écartées de Cédric et s'enduit les mains de l'huile que lui tend Nathalie. Cédric a mis un chapeau sur son visage. Corinne commence à lui masser les mollets elle éprouve de la gêne à aller plus haut; bien lui dit Nathalie, les cuisses maintenant, Corinne commence à masser les cuisses musclées de l'homme. L'effet ne se fait pas attendre et son sexe commence à s'allonger, à durcir, Corinne est rouge de honte mais ne veut pas le montrer, elle hésite à tout arrêter mais elle pense à son avenir, elle sait qu'être l'assistante personnelle de Nathalie lui permettrait de se loger enfin décemment, elle qui vit dans une chambre de bonne avec les toilettes à l'étage, étant d'un milieu très défavorisé. Jamais elle ne retrouvera une telle chance.

C'est bien, plus haut Corinne tu sais te faire pardonner, et elle lui caresse les cheveux affectueusement. Sentir Nathalie douce avec elle après cette dureté est merveilleux pour Corinne, elle sent que plaire à Nathalie est un besoin viscéral pour elle, et elle remonte ses mains en haut des cuisses. Nathalie pendant ce temps caresse le torse de Cédric puis son ventre; ses mains touchent le pubis poilu puis descendent encore pour saisir de sa main droite le sexe tendu, magnifique, de Cédric, un sexe non seulement imposant tant en longueur qu'en largeur mais d'une fine beauté. Corinne fait tout ce qu'elle peut pour ne pas regarder. soudain d'une voix ferme Nathalie dit : CORINNE!!! Cette dernière s'arrête et regarde Nathalie :

"Oui Madame?" Enfin Corinne il va falloir que tu t'ouvres un peu, tu n'as donc jamais vu une bite de ta vie? Corinne rougit : euh....Jamais elle n'avait osé utiliser un terme aussi crû. Moi je ne travaille pas avec une fille qui fait la sainte nitouche, nous ne sommes plus au XIXème siècle. Regarde-moi. Je te préviens si tu détournes le regard je ne veux plus entendre parler de toi, je te ramène et ta période d'essai finit lundi matin. J'en ai marre, je veux des filles modernes dans mon service. Mais moderne ne veut pas dire Marie couche toi là Madame... La bonne éducation de Corinne venait de parler, mais son intelligence le regretta aussitôt, le regard de Nathalie se fit dur très dur, presque cruel, avec un accent de mépris insupportable pour Corinne qui l'admirait tant.

La gifle qu'elle reçut la fit tomber à terre. Bon va te rhabiller je vais te raccompagner, tu es trop bête, et elle prit le sexe de Cédric et commença à le sucer. Corinne se sentit nulle à chier, nue à genoux, méprisée et rejetée, elle se leva et, tel un automate commença à se diriger vers ses vêtements en sanglotant, elle prit sa culotte et se retourna vers ses hôtes. Nathalie ne faisait plus attention à elle, elle suçait activement Cédric qui visiblement prenait un plaisir fou. Corinne sentait malgré elle une énorme excitation, elle avait une folle envie de partager cet homme avec sa maîtresse (Tiens elle avait pensé Maîtresse) elle avait tout perdu, elle se vit loin de Nathalie et devant rechercher du travail, un petit boulot de dactylo sans avenir.

Cela lui parut insupportable, elle ne pouvait pas partir, être exclue. Elle se précipita vers le couple, se mit à genoux et les mains jointes elle supplia Nathalie : Pardon Madame je suis stupide vous me donnez tout, et je suis si bête je vous obéirai je vous jure je ferai tout ce que vous voudrez je serai votre servante votre esclave dites moi ce que je dois faire mais ne me jetez pas, je vous en supplie..Elle pleurait sanglotait, et disait des choses qu'elle ne se serait jamais sentie capable de prononcer, esclave avait elle dit? Elle ne savait pas le plaisir qu'elle faisait à Nathalie qui entendit ces mots avec une volupté inégalée. NATHALIE leva la tête doucement, tenant toujours le sexe humide de Cédric et regarda Corinne. Tu as dit :

"ESCLAVE?? Corinne dit: euh oui Madame, Répète le: Dis que tu es notre esclave dévouée. Corinne baissa la tête : Je suis votre esclave dévouée MADAME, Et celle de Monsieur aussi... Oui l'esclave de Monsieur aussi Madame. Bien alors je te garde mais à la moindre incartade tu sais ce qui t'attend. Pour commencer tu feras le service ce soir entièrement nue, et à la fin du repas tu recevras une punition. Dis : Oui Maîtresse, je vous obéirai et recevrai un punition méritée; Corinne, complètement vaincue, sans volonté, répéta : Oui Maîtresse, je vous obéirai et recevrai une punition méritée.

Nathalie fit monter Corinne dans sa voiture et démarra. Cette dernière se sentait bizarrement comme prise en faute alors qu'elle n'avait rien à se reprocher. Elle n'osait pas croiser le regard de sa chef et sentait qu'elle avait intérêt à ne pas la décevoir. Ce week-end était en effet une chance pour elle et c'est là sûrement que se déciderait son sort dans la société.

Nathalie était plus séduisante que jamais, et sa sensualité débordait, faisant contraste avec la réserve de Corinne. Nathalie s'était déchaussée pour conduire et sa conduite pieds nus était symbolique de la liberté naturelle qui émanait de cette femme et que Corinne admirait.

Les deux femmes ne parlèrent pas beaucoup durant le trajet, sauf quand Nathalie posa affectueusement la main sur le genou de Corinne en lui disant : " Tu verras tu vas te plaire, mais je t'en prie décoince toi" , et sa main posée sur le genou quelques secondes et qui, en le quittant, avait légèrement remonté le long de la cuisse, avait considérablement troublé Corinne qui s'était sentie soudain comme possédée par sa patronne, et avait ressenti une envie bizarre de se jeter à ses pieds, elle si réservée, une envie subite, incontrôlée, et vite étouffée, car le carcan de son éducation bien bourgeoise était bien ancré en elle depuis toute petite.

Elles arrivèrent enfin et Corinne découvrit avec émerveillement une maison de maître du XIXème dans un parc arboré. Corinne se détendit un peu et se dit qu'elle avait une chance inouïe et qu'il ne fallait pour rien au monde rater cette opportunité de devenir en quelque sorte la "chouchoute" de cette femme influente et en plus agréable quand elle le voulait. Elle savait pourtant être odieuse et hautaine avec ceux qu'elle avait dans le "collimateur".

Et pour rien au monde Corinne n'aurait voulu faire partie de ceux-là, tellement cette femme savait être dure et inflexible quand elle le décidait.

Elles descendirent de la voiture, Nathalie fit faire le tour de la demeure à Corinne et ils arrivèrent à une image de rêve, une piscine oui mais une piscine entourée d'une végétation luxuriante dans un cadre digne des plus grands châteaux. Corinne en était subjuguée. Nathalie dit : "Je vais chercher l'apéritif déshabille toi et installe toi je reviens".

"Mais je n'ai pas de maillot Madame".

Le regard de Nathalie glaça Corinne :"Tu ne vas tout de même pas me dire que tu as besoin d'un maillot, nous sommes entre nous ici, si tu veux faire partie de mon équipe, il ne doit y avoir aucune pudeur entre nous, je reviens dans 5 minutes et j'espère que tu seras nue"

Elle pivota et partit. Corinne sentit que sa remarque avait créé une distance avec Nathalie, le ton avait changé, et Corinne se rendit compte qu'elle ne supportait pas que sa maîtr... pardon sa chef soit en froid avec elle, et qu'elle ferait n'importe quoi pour lui faire plaisir.

Et elle qui était d'une pudeur sans égale, et malgré la gêne qui s'était insinuée dans son esprit avec cette dernière parole :"J'espère que tu seras nue", qui n'avait plus rien à voir avec des phrases d'une patronne à son employée, et qui la troublait profondément jusque dans sa chair, elle se surprit à de dévêtir entièrement et à s'allonger tout en espérant que sa chef serait contente d'elle quand elle reviendrait.

Mais pourquoi donc en pensant à Nathalie, le mot de maîtresse avait il surgi dans son esprit?
Elle souriait en y pensant et se souvenait d'une maîtresse de CE 2 qui s'appelait aussi Nathalie et qui lui avait infligé des punitions terribles en l'obligeant à rester 1 heure à genoux mains sur la tête au coin de la classe.

C'était étrange car ce rapprochement entre ces deux femmes créait en elle une sensation agréable et même, une douce chaleur qui l'inondait antre ses cuisses mais son éducation reprenant toujours le dessus, Corinne chassait toujours de son esprit ce qui apparaissait pour elle comme de mauvaises idées.

Elle fut tirée de ses rêves par Nathalie qui arriva avec un plateau qu'elle posa sur une table, elle était entièrement nue, souriante. Corinne eut à peine le temps d'admirer ce corps magnifique, ces seins parfaits avec des tétons roses et pointus, et un sexe épilé sous un ventre merveilleusement plat et au dessus de jambes d'une finesse inégalée, que Nathalie dit : Je te présente Cédric, mon mari, et Corinne vit un homme d'une quarantaine d'années, souriant, entièrement nu lui aussi, qui lui dit: "Bonjour Corinne, Nathalie m'a beaucoup parlé de vous, je vous souhaite la bienvenue chez nous, vous allez passer le plus beau week-end de votre vie, si vous le voulez bien".

Corinne se redressa et tenta maladroitement de cacher son sexe et ses seins mais pour serrer la main qui lui était tendue il fallait bien qu'elle se dévoile, elle se sentit ridicule. Nathalie intervint fermement en lui prenant les deux mains : Arrête de te cacher Corinne tu es très belle, tu ne vas pas te cacher tout le week-end, montre toi, elle lui tint les deux bras derrière le dos mi-sévère, mi-rieuse, et dit : Cédric, je te présente Nathalie, qui va devenir ma principale collaboratrice.

Corinne se trouva stupide d'être si pudique et se dit qu'elle vivait un rêve, devenir l'assistante de Nathalie, elle sourit à Cédric et surmonta sa honte; cette sensation d'être exhibée la gênait mais l'excitait aussi, de façon incontrôlable.

Cédric la regarda des pieds à la tête, sans gêne et avec insistance et lui fit un léger baiser sur les lèvres, que Corinne n'osa pas esquiver, et Nathalie dit : "Maintenant, buvons".....

Bernard


Publié par fessestivites à 09:35:03 dans Récits Femmes soumises | Commentaires (0) |

Episode d'une esclave | 08 avril 2011

Episode d'une esclave

AUTEUR : Mary

Un quart d'origine indienne se mélangeait à son origine française et une éducation totalement européenne. Etrangement, bien qu'ayant atteint la cinquantaine, il paraissait beaucoup plus jeune. Probablement une des raisons pour lesquelles, moi, Mary l'Anglaise, j'avais succombé à son charme malgré mes quarante ans à peine.

Quand il rentra du bureau ce soir là, j'étais assise sur le canapé et regardait une de ces émissions banales diffusées à la télévision. Il marcha vers moi et sa main se glissa entre mes cuisses rencontrant mon collant et butant sur ma culotte.

« En tant qu'esclave, je vois que tu n'es toujours pas prête ! Bien, tu ne m'intéresse plus, je vais te vendre ! »

Irrémédiablement je savais ce qui m'attendait, le lieu était le même, les évènements et les circonstances en revanche variaient au gré de son imagination. Je dus me préparer pour aller au marché des esclaves où mon maître allait chercher à me vendre ou à m'échanger contre une autre.

Foulards autour de mes épaules et de mes reins, chaîne autour du cou, du ventre et des chevilles...je fus amenée au milieu du salon, devant la cheminée et attachée à la poutre de séparation de la partie salle à manger. C'était le centre du marché aux esclaves.

J'aime son regard en ces moments. Ses yeux s'animent de lueurs étranges ou se mélangent l'érotisme et des désirs cruels et pervers. Je savais que le fouet allait siffler dans l'air, que les larmes aller jaillir de mes yeux, mais en même temps, une étrange chaleur commençait à s'installer entre mes cuisses. Je fus d'abord rasée de près et parfumée, afin d'être présentable pour l'arrivée des marchands d'esclaves. Le parfum picotait légèrement les lèvres de mon sexe et mon excitation monta quand sa main en vérifia le résultat.

Enfin les marchands arrivèrent. Je savais que j'allais devoir passer la première épreuve, celle de la soumission. Mon prix de vente allait en dépendre et je me devais, en tant qu'esclave, en donner la preuve. Il me mit, comme à l'habitude, un bandeau sur les yeux afin que je ne puisse voir arriver les coups.

Quand le premier coup tomba sur mes fesses, je ne fus pas totalement surprise et le martinet que j'avais confectionné moi-même pour son plaisir me sembla bien doux...Cela ne dura pas. Dix minutes plus tard, j'avais les fesses en feu. Les coups continuaient cette fois de s'abattre sur le devant de mes cuisses, atteignant quelquefois les lèvres de mon sexe et ceci malgré mes tentatives de serrer mes cuisses pour les protéger, ce qui était difficile vu la façon dont il m'avait attaché les chevilles. Je le suppliais d'arrêter et promettais d'être une esclave soumise et obéissante. Je dus supplier longtemps.

Quand je fus mise à genoux, mes jambes flageolaient. J'étais toujours attachée à la poutre et mes bras ramenés vers l'arrière firent jaillir mes seins. La chaleur de la cheminée montait vers moi et séchait les larmes qui avaient humidifié le bandeau.
Soumise et docile, j'écoutais. Il questionnait maintenant ces acheteurs imaginaires sur ma valeur marchande. Je prenais une voix d'homme pour répondre à ses demandes. Les quantités de sesterces devenaient de plus en plus importante pour m'acquérir. Il y avait toujours des marchands d'esclaves doutant de ma sincérité et de mon obéissance et je savais que j'allais devoir encore prouver ma soumission.

Son sexe s'enfonça brutalement dans ma bouche alors que des pinces se fermaient sur le bout de mes seins aux mamelons durcis par l'excitation. Je ne pus réprimer un geste de recul. Ceci fut immédiatement considéré comme une félonie.

Pour me punir d'avantage, quatre pinces supplémentaires vinrent se fixer sur les petites et grosses lèvres de mon sexe. Je commençais à souffrir réellement mais je ne devais n'en laisser rien paraître ! En même temps, j'avais le ventre en feu.

Je ne sais combien de temps il me laissa dans cette position. Quand il retira les pinces de mes seins je ne pus réprimer un cri de douleur ! Il m'ordonna de le sucer sans un mot. J'adorais sentir la chair ferme et souple de son sexe dans ma bouche. Je sentais le sang affluer et gonfler sa verge au rythme de mes allées et venues. Je savais que j'étais capable de le faire jouir rapidement mais il s'arracha brusquement me frustrant de ce plaisir.

Chaque fois que ses mains effleuraient les pointes de mes seins je ressentais la sensibilité de mes mamelons meurtris par les pinces et en même temps une excitation intense. Ce mélange de douleur et de plaisir me comblait. J'avais envie qu'il s'enfonce en moi de manière brutale et sauvage afin d'éclater en spasmes de plaisir, mais je connaissais sa patience dans nos jeux.
Je me remis debout à la demande de mon maître. Mes bras tirés en arrière furent détachés. Je profitais immédiatement de ce repos qui fut de courte durée, car ils furent tendus et attachés vers le haut tirant sur mes épaules endolories.

Un objet s'enfonça dans mon anus, trop gros à mon avis et me dilatant à l'extrême. En même temps, plusieurs de ses doigts commencèrent à fouiller mon sexe. De nouveau la douleur et le plaisir m'envahirent. Alors que je commençais à m'habituer à ma dilatation anale et que je me concentrais sur les caresses de mon clitoris je fus tout à coup abandonnée.
J'allais maintenant subir la deuxième épreuve...

Une ceinture de cuir remplaça la chaîne et me cloua la taille autour de la poutre faisant rentrer mon ventre et saillir mon pubis. Mes bras furent détachés et une chaîne avec maillon enserra mes deux poignets sur le devant. Il retira doucement de mon anus l'objet qu'il m'avait enfoncé et que je ne pouvais qu'imaginer.

La lumière me fit cligner des yeux quand il m'enleva mon bandeau. Je me regardais de biais dans la glace du fond et pu m'apercevoir, cuisses tendues et seins dressés.
« J'attends ! » dit-il.

Je connaissais son attente et en même temps sa demande. Cette nouvelle épreuve allait durer elle aussi. Elle consistait à me caresser et à jouir devant lui, puis à répéter ces caresses jusqu'à presque l'épuisement. J'arrive à me faire jouir entre trois et quatre fois sur une période d'un peu plus d'une heure, quand je suis dans cet état d'excitation. J'adore me caresser devant lui et le provoquer. Au début, j'avais essayé de tricher en faisant semblant, surtout après la deuxième fois, mais il avait immédiatement détecté ma simulation et m'avait punie en m'introduisant un vibro-masseur qui fonctionna pendant plus d'une demi-heure me laissant pantelante de douleur. Depuis je ne trichais plus.
La première fois est toujours rapide et je suis incapable de me contrôler à cause de l'excitation que je ressens. Quelques minutes suffirent pour sentir monter en moi les frissons et l'explosion que j'attendais. Je n'étais pas rassasiée et j'allais recommencer mais il me ramena les mains en hauteur m'empêchant de me satisfaire. La notion de temps durant cette épreuve m'échappait et quand je recommençais pour la quatrième fois, mon clitoris encore gonflé était devenu très sensible. Mélange de douleur et de plaisir. Je n'y arrivais pas, même en me concentrant.

Je reçu le fouet pour ce manque de résultat. Mes mains furent attachées dans le dos derrière la poutre et mes seins jaillir à nouveau. Je le suppliais de ne pas me remettre les pinces. Je dus être convaincante sur ce point, en revanche mes fesses cuisaient des coups reçus.
Une délicieuse sensation de fraîcheur m'envahit quand il étala la crème sur les globes de mes fesses meurtries. Un doigt de sa main gauche probablement enrobé de crème s'enfonça sans difficulté dans mon anus alors que l'index de sa main droite commençait à s'activer sur mon clitoris. Un frisson me parcourut des pieds à la tête à ce contact et je savais que j'allais éclater pour la quatrième fois !

Je feulais comme une chienne quand l'explosion monta dans mon ventre et j'en tremblais de tous mes membres. Je sentis un liquide chaud, mon propre plaisir, couler entre mes cuisses.
J'étais ankylosée et meurtrie quand il m'allongea sur le couvre-lit étalé au pied de la cheminée. Je fus entièrement dénudée du peu qu'il me restait et débarrassée de mes chaînes à l'exception de celle entravant mes poignets. La barre de bois avec lanières à chaque bout, que je connaissais bien, fut mise à mes chevilles forçant mes jambes dans une position écartée. Il m'arrivait assez souvent d'y être attachée et de passer ainsi une nuit entière, soumise jusqu'au petit matin, ouverte et offerte à ses moindres désirs.

Il enleva une à une les quatre pinces qui enserraient les petites et grosses lèvres de mon sexe. Je ne criais pas, mais ne put empêcher mes larmes de couler. Le fait de libérer mes chairs réveillait des douleurs que j'avais oubliées pour d'autres. Les bras au-dessus de ma tête, je reçu l'ordre de ne plus bouger. Ses mains caressaient mon corps distribuant des ondes de plaisirs et ravivant des souvenirs de douleurs lascives. Je fermais les yeux et me laissait complètement aller.

Dans ces moments, il sait et je sais que je lui appartiens sans conditions, totalement soumise, brisée et domptée, docile et obéissante, mais heureuse d'être sa chose, son instrument de plaisir, prête à aller beaucoup plus loin pour satisfaire ses moindres envies. C'est l'amour de l'autre, le profond désir d'être dominée par l'être aimé.

Quand il se pencha sur moi et que son sexe se présenta à l'entrée du mien, j'eu comme un vertige et il me fallut toute ma volonté pour ne pas esquisser le moindre mouvement. Je sentis sa verge s'enfoncer, s'enfoncer, s'enfoncer encore comme si elle était d'une grandeur démesurée, sensation amplifiée par la lenteur de la pénétration. Il fit pendant quelques instants de lents va et vient, puis il se déchaîna.

Sa verge me fouillait avec force, me violant, labourant mes chairs intimes, prenant possession de mon être le plus secret, remontant dans mon vagin comme le saumon dans la rivière, les saccades et les coups de boutoirs se succédaient faisant naître des ondes de plaisirs jusque dans mon ventre, dans mon bassin et dans mes reins qui voulaient venir au devant de ses assauts, mais il m'avait interdit le moindre mouvement ! C'était terriblement excitant d'être totalement inerte et de subir.
Malgré cela, je sentis poindre la vague et je sus que j'allais exploser avec lui. Quand elle nous submergea tous les deux et que son corps frissonna alors qu'il se répandait en moi, je jouissais simultanément. Un long râle animal sorti de ma gorge et se mêla à la chaleur de l'air ambiant. Le plaisir était tellement immense qu'il en devenait insupportable. Je cherchais instinctivement à serrer mes jambes mais la barre de bois les maintenait bien écartées décuplant mon plaisir et ravivant une légère souffrance due à la sensibilisation de mes chairs épanouies...

Bien plus tard, je sortis de ma torpeur quand il me souleva et me transporta. Je me retrouvais sur le lit tiède. Un cuir souple enserrait mes chevilles à la place de la barre de bois et mes poignets toujours reliés par les chaînes reposaient sur mon ventre. La couette me recouvrit et je sentis le sommeil m'envahir. J'entendis avec une joie indicible sa voix me murmurer que cette fois encore il m'avait pardonné, que cette fois encore il ne me vendrait pas et que je pouvais garder ma place d'esclave auprès de lui.

Alors que mes jambes prenaient la position du fœtus et que je plongeais dans les abîmes de la nuit, un immense sentiment de bonheur m'envahit, satisfaction d'une esclave aimée, chérie et dominée par son Maître, définitivement soumise et obéissante, jusqu'à la prochaine rébellion !
Mary



Publié par fessestivites à 06:14:45 dans Récits Femmes soumises | Commentaires (0) |

Paul et Martine | 05 avril 2011

Paul et Martine

Note de l'auteur :
Attention, cette histoire aborde le sujet du SM couple avec..... un peu de sang à la fin.
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Paul, 40 ans, est un cadre très attentionné avec sa douce. Il lui offre des fleurs et participe volontiers aux taches ménagères. Martine est une jolie femme âgée de 35 ans, brune, cheveux courts, prof de math à la fac.

Il est 22 heures, elle termine la vaisselle du dîner pendant que Paul, l'aide à débarrasser. Alors qu'il entre dans la cuisine, les magnifiques courbes de sa douce légèrement penchée en avant attirent son regard. Il se colle amoureusement à elle et lui caresse les hanches puis la poitrine tout en déposant des baisers dans le cou alors qu'elle a encore les mains dans l'eau.

Martine se laisse volontiers aller à ce tendre câlin puis aux petits pincements que les doigts de Paul infligent aux pointes de ses seins qui dardent rapidement sous l'effet des attouchements. Pendant ce moment de complicité, peu adapté aux jeux de l'amour, la vaisselle est interrompue et l'eau coule inutilement.

- Petits jeux câlins ce soir ma douce ? Murmure Paul dans l'oreille de Martine, qu'il grignote amoureusement.

- Faut voir ! Répond Martine d'une voix douce et provocante !

- Les cartes ? Lui demande Paul ?

- Les cartes ! Voilà un homme qui va encore me martyriser !

Pour ce couple d'amoureux, les cartes représentent un jeu amoureux SM que ni l'un ni l'autre ne maîtrisent pleinement et qui peut plonger Martine dans un océan de plaisir mais aussi de petites douleurs et supplices corporels. Pendant que Paul installe le matériel et les cartes le plaisir de l'inconnu excite Martine qui bâcle sa vaisselle qu'elle rangera demain.

Elle se précipite dans leur chambre et choisie dans ses placards des vêtements adaptés à ce jeu qui la fait tant vibrer. Un string noir et une robe assortie dos nu, qui se lie derrière le cou et peut être retiré même si elle est attachée puis de larges bracelets qu'elle fixe autour de ses poignets. Pour Martine, se mettre en tenue pour une session BDSM la fait vibrer d'excitation mais aussi un peu de peur associée à une pointe de honte.

Selon un rituel établit, elle attend que Paul l'appelle pour le rejoindre au salon. Sur la table, des piles de cartes sont alignées devant deux coupes de champagne. Près du canapé, trône leur coffre à jouets qui contient des menottes, des chaînes, des baillons, martinet et une foule d'accessoires achetés sur Internet.

Pendant qu'ils prennent le champagne, elle doit choisir un chiffre situé de 1 à 20 dans chaque pile où Paul extraira une carte sans la retourner. Ni l'un ni l'autre ne savent pour l'instant ce qu'il va se passer, combien de temps durera le jeu ni quels accessoires seront utilisés.

Paul se lève en silence puis vient s'asseoir à côté de Martine qu'il embrasse tendrement avant de lier les bracelets des poignets dans son dos à l'aide de cadenas. Quand il retourne discrètement les cartes, elle ferme les yeux de peur et de honte mais en même temps son excitation continue de grimper, les liens participent de l'effet ressenti.

A partir de cet instant tout peut arriver. Pendant trente minutes ou deux heures, elle peut être attachée, flagellée, violée, martyrisée, elle n'est plus maîtresse de sa raison au profit du véritable dominant qui sommeille chez son mari. Paul l'aveugle au moyen d'un bandeau noir, l'aide à se lever puis la guide sous une des poutres du plafond où il accroche une chaîne en montant sur une chaise.

Les poignets de Martine sont détachés pour être fixés au-dessus de sa tête, bras tendus. Quelques instants plus tard, elle sent contre ses lèvres la boule d'un bâillon et comprend aussitôt que les instants à venir vont lui être douloureux. Comme pour l'encourager, Paul l'embrasse encore une fois tout en insinuant sa main entre ses cuisses pour caresser son intimité encore voilée.

C'est pour Martine un moment fabuleusement excitant, ce moment où le jeu de la soumission est à son comble. Elle n'a aucun moyen de savoir quelles sont les cartes tirées. Elle sait seulement qu'elle va souffrir puisqu'il doit la bâillonner pour ne pas ameuter les voisins par ses cris mais lui rend son baiser avec la même fougue que le jour où il l'a demandée en mariage. Ce denier moment de tendresse ne dure pas et le bâillon vient clore sa bouche.

Martine frissonne et de sa généreuse poitrine nue sous robe tendue par la position, pointent les tétons excités. Lentement, il délie le petit nœud puis entreprend de la dévêtir en accompagnant ses gestes de petits baisers. Il aime faire durer le plaisir et sait que ce temps d'attente pour Martine est cruel à cause des inconnues du jeu mais que c'est aussi terriblement excitant.

Paul l'abandonne un instant pour aller chercher le matériel indiqué par les cartes. Aujourd'hui, cela sera les pinces à seins, le martinet aux longues lanières et les barres d'écartement pour les jambes. Il n'y aura pas de plug anal et Paul se prend à le regretter mais ne trichera pas malgré les envies générées par la position qu'elle avait dans la cuisine.

Martine n'aime pas la barre d'écartement mais ne résiste pas, soumise aux règles de leur jeu, elle obtempère et se laisse lier les chevilles sans résistance. Paul en profite pour caresser un instant l'intimité féminine dépourvue de toute pilosité, à travers le fin tissu du string. Avant de lui poser les pinces à seins lestées de poids, il agace de ses lèvres les petits tétons qui pointent fièrement.

Lorsqu'il referme les cruelles mâchoires des pinces sur les ergots sensibles, les gémissements de plaisir de sa douce se transforment un instant en gémissement de douleur. Dans un réflexe bien inutile, elle se recule un peu, mais les pinces sont posées et tirent inexorablement sa poitrine vers le bas.

Sans lui laisser le temps de souffler, il arme son bras et flagelle rapidement mais sans trop de violence, les fesses qui se trémoussent comme pour échapper à la cuisante surprise. Le temps indiqué par la carte « durée » est assez court mais cela, Martine ne peut le savoir. Si Paul dose ses coups au début, il accélère encore le mouvement pendant un instant puis s'interrompt soudain, pour caresser les rondeurs qui se colorent déjà.

Désireux de donner du plaisir à sa douce, Paul change de position et se place sur le côté pour pouvoir caresser son petit abricot niché au creux de la vallée intime. Si cette tendre attention peut paraître agréable, il va être contraint d'augmenter la puissance des coups à cause des longues lanières du martinet indiqué par les cartes.

La flagellation reprend, les impacts sont douloureux et chaque coup lui fait l'effet d'une brûlure. Paul accentue ses caresses tout en flagellant mais pour l'instant, ce ne sont que des traits de feu qui traversent les fesses de Martine qui tire inutilement sur ses liens pour essayer de se soustraire aux morsures infernales. Les ruades désespérées accentuent le mouvement des poids des pinces à seins qui tirent sur les tétons en feu.

Paul, ce soir décide de changer les règles des cartes et jette le martinet sur le canapé. Martine souffle fortement par le nez, un filet de bave coule sur son menton. Les doigts de Paul s'insinuent sous le string pour atteindre la fleur émotive dans son écrin de velours tout émoustillé, malgré les douleurs qu'il lui a infligées.

Il caresse et titille la perle clitoridienne tout en claquant les rondeurs colorées de sa main libre. Les cartes disaient la jouissance associée à la douleur et ils désirent tout deux que les jeux aillent jusqu'au bout.

Les fesses de Martine brûlent autant que ses seins mais en même temps, elle commence à transcender sa douleur en plaisir, Paul le sent sous ses doigts englués et les gémissements qu'il entend maintenant sont ceux de la douce mélopée annonciatrice d'un plaisir imminent.

Sans oser changer quoi que ce soit de peur de rompre l'univers des plaisirs dans lequel Martine flotte maintenant, il continue son œuvre, caresse et frappe pendant quelques minutes en guettant l'arrivée du feu de la passion masochiste de sa femme.

Prise d'une vague de bien être, Martine est emportée par la jouissance. De fulgurantes décharges électriques la transportent au paradis des plaisirs et c'est complètement ivre de volupté qu'elle s'offre au doigt inquisiteur qui vient de pénétrer son intimité.

Paul heureux, savoure cette jouissance comme si c'était la sienne quand son doigt ressent les fortes contractions et la paume de sa main une mini marée de plaisir.

La vague passée, il abandonne le fourreau vaginal en feu pour délier les jambes de sa douce. Paul sait que le retrait des pinces à seins, même lorsqu'il est pratiqué lentement reste un moment douloureux. Avec un maximum de précautions, il ouvre les mâchoires l'une après l'autre et libère les tétons qu'il embrasse avec une extrême douceur pour faire circuler le sang et atténuer la douleur.

Le bâillon et le bandeau sont rapidement retirés. Quand il ouvre les bracelets et libère les poignets de Martine, les bras autour de son cou, elle l'embrasse comme une folle, toute humide de la salive qui s'est écoulée mais Paul n'en a que faire et savoure ce baiser de l'amour.

Alors qu'il la guide vers le canapé, il accroche une des coupes de champagne qui tombe et se brise sur le sol. Martine pousse un cri, elle vient de se blesser sur un éclat de verre. Le pauvre Paul est tout retourné et blanc comme un linge. Il regarde avec attention la blessure sanguinolente et court à la salle de bain chercher la trousse de secours avec désinfectant, pansements.

En fait, il ne s'agit que d'une petite coupure sans gravité, mais Martine crie comme une fillette quand il pose un coton imbibé de désinfectant sur la petite plaie.

Le comble de cette histoire, c'est que Paul ne supporte pas de voir souffrir sa femme en dehors de leurs jeux des plaisirs.

A méditer.....
TSM



Publié par fessestivites à 05:45:12 dans Récits Femmes soumises | Commentaires (0) |

Le Clair de lune | 04 avril 2011

Le Clair de lune
Auteur : Koloss


Voici ma petite histoire personnelle.
Depuis un certain temps je vois passer une personne d'une nature assez attirante... je ne sais pas qui c'est mais comme on dit entre hommes... une belle p'tite femme.


Je vous la décris un peu... C'est une Femme entre les Femmes, celle qui se fait remarquer, belle, yeux amandes à faire passer des frissons, des mains d'une féminité exceptionnelle..., un sourire à faire rougir les hommes, petit nez coquin, des cheveux mi-longs et d'un brun éclatant à la lumière. Je n'ai même pas parlé du corps... le genre de body que les machos aiment avoir à coté d'eux. J'ai même pu voir ses cuisses qui sont formées comme celles des Tops Modèles à la télé. Pas besoin de vous dire qu'elle m'attire beaucoup. Je suis de nature simple et sais apprécier les belles choses de la vie... mais cette femme en est une... Voilà ce qui m'est arrivé l'autre jour.


Je la croise en revenant du magasin du coin... et sans faire attention, je me suis buté sur elle...elle a échappé son sac par terre. Galamment je l'aide et je m'excuse. Sans le vouloir, étant penché, j'ai pu remarquer son décolleté entrouvert. Sa jolie poitrine m'apparut comme une révélation... Je fus hypnotisé, elle me semble être restée là 10 minutes, offerte à regarder. Mais elle se leva et me dit merci avec une voix rassurante... Son regard sensuel savait ce que j'avais aperçu, son décolleté, mais elle se rajusta d'une main comme pour me faire sentir coupable, elle me sourit et entreprit la conversation. Qu'elle audace... toute autre femme serait partie en courant.


Nous avons discuté quelques minutes, je me surpris à lui demander de venir prendre un café à la maison un beau jour. Je lui ai donc donné mon adresse, qui ne se trouvait qu'à quelques pas de chez elle.
Le lendemain à ma grande surprise, elle cogna à ma porte, j'ouvris et fus stupéfait encore une fois par sa beauté ... une femme de rêve, interdit par les tabous des déesses de la beauté. Son audace, encore une fois me révèle qu'elle doit être très dominante dans un couple. Je lui offre un café cognac, question de nous, ou de me, rendre à l'aise. Assis devant elle, je pouvais admirer ses jambes, sa jupe montait au dessus des genoux, et elle les décroisait pour les recroiser de l'autre coté. À ma nature un peu voyeur, je me permettais d'essayer de voir la couleur de la petite culotte, sans me faire remarquer bien sûr. Mais sans succès, je ne voyais pas vraiment. Notre conversation se déroula avec un charme tel que Casanova sait si bien faire. Je crus même apercevoir qu'elle ralentissait le mouvement de jambes, à cause du cognac, ou était-ce pour m'en laisser voir un peu plus...?
Après plus d'une heure ainsi et quelques verres de boissons je sentais l'atmosphère se réchauffer. Elle commençait à me parler de sexe... encore une fois l'audace de cette femme me troublait... je la voulais mais elle prenait de l'avance sur moi... Tout en parlant de sa vie de couple qui était rendue à un stade sans piquant, sans nouveautés, elle se rassit droitement me laissant voir complètement qu'elle était sans culotte féminine... La réaction ne fut longue à venir, je me sentais devenir dur comme un étalon en manque... J'étais même gêné par la situation. Elle me dit carrément : " Est-ce que je te plais ?"
Sans ajouter quoi que ce soit... je m'avançai vers elle, elle me sauta pratiquement dessus, ce baiser passionnel me fît chavirer pour cette déesse... Mais quelle audace...


Elle me domine, elle domine la situation, je me sens transporté dans son monde intérieur... son monde de charme, de plaisir, de sensualité... Que je la désirais... Un titan se serait mis à genou devant sa dominance... devant sa beauté, devant cette femme de désir. Je me mis à la caresser doucement, je sentais ses pointes durcies au travers de sa robe... Je chavirais, mon souffle était court, je la sentais aussi haletante. Son corps me parlait, m'attirait comme un aimant... Je me sentais contrôlé, j'aimais cette situation. C'est alors qu'une idée m'est venue, je l'attirai vers la chambre à coucher où je la déshabillai avec une lenteur à la faire frissonner. Elle me disait : « Tu m'excites, continue... »


Sentant sa préférence à prendre les devants, j'essayais de contrôler aussi la situation... Je la mis nue devant moi, je pris quelques instant pour admirer ce corps d'une beauté quasi parfaite, elle m'attira vers elle et défît mon pantalon, le baissa un peu, jusqu'à découvrir mon érection complète. Elle m'engouffra jusqu'au fond de sa gorge...Ma stupéfaction me fît gémir aux centuples... Elle me pompa quelques instants, n'étant qu'un homme, la réaction fut vive, je lui pris la tête pour l'enlever de là, par respect, car la jouissance montait rapidement, elle força le va et viens et me fît jouir dans sa bouche... Je faillis tomber par terre...! Elle leva les yeux comme pour me dire... « Je te voulais... Je t'ai eue. »


Je repris mes esprits, je continuai à me déshabiller. Je lui demandai de fermer les yeux et de s'étendre, je me retournai vers mon bureau, sortis quatre cravates en soie, je pus contempler son corps encore une fois, j'entrepris de l'attacher au lit... Elle me dominait trop... Je ne pouvais rien faire par moi-même, un homme se faisant dominer, non pas moi... Malgré son charme irrésistible, je la voulais, la désirais. La soie était douce sur sa peau, elle était un peu réticente mais la surprise de la situation la figea sur place... Elle me regarda avec méfiance et avec des yeux qui brûleraient le même titan sur place...
Je commençais donc à la lécher partout, partant des orteils en remontant vers ses cuisses taillées au couteau... je caressais doucement cette peau d'une féminité extrême, ses mollets, ses genoux bien dessinés, ses cuisses... Ahhh quel délice à regarder, encore mieux à donner de petits baiser partout, je profitais de cette déesse encore une fois... Je rêvais de faire l'amour à un ange du ciel, c'était ce qui se passait. Elle retomba dans son petit monde de plaisir, de fantasme.
Alors je remontai vers son sexe pour la sentir seulement au passage, la chaleur de ma respiration lui fît bouger du bassin comme pour se donner à moi. Maintenant je contrôlais la situation, je continuai à monter, son mont de Vénus me semblait comme un volcan prêt à une éruption, je lui mordis doucement, profitant pour sentir sa féminité, l'odeur me fit capoter, je caressai encore ses cuisses, ne pouvant me délasser de la forme de celles-ci.


Je l'entends gémir de plaisir.... Elle savoure elle aussi ce moment de tendresse et de lenteur, elle me supplie de la prendre tout de suite... Mais non, j'aime faire languir, je continue à remonter vers ses seins qui pointent vers le haut comme pour crier leur manque d'attention, je caresse du bout de la langue la pointe de l'un d'eux et prends à pleine main l'autre sein, caressant avec un plaisir fou ce corps plein de désir pour moi... quel étonnement. Elle a l'air de perdre la tête, elle délire de plaisir, ce semble être nouveau ce petit jeu de se faire attacher, elle se laisse faire, elle n'a pas le choix. Je remonte vers son visage, lui caresse les lèvres avec mes doigts, je lui chuchote à l'oreille de petits mots coquins, d'appréciation, d'amour. Elle est en extase, elle me supplie de la prendre. Je prends le temps de lui faire sentir mon odeur d'homme viril, ma Cologne encore fraîche du matin, elle sait et me sourit de désir. Je la désire aussi, je la violerais d'impatience, mais mon petit jeu doit continuer, sa dominance s'atténue, elle se soumet maintenant, je le ressens.


Je commençais à lui mordre le cou et le lob d'oreille doucement, je sentais les frissons sur son corps car mes mains continuaient d'apprécier ce corps. J'aimais lui respirer à l'oreille et dire de petits mots secrets. J'entrepris de descendre encore vers son sexe béant, ouvert, mouillé de désir. Je flattais doucement l'intérieur des cuisses pour remonter lentement vers ses lèvres vaginales, elle se crispait de plaisir, les baisers allaient bientôt remplacer la main, je commençai à la lécher avec lenteur pour pouvoir goûter chaque partie de son intimité.


Je me délectais, je buvais un nectar comparable au viagra. Le titan se réveillait en moi. Je me sentais devenir comme un Koloss qui domine. Elle voulait se faire prendre, mais je continuai ainsi jusqu'à l'orgasme clitoridien que j'aime tant faire éclater. Je montai à son visage pour lui faire goûter ce nectar, elle me mordit la lèvre, non moins tendrement, comme pour se venger de sa perte de dominance, j'appréciai ce geste de rudesse, de passion et de volupté sensuelle. Je lui retournai un baiser langoureux qui goûtait aussi un peu le sang. Quelle sensation de partage complet entre deux corps que de se donner à fond. J'ai même eu l'audace de lui présenter mon pénis qui dégoulinait de désir, la peur de me faire mordre là aussi me tourmentait... Je voulais savoir jusqu'où elle irait, alors frôlant ses lèvres elle me lapa le gland comme pour me dévorer encore une fois... Etant rassuré, je m'enfonçai profondément pour savourer la chaleur qu'elle pouvait me procurer.


Ne voulant pas venir encore une fois je sortis, je m'agenouillai devant elle entre ses jambes ouvertes, offertes. Je pris mon pénis et frottai l'intérieur de ses lèvres vaginales. Elle soupira encore et haleta fortement, me disant d'arrêter de la faire languir, et de la pénétrer. Ce que je fis avec délice, centimètre par centimètre, jusqu'au fond. Un lent va et viens commençait, car j'étais très excité aussi. Je me sentais des plus sensuel sur cette déesse. Je voulais performer, je la désirais. Je m'étendis sur elle pour sentir encore plus la pénétration complète. Elle me regardait dans les yeux, c'était fatidique, je me sentais intégré dans son corps. Je la sentis se crisper encore une fois, elle fût secouée violemment par un orgasme, se contractant le vagin comme pour m'aspirer le sexe au complet. Je capotais autant qu'elle, je savourais cet instant que je voulais dominer à mon tour, la regardant dans les yeux en lui disant, « Je te voulais, je t'ai eue. » Femme fatale qu'aucun homme ne peut résister.
Je la détachai, elle se sentait affaiblie, mais elle reprit de l'énergie assez rapidement.

N'étant pas encore venu, elle me fit coucher sur le dos et me dit : « Laisse-toi faire ». Elle s'assit sur mon sexe pour entreprendre un rapide va et vient qui butait le fond de son vagin. Ce fût très pénible de tenir cinq minutes à ce train d'enfer, comme si Lucifer s'était déchaîné. Je fus aussi secoué d'un violent orgasme, je me vidais en elle comme un torrent, elle me criait, mais d'une manière sensuelle, « T'as voulu me faire souffrir de plaisir, tiens à ton tour mon Koloss. » Elle s'abaissa sur moi pour me mordre le cou et l'oreille aussi. Je pouvais lui caresser les fesses à pleines mains, lui caresser aussi le dos, ses épaules, sa figure, ses cheveux qui reflétaient comme un Clair De Lune. Je la virai sur le coté, levant une jambe de ma main libre et reprit la pénétration avant de ramollir. Elle se masturbait le clitoris d'une main caressant au passage mon pénis qui entrait et ressortait de son sexe dégoulinant de notre plaisir commun. Me serrant les testicules parfois comme par vengeance. Je pouvais voir son visage qui appréciait ce moment intime. Je pus prendre mon rythme, contrôlant le va et vient, ce fût long pour atteindre à nouveau l'orgasme, mais l'on appréciait ces longues minutes interminables.
Nous avons fini cet après-midi là sous la douche à nous laver avec un sensualisme extrême et d'une délicatesse pour découvrir la forme de nos corps. Nous reprîmes de long baiser langoureux comme si personne maintenant ne voulait dominer, seulement se respecter avec ce corps à corps voluptueux et chaleureux. Nous entreprîmes de baiser sous la douche, sentant l'eau couler sur nos corps, je me mis à la sucer avec délice, l'eau me remplissait la bouche. A la lumière, ce corps luisait, je ne suis pas long à rebander comme ce titan avec le feu et le pouvoir dans le corps.
Elle se laissa aller à ses désirs et ses fantasmes. Elle souleva la jambe contre le mur pour me permettre une pénétration par devant, je la pénétrai avec souplesse, me laissant aussi aller à mes fantasmes moi-aussi. Ce fût un des meilleur moment de ma vie d'homme encore une fois... Si vous n'avez jamais fait l'amour avec une déesse ou un ange, surveillez le soir, au CLAIR DE LUNE pour attendre cette Femme qui sait dominer et se faire dominer. J'attends encore de vivre la sensualité, la douceur et l'amour avec cette femme fatale. Le destin nous apportera des moments de douceur...
Le prochain rendez-vous est dans un Motel pour une aventure encore plus spéciale que celle ci... malgré que celle-ci soit des plus agréables...

A mon CLAIR DE LUNE

Publié par fessestivites à 14:44:56 dans Récits Femmes soumises | Commentaires (0) |

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