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Dépucelage d'un minet par son patron TRES BEAU TEXTE | 17 avril 2011

Dépucelage d'un minet par son patron

AUTEUR : Laurent

Je suis un petit artisan en électricité et plomberie et divers autres corps de métier, quand la demande s'en fait sentir. Suite à la crise et à bon nombre de chantiers qui se sont décommandés, je ne travaille plus que tout seul avec un apprenti qui est en contrat d'alternance et dont je suis le tuteur. Ce jeune homme s'appelle Farid et on à signé son contrat l'année dernière alors qu'il avait tout juste 16 ans.

A cette époque, j'ai du avoir recours à ses papiers d'identité pour pouvoir certifier que son âge était bien celui qu'il annonçait et non celui qu'on lui aurait donné au premier abord. En effet, il avait un aspect tellement juvénile et était tout en retenu en raison sa grande timidité, qu'on lui aurait accordé deux ans de moins au minimum. J'ai eu plus de dix apprentis depuis que je suis à mon compte, mais Farid à été, dès le début, celui que j'ai préféré. C'est un gamin qui est très sympathique et attachant, qui à beaucoup d'humour pour son jeune âge et malgré sa réserve naturelle, une bonne volonté à apprendre le métier, beaucoup d'écoute en règle générale pour tout ce qui est conseils et connaissance de la vie. De plus il est beau comme un coeur si j'en croie les dires de ma femme et surtout ceux de ma dernière fille qui n'a qu'un an de plus que lui et je suis personnellement d'accord avec leurs avis.

L'histoire que je vais vous raconter s'est déroulée au début de cet été. Les parents de Farid possèdent un terrain dans l'Hérault sur lequel ils font construire une petite maison pour leur retraite. N'étant pas très fortunés, Farid m'a demandé de pouvoir réaliser l'électricité, la plomberie, la pose des menuiseries et divers autres travaux de maçonnerie par lui même. Mon carnet de commande étant désespérément vide, j'ai accepté et même mieux, décidé de partir avec lui pour l'aider, dès que ses cours seraient terminés cet été. Pour limiter les frais, ses parent nous ont déposé leur caravane sur le terrain de la construction afin de nous loger. La première semaine tout s'est bien passé, nous travaillions énormément et étions heureux de retrouver notre lit après nous êtes douché et restauré.

La promiscuité imposé par la caravane m'avait déjà permis de constater que mon apprenti était sur le chemin de la maturité et que le gamin embauché il y a deux ans, bien que conservant son aspect juvénile, se transformait de jour en jour en un charmant jeune homme, un petit apollon à la peau joliment ambrée par les longues journées passées sur le chantier torse nu. Toute la journée j'appréciais son joli torse imberbe, légèrement musclé tout comme il faut par les travaux du bâtiment, ses jambes longue et bien modelées et surtout son joli petit cul. Ce qui commençait surtout à me troubler, c'était de le voir en permanence avec des shorts au moins deux tailles en dessous de la sienne.

Ces shorts lui moulaient ses petites fesses à merveille et ça en devenait presque indécent. Quand je lui ais fait part de cela, il me dit qu'il avait changé morphologiquement et qu'il utilisait ses vieux shorts, afin de les finir en travaillant, bien qu'ils soient trop petits. En plaisant, je lui ai conseillé de ne pas sortir en ville comme cela car c'était un appel au viol. Il m'a répondu que «ça ne le dérangerait pas de se faire violer à condition que ce soit par une belle fille», puis après un petit temps d'attente «ou même un beau garçon» me dit-il en rougissant jusqu'au bout des oreilles. Le temps de bien comprendre le sens de ses paroles, il avait disparu en courant de l'autre côté du chantier. Moi qui était déjà tout excité, tout en refusant de me l'avouer, par son joli corps à peine sortie de l'adolescence et par son petit cul bien rebondi dans ses mini shorts, cet aveux d'homosexualité de sa part n'allait pas calmer ma libido ni les fantasmes que j'essayais bien inutilement d'enterrer au plus profond de mon esprit. Je me suis dit que c'est bien à cette période, située entre l'adolescence et l'homme mur, que la beauté du corps d'un hommes est à son apogée, plus tout a fait un enfant, mais pas encore véritablement un adulte.

Une nuit je me suis réveillé en me retournant dans mon lit et j'ai été surpris d'entendre des petits gémissements venant du côté ou dors Farid. J'ai attendu quelques secondes pour être sur qu'il n'était pas malade, et me suis vite rendu compte que ces gémissements n'avaient rien à voir avec une quelconque douleur mais plutôt provoqués par la recherche du plaisir solitaire. Tout simplement Farid était en train de se branler vigoureusement, se croyant invisible d'où il était et me pensant endormi. Seulement je venais de me réveiller et la lune diffusait suffisamment de clarté pour que je puisse assister à la scène comme voyeur contraint, grâce à l'ombre de son lit et de son corps projetée sur la cloison de séparation des 2 chambres.

Je pouvais distinguer son corps étendu sur sa couche et surtout son mat dressé au bas de son ventre, qu'il caressait en alternant l'amplitude et la vitesse de ses allés et retours; Même si c'était la première fois que j'assistais à ce genre de spectacle, à ma grande surprise il ne me choqua pas du tout, et au contraire, bien qu'en ombre chinoise, il commençait à m'exciter bougrement. Mon boxer commençait à manquer de place pour y loger ma tige gonflée. Quand je l'ai vue s'achever et s'assécher à l'aide d'un mouchoir papier, le pensant reparti dans les bras de morphée, je me suis administré le même remède que lui pour enfin évacuer la pression à mon tour. N'ayant plus eue depuis plus de trente ans de pulsions, ni de relations homosexuelles, c'est en essayant de penser à des aventures féminines que j'essayais de me faire venir. Mais rien à faire, mon esprit me ramenait systématiquement à la scène à laquelle je venais d'assister et c'est comme cela que j'ai joui pour la première fois depuis longtemps en pensant à un homme, son corps, son cul, son sexe.

Le lendemain matin Farid s'est réveillé avant moi, ce qui n'arrivait pratiquement jamais. Il est venu me voir et eut un large sourire aux lèvres en découvrant le klineex au pied de mon lit. Je pensait m'en débarrasser avant son levé. Le petit vicieux me dit en souriant: "bien dormi patron? j'espère que je ne vous ai pas trop dérangé cette nuit, j'ai eu un sommeil super agité"

Son sourire ne laissait aucun doute sur le double sens de ses propos. Je lui répondis, pour rester dans le même esprit, qu'il ne m'avait pas dérangé du tout, que moi aussi à son âge, j'avais régulièrement des nuits agitées et que même encore aujourd'hui, éloigné de ma femme, cela m'arrivait occasionnellement. Cet échange verbal nous fit partir tous les deux dans un grand éclat de rire et la situation qui aurait put être très embarrassante s'est immédiatement transformée en connivence, chacun connaissant l'activité nocturne de l'autre. A partir de ce moment, Farid toujours très réservé et pudique jusqu'alors, n'hésita plus à se changer ou s'habiller, sans trop tirer la cloison accordéon pour s'isoler et c'est comme cela que, mine de rien, je me suis mis à lui mater de plus en plus souvent son petit cul tout nu bien offert à ma vue.

J'ai compris que le petit salop cherchait bien à m'allumer, car il mettait toujours plus de temps pour enfiler son short à même la peau sans rien dessous. Le tableau qu'il m'offrait était magnifique, surtout qu'il oubliait de plier ses genoux pour enfiler son short et que c'est quand il était courbé en deux, cuisse bien écartées, que je pouvais admirer, rapidement hélas, son petit anneau brun, ses petites couilles pendantes et au dessous une partie de son sexe.

Au cours de la deuxième semaine, une journée nous avons subie un violent orage. Sur le chantier, j'ai demandé à Farid si toutes les fenêtres de la caravane avaient bien été fermées, il m'a affirmé que oui. Hélas, ce n'était pas le cas et la fenêtre restée ouverte avait détrempée son lit. Après avoir mis toute sa literie à sècher, il fut évident que nous devions coucher tous les deux dans le grand lit. Le soir venu, il est venu se coucher dans mon lit avec comme tout vêtement son shorty. Je me suis de nouveau fait la réflexion qu'il était vraiment très beau et ce que laissait deviner la forme de son shorty était de belle proportion. Je me suis couché après lui en boxer et après avoir un peu lu, j'ai essayé de trouver le sommeil. Ce dernier ayant du mal à venir, je me suis tourné et retourné plusieurs fois dans le lit et quelques fois nos corps se sont touchés sans aucune arrière pensée. Je me suis fait la réflexion que sa peau était douce comme celle d'une jeune fille.

Ces contacts involontaires et les idées qui s'en sont suivie me firent bander rapidement sans que je puisse me contrôler. La cause de mon état? sa peau douce, sa jeunesse, son odeur de petit mâle, son sexe deviné magnifiquement blotti dans sa cache, la masturbation surprise l'autre jour, les images de son intimité qui me tournaient en boucle dans la tête, également le manque de ma femme, ou peut être une grande fatigue physique qui finie par me mettre les nerfs à fleur de peau? Certainement un peu de tout cela. J'ai réussi à m'endormir enfin au bout de plus d'une heure d'attente à me tourner et me retourner. Dans la nuit, je me suis réveillé avec toujours cette érection énorme qui commençait à me faire souffrir et en plus une bonne envie de me soulager la vessie. Je suis allé me soulager dans le petit coin toilette de la caravane, mais si pour soulager ma vessie ça c'est bien passé, impossible de me branler sans bruit. Hélas, le faire sans toucher les cloisons et sans faire remuer toute la cambuse s'est avéré absolument impossible et je me suis contenté de me caresser gentiment le sexe entre le pouce et l'index.

Au bout d'au moins une demie heure, j'ai perdu un peu de mon érection sans toute fois avoir joui et je suis allé me recoucher dans cet état là. En m'allongeant j'ai eu un choc en me rendant compte que mon petit compagnon de couche avait profité de mon absence pour virer son shorty et se retrouvait nu comme un ver devant moi sous son drap. Il était couché en chien de fusil son cul tendu dans ma direction et seul ce dernier et sa tête dépassaient du drap qui le recouvrait. Après un moment d'observation du charmant tableau offert, je me suis allongé et j'ai simulé de m'endormir et par mégarde ma main est venue se perdre sur ce magnifique postérieur offert. Le grain de sa peau était vraiment très fin à cet endroit là et c'était un plaisir que de le caresser. Farid n'a pas eu de réaction début, mais au bout de quelques minutes, il à commencé à soupirer et gémir doucement, comme lors de sa masturbation nocturne.

Reprenant brusquement conscience de ce que j'étais entrain de faire, je me suis retourné brusquement comme pour me soustraire de cet appel au plaisir coupable et suis resté longtemps dans cette position, tachant de me vider la tête de tout ce que j'étais entrain de vivre et qui me faisait perdre la tête. Enfin j'ai trouvé un sommeil réparateur et nécessaire qui, j'espérais, allait me calmer. A mon réveil, mauvaise pioche, je me suis retrouvé le bas ventre collé dans au dos de Farid qui était toujours couché en chien de fusil et je frottait langoureusement mon sexe sur son sillon fessier. Lui n'était pas immobile de son côté et il faisait des mouvements du bassin qui venaient accentuer mes propres mouvements. Il m'a fallu quelques secondes pour bien être bien réveillé et enfin bien réaliser ce que j'étais entrain de vivre et de faire. J'étais entrain de me masturber la bite sur le cul de mon apprenti, qui aurait largement pût être mon fils et voir plus et, celui-ci avait l'air d'apprécier ce contact obscène.

J'ai eu un mouvement de recul pour me détacher une nouvelle fois du contact de cette peau qui m'attirait trop fort, mais cela m'a procuré un tel sentiment de frustration qu'après quelques secondes seulement, mon excitation était à un tel point que je n'ai pus résister et j'ai jeté aux orties tous les tabous qui me tournaient en rond dans ma tête et je me suis recollé vivement et complètement et volontairement cette fois ci, dans le dos de mon petit compagnon. J'ai glissé ma bite, qui me faisait mal tellement je bandais fort, entre les cuisses de Farid et me suis mis à le limer fortement en singeant l'acte amoureux. Sa peau fraîche et bouillante, sa chair ferme et tendre, son odeur corporelle douce et poivrée à la fois, me rendaient fou de désir pour lui. Il accompagnait toujours mes mouvements désordonnés en basculant son cul d'avant en arrière et en poussant de petits gémissements de plaisir ponctués par des «ho oui, ho oui»murmuré faiblement qui cependant m'encourageaient à continuer ma coupable activité que de toute façon j'étais bien incapable d'arrêter.

Pendant que je le limais en essayant de me contrôler un peu, j'ai passé mes mains sur son torse pour lui titiller les tétons et le caresser sur toute partie de son corps qui me passait sous les doigts. C'est là que j'ai eu mon deuxième choc depuis que j'étais réveillé. J'ai descendu ma main sur son sexe et commencé à le caresser et c'est seulement après quelques secondes que je me suis aperçu qu'il y avait quelque chose d'anormal. Encore quelques secondes pour comprendre que si mon petit partenaire était naturellement dépourvu de poil sur tout le corps, en plus il se rasait le pubis. Je comprenais maintenant le temps passé au cabinet de toilette chaque matin avec son rasoir électrique. Cette constatation m'a encore rendu plus fou si cela était possible. Moi qui suppliait ma femme de se raser la chatte et le cul lors de nos premières années de vie commune et qui avait toujours refusée, voilà que je me retrouvais avec en main un sexe d'homme dépourvu de poil.

J'ai retourné violemment Farid sur le dos pour pouvoir admirer le charmant tableau et là je n'ai pu me retenir, j'ai embouché cette jeune tige fièrement dressée et j'ai entamé une pipe magistrale en essayant de lui prodiguer les mêmes effets que ci ça avait été ma propre bite que je suçais. Je n'ai pas dû mal le travailler car au bout de quelques petites minutes seulement, j'ai senti monter le plaisir de Farid et je l'ai laissé se répandre dans ma bouche. Je n'ai tout pas avalé tellement il avait craché de foutre et j'ai laissé le surplus s'écouler sur son ventre. Je me suis allongé sur son corps et l'ai embrassé à pleine bouche afin de lui faire partager les quelques gouttes de son jus qui me restait. Nos ventres et nos sexe se frottaient et excité comme j'étais, je n'ai pas tardé à venir à mon tour en éjaculant également une forte quantité de sperme qui est allé rejoindre le siens qui attendait sagement. Nous sommes restés dans cette position un long moment, Farid me contemplait comme s'il me voyait pour la première fois.

Des petites larmes coulait au bord de ses yeux, je les ai séchées à l'aide de ma langue et lui ai demandé de me pardonner pour ce que je venais de lui faire subir. Je l'avais sûrement blessé dans sa dignité d'homme en construction, il devait surement me prendre pour un salop, un profiteur, etc, etc... La dessus il s'est mis à pleurer franchement et m'a dit que j'étais bien long à comprendre et que bien au contraire, c'est lui qui m'a chauffé au maximum et qu'il avait pris un énorme plaisir ce matin.

Son désir le plus cher serait que l'on «s'amuse encore souvent ensemble comme ce matin» mais qu'il ne pensait pas que ce soit possible que j'accepte maintenant l'on continue ensemble. Il avait commencé à s'ouvrir en me faisant part de ses désirs les plus intimes et maintenant il n'arrêtait ses confidences. Il m'apprit ainsi qu'il ne s'intéressait pas beaucoup aux filles et préférait surtout les garçons. Sa seule expérience s'est déroulée avec un ce ses copain de collège, Mathieu, que j'avais déjà croisé quelques fois avec lui. Ils s'étaient plusieurs fois isolés de leurs famille pour se retrouver dans leur chambres, nus tous les deux à se caresser, se masturber et se sucer en 69 afin de jouir et se soulager mutuellement.

Il me dit aussi qu'ils n'avaient pas osé pousser plus loin leur relation et que maintenant il voulait impérativement que ce soit moi qui lui dépucelle le cul. Moi assommé mais aussi amusé par cette demande incongrue, j'ai essayé de sortir gentiment du piège ou je m'était mis tous seul (avec plaisir) en lui expliquant que ce n'était peut être pas idéal de faire ça avec un homme de plus de 30 ans son aîné, et que la dernière fois que j'ai baisé avec des hommes, il n'était même pas né, de plus je suis quand même censé exercer une responsabilité morale vis à vis de lui et de ses parents et que de plus, je suis bien avec tout un tas d'autres arguments, plus raisonnables les uns que les autres.

Il se remit à pleurer et me dit que c'est moi qui lui à tout appris, les bases de son métier, tous les repères pour se comporter correctement en société, moi encore qui lui ai fait aimer l'enseignement des fondamentaux, mahts et Français où il était nul auparavant et encore beaucoup d'autres choses du quotidien. Il voyait la suite de notre relation amoureuse (ou seulement sexuelle selon mon bon désir) en remerciement de tout ce que j'avais fait pour lui.

Je devais prendre comme une offrande qu'il me réservait, ce qu'il avait aujourd'hui de plus cher au monde après ses parents, son pucelage. Lui désirait cet acte amoureux comme un enseignement, car il était persuadé que j'avais suffisamment d'expérience pour que cela se réalise dans les meilleurs conditions possible et sans trop souffrance pour lui. C'est bête à dire, mais ces paroles m'ont vraiment émue et j'ai été flatté de cette grande confiance qu'il m'accordait. Pendant ce temps, tout le sperme étalé sur nos ventres avait séché et devenait maintenant désagréable au touché.

Pour suspendre cette conversation, je lui dis que j'avais besoin de réfléchir à tout cela et que je lui ferais part rapidement de ma décision. Nous nous sommes levés et sommes allé prendre notre douche ensemble. Cette douche de caravane n'était pas bien large et nous nous sommes retrouvés bien collé l'un à l'autre. Bien entendu ce contact nous a fait rebander immédiatement. Nous nous sommes savonnés mutuellement et nous sommes masturbé l'un l'autre jusqu'à la jouissance. Inutile de dire que le chantier n'a pas beaucoup avancé ce jour là.

Nous avons passé la journée sur le lit à nous embrasser, nous caresser et encore nous faire jouir un fois pour moi, mais deux ou trois pour lui. Sa jeunesse lui donnait des ressources inimaginables et une récupération exceptionnelle. Vivre d'amour et d'eau fraîche est une belle chose, mais nos ventres commençaient à crier famine. J'ai pris la voiture pour me rendre à la ville voisine faire des courses, en refusant qu'il ne m'accompagne. J'avais besoin de faire le point seul et tranquillement.

Tout ce que nous venions de vivre était si fou et si fort, qu'il fallait absolument que je réfléchisse à cette situation, avant de prendre la bonne décision pour le proche avenir. Pendant au moins une heure, assis à la terrasse d'un café, j'ai pesé le pour et le contre, les risques pour mon avenir et également pour le sien. Mais dès que mon raisonnement devenait un tant soit peu censé, ce que l'on est en droit d'attendre d'un homme de mon âge et de mon expérience, mon esprit revenait systématiquement aux plaisirs que m'avait procurés le contact de sa peau juvénile, son sexe glabre, de son petit cul rebondi qui n'attendait que ma grosse bite pour s'ouvrir sur des plaisirs encore inconnus par lui. Toutes ces pensées commençaient à me faire perdre de nouveau la raison et malgré la débauche d'énergie de cette journée, je commençais à rebander dans mon short.

Comment réfléchir sereinement dans cet état permanent d'excitation? Je me suis vite fait une raison et j'ai décidé de vivre à fond le moment présent, sans tenir compte des suites à venir, puisque c'était mon plus fort désir et je savais que c'était aussi celui de Farid. J'ai rapidement fait mes courses et suis rentré à la caravane. En arrivant, mon petit amant se promenait simplement vêtu d'un tee-short qui lui arrivait à mi-fesses. Cette tenue était encore plus indécente que s'il s'était baladé complètement à poil. Je me suis précipité sur lui comme un mort de faim pour l'embrasser, le caresser, le sentir. J'avais l'impression que mon absence avait durée un siècle. Après nous êtes calmés un peu, j'ai disposé mes courses sur la table à manger.

Une bouteille de champagne, une de bon vin de bourgogne, une boite de préservatifs et un flacon de lubrifiant corporel. Je n'ai pas eu besoin de parler pour que Farid comprenne que ma décision était prise et qu'elle était conforme à son désir le plus cher. Je lui ai expliqué que si j'accédais à sa demande de dépucelage annal, j'y mettais quelques conditions. Premièrement il ne fallait pas qu'il s'imagine que notre relation puisse perdurer au delà de la fin du chantier et que je lui conseillais de reprendre contact rapidement avec le jeune amant de son âge, afin de vivre une relation plus conforme à la norme. Deuxièmement je désirais que cette initiation se fasse de façon très douce et amoureuse afin qu'il profite au maximum et ce dès le début, de toute la jouissance que peut procurer une sodomie bien faite. C'est ma troisième condition qui l'a le plus surpris, je voulais que lui aussi me sodomise avant que l'on mette fin à notre relation amoureuse et sexuelle.

Il m'a dit OK pour les deux premières mais qu'il ne se sentait pas capable, par respect, de «baiser» son patron, son modèle, presque son père du moins son idole, mais que pour me faire plaisir, si j'insistais, il essaierait quand même. Avant de réaliser nos projets, nous nous sommes restaurés à l'aide des petits plats fins achetés chez le meilleur traiteur de la ville. Durant le repas, il est resté sur mes genoux et je n'ai pas cessé de frotter ma queue sur son joli petit cul, de lui caresser le torse, les tétons et mélanger nos mets dans nos bouches à l'aide de nos langues. Après ce repas rapidement expédié, j'ai bue le champagne, après l'avoir versé directement sur son sexe tendue, directement à la source, comme s'il me pissait le divin breuvage directement dans la bouche. Ensuite, c'est son sillon fessier qui à eu droit à ce régime et j'ai visé le plus possible son petit anneau plissé qui subissait les assauts de ma langue inquisiteuse. Le moment de réaliser ce qui était dorénavant notre fantasme commun, arrivait.

Nous avons décidés ensembles que je le prendrais comme une femme, sur le dos et les yeux dans les yeux afin de surveiller la montée de son plaisir. Tout en le masturbant à la main, j'ai continué un bon moment à lui bouffer le cul en introduisant au maximum ma langue dans son anus. Cette délicieuse torture au champagne le rendait fou de désir, son corps se tendait comme une corde à piano puis se relâchait quelques secondes pour reprendre immédiatement sa douloureuse tension. Après un bon moment, j'ai pris du lubrifiant et lui ai introduit un doigt, puis deux, puis trois. Je les faisais tourner en les mettant en parapluie pour bien élargir sa petite rosace secrète. Pendant ce temps, je l'embrassais, le caressais de partout, lui suçais les tétons qui étaient érigés et sensible comme ceux d'une gonzesse. J'en profitais aussi pour me régaler de la vision de ce magnifique petit cul encore vierge et cet anus, qui s'offrait indécemment à mon regard et à mes doigts, en attendant de recevoir la véritable offrande de ma virilité, actuellement si douloureusement tendue sur mon bas ventre.

Je l'ai laissé me réclamer longtemps de venir en lui, il me lançait, des larmes de bonheur dans les yeux, des: «maintenant, oui maintenant, j'en peux plus, je vais jouir, encule moi, STP, encule moi maintenant». Mon obsession était de l'empêcher de se vider avant que je ne l'ai baisé et j'ai alterné des périodes de mouvements vigoureux dans son cul, avec d'autres plus sensuels et pleins de douceur. Le moment fatidique était maintenant venu. J'enduisie encore une fois son anneau cullier de lubrifiant et après avoir enfilé une capote, en mis également une bonne tartine sur mon gland. Je lui ai remonté les jambes le plus haut possible de chaque côté de son visage et me suis positionné à l'entrée de sa petite grotte d'amour. Je l'avais tellement bien travaillé que mon gland est rentré sans difficulté en lui, comme aspiré dans sa profondeur. Craignant de lui causer une douleur, j'ai fais une pose, pose inutile car il me supplia de continuer à m'enfoncer en lui. J'ai donc introduit lentement mais régulièrement la totalité de ma bite dans son cul et ne me suis arrêté que lorsque j'ai senti mes couilles lui toucher les fesses. Impossible de décrire le bonheur de sentir ses chairs intimes, encore inviollées, s'ouvrir sur le passage forcé de mon mandrin Là j'ai fais une pose pour le caresser encore, l'embrasser tendrement et masturber son petit sexe vaillamment tendu qui, mieux que des paroles, me signifiait que ce dépucelage avait été réalisé sans aucune douleur. Ce moment était vraiment sublime pour moi.

Je ne me rappelle pas avoir connue pareil moment de plaisir de toute ma vie amoureuse, aussi bien en compagnie d'une femme que d'un homme. Je ressentais un sentiment de domination virile qui en côtoyait un autre de volupté, de tendresse et d'amour ressentie pour ce gamin qui s'offrait ainsi avec plaisir à mes assauts paillards. Je me suis mis à le limer, en alternant les enculades lentes et profondes par des galops violents, des sorties de piste fréquentes suivies de réenculages violents. J'étais trop bien dans son corps et aurais voulu ce moment n'en finisse plus. Lui, à mon grand étonnement tenait le coup aussi, je lui interdisais de se toucher la bite en enlevant ses mains et les bloquants au dessus de sa tête, afin de prolonger le plaisir au maximum pour nous deux.

Devant ses suppliques dites d'une voie roque et les yeux presque à la retourne, ses mots obscènes: «oui baise moi, baise moi fort, encule moi encore, c'est bon, je veux jouir maintenant, oui maintenant» j'ai décidé que le temps de conclure était venue, moi même je ne tiendrais plus encore très longtemps. Je l'ai fait mettre à quatre pattes pour le prendre en levrette et ainsi pouvoir me finir en m'introduisant au plus profond de son intimité. C'est dans cette position qu'il à joui dans ma main que j'avais passé sous son ventre pour le masturber et que moi, quelque secondes après, j'ai remplie ma capote, bien fiché dans son magnifique petit cul.

Cette chevauchée sauvage nous à laissés anéanties au moins une demi heure. Nous sommes restés tendrement enlacés sur le lit à nous caresser et nous donner des petits bisous d'amour. Si cette histoire vous à plu, n'hésitez pas à me le faire savoir et je continuerais ainsi mon récit bientôt pour vous expliquer comment j'ai amené mon petit compagnon à me prendre à son tour, malgré son refus du début, et surtout du plaisir que j'en ressenti. A bientôt de vos commentaires j'espère.


Publié par fessestivites à 09:48:33 dans Gay | Commentaires (0) |

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