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¤¤¤ LE CINEMA DE LARA ¤¤¤


 


L'art et l'appréciation de l'art sont des notions purement subjectives



 



 



 



 



 



 


 


Critiques de films de 2007 à 2010


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LA PLANETE DES SINGES : LES ORIGINES | 12 août 2011

Synopsis : Dans un laboratoire, des scientifiques expérimentent un traitement sur des singes pour vaincre la maladie d’Alzheimer. Mais leurs essais ont des effets secondaires inattendus : ils découvrent que la substance utilisée permet d’augmenter radicalement l’activité cérébrale de leurs sujets. César, est alors le premier jeune chimpanzé faisant preuve d’une intelligence remarquable. Mais trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener le soulèvement de toute son espèce contre l’Homme dans un combat spectaculaire.

De : Rupert Wyatt avec James Franco, Freida Pinto et Andy Serkis

Nouveauté

Après avoir vu et revu le film de 1968 avec un Charlton Heston charismatique, je me demandais si je serais à nouveau surprise par le genre. La réponse est oui et mille fois oui.

J'y allais principalement, il faut bien l'avouer, pour James Franco dont je suis archi-fan depuis le tout premier Spiderman. Pendant que d'aucunes se pâmaient devant le surhomme stupide Peter Parker / Tobey McGuire, moi je n'avais d'yeux que pour le meilleur copain Harry Osborn / James Franco qui m'a alors séduite, puis définitivement conquise au fur et à mesure de sa carrière qui s'étoffe surtout dans l'excellent Harvey Milk ou encore par sa phénoménale prestation qui lui a valu bien des honneurs (nominations et récompenses) dans 127 heures de Danny Boyle.

Et puis, ici, je me suis laissée prendre par l'autre génialissime acteur Andy Serkis qui a un incroyable don de faire passer les émotions dans des rôles pas faciles (puisqu'il est LE spécialiste des rôles de singes (King Kong) ou autres personnages grimés et transformés) (il a une palette énorme dans son jeu subtil et raffiné). Il était, selon le réalisateur, le seul acteur capable d’interpréter César : "Andy Serkis a beaucoup apporté au film. C’est le Charlie Chaplin de notre génération. J’entends par là qu’il est un des seuls acteurs qui exploite pleinement la technologie de la performance capture parce qu’il a parfaitement compris son potentiel et ce qu’elle permet de créer. Certains acteurs ont un peu peur de cette technique parce qu’ils pensent que cela les prive d’une véritable interprétation, alors que c’est tout le contraire."

Je me suis aussi laissée prendre à l'intrigue soutenue et consistante, au scénario intelligent qui se densifie de scène en scène, allant crescendo jusqu'à un final grandiose et foutrement bien réalisé.

Rupert Wyatt, ancré en permanence dans le réalisme et la crédibilité des situations, n'axe pourtant pas son film autour de l'action pure. Au contraire, il n'y en a pas tant que ça (d'action) mais l'intensité dramaturgique est telle qu'on ne peut être que soumis à ses intentions et aux accents émotionnels qu'il met dans chaque plan (les regards des protagonistes vous nouent les tripes).

Chaque personnage évolue d'une manière inattendue : James Franco passe du scientifique froid et strict au fils, amant et même "père" qui s'attendrit, John Lightlow transmet également plusieurs facettes, et surtout Andy Serkis passe avec une absolue aisance du statut de singe domestiqué et docile au singe blessé et révolté, qui prend peu à peu conscience de ses capacités intellectuelles (l'évolution et le cheminement psychologique de l'animal sont très intéressants et pertinents). Tout ce petit monde dirigé d'une main de maître par un réalisateur qui orchestre son film avec magnificence et maestria.

Outre quelques scènes particulièrement poignantes, il y a en a d'autres réellement spectaculaires (toutes celles dans la forêt de séquoias ou encore tout le combat final sur le Golden Gate) aux effets spéciaux admirablement réalisés qui ont exigé un énorme travail.

"La principale difficulté pour Weta Digital a été le tournage du climax du film qui se déroule sur le Golden Gate Bridge de San Francisco. Le décor gigantesque a été construit près de Vancouver. Durant cette séquence se déroule une bataille épique entre les hommes et les singes – avec des cascades compliquées, des incendies, des explosions, des hélicoptères, des centaines de voitures et de figurants, et le brouillard de San Francisco – qui est aussi le point culminant de l’intensité narrative et émotionnelle et du parcours des personnages".

Par ailleurs, Rupert Wyatt s'aventure à un nouvelle technicité pour améliorer la qualité de l'image et de la réalisation.

Pour la première fois, les singes ont été créés numériquement grâce à la performance capture. Le superviseur des effets spéciaux, revient sur le processus de création : "Nous avons utilisé des combinaisons de performance capture et des casques pour filmer les expressions faciales des acteurs et enregistrer la totalité de leur jeu d’acteur physique. Mais pour la première fois, les acteurs de performance capture ont été filmés dans de vrais décors en même temps que les autres acteurs, ce qui a fait disparaître la barrière entre les effets visuels et les prises de vues réelles. Le tournage ressemblait donc à celui d’un film traditionnel. Les acteurs jouaient vraiment les uns avec les autres, et nous nous sommes occupés des effets visuels plus tard."

De plus, le cinéaste n'oublie pas d'apporter une vraie morale à son film, d'une part parce qu'il est réalisé du point de vue du singe (et non des hommes) qui en est le héros principal, ce qui lui donne une dimension touchante et attachante - et pour lequel on est en conséquence vite partisan -, d'autre part parce qu'il pointe du bout du doigt les douloureuses expérimentations animales et dénonce par là-même les limites un peu trop souvent dépassées du viol des lois de la nature qui se révolte de plus en plus cruellement.

Il en ressort une œuvre assez magistrale, tout à la fois émouvante, esthétique et époustouflante, résolument moderne redonnant par là-même un second souffle à l'histoire initiale, originale, efficace et nerveuse, portée par un James Franco sensationnel (comme toujours ...), un Andy Serkis extraordinaire qui compose un singe "plus vrai que nature" aux attitudes quasi-humaines qui nous permettent de ressentir pour lui une vraie empathie, un John Lightlow dans un second rôle ardu et une bien jolie Freida Pinto.

Un film qui se conclut par une scène et un générique à ne pas louper (en second plan derrière les incrustations des noms) pour mieux comprendre la suite ... (ou plutôt le(s) film(s) précédent(s) - pas vu celui de Tim Burton - qui est le futur de celui-ci ... bien sûr ... et je passerai outre la chronologie - n'ayant pas particulièrement suivi les différents opus de la saga - ou éventuels anachronismes mais soulignerai toutes les références dans celui-ci au tout premier volet datant de 1968 de Franklin J. Schaffner, même si je ne m'en rappelle pas bien - cela fait longtemps que je ne l'ai pas vu - et même si celui-ci peut très bien s'appréhender et se comprendre indépendamment) ... parce que les personnes qui sont sorties dès le premier mot apparu ont loupé le principal et toutes les implications qui s'ensuivent ... !!

A voir absolument ... assurément ...

Publié par lara1340 à 16:34:53 dans Critiques de films | Commentaires (0) |

LES SCHTROUMPFS | 07 août 2011

Synopsis : Chassés de leur village par Gargamel, le méchant sorcier, les Schtroumpfs se retrouvent au beau milieu de Central Park à travers un portail magique.

De Raja Gossnell avec Neil Patrick Harris, Jayma Mays et Sofia Vergara

Nouveauté

Je suis allée voir Les Schtroumpfs ... si si !! même moi, là à l'écrire, je n'en reviens encore pas !! cela me paraît aberrant !! mais si j'y suis allée et ... j'y ai passé un bon moment ...

Bon certes c'est un film pour enfants de moins de dix ans. Certes, l'histoire tient sur une ligne. Certes, ce sont des petits bonhommes bleus rigolos qui sortent des "schtroumpf" à toutes les sauces, qui envahissent Manhattan et la vie d'un couple de jeunes mariés et bientôt parents.

Mais j'ai parfois bien ri à certaines répliques très drôles, j'ai apprécié certaines séquences fantaisistes et fantastiques (celle d'ouverture est sensationnelle), rehaussées par une bonne utilisation de la 3D.

J'ai juste regretté qu'elle soit insuffisamment exploitée car il y avait matière à donner à l'ensemble un vrai plus. Mais les quelques effets spéciaux sont très réussis.

J'ai regretté aussi le sentimentalisme dégoulinant et la miellosité de la fin mais c'était inévitable.

J'avoue toutefois avoir été bigrement attendrie par les deux acteurs principaux qui y croient à fond et qui s'impliquent totalement. Et impressionnée par Hank Azaria qui campe un odieux Gargamel avec un plaisir évident.

Il faut emmener ses enfants voir cette exquise balade new-yorkaise, ils se régaleront devant ce très bon film assez proche de l'esprit de la BD, mêlant personnages réels et personnages d'animation, où l'on perçoit l'énorme travail qu'il a fallu abattre car les images de synthèse sont brillamment réalisées.

Les petits s'amuseront follement (les rires des enfants dans la salle sont rafraîchissants et vivifiants) et les adultes s'amuseront de l'amusement de leurs bambins.

Par contre, il est vrai, la mélodie est bigrement entêtante et agaçante. Et bémol aussi sur toutes les pubs qui pullulent (sauf pour le Blue Man Group qui est français ....) ...

Un divertissement bien réalisé et fort distrayant. Pas besoin d'être grand pour le schtroumpfer ...

Publié par lara1340 à 16:47:51 dans Critiques de films | Commentaires (0) |

ITINERAIRE BIS | 07 août 2011

Synopsis : Jean, 35 ans, habite encore avec sa mère dans sa petite ville de Corse et travaille comme cuisinier dans le restaurant familial. Son avenir, à son grand désespoir, est tout tracé : reprendre le restaurant. Mais un jour, Nora, jeune femme de caractère est jetée à la mer depuis un voilier de course. Elle échoue sous les yeux de Jean. C’est l’aventure qui frappe à sa porte.

De Jean-Luc Perreard avec Fred Testot et Leïla Bekhti

Nouveauté

Jean-Luc Perreard réalise ici son tout premier film mais l'on sent bien qu'il n'est qu'un amateur, éclairé peut-être mais rarement inspiré. Il nous propose un road-movie "à la française" (je mets dans ce guillemet un soupçon de connotation péjorative) à travers les magnifiques paysages corses mais peine à trouver un vrai rythme et l'énergie nécessaire pour nous happer dans l'intrigue quelque peu ténue.

A partir d'un scénario qui tient sur un timbre poste, de dialogues amusants mais sans plus (quelques bonnes répliques qui prêtent à sourire), le cinéaste met en scène un couple qui fonctionne plutôt bien sur le papier mais qui a du mal à l'écran à atteindre la complicité qu'on en attend.

Pourtant, l'idée était louable et on perçoit en permanence de vraies intentions et une certaine sincérité mais la réalisation est plate et convenue, ça patauge un peu dans la semoule et plus on avance dans l'histoire, plus on a l'impression de freiner plutôt que d’accélérer. On n'y sent ni enthousiasme ni passion, on dirait que le cinéaste a juste voulu rendre un produit calibré collant pile au cahier des charges.

Même si je reconnais un certain plaisir à avoir suivi les péripéties de ce jeune couple atypique (l'adorable emmerdeuse et le grand dadais ingénu), j'avoue m'être un peu ennuyée de leurs pseudo-aventures sans intérêt.

Toutefois, Leïla Bekhti aborde enfin des rôles un peu plus épais et consistants, sort de ses éternels airs adolescents et épure sa voix de ses accents de "racaille", en proposant une prestation assez piquante de jeune femme fatale et déterminée.

C'est davantage Fred Testot, qui me fait par instants penser à Dany Boon, qui séduit ici dans son rôle de timide, mythomane et maladroit. Sa gaucherie est attendrissante et il délivre un jeu tout en nuances.

Cette comédie sentimentale n'est cependant pas si désagréable si on s'y laisse promener sans crier gare, elle s'avère plaisante et distrayante mais manque singulièrement de magie et d'étincelle, de ces bulles de champagne qui donnent une vraie pétulance. Elle dévie un peu trop souvent de sa route principale (ou pas assez !!).

Heureusement que les deux acteurs y sont convaincants et touchants, sauvant ce film du désastre.

Il ne fera pas date. Un premier film pour lequel on peut avoir cependant un peu d'indulgence mais dommage qu'il prenne l'eau ...

Publié par lara1340 à 16:09:39 dans Critiques de films | Commentaires (0) |

SUPER 8 | 05 août 2011

Synopsis : Été 1979, une petite ville de l’Ohio. Alors qu'ils tournent un film en super 8, un groupe d’adolescents est témoin d'une spectaculaire catastrophe ferroviaire. Ils ne tardent pas à comprendre qu'il ne s'agit pas d'un accident. Peu après, des disparitions étonnantes et des événements inexplicables se produisent en ville, et la police tente de découvrir la vérité…

De J.J. Abrams avec Kyle Chandler, Joel Courtney et Elle Fanning

Nouveauté

On ne peut pas nier, comme l'indique l'affiche volontairement accrocheuse, qu'il y a de réels accents spielberguiens dans ce film à grand spectacle qui tourne en permanence autour des références du producteur. On est proche de l'esprit de E.T. ou de Rencontres du troisième type, tant dans la réalisation que dans le style ou encore dans les effets spéciaux, voire également par le monstre, assez similaire à celui de Cloverfield (une précédente grande réussite de J.J. Abrams), mais quand on sait que les deux ont été conçus par le même homme, Neville Page, ce n'est guère étonnant.

On ne peut nier que situer le film dans les années 80 facilite cette approche, du temps où les enfants s'évadaient en sortant vivre dehors, au guidon de leur vélo, avec leur bande de copains, et se divertissaient simplement. J.J Abrams est tombé dans le chaudron Spielberg quand il était petit et, à sa manière, il lui rend hommage à travers son œuvre même s'il s'en défend.

"Super 8 n'est pas un hommage aux premiers Spielberg mais à mon enfance. Il se trouve que les films de Steven en font partie intégrante car j'ai grandi avec eux. Ils ont influencé mon rapport au monde et au cinéma. Difficile, du coup, de démêler les deux. Mais mes inspirations ne s'arrêtent pas là" (Première n° 414 - Août 2011)

On sent toutefois dans chaque scène la fascination de Abrams pour son "mentor", par le perfectionnisme et le travail qu'il a fallu pour réaliser l'incroyable et époustouflante séquence du déraillement du train (par exemple et entre autres), par les clins d'oeil par-ci par-là, dans des scènes de nuit superbement mises en lumière, ou dans le fait que les héros soient des enfants.

Car ici, ce sont bien les enfants qui tiennent la dragée haute aux adultes campés par des acteurs de seconde zone (Kyle Chandler s'illustre davantage dans les séries TV) par leur indéniable présence et prestance.

J.J Abrams, qui a fait ses preuves en tant que scénariste et réalisateur dans des séries comme Alias ou la plus célèbre Lost, gère parfaitement bien ses effets de surprise, ses effets spéciaux (on suggère plus qu'on n'expose le monstre même si on le voit davantage sur la fin du film mais il faut bien à un moment qu'on perçoive la bête pour mieux comprendre, mieux l'appréhender et ressentir pour elle de l'empathie), sa fin originale et spectaculaire, même si quelque peu attendue, sa direction d'acteurs, un scénario (diablement ingénieux proposant des moments quasi-magiques parfois même intimistes, entrecoupés d'autres davantage visuels et fantastiques) et des dialogues bien écrits où perle sans cesse un rafraîchissant sens de la dérision. Il maîtrise surtout son intrigue de bout en bout, adopte délibérément le genre qui a fait le succès de Spielberg tout en y mettant sa propre patte, travaille sur l'émotion (de magnifiques scènes du film dans le film ...), sur la qualité de l'image, sur un bon suspense, et surtout s'appuie sur une mise en scène intelligente et fonctionnelle.

Il a eu surtout la bonne idée de caster de jeunes acteurs géniaux : le petit Joel Courtney est adorable, Riley Griffiths est excellent, Gabriel Basso a une certaine classe mais celle qui m'a bluffée c'est Elle Fanning qui confirme la bonne impression que j'ai eu d'elle sur ses précédentes prestations (le très mauvais Somewhere qu'elle illuminait de sa grâce). Une graîne de future grande si elle continue à faire de bons choix et qu'elle ne perd pas les pédales. Elle est hallucinante de maturité et elle dégage une bien belle lumière. Les scènes de face-à-face avec son jeune partenaire sont d'une rare émotion (celle qui précède le déraillement est wouaouw !!).

Bref, un divertissement assez grandiose, abordable et par les adultes qui y trouveront du plaisir et par les enfants qui ne seront jamais trop impressionnés (disons juste assez pour leur donner deux ou trois petites décharges d'adrénaline judicieusement placées) (aucune image vraiment pénible mais quelques sursauts irrépressibles) bien écrit et bien réalisé, jamais ennuyeux, parfois amusant, bref vraiment "super" (sans ignorer le message sur l'acceptation de l'autre et sur la tolérance) ... dont il ne faut rien louper, jusqu'au générique de fin et le court métrage "The Case" à mourir de rire. Ne partez surtout pas au premier nom sur l'écran ...

Publié par lara1340 à 15:31:51 dans Critiques de films | Commentaires (1) |

M. POPPER ET SES PINGOUINS | 30 juillet 2011

Synopsis : Enfant, Tommy Popper attendait impatiemment les occasions de parler par radio à son père, un explorateur toujours parti aux quatre coins du monde. Des années plus tard, Popper est devenu un brillant promoteur immobilier à Manhattan. Sa réussite lui a coûté son couple : divorcé d’Amanda, il ne voit plus ses enfants qu’un week-end sur deux. M. Popper mène une vie solitaire et luxueuse dans son appartement ultramoderne de Park Avenue, et il est sur le point de devenir un des associés de la prestigieuse firme qui l’emploie. Mais lorsqu’un matin, il reçoit l’ultime cadeau de son père décédé – un pingouin vivant, sa vie bascule.

De Mark Waters avec Jim Carrey, Carla Gugino et Ophelia Lovibond

Sortie le 20 juillet 2011

Mais pourquoi je suis allée voir Jim Carrey faire le clown, je le déteste quand il fait le pitre (toujours les mêmes mimiques, toujours les mêmes grimaces, rien de nouveau à l'horizon), alors qu'il est si bon dans des rôles plus sérieux (The Truman Show ou I love you Phillip Morris) ? Pourquoi ? Parce qu'une amie m'a dit que ce film n'était pas si mal. Que rien d'autre à l'affiche ne m'attirait vraiment après Colombiana, et que les horaires me convenaient ... !!

Bon, je reconnais volontiers qu'il y a un énorme travail autour du dressage des pingouins et autres images de synthèse pour donner un résultat correct, et il est vrai que les facéties des animaux sont amusantes.

Je reconnais aussi qu'il y a quelques vues sur New York magnifiques.

Je reconnais encore qu'il y a une bien belle palette de seconds rôles, Carla Gugino a une vraie présence et un regard prenant, Ophelia Lovibond est mignonnette et les deux gamins sont adorables.

Mais cela reste un petit film pour enfants, qui ne fait jamais vraiment rire, juste par instants fugaces rigolo et plaisant, mais voilà je me suis un peu ennuyée.

J'y ai presque préféré le premier quart d'heure où l'on voit le héros enfant attendant des nouvelles de son père, ou encore la toute fin.

Bref, c'est un peu bébête, Jim Carrey est fade et sans surprise, le méchant est pathétique, et c'est bourré d'idées complètement débiles. Dommage il y avait un potentiel pour réaliser une exquise comédie absurde mais le réalisateur s'est planté sur toute la ligne.

Bref, ça ne casse pas trois pattes à un canard ... euh à un pingouin !!!!

Publié par lara1340 à 21:57:04 dans Critiques de films | Commentaires (0) |

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