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¤¤¤ LE CINEMA DE LARA ¤¤¤


 


L'art et l'appréciation de l'art sont des notions purement subjective


 



 



 




 




 


Critiques de films de 2007 à 2010


 


Le Kaléidoscope 2 Lara 


 


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DREAM HOUSE | 09 octobre 2011

Synopsis : Editeur à succès, Will Atenton quitte son emploi à New York pour déménager avec sa femme et ses enfants dans une ville pittoresque de Nouvelle Angleterre. En s’installant, ils découvrent que leur maison de rêve a été le théâtre du meurtre d’une mère et ses deux enfants.

De Jim Sheridan avec Daniel Craig, Rachel Weisz et Naomi Watts

Nouveauté

Ce n'est pas vraiment un thriller, pas vraiment un film d'horreur, pas vraiment un film à suspense (quoique un peu mais juste un peu !! ...), je dirais plutôt un drame qui s'axe autour de la folie d'un père de famille ... l'atmosphère est glauque, pénible et volontairement étouffante et la réalisation exacerbe l'oppression qui va crescendo ... peu à peu, on devine pourquoi le héros est atteint de folie destructrice, comment sa douleur se manifeste et on est partagé entre la sympathie, l'empathie et la détestation de cet homme qu'on n'arrive pas à situer.

Car le problème majeur du film réside dans sa construction complexe, basculant sans cesse entre le passé et le présent, entre le réel et l'imaginaire ... on se demande pourquoi cette maison s'appelle "la maison de rêve" alors qu'elle serait plutôt cauchemardesque. Et du coup, on s'égare un peu trop sur des fausses pistes même si on est assez étonnés du dénouement final insoupçonnable (enfin d'aucuns le trouveront prévisible moi je ne l'ai pas vu venir ... !!).

Toutefois, il n'est pas inintéressant à suivre car porté par une réalisation soignée qui s'appuie sur de bons effets de surprise, un climat angoissant, mais surtout sur de bons acteurs.

Daniel Craig fait un pas de géant entre ses rôles d'espion ou de cow-boy pour camper ici un personnage inquiétant et sombre, Rachel Weisz est magnifique et Naomi Watts (la meilleure du trio pour moi) est délicieusement ambiguë ...

Ce n'est pas un chef d'oeuvre, loin de là car trop souvent maladroit, bancal et désordonné, assez insipide et parfois limite soporifique mais dans le genre il n'est pas si mauvais. On a vu bien mieux mais on a aussi vu pire.

Toutefois, je vous recommande de vous mâter un bon Hitchcock au cas où les multiples allusions scénaristiques et réalistiques au maître du genre vous titilleraient quelque part ... sans nul doute vous apprécierez davantage ...

Publié par lara1340 à 15:48:37 dans Critiques de films | Commentaires (0) |

IDENTITE SECRETE | 09 octobre 2011

Synopsis : Nathan Harper a toujours éprouvé la désagréable impression de mener une vie qui n’est pas la sienne. Lorsqu’il tombe par hasard sur une photo de lui, enfant, sur un site de personnes disparues, ses peurs les plus sombres deviennent brusquement réalité. Ses parents ne sont pas les siens, sa vie n’est qu’un mensonge soigneusement fabriqué pour cacher une vérité aussi mystérieuse que dangereuse... Alors qu’il commence à rassembler les pièces du puzzle, Nathan est pris pour cible par des tueurs. Il est obligé de fuir en compagnie de la seule personne en qui il ait confiance, sa voisine, Karen.

De John Singleton avec Taylor Lautner, Lili Collins, Alfred Molina et Sigourney Weaver

Sortie le 28 septembre 2011

Alors là ma critique va être aussi brève qu'incisive, voici le navet de l'année ... il n'y a rien de positif à sortir de ce pur produit commercial qu'on dirait réalisé pour et autour de Taylor Lautner qui trouve ici un premier "premier rôle" après la saga Twilight où il interprète le loup-garou (je le sais pour l'avoir lu car Twilight excusez-moi mais je déteste ...).

Le scénario est confus et rempli d'incohérences, d'invraisemblances et de bêtises, les dialogues sont plats et stupides, les interprètes sont mauvais, le fameux Taylor Lautner en tête avec sa bonne tête d'idiot du village, la gamine est moche (pardon Phil puisque c'est la fille de son père donc ...) et ne sait pas aligner trois mots sans avoir l'air niaise, Alfred Molina et Sigourney Weaver qui auraient pu relever un tant soit peut le niveau sont inconsistants.

Le film se révèle plutôt risible tant il tombe trop souvent dans le ridicule pur et les quelques scènes d'action sont bâclées (à noter toutefois l'implication du jeune acteur qui réalise lui même les cascades). 

Bref c'est franchement nul ...

Publié par lara1340 à 15:16:35 dans Critiques de films | Commentaires (0) |

MAIS COMMENT FONT LES FEMMES ? | 27 septembre 2011

Synopsis : Kate est mariée, a deux enfants et un job épuisant. Professionnelle jusqu’au bout des ongles, elle jongle avec un emploi du temps de ministre pour concilier son travail, l’éducation de ses enfants et sa vie de couple. Sa vie est une succession de mini-cataclysmes auxquels elle doit trouver des solutions : comment réussir une conférence-call en préparant le diner de ses enfants ? Comment arriver à se faire des soirées entre copines quand le petit dernier est malade ? Comment être sexy avec son mari après 12h au bureau ?

De Douglas McGrath avec Sarah Jessica Parker, Greg Kinnear et Pierce Brosnan

Sortie le 21 septembre 2011

Eh ben voilà une question qu'elle est bonne !! Le film n'apporte pas vraiment de réponse satisfaisante à cette interrogation légitime.

Hélas, on devient bien s'attendre qu'avec Sarah Jessica Parker à l'affiche, on trouverait encore une fois une énième déclinaison du style de Sex and the City. Encore une voix off, encore et toujours le même genre, les écritures en surimpression (quelle idée saugrenue !), les arrêts sur image, rien de bien nouveau à l'horizon, on pourrait transposer Carrie Bradshaw à Boston (là où se déroule l'action principale) en mère de famille overbookée et working girl impeccable, jonglant (oui c'est la conclusion !) avec maîtrise la gestion de ses bambins, son boulot, sa maison, son mari, son devoir conjugal ... etc ... et voilà on a ce gros ratage.

Bon allez, j'exagère, ce n'est pas un vrai ratage disons que ce n'est ni très original, ni très réjouissant, juste plaisant.

J'aime bien pourtant Sarah Jessica Parker qui s'investit dans son rôle et qui illumine l'écran de sa magnifique allure et son regard bleu clair mais ras-le-bol des copier-coller de l'héroïne de la série culte Sex & the City. 

Je pense qu'elle est capable de nous proposer autre chose, des rôles plus profonds et mieux écrits bien qu'on sente ici en elle ce vrai désir de s'impliquer et une belle énergie.

Pourtant, en interview, elle s'en défend et affirme que ce rôle n'a rien à voir mais je ne suis pas du tout d'accord ...

Bref, une fois qu'on a réussi à se détacher et à oublier ce "détail" ou alors qu'on arrive "vierge" de la série, la comédie s'avère toutefois agréable et pas du tout ennuyeuse, sentimentale à souhait, tourbillonnante et rafraîchissante.

On aime voir l'héroïne se (dé)battre pour le bien-être de sa famille, pour la quête de son bonheur ... 

Bon j'avoue bien malgré moi (si si !!) que ce que j'ai préféré dans ce film est la présence de Pierce Brosnan qui donne magnifiquement la réplique à Sarah Jessica Parker. Il est toujours aussi classe, charmant et charismatique ...  je craque ... non seulement il est beau mais il est également un très bon acteur au demeurant ...

Bon allez, ce n'est pas un vrai ratage malgré une écriture et une réalisation des plus banales, pas très éblouissantes, et une bonne idée de départ.

Cette comédie ne révolutionnera pas le genre ni ne fera date mais si vous aimez Sarah Jessica Parker et que vous êtes une mère de famille qui travaille, vous vous identifierez facilement à son personnage et ne serez pas déroutés.

Par contre, fans de Pierce Brosnan, courez-y, il est à tomber par terre !!

Publié par lara1340 à 11:07:45 dans Critiques de films | Commentaires (0) |

LA NOUVELLE GUERRE DES BOUTONS | 24 septembre 2011

Synopsis : Mars 1944. Alors que la planète est secouée par les soubresauts de la guerre mondiale, dans un petit coin d’une campagne française se joue une guerre de gosses… Car, depuis toujours, les gamins des villages voisins de Longeverne et Velrans s'affrontent sans merci. Mais, cette fois, leur guerre va prendre une tournure inattendue : tous les petits prisonniers se voient délestés des boutons de leurs vêtements, en sorte qu’ils repartent presque dénudés, vaincus et humiliés. Ce conflit porte désormais un nom : la "guerre des boutons".

De Christophe Barratier avec Guillaume Canet, Laetitia Casta, Kad Merad, Gérard Jugnot et Jean Texier

Sortie le 21 septembre 2011

 

Je poste volontairement une affiche non officielle, vous comprendrez plus bas pourquoi ...

Mais voilà, ça y'est, nous y sommes en plein dans une "analyse comparative" (ouh la la ça fait un peu pompeux je n'ai nulle prétention d'être pertinente sur l'affaire !!) qui va être fatale ... à celui-ci. Parce que là, malgré l'admiration que je porte à Christophe Barratier après le phénoménal succès des Choristes et l'excellent Faubourg 36 que j'avais beaucoup aimé, j'avoue être amèrement déçue par cette plus que libre adaptation.

Le réalisateur s'éloigne radicalement du livre, le dénaturant, lui ôtant sa substance et son ton bon enfant.

En tentant de développer et d'étoffer son film (toutefois je lui donne un avantage sur la qualité de l'écriture), il accentue les rôles d'adultes et le fond historique qu'il situe pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Mais à vouloir trop bien faire, il en perd la légèreté, l'enthousiasme et la spontanéité qui sont ici indispensables pour rendre le film plus accessible car, en alourdissant son propos par l'Histoire, il parasite son film de tas de scènes difficiles qui n'apportent rien à l'intrigue principale qui devrait être le pivot central alors que "la guerre des boutons" entre les deux clans d'enfants semble quasiment anecdotique. Certes il la qualifie de "nouvelle" mais est-ce bien suffisant ? Tout le film en est altéré.

Par contre, il sait choisir ses acteurs, le casting masculin de Barratier est irréprochable.

Guillaume Canet est toujours aussi juste, Kad Merad est excellent et surprenant, Gérard Jugnot égal à lui-même. Le cinéaste a su par ailleurs trouver des gamins à la hauteur. A noter la présence du jeune Théophile Baquet (d'où l'affiche que j'ai postée) dans le rôle de Grand Gibus, le fils de Gregori (un artiste complet que j'aime beaucoup), le petit-fils de Maurice. Un enfant de la balle fort prometteur et mignonnet comme tout.

Par contre, Laetitia Casta ne s'est toujours pas améliorée. Dieu qu'elle est mauvaise ! Oui bon elle est belle, on ne peut le nier, lorsqu'elle n'est pas fardée, lorsque le rouge à lèvres ne lui bouffe pas la bouche ... mais elle n'a nul don d'actrice.

Christophe Barratier est pour moi ici plus un auteur qu'un réalisateur. La mise en scène n'a rien d'ébouriffant. Son film est très bien écrit, dense et même intense et je l'aurais sans nul doute apprécié si je n'avais été dérangée par une adaptation plus qu'approximative du roman de Louis Pergaud, dérangée par une réalisation un peu trop carrée, stricte et académique, convenue et classique, dérangée par une fin un peu abrupte et par les deux lignes de texte qui concluent son œuvre. Il a oublié sans nul doute que la cible principale était les plus jeunes. J'aurais bien vu un épilogue en images. Ici, du coup, nulle émotion ne vient vous étreindre.

Je pense donc que dans sa structure et sa construction, le film de Barratier est très bien maîtrisé et abouti (mieux que celui de Yann Samuell) mais s'adresse davantage aux plus âgés, les tout jeunes enfants seront sûrement un peu perdus et auront du mal à comprendre certaines scènes un peu ardues.

Bien que La guerre des boutons de Yann Samuell ne m'avait pas non plus convaincue plus que cela, je pense toutefois que je le préfère à celui-ci trop dramatique.

L'adaptation de Yann Samuell est bien plus poétique et touchante, il a davantage soigné son image et ses séquences finales a contrario de Christophe Barratier dont on a la pénible impression qu'il a voulu rendre une copie un peu trop propre et sans faute, y perdant au passage son naturel, sa sincérité et son émotion. Je préfère donc mille fois les failles, faiblesses, couleurs et coloriages de Yann Samuell que l'infaillibilité de Christophe Barratier.

Résultat des courses : 1 partout, balle au centre, avantage Samuell ...

Et si on se revoyait celui de Yves Robert hein ? Finalement !! réflexion faite ...

Publié par lara1340 à 11:59:25 dans Critiques de films | Commentaires (0) |

CRAZY STUPID LOVE | 22 septembre 2011

Synopsis : A tout juste quarante ans, Cal Weaver mène une vie de rêve - bonne situation, belle maison, enfants formidables et mariage parfait avec sa petite amie du lycée. Mais lorsqu’il apprend que sa femme, Emily, le trompe et demande le divorce, sa vie « parfaite » s’écroule. Pire, dans le monde des célibataires d’aujourd’hui, Cal, qui n’a plus dragué depuis des lustres, se révèle un modèle d’anti séduction. Passant désormais ses soirées à bouder tout seul au bar du coin, l’infortuné Cal est pris en main comme complice et protégé d’un séduisant trentenaire, Jacob Palmer.

De John Requa et Glenn Ficarra avec Steve Carrell, Ryan Gossling, Julianne Moore, Emma Stone, Analeigh Tipton, Jonah Bobo et Marisa Tomei

Sortie le 14 septembre 2011

Le titre n'est pas évocateur, l'affiche n'est pas forcément des plus accrocheuse, le casting est des plus hétéroclite mais quelle comédie exquise que voilà.

Déroutante et intelligente où les deux réalisateurs s'amusent à nous dévoiler les secrets les plus retors de leur intrigue aux bons moments, ménageant leurs effets de surprise avec subtilité.

Ils brossent surtout quelques portraits piquants. Le père de famille, candide et maladroit, le dandy classe et beau gosse qui papillonne de flirt en flirt jusqu'à rencontrer celle qui va tout changer, la femme paumée qui fait sa crise de la quarantaine, l'ado surdoué et amoureux, la maîtresse d'école nymphomane, la baby sitter qui se cherche, tous se croisent et se recroisent, s'affrontent, s'aiment, se détestent, s'engueulent, se fâchent, se retrouvent.

Certes on ne s'attardera pas sur une réalisation loin d'être époustouflante mais plutôt sur un scénario brillant et inventif, des dialogues excellents (quelques répliques énormissimes), des situations parfois drôlissimes parfois émouvantes, et des scènes qu'on pourrait d'ores et déjà qualifier de cultes (la bagarre foutoir finale est géniale).

S'y baladent allègrement des acteurs qui trouvent ici des rôles forts, profonds et bien étudiés.

Steve Carell campe son personnage avec brio et trouve ici je pense le meilleur rôle de sa carrière face à Ryan Gossling qui a le vent en poupe en ce moment à Hollywood.

Le jeune acteur canadien a, il est vrai, un indéniable charisme, porte le costume avec magnificence, promène son regard bleu avec intelligence et joue superbement. Déjà aperçu et apprécié précédemment dans diverses productions réussies, je lui prédis un bel avenir (prochainement aux côtés de mon adoré Bradley Cooper dans The place beyond the pines, ça promet !) ...

Les rôles féminins ne sont pas en reste, n'étant ni des seconds rôles ni des faire-valoir.

Julianne Moore vieillit bien et a toujours autant de charme, Emma Stone est une vraie révélation et Marisa Tomeï révèle un potentiel comique qu'on ne lui soupçonnait pas.

Mais celui qui éclaire l'écran de sa bouille d'ange est sans nul doute le jeune Jonah Bobo, un adolescent prometteur auquel je souhaite le meilleur car il est vraiment très bon.

Alors certes, on n'éclate jamais vraiment de rires francs (à part deux ou trois fois ...) mais on sourit souvent et je dirais même que j'ai pleuré à la fin, émue par certaines répliques qui m'ont touchée en plein cœur, telle "Quand tu as trouvé ton âme sœur, n'abandonne jamais". Cette phrase à elle seule résume un peu l'histoire d'amour que je vis actuellement, d'où mon émotion intense.

Ce n'est peut-être donc pas une comédie à gags comiques mais plutôt lorgnant vers la comédie sentimentale mais très réussie car jamais larmoyante, jamais mielleuse, très bien écrite, percutante et efficace, fort bien rythmée, pleine de caches secrètes, de pochettes surprises, de feux d'artifices, de rebondissements jubilatoires.

Réjouissant et jouissif.

Publié par lara1340 à 11:55:55 dans Critiques de films | Commentaires (1) |

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