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¤¤¤ LE CINEMA DE LARA ¤¤¤


 


 


L'art et l'appréciation de l'art sont des notions purement subjectives


 



 



 



 



 



 



 


 


Critiques de films de 2007 à 2010


 


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COLOMBIANA | 30 juillet 2011

Synopsis : 1992. Colombie. Cataleya, 9 ans, assiste au meurtre de ses parents. Échappant de justesse au massacre, elle se réfugie aux États-Unis, chez son oncle Emilio, un gangster. 15 ans plus tard, elle travaille pour lui comme tueuse à gages. Elle signe ses meurtres d'une orchidée dessinée sur le torse de ses victimes : un message à l'intention des assassins de ses parents.

De Olivier Megaton avec Zoe Saldana, Amandla Stenberg et Michael Vartan

Nouveauté

On le sait, les scénarios de Luc Besson ne font pas toujours dans la dentelle, ne s'appuient pas sur des dialogues transcendants, et sont même parfois minimalistes. Pourtant, ici, cela fonctionne vraiment très bien grâce à une incroyable maîtrise de la réalisation avec un Olivier Megaton derrière la caméra particulièrement inspiré (bons placements, bons cadrages, bons plans).

Après un assez long début s'attardant sur le drame vécu par la toute jeune héroïne (la petite Amandla Stenberg est fabuleuse et touchante) et une course poursuite incroyable, il bascule ensuite dans une seconde partie percutante, dynamique et intelligente puisque se déroulant en spirale autour de Cataleya qui rivalise d'ingéniosité pour perpétrer ses crimes.

Romain Lacourbas, le Directeur de la Photographie, fait par ailleurs un remarquable travail car l'image est réellement soignée et justement étudiée pour coller à l'époque, à la scène et à l'action.

Et même si l'intrigue en elle-même n'est pas particulièrement originale (dans la lignée de Nikita ou de Léon - du même Luc Besson si besoin était de le rappeler - comme s'en prévaut le cinéaste), parfois incohérente et approximative, voire totalement irréaliste, elle devient intéressante lorsqu'elle décortique l'ambivalence de Cataleya qui oscille en permanence entre sa vengeance infernale et son terrible besoin d'amour (Michael Vartan est charmant dans le rôle du petit ami, dommage qu'on le voit si peu et que son personnage manque d'épaisseur, en tout cas il y avait matière à creuser dans leur relation ...) "Je voulais explorer et pousser à l’extrême la psychologie du personnage principal", confie le réalisateur.

Zoe Saldana joue avec beaucoup de conviction et de nuances un rôle quasi-muet, parfois elle se fait féline, combative, déterminée, d'autre fois elle se fait plus douce, mais elle ne trouve jamais vraiment l'apaisement jusqu'à la toute fin poignante. Elle dégage en tout cas beaucoup de grâce et de charisme, elle sait tuer avec classe, y'a pas à dire !

Elle s'est beaucoup entraînée pour réaliser elle-même les cascades, les combats, apprendre le maniement des armes, ses meilleures amies. Elle prouve surtout qu'on peut compter sur elle pour porter un film sur ses seules épaules, surfant ici sur la vague du succès phénoménal de Avatar.

Et le résultat est réussi grâce à son excellente prestation.

Pas ennuyeux une seule seconde, trépidant, percutant, doté d'une implacable énergie, éminemment bien réalisé (les scènes d'action sont toutes remarquables), c'est un divertissement à voir au moins pour Zoe Saldana et la petite Amandla Stenberg, une révélation, qui crève l'écran.

(ps : désolée pour les quinze jours sans nouvelles mais j'ai pris quelques jours de vacances ... !!!! :=) ... et puis j'ai zappé quelques films (Case Départ, Les Tuche, Harry Potter, L'élève Ducobu ...) que je n'avais pas du tout envie de voir même s'ils réalisent de bons scores au box-office !!!)

Publié par lara1340 à 21:08:54 dans Critiques de films | Commentaires (0) |

HANNA | 13 juillet 2011

Synopsis : Hanna, 16 ans, n’est pas une adolescente comme les autres. Élevée loin de tout par son père, Erik, ex-agent de la CIA, elle n’ignore aucune des techniques de combat ou de survie qui font les plus redoutables soldats. Erik lui a enseigné tout ce qu’elle sait à partir d’une encyclopédie et d’un recueil de contes de fées. Formée depuis son plus jeune âge, Hanna est une combattante parfaite. Séparée d’Erik, Hanna découvre le monde extérieur pour la première fois et se lance dans la mission que sa famille doit achever. Elle est prête. Pourtant, avant de pouvoir retrouver son père à Berlin comme prévu, elle est capturée par les hommes de l’agent Marissa Wiegler, une femme que bien des secrets relient à Hanna et Erik. Détenue quelque part dans une base souterraine, Hanna parvient à s’échapper.

De Joe Wright avec Saoirse Ronan, Eric Bana et Cate Blanchett

Nouveauté

Comment réussir un film à partir d'un mauvais scénario plus que confus et complexe ? Joe Wright l'a fait. Ce thriller peine à camper une intrigue ténue dont on n'a qu'une faible révélation et explication d'une phrase au trois quarts du film, ce qui fait qu'on nage, on rame, on patauge à comprendre quelque chose. Un peu trop de pistes explorées mais jamais suffisamment exploitées.

Mais en fait, il ne faut peut-être pas chercher à comprendre mais plutôt se satisfaire d'une réalisation époustouflante, hallucinante. Je crois avoir rarement vu une telle maîtrise dans l'image, le placement, la lumière, le cadrage, le montage. Chaque séquence de poursuite, traque, combat, affrontement est étonnamment indépendante et pourrait presque se savourer comme un clip, sans tout le reste à côté, tous les tralalas, les blablas inutiles (de toute façon on comprend rien, on se passerait des dialogues inconsistants et inintéressants), menée tambour battant et surtout portée par une fabuleuse musique des Chemical Brothers qui se calque parfaitement aux images, devenant par là-même indissociables. On dirait qu'en fait le film, dont les séquences s'enchaînent sans cohérence ni fluidité, a été réalisé à partir de la musique et non le contraire.

C'est donc un thriller purement visuel qui s'appuie sur une photographie magnifique, tourné dans des décors splendides (en Finlande pour les scènes dans la neige), et porté par trois acteurs qui y croient et qui s'y donnent à fond.

La petite Saoirse Ronan ne cesse de m'étonner (vue dans Reviens-moi et surtout dans l'émouvant Lovely Bones, ou encore le plus récent Les chemins de la liberté). Très jeune, elle s'avère la plus mature, la plus déterminée, la plus convaincante, elle fait les pires choses avec une incroyable grâce, on dirait parfois qu'elle danse tant son corps est dans une mouvance harmonieuse et artistique, même dans les passages les plus abrupts et les plus violents. Ca s'appelle la classe. Elle est vraiment incroyable. Elle dégage une luminosité rare. Elle est tout à la fois fragile comme du cristal par son minois diaphane et ses yeux bleu azur, son regard clair et innocent, et tout à la fois impitoyable, extraordinairement forte, énergique et volontaire (elle s'est entraînée de nombreuses semaines pour effectuer elle-même les cascades).

Cate Blanchett, pourtant excellente en méchante sèche et cruelle, paraît bien palotte à côté de la jeune actrice, et Eric Bana est assez effacé. Son personnage aurait mérité qu'on s'y attarde davantage et qu'il soit un peu plus approfondi.

C'est vraiment le film de Saoirse qui le porte toute seule comme une grande sur ses frêles épaules. Et elle s'en sort à merveille. Je lui prédis une belle carrière si elle continue sur cette voie.

Il ne faut donc pas s'arrêter à un scénario plus que basique dont la dernière réplique est tellement prévisible qu'elle en est risible mais s'éclater la rétine et le tympan sans modération et avec jubilation, sans oublier de rester tout le générique final pour apprécier la géniale musique jusqu'à la toute dernière note (je suis partie encore une fois la dernière de la salle).

C'est un film très esthétique furieusement original, plus viscéral que cérébral, mais diablement efficace et hyper nerveux, au rythme soutenu. Dommage qu'il n'y ait pas d'histoire, pas de message, pas de morale, il aurait pu confiner au chef d'oeuvre avec une bonne écriture.

Publié par lara1340 à 17:51:28 dans Critiques de films | Commentaires (0) |

DERRIERE LES MURS | 10 juillet 2011

Synopsis : Auvergne, 1922. Suzanne, jeune romancière, décide de s’isoler à la campagne pour écrire son nouveau livre. Mais peu à peu des visions et des cauchemars font leur apparition tandis que de mystérieuses disparitions de petites filles sèment le trouble dans le village...

De Pascal Sid et Julien Lacombe avec Laetitia Casta, Thierry Neuvic et Jacques Bonnafé

Nouveauté

 

Bon j'annonce la couleur, j'allais voir ce film uniquement pour voir Thierry Neuvic en 3D parce que c'est un de mes acteurs chouchous. Hélas, de 3D point puisque diffusé dans une petite salle non équipée, et de Thierry Neuvic pas trop puisqu'on le voit à peine un tiers du film exclusivement centré sur la nénette complètement frapadingue. 

Bref, du coup, déçue de ne le voir qu'en 2D, je me suis passablement ennuyée devant un film soi-disant "fantastique - thriller - drame - épouvante-horreur" qui n'a de genre que la longueur ... du genre. Il n'est ni fantastique (sinon il faudra me dire où), ni thriller car aucun suspense, aucun rebondissement, aucun sursaut, il faut dire surtout aucune histoire, ni drame parce que ça ne fait ni pleurer, ni rire (quoique), ni rien du tout, ni épouvante-horreur car si l'on peut qualifier ce film d'épouvante, faudra me dire où aussi. A part une cheville agrippée sous les draps, deux invasions de rats et un incendie final mal conçu, il ne se passe absolument rien.

Supérieurement soporifique (je ne pense pas que la 3D eut pu sauver quoi que ce soit d'ailleurs), j'ai failli m'endormir (j'espère ne pas avoir ronflé même s'il n'y avait que trois pelés et deux tondus dans la salle !!!) à la seule scène digne d'intérêt, celle où la Casta arrache la chemise du bellâtre devant lequel il y a de quoi se pâmer ... beau gosse putain Thierry et bien gaulé à part une épaule gauche où les os saillent bizarrement ...


Bref, suprêmement chiant, inintéressant au possible, un final d'une stupidité sans nom, d'une platitude déconcertante. C'est long, c'est lent, c'est fastidieux (ah me direz-vous sans doute un film d'atmosphère .. !! wouaih !! bof !!) ... et dire qu'ils s'y sont mis à deux pour écrire et réaliser ce navet !! Bon allez je leur concède qu'il y a de beaux paysages (tourné en décors naturels) et que la porte de la cave grince vachement bien.

Laetita Casta n'a toujours pas fait de progrès dans son jeu, totalement fade et inexpressive, on peut juste remarquer qu'elle a fait un effort pour ne pas être toujours au top de sa beauté, affublée qui plus est de robes affreuses, de coiffures ridicules et outrageusement maquillée d'un rouge à lèvre qui lui bouffe la bouche !!

Thierry Neuvic ben c'est Thierry Neuvic, classe, charismatique, bon, même très bon, trop pour cette daube (mais qu'est-ce qu'il est allé faire dans cette galère ?? après le Clint Eastwood il aurait pu se permettre de mieux choisir ...) mais ici un peu trop rare à l'écran.

Par contre, je ne comprendrai jamais pourquoi Jacques Bonnaffé tourne si peu alors que lui excelle.

Pour résumer : en 3D c'est peut-être mieux ... ou pas !!

Publié par lara1340 à 22:35:47 dans Critiques de films | Commentaires (0) |

SWITCH | 10 juillet 2011

Synopsis : Juillet 2010, Montréal, Canada. Sophie Malaterre, 25 ans, illustratrice de mode, voit arriver les vacances d’été avec angoisse. Pas de projets, pas d’ami, pas de fiancé... On lui parle du site "switch.com" qui permet d’échanger sa maison le temps d’un mois. Sophie trouve, par miracle, un duplex à Paris, avec vue sur la Tour-Eiffel. Son premier jour est idyllique. Le lendemain matin, elle est réveillée par les flics. Un corps décapité est dans la chambre d’à côté. Elle n’a plus aucun moyen de prouver qu’elle n’est pas Bénédicte Serteaux, la propriétaire des lieux. Le piège se referme sur elle...

De Frédéric Schoendoerffer avec Eric Cantona, Karine Vanasse et Mehdi Nebbou

Nouveauté

 

Ah voilà bien longtemps que je n'avais pas vu un aussi bon thriller français avec un scénario en béton armé, des situations d'une crédibilité et d'un réalisme étonnants, des scènes d'action et de poursuites remarquablement filmées, d'excellentes prestations des acteurs principaux qui se sont investis dans leurs rôles à 100 %.

Frédéric Schoendoerffer, le fils de Pierre, a récupéré les gènes de la réalisation dans les veines. Il filme à l'épaule et au plus près des personnages des scènes de poursuites à pied, dans des zones résidentielles peu propices à faciliter les déplacements, absolument hallucinantes de maîtrise et d'intensité.

Son histoire surtout tient la route et en haleine du début à la fin. Écrite par Jean-Christophe Grangé qui n'en est pas à son coup d'essai et qui a déjà prouvé par le passé son grand talent d'auteur à suspense (Les Rivières Pourpres), elle nous est délivrée tambour battant, l'action se déroulant sur un très court délai (48 heures), ce qui donne une vraie puissance dans le traitement de l'intrigue. Car l'échange d'appartement n'est que le prélude à des tas d'autres intrigues secondaires qui prennent de l'épaisseur au fur et à mesure du déroulement du film. D'aucuns penseront que le scénario, assez complexe et retors, est rempli d'invraisemblances et d'incohérences, moi je ne trouve pas. Au contraire, à la révélation finale, la surprise est là, bien réelle, et nous cloue au fauteuil. Surtout qu'elle est subtilement amenée après moult rebondissements insolites.

Le film est essentiellement porté par Karine Vanasse, une actrice canadienne qui s'est beaucoup impliquée dans son rôle en réalisant elle-même toutes les cascades (jusqu'à se blesser le dernier jour) peu connue en France (un petit rôle toutefois dans le dernier Woody Allen Minuit à Paris) mais qui a déjà une belle carrière dans son pays depuis plus de dix ans, ayant par ailleurs travaillé pour effacer le plus possible son accent canadien (l'héroïne étant supposée avoir vécu en France pendant sa jeunesse). Elle est sensationnelle dans le rôle de ce personnage ordinaire plongé au coeur d'une situation extraordinaire (à l'instar d'un "A bout portant" ou "Pour elle", ce film s'inscrivant naturellement dans leur lignée). Elle tient surtout la dragée plus que haute à un Eric Cantona qui n'articule pas toujours très bien et dont on a du mal parfois à percevoir les répliques. Cependant, il assure le minimum syndical dans ce rôle qui lui va comme un gant. Droit et imperturbable, il ne s'éloigne jamais de son point de vue initial et de son instinct, ce qui le rend éminemment sympathique.

Un bon thriller haletant, efficace et hyper rythmé, bien cadré et bien monté, sans aucun temps mort, magnifiquement réalisé et interprété mais dont la fin, un peu trop rapide à mon goût, limite même bâclée, manque d'un épilogue qui aurait permis de conclure habilement le film et surtout de calmer les palpitations cardiaques.

Une réussite sur laquelle je mettrai un léger bémol mais qui se voit facilement et avec plaisir.

Publié par lara1340 à 20:59:13 dans Critiques de films | Commentaires (0) |

TRANSFORMERS 3 : LA FACE CACHEE DE LA LUNE | 02 juillet 2011

Synopsis : Un événement mystérieux lié à notre passé éclate au grand jour. C’est la guerre qui menace aujourd’hui notre Terre ; une guerre d’une telle ampleur que l’aide des Transformers pourrait, cette fois, ne pas suffire à nous sauver.

De Michael Bay avec Shia LaBeouf, Patrick Dempsey, Josh Duhamel et Rosie Hutington-Whiteley

Nouveauté

S'il n'y a qu'un seul film à voir en 3D cette année, il faut choisir celui-là (outre les films d'animation qui sont souvent plus réussis mais que je ne vais voir que très rarement). Car ici la 3D est magnifiquement exploitée (la meilleure depuis Avatar ...) et surtout sur quelques séquences véritablement époustouflantes, dans la deuxième partie, à couper le souffle (les chutes libres sont absolument ahurissantes j'en avais l’œil et la bouche hallucinés).

Michael Bay, LE spécialiste du genre, signe sans aucun doute son meilleur film si on s'arrête à la réalisation pure, on y sent la virtuosité, l'audace et l'ambition, car il est vrai que le scénario se résume en une ligne (le prétexte initial est toutefois habile) à l'humour un peu déplacé et limite (quant aux dialogues ils frôlent parfois le plus que consternant), on le sait avant même de rentrer dans la salle, ici on en prend plein la vue, on vient y chercher des décharges d'adrénaline comme dans un grand-huit sans frein, et on peut oublier son cerveau au vestiaire, il faut parfois aussi savoir arrêter de réfléchir.

La métamorphose des Transformers, le combat final, les immeubles coupés en deux, les cascades, les explosions en tous genres, ont exigé un énorme travail et le perfectionnisme du cinéaste se ressent sur chaque scène minutieusement étudiée et méticuleusement contrôlée.

Les effets spéciaux sont spectaculaires et vous clouent au fauteuil tant ils sont totalement maîtrisés, visuellement scotchants, et on en ressent d'autant plus l'intensité sur la seconde partie du film que la première est parfois un peu trop longue (déjà ressenti sur les deux premiers) (on aurait pu en couper une demi-heure pour gagner en dynamisme - si cela était possible vu comment ça dépote grave tout de même - et squizzer quelques scènes superflues et les plans de plus d'une seconde sur la bimbo de service - on a vu comme t'es belle blondasse !!!!!).

Je suis cinéphile mais je suis aussi fan de la franchise (ce qui n'est pas incompatible malgré ce que j'en ai lu par-ci par-là !!), et même du deuxième opus qui n'avait pas trouvé son public, et j'ai adoré cette débauche de pétarade, le visuel magistral, les incroyables trouvailles et les effets spéciaux inédits (c'est vraiment du jamais vu !!) .. on nage ici en pleine démesure de tout ...

J'ai adoré aussi - quoi bien sûr ??!! - les trois acteurs masculins principaux.

Shia LaBeouf n'est peut-être pas beau à tomber par terre mais moi il me touche. Il fait son job vachement bien, il est craquant, il assure, il se donne à fond, il se démène. J'adore vraiment cet acteur mais ne me demandez pas pourquoi !! Y'a pas à chier, Shia il déchire mais grave et je pense que le succès du film tient aussi à l'excellence de son interprétation et à son implication de chaque instant.


Josh Duhamel, qu'on voit à mon goût trop insuffisamment, est vachement bien gaulé et assez charmant.


Patrick Dempsey est le méchant le plus mortellement beau qu'il m'ait été donné de voir à l'écran qu'on a plus envie d'aimer que de haïr ...


Mamma mia, ces trois-là, réunis en un seul film déjà ça a de quoi vous donner envie d'y aller et plutôt deux fois qu'une. Alors qui plus est en 3D, ça vaut son pesant de cacahuètes !

Par contre, la nana est si mauvaise que ça gâche un peu l'ensemble. Déjà, la bouche horriblement botoxée lui dévore le visage, elle ne sait pas parler - ce qui est gênant tout de même pour une actrice - passe une heure de poursuite infernale avec des talons de 10 cm de haut (faudra qu'on m'explique comme elle fait moi je ne tiens pas deux secondes sur plus de cinq !!), termine le film avec un brushing impeccable et une veste blanche immaculée (bon allez presque je crois avoir vu une petite tache sur le bras) après avoir bravé bien des dangers, fait du toboggan sur un gratte-ciel et affronté des méchants Transformers qui voulaient lui faire trop du mal la pauvrette !!!! ... elle représente à elle toute seule tout ce que je déteste chez une actrice, qui privilégie sa plastique à son jeu ... enfin là elle ne joue pas elle se dandine avec une sensualité vulgaire - quand elle ondule du popotin pour charmer (voire plus) son mec - ou elle court ou elle crie !! enfin bon c'est une catastrophe (pire que Megan Fox, c'est dire !!) ...

Bref, si on oublie la meuf, le reste est vraiment déchirant, je dirais même qu'on frise la perfection réalistiquement et visuellement parlant.

Un divertissement phénoménal, sidérant et de haut vol à voir sur le plus grand écran possible, en 3D (en IMAX si la salle en est équipée), avec tous ses yeux et toutes ses oreilles (bravo aussi à la bande son), en prévoyant la ceinture de sécurité tant il dépote à une vitesse démentielle.

UN SPECTACLE IMPRESSIONNANT.

Publié par lara1340 à 16:56:53 dans Critiques de films | Commentaires (0) |

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