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Elections législatives de 2012 - 10ème Circonscription - Jean-Daniel Chaoui - Candidat du Parti Socialiste

Conseiller AFE Océan Indien - Président des élus socialites et républicains de l'étranger

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Les députés ont adopté en 2nde lecture / La Tunisie s’engage en faveur de la participation politique des femmes et de l’égalité entre femmes et hommes | 21 avril 2011

Les députés ont adopté en 2nde lecture :

- le projet de loi organique relatif à l'élection des députés et des sénateurs, 312 députés ayant voté "pour", 212 députés ayant voté "contre" et 11 s'étant abstenus ;
- le projet de loi ratifiant l'ordonnance du 29 juillet 2009 relative à l'élection de députés par les Français établis hors de France, 308 députés ayant voté "pour", 46 députés ayant voté "contre" et 174 s'étant abstenus; 
- et  la proposition de loi portant simplification de dispositions du code électoral et relative à la transparence financière de la vie politique, 289 députés ayant voté "pour", 65 députés ayant voté "contre" et 184 s'étant abstenus.

Vous pouvez également retrouver les étapes de la discussion ici : http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/election_deputes.asp

Concernant le projet de rétablissement des centres de vote à l’étranger pour les élections européennes, le projet de loi arrive en discussion au Sénat le 12 mai prochain.

http://www.senat.fr/dossier-legislatif/pjl10-408.html

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Communiqué

 Pouria Amirshahi, secrétaire national chargé des droits de l'Homme,

Gaëlle Lenfant, secrétaire nationale adjointe chargée des droits des

                            Femmes

 

La Tunisie s’engage en faveur de la participation politique des femmes et de l’égalité entre femmes et hommes

 

Le 24 juillet prochain, les Tunisiennes et Tunisiens éliront les membres d’une assemblée nationale constituante. Les autorités de la transition démocratique ont retenu le mode de scrutin majoritaire à un tour avec listes strictement paritaires, alternées femme / homme.Les femmes ont été au coeur de la révolution tunisienne. Elles sont actrices de la transition démocratique et de la vie politique. Le Parti socialiste salue cet engagement des Tunisiennes et Tunisiens en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes, qui illustre la perspective progressiste dans laquelle s'inscrit le peuple tunisien.

 

Après le Sénégal, la Tunisie montre le chemin à suivre vers l'égalité des droits politiques entre les femmes et les hommes.

                                                                                                         Paris, le 18 Avril 2011

 

Publié par ps-10eme-2012 à 21:33:12 dans Afrique du Nord | Commentaires (0) |

Tunisie ; position exprimée par la section PS locale | 18 mars 2011

Motion de la section PS de Tunis concernant l’adhésion de partis non démocratiques à l’Internationale Socialiste

 Les membres de la section PS de Tunis expriment leur indignation quant à l’adhésion du RCD Tunisien au sein de l’Internationale Socialiste pendant de nombreuses années, alors qu’il avait été souligné à plusieurs reprises par de nombreux militants que ce parti n’était en aucune manière socialiste et démocratique.  Nous demandons que le PS s'oppose catégoriquement à l'adhésion au sein de l'Internationale Socialiste de partis ne respectant pas les principes démocratiques de base qui sont les fondements mêmes de nos convictions. Cette position devra être exprimée publiquement.

Motion de la section PS de Tunis concernant la politique de complaisance vis-à-vis de régimes autoritaires

Les membres de la section PS de Tunisie expriment leur solidarité avec le peuple tunisien qui a consenti de lourds sacrifices  pour recouvrer sa dignité et mettre fin à la dictature de Ben Ali.

Ils estiment qu’il est temps pour que tous les démocrates, et à leur tête les socialistes, conjuguent leurs efforts afin de priver les autocrates de tout soutien susceptible de les encourager à étendre leur domination sur leur peuple.

La révolution  tunisienne doit nous inciter à être encore plus vigilants et à éviter toute action ou prise de position qui laisserait croire à une quelconque indulgence à l’égard des régimes autoritaires qui existent, notamment au Moyen Orient et en Afrique.

 Les socialistes français doivent enfin aider le peuple tunisien à réussir le passage à la démocratie  en entreprenant des actions concrètes comme l'aide à l’octroi du statut avancé.

Publié par ps-10eme-2012 à 19:05:31 dans Afrique du Nord | Commentaires (0) |

Libye : la descente aux enfers / Point de vue : L'onde de choc du « printemps arabe ». | 05 mars 2011

Bonjour,

Etant en déplacement jusqu'au 13 mars 2011 pour la session de l'Assemblée des Français de l'Etranger (AFE) à Paris, le blog ne sera pas administré régulièrement.

Très cordialement, Jean-Daniel Chaoui

 

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Libye : la descente aux enfers

 

L'armée libyenne fait usage de mitrailleuses et d'avions de combat contre les manifestants pro-démocratie et des centaines de civils ont été tués. Faute de réaction internationale immédiate, la situation pourrait dégénérer en bain de sang national.


L'Union Européenne et le Conseil de Sécurité de l'ONU tiennent cette semaine des réunions d'urgence sur la Libye. Ils ont condamné l'usage de la violence, mais si nous parvenons à faire pression pour qu'ils passent de la parole aux actes, nous pourrons obtenir un accord sur une zone d'exclusion aérienne en Libye, le gel des avoirs de Khadafi et de ses généraux, des sanctions ciblées contre le régime, et des poursuites internationales à l'encontre des responsables militaires impliqués dans la répression. De telles mesures pourraient stopper les bombardements aériens et diviser la structure de commandement autour de Khadafi. 

Nous n'avons pas une minute à perdre -- le peuple libyen est en train d'être massacré par son propre gouvernement. Cliquez pour envoyer directement un message aux dirigeants à l'ONU et à l'UE les appelant à mettre un terme à la violence, et faites passer le message à tous. Envoyons-leur un déluge de messages pour obtenir des actes et stopper le bain de sang:

http://www.avaaz.org/fr/libya_stop_the_crackdown_eu/?vl

Le Colonel Khadafi tient le pays d'une main de fer depuis 42 ans, sans parlement ni constitution. Il est le dictateur dont le règne aura été le plus long de toute l'Afrique et du Moyen-Orient. Aucun média étranger n'est autorisé en Lybie, et le gouvernement a coupé internet et les réseaux de téléphonie mobile afin de cacher la violence de la répression. Mais les manifestants, qui exigent un changement de régime et des droits fondamentaux, rapportent que des milliers de personnes descendent toujours dans la rue, alors même que des centaines de personnes ont été massacrés. La Haute Commissaire des Nations Unies pour les droits de l'homme, Navi Pillay, vient de déclarer que les exactions du gouvernement "pourraient constituer des crimes contre l'humanité". 


Horrifiés par ces atrocités, des diplomates libyens et certains membres du haut commandement de l'armée ont déjà lâché le régime. Le Conseil de Sécurité de l'ONU et l'UE ont tous deux appelé à l'arrêt immédiat de la violence, mais ni l'un ni l'autre ne sont jusqu'ici passés à l'action. Si l'UE et l'ONU montent en puissance pour faire pression sur Khadafi et son entourage, en confisquant leurs biens et en les menaçant de les traduire en justice, ceux qui dirigent cette brutale répression pourraient bien reconsidérer les choses et mettre un terme au bain de sang.  



Le Conseil de Sécurité de l'ONU est actuellement présidé par le Brésil, un gouvernement affichant un fort engagement pour les droits humains et auprès de qui les campagnes d'Avaaz ont une grande réputation. Nous n'avons pas beaucoup de temps pour influencer l'ONU et l'UE -- à nous d'inonder leurs boîtes de réception de messages venus du monde entier ! Envoyez votre message et faites suivre cet email à vos proches et vos amis:

http://www.avaaz.org/fr/libya_stop_the_crackdown_eu/?vl

Les citoyens libyens se font abattre parce qu'ils demandent la liberté, l'accès à la santé, à l'éducation et à un salaire décent -- autant de besoins fondamentaux que nous partageons tous. Aujourd'hui, en tant que communauté mondiale, faisons entendre nos voix des quatre coins du monde pour condamner ces massacres scandaleux, et ensemble agissons pour mettre un terme au bain de sang et soutenir l'appel légitime au changement exprimé par les Libyens.

Avec espoir et détermination,


Alice, Ricken, Pascal, Graziela, Rewan et toute l'équipe d'Avaaz

Avaaz.org"<avaaz@avaaz.org>

Sources:

Libye: la répression a fait au moins 640 morts, L'Express:
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/libye-la-repression-a-fait-au-moins-640-morts_965338.html

Sous le choc, le Conseil de sécurité se réunit à propos de la Libye, La Tribune de Genève:
http://www.tdg.ch/actu/divers/choc-conseil-securite-reunit-propos-libye-2011-02-22

Ces hauts responsables qui lâchent Kadhafi, Le Figaro:
http://www.avaaz.org/libye_lefigaro

Libye : Kadhafi prépare un bain de sang, France Soir:
http://www.francesoir.fr/actualite/international/libye-kadhafi-prepare-un-bain-sang-75621.html

L'UE se rapproche de sanctions à l'encontre du colonel Kadhafi, AFP:
http://www.avaaz.org/libye_afp

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Point de vue

 

L'onde de choc du « printemps arabe »

A près les soulèvements de la rue en Tunisie  puis en Egypte dont, une fois la chute des chefs d'Etat acquise, l’issue reste incertaine, journalistes, intellectuels, hommes politiques s'interrogent, les uns avec inquiétude, les autres avec espoir sur leur éventuelle propagation dans les pays dits arabes du Proche et Moyen-Orient et, au-delà, en Afrique sub-saharienne.

 

Reconnaissons tout d'abord que cette interrogation est légitime. Il existe, ça et là, dans le souscontinent sub-saharien, des tensions, des inégalités et des frustrations d'autant plus mal vécues que, comme en Afrique du Nord, la population y est jeune. Elle a également du mal à s'exprimer publiquement et à faire valoir son aspiration à la dignité dans le cadre de régimes politiques plus portés à maintenir au pouvoir des « élites » qui s'y cramponnent qu'à écouter contestations et revendications populaires.

 

On a vu en Afrique du Nord combien, face à la détermination de la rue, les pouvoirs en place censés contrôler tous les rouages de la société étaient démunis pour résister à la pression populaire. Il en serait de même, au Sud du Sahara, si se levait un vent de révolte aussi puissant. Les émeutes de la faim en 2008 ont fait la preuve qu'à la faveur d'un fléau comme celui-là, la population, principalement dans sa composante urbaine, était en mesure de se mobiliser et d'ébranler les autorités au pouvoir. Souvenons-nous aussi que les élections donnent lieu bien souvent à des contestations qui mettent à mal la solidité des régimes en place.

 

Pour autant on peut se demander si l'état de la société est tel que des événements de l'importance de ceux d'Afrique du Nord peuvent se produire en Afrique sub-saharienne.

 

Deux observations à cet égard :

Le niveau d’éducation des jeunes Subsahariens encore moins élevé qu’en Afrique du Nord et l’instrumentalisation des identités (ethnicité, etc.) par les pouvoirs en place et leurs alliés extérieurs ne permettent pas de penser à une extension du mouvement.

Le rôle des armées pour garantir une transition démocratique, comme la tentation des satrapes de léguer leur pouvoir à leur descendance comme au Sénégal, pourraient cependant créer les conditions d’une révolution des manguiers ou du palmier.

 

Propagation de l'onde de choc nord-africaine au Sud du Sahara ? Soyons attentifs, pour en apprécier la probabilité, à deux types d'évolution : celle que vont connaître les nouveaux régimes politiques en voie de constitution au Nord, de qui dépendra l'espoir d'un vrai changement démocratique, et celle des pouvoirs politiques en place au Sud que menacent les craquements d'une société en mouvement et qui seraient bien avisés, s’ils veulent se maintenir en période de crise, de prendre les mesures préventives susceptibles de canaliser les mécontentements en gestation. Et soyons conscients qu'en tout état de cause et en dernier ressort, c'est aux peuples intéressés, et à eux seuls, de décider de leur destin.

La Lettre de la CADE n° 138 - Février 2011

Publié par ps-10eme-2012 à 10:08:43 dans Afrique du Nord | Commentaires (0) |

01/02 - Point de presse du porte-parole du Quai d'Orsay | 05 février 2011

Je serai en déplacement en Afrique de l'Est, en Ouganda, Rwanda et Burundi, du samedi 5 au samedi 12 février 2011 dans le cadre de la campagne des législatives, pour rencontrer les communautés française de ces trois pays. J'accompagne la Sénatrice Claudine Lepage dans cette mission.

Durant cette période, le blog ne sera pas administré, mais vous pouvez découvrir ou redécouvrir de nombreux articles.

Tràs cordialement

Jean-Daniel Chaoui

 

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01/02 - Point de presse du porte-parole du Quai d'Orsay

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EGYPTE - DISPOSITIF D'AIDE AUX FRANÇAIS


Notre ambassade au Caire ainsi que l'ensemble de notre dispositif consulaire en Egypte demeurent mobilisés pour veiller à la sécurité de nos compatriotes résidents ou de passage dans ce pays :

La cellule d'urgence de l'ambassade et le service de permanence téléphonique H/24 du consulat général sont activés depuis le début de la crise et une cellule d'accueil fonctionne à l'aéroport du Caire pour venir en aide à nos compatriotes.

Plusieurs vols charter privés de retour vers la France ont pu être organisés par des opérateurs de tourisme pour la journée du 31 permettant le retour de touristes français au départ du Caire, de Hurghada et de Louxor.

De nouveaux vols sont prévus devant permettre à l'ensemble de nos compatriotes de passage de regagner la France avant la fin de la semaine.

Je vous rappelle qu'une concertation permanente est maintenue entre toutes les représentations diplomatiques des États membres de l'UE au Caire afin d'échanger analyses et informations, de mutualiser les moyens et d'harmoniser les réponses aux difficultés qui peuvent surgir. A ce stade, aucun cas de difficulté grave n'a été signalé. Le Lycée du Maadi (AEFE, Le Caire) français demeure fermé jusqu'à dimanche prochain, tout comme les 4 établissements de la Mission Laïque Française (3 au Caire, 1 à Alexandrie).


Q - Est-ce que la France a senti, ou vos services consulaires là-bas, une certaine menace dirigée directement contre les ressortissants français ?


R - Non. Je rappelle que notre ambassadeur a réuni la communauté française au lycée du Caire dimanche. Il doit les retrouver demain. Nous n'avons pas enregistré de menace sur les étrangers en général, ni sur nos ressortissants en particulier. D'autre part, la situation observée sur les périmètres touristiques de la mer Rouge est calme dans l'ensemble.


Q - Quel est l'objectif de la réunion de demain ?


R - Premièrement de poursuivre le travail de présence de l'ambassadeur de France au Caire aux côtés de nos compatriotes : de les écouter, de leur rappeler inlassablement les conseils de prudence, de vigilance, de sécurité que nous leur prodiguons depuis le début des événements et que nous mettons à jour en fonction de l'actualité (ne pas aller à tel endroit, respecter le
couvre-feu, rester en contact avec l'ambassade, signaler tout problème s'il y en a, etc...)


Q - Hier vous avez- dit que la France allait prendre contact avec ses partenaires européens pour avoir un échange d'idée sur la politique européenne générale sur la question. Est-ce que vous pouvez nous en dire davantage : y-a-t-il un effort concerté ? Deuxièmement, il semble que certains pays accélèrent le retrait de leurs ressortissants, même sur une base volontaire. Troisièmement, pouvez-vous nous parler des sociétés françaises. Est-ce qu'on vous a signalé que le personnel était rapatrié en grand nombre ?


R - Nous sommes en contact permanent avec les sociétés françaises, que ce soit notre ambassade sur place avec leurs représentants ou ici au ministère des Affaires étrangères et européennes, avec le Centre de crise. Nous avons cet  après-midi une réunion avec ces sociétés présentes en Egypte pour faire le point avec elles. 


S'agissant de la coordination avec nos partenaires européens, elle s'est effectuée hier au plan politique à Bruxelles mais aussi sur le terrain. Comme vous le savez, nous avons une certaine expérience du travail en commun entre Européens dans ce type de circonstances et quel que soit le pays. Sur le terrain, entre les missions diplomatiques des Etats-membres, des
rencontres régulières ont lieu lorsque nous nous trouvons dans ce genre de situation. Nous échangeons les informations et nous examinons ensemble la direction vers laquelle nous allons pouvoir opérer et mutualiser les moyens lorsque cela est souhaitable et possible.
C'est une pratique aujourd'hui bien rodée. Elle se met naturellement en place et porte sur une coopération consulaire de façon à avoir une action coordonnée et forcément plus efficace.

Q -A-t-on une idée du nombre de Français qui ont quitté l'Egypte ?


R - C'est difficile à dire. De ce que l'on m'en dit, mais je ne suis pas du tout affirmatif, les départs concerneraient plutôt les retours des touristes. Au niveau de la communauté française, ainsi que je l'indiquais tout à l'heure, il n'y a pas, pour le moment, de mouvement particulier.


Q - Combien de sociétés seraient concernées ?


R - Une quinzaine de groupes et de sociétés français.


Q - Nous voulions savoir s'il y a des concertations avec les Américains concernant la situation en Egypte ? Je remarque par ailleurs qu'il n'y a pas eu de contact téléphonique de M. Obama avec M. Sarkozy. De plus, avez-vous la même analyse que les américains ? Eux parlent d'une transition démocratique alors que dans les communiqués français, cette idée de transition n'existe pas. Dans la déclaration des Affaires étrangères européen, cela n'y figure pas non plus. Cela signifie-t-il qu'il y a une divergence d'appréciations entre vous ?


R - Notre concertation avec les Américains est permanente.

Nous avions indiqué, dès vendredi dernier, les aspirations du peuple égyptien à plus de liberté et plus de démocratie sont les objectifs qui doivent être pris en compte.  Deux points sont importants, la nécessité de l'arrêt des violences, il faut que le sang cesse de couler, il y a déjà eu trop de morts, trop de blessés. Le second point, c'est de parvenir à concrétiser des réponses aux aspirations et aux attentes du peuple égyptien.


Q -Mais ce n'est pas une question linguistique, de thème mais une question de politique car lorsque l'on parle de transition, on appelle à une autre conjoncture, d'autres structures et un autre pouvoir. Je ne veux pas vous faire dire telle ou telle chose, j'essaie de comprendre la finesse de votre politique par rapport à la politique américaine qui est une autre grande
puissance.

R - L'objectif partagé des uns et des autres, c'est la nécessaire prise en compte, la reconnaissance, la réalisation, des aspirations démocratiques et en faveur de davantage de liberté du peuple égyptien.  C'est pour cette raison que les Egyptiens sont dans la rue.  Nous avons appelé à des réformes, mais aussi à l'apaisement, comme nos partenaires américains. Sur le fond, Mme Alliot-Marie s'est exprimé dès le début des évènements puis à nouveau vendredi, le Premier ministre samedi, puis le président de la République conjointement avec la  chancelière allemande et le Premier ministre britannique et à nouveau dimanche à Addis
Abeba au Sommet de l'UA. Pour sa part, le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et européennes, était hier à Bruxelles au Conseil Affaires étrangères qui a débattu de ce dossier. Mettez tout cela en relation avec ce que disent les Américains, vous verrez que nous sommes très proches les uns des autres, avec le même objectif.




Q - La visite du ministre des Affaires étrangères égyptien est-elle toujours d'actualité ?


R - A ma connaissance oui.


Q - Il est prévu que Michèle Alliot-Marie le rencontre, est-ce aussi toujours programmé ?


R - Oui.


Q - Quel est le but de cette visite ?


R - C'est le dîner sur le suivi de la conférence de Paris concernant l'Etat palestinien. Nous avons déjà eu ce type de rencontre souvenez-vous, le ministre des Affaires étrangères, Mme Ashton, Tony Blair, les ministres des Affaires étrangères norvégien, égyptien ainsi que le premier ministre palestinien.


Q - Avez-vous, depuis le début de cette révolution en Egypte, maintenu le  contact avec le président Moubarak ? Partagez-vous les craintes des Israéliens sur un bouleversement géostratégique après cette révolution qui entrainerait l'annulation ou un changement concernant les accords de paix passés entre Israël et l'Egypte ?


R - La priorité est que ces mouvements ne produisent pas davantage de victimes. L'ONU parle de 300 morts... S'agissant des contacts avec M. Moubarak, la présidence de la République a indiqué samedi que le président avait eu un entretien téléphonique avec M. Moubarak. Je n'ai pas d'autres précisions.

 

Publié par ps-10eme-2012 à 04:54:13 dans Afrique du Nord | Commentaires (0) |

Spécial Egypte-Tunisie(8ème partie) | 27 janvier 2011

Spécial Egypte-Tunisie(8ème partie)

 

 

 

Mercredi 26 janvier 2011, Europe 1, M Aubry

 

Égypte

Martine Aubry a souhaité mercredi que les Egyptiens arrivent "comme les Tunisiens" à "faire en sorte que leur pays s'ouvre vers la démocratie et plus de justice". "Moi je ne dis pas +Moubarak dégage !+, je dis +nous soutenons tous les peuples qui se battent+", a déclaré Mme Aubry. "J'espère qu'ils (les Egyptiens) arriveront à le faire, avec la même dignité et le même courage que le peuple tunisien, pour la liberté, pour la démocratie, pour la lutte contre la corruption et pour plus de justice", a-t-il ajouté.

 

"Dans le fond les Egyptiens disent exactement la même chose que les Tunisiens", a-t-elle jugé, souhaitant qu'ils parviennent comme eux "à faire en sorte que leur pays s'ouvre vers la démocratie et plus de justice" mais "sans les morts, parce que cette répression tunisienne a été effrayante. Nous soutenons partout dans le monde les peuples qui se battent pour la liberté",

 

 

M Alliot-Marie

La France déplore les morts lors de manifestations en Egypte, a déclaré mercredi la ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, en rappelant la politique française visant à appeler "à plus de démocratie dans tous les Etats".

 

"Je ne peux que déplorer qu'il y ait des morts, deux parmi les manifestants, un parmi les policiers", a dit la ministre à RTL. "On doit pouvoir manifester sans pour autant qu'il y ait des violences et encore moins des morts", a-t-elle ajouté.

 

"Il ne s'agit pas pour la France de faire de l'ingérence" mais "nos principes sont des principes de respect de l'Etat de droit, de non-ingérence mais aussi d'appel à ce qu'il y ait toujours plus de démocratie et de liberté dans tous les Etats", a poursuivi la ministre, qui était en Egypte samedi.

 

Deux manifestants et un policier ont trouvé la mort mardi lors de manifestations rassemblant plusieurs milliers d'Egyptiens réclamant le départ du président Hosni Moubarak, 82 ans, au pouvoir depuis 30 ans.

 

Interrogée sur le parallèle avec la Tunisie, la ministre a souligné que "les situations sont différentes dans chacun des pays". Pour autant, en Egypte, "il y a certainement (...) une double aspiration, à davantage de bien-être" et "de liberté dans différents domaines", a-t-elle dit.

 

Revenant sur sa proposition controversée d'aider les forces de police tunisiennes avant la chute du président Ben Ali, Michèle Alliot-Marie a reconnu qu'elle s'était "peut-être mal exprimée". "J'ai été mal comprise", a-t-elle ajouté en assurant ne pas se sentir "affaiblie".

 

Ses propos, tenus il y a quinze jours, ont suscité dans les rangs de l'opposition en France des appels à sa démission.

 

RMC, R Yade

 

Égypte

R Yade a rejoint l’Unesco ; elle est membre de l’UMP et du parti radical ; le peuple égyptien dit « Moubarak dégage »

 

La moindre des choses pour un responsable politique est d’écouter le peuple et de prendre en compte ses aspirations autrement que par la répression. L’exemple tunisien est encore dans toutes les têtes. Je crois que la révolution tunisienne est un véritable avertissement pour tout le monde, y compris d’ailleurs pour les démocraties. Et, en ce sens, quand un vent de liberté aussi puissant se lève, il est très difficile de l’arrêter. Je pense qu’il faut plutôt être à l’écoute d’un

Peuple qui souffre, qui revendique des libertés politiques. Ce n’est pas seulement des révoltes sociales, c’est une révolte politique qui s’est exprimée en Tunisie et je crois qu’il faut être très attentif et très à l’écoute de ces peuples-là. Quand des hommes se lèvent pour réclamer leur liberté, au nom des droits de l’Homme, de la Justice sociale, les gouvernements n’ont d’autres choix que d’y répondre par l’écoute, des solutions concrètes et des ouvertures démocratiques, c’est certain.

 

(…) (En France) nous avons une antériorité en matière de révolution politique. En 1789, nous avons eu cette audace inouïe de dire que les hommes naissent libres et égaux en droit et les peuples n’ont jamais oublié. Et, c’est vrai que cela nous confère des droits en particulier, une singularité, qui fait que notre pays n’est semblable à nul autre. C’est pour cela que l’attente est forte vis à vis de la France.

 

Tunisie

Je ne vais pas juger a posteriori et dire on aurait du faire ceci ou cela. (…) J’avais cette casquette des droits de l’Homme, mon rôle était de discuter , de m’adresser d’avoir pour interlocuteur d’abord les militants des droits de l’Homme.

(…) Je comprends que les droits der l’Homme ce n’est pas une baguette magique, les Tunisiens le montrent, c’est un combat difficile, un équilibre précaire. Moi, j’ai toujours pensé que l’intérêt supérieur de la France, c’est la promotion des droits de l’Homme et des libertés politiques.

 

France Info, O. Besancenot

 

Tunisie

Il n’avait jamais vécu de révolution "de l’intérieur" : Olivier Besancenot est allé voir de près, à Tunis, voir comment cela se passe. Et quels enseignements tirer pour les révolutionnaires français dont il se réclame.  

 

"J’ai cette particularité d’appartenir à cette génération de révolutionnaires qui a milité jusqu’à présent sans révolution existante. Et ce qui se passe en Tunisie est la preuve qu’à chaque instant, tout peut survenir", explique Olivier Besancenot. "Rosa Luxembourg, qui s’y connaissait en révolution, avait une bonne formule : ’A l’instant d’avant, ça parait impensable. Et à la minute d’après, ça paraît évident’," poursuit le leader du NPA. En Tunisie, cette révolution du jasmin est "vraiment un mélange de la question sociale et de la question démocratique", analyse-t-il.

 

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Les socialistes français du Maroc et les évènements de Tunisie.

La Tunisie vient de connaître un évènement historique majeur ces derniers jours avec le renversement de Z.Ben-Ali. Cet évènement suscite plusieurs sentiments.

D'abord, un sentiment de surprise. En effet, la rapidité et la radicalité du départ de l'ancien dirigeant de Tunisie ont particulièrement impressionné.

Ensuite, c'est un sentiment de soulagement qui prévaut. L'Etat policier oppressant, la corruption et le non-respect systématique des droits fondamentaux des individus exerçaient une chape de plomb sur les citoyens.

Enfin, c'est un sentiment d'espoir qui nous étreint. Ce sentiment d'espoir est forcément le plus fort car il se veut une projection dans un avenir qui doit être forcément meilleur pour la Tunisie.

Nous exprimons, ainsi, en 1er lieu, le souhait que l'ensemble des forces vives tunisiennes construise une société stable et solidaire, dans le cadre d'un projet collectif, avec le soutien et l'appui de la communauté internationale solidaire.

En 2ème lieu, nous exprimons le souhait qu'une meilleure coordination diplomatique s'exerce avec la Tunisie. De la sorte, pourront être évités, désormais, les dérives et l'aveuglement qui ont pu, parfois, être observés. Le parti socialiste français qui a mené une réflexion utile sur les questions de coopération et de diplomatie en 2010, doit ainsi prendre la pleine mesure des enjeux posés par les évènements de Tunisie pour construire le projet alternatif qui sera présenté aux français en 2012.

Enfin, en dernier lieu, nous exprimons tous nos voeux à la communauté française de Tunisie. Nous savons le souci des Français de l'étranger, dans leur ensemble, à promouvoir le rapprochement des peuples et des Etats en faveur du développement et de la solidarité. Les évènements de Tunisie sont là pour rappeler à nos compatriotes restés en France le rôle éminent de cette communauté des Français de l'étranger. Nos compatriotes de France doivent saisir ces évènements pour mieux comprendre leur travail, leurs difficultés, mais aussi tout ce qu'ils apportent dans le cadre de la coopération et de la construction d'une mondialisation humaine.

 Le Secrétaire de la section de Rabat , La Secrétaire de la section de Casablanca:

Publié par ps-10eme-2012 à 07:35:15 dans Afrique du Nord | Commentaires (0) |

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