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Elections législatives de 2012 - 10ème Circonscription - Jean-Daniel Chaoui - Candidat du Parti Socialiste

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Education et questions consulaires / Le capitalisme va-t- il laisser place au protectionnisme ? / La France dernière de l'OCDE pour l'encadrement des élèves | 23 février 2011

Deux amendements fédéraux FFE (Fédération des socialistes Français de l’Etranger) ont été repris dans le texte « égalité réelle » de la Convention du Parti Socialiste

 Rétablir plus de justice sociale dans l’accès à l’éducation à l’étranger.

 « Nous supprimerons la prise en charge des frais de scolarité des élèves français à l’étranger instaurée par Nicolas Sarkozy en 2007. Cette mesure inéquitable et injuste n’a pas lieu d’être. La véritable équité, porteuse d’une réelle égalité des chances pour chacun des élèves français établis à l’étranger, ne peut résider que dans un retour à une aide à la scolarité fondée uniquement sur des critères sociaux et exclusivement sur ceux-ci. Nous substituerons donc à la prise en charge des frais de scolarité un renforcement du système des bourses attribuées sur critères sociaux »

 Amendement sur les questions consulaires :

 "L'universalité des services publics passe par un service consulaire adapté aux besoins des françaises et français dont le nombre est en progression constante hors de l’hexagone. L'action extérieure de l'Etat dans ce domaine devra être dotée de moyens prioritaires pour améliorer le service public rendu aux compatriotes demeurant en résidence à l’étranger. 1,5 millions de compatriotes sont enregistrés sur les listes consulaires en 2010, et 2.5 millions de françaises et français vivent aujourd’hui à l’international"

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Economie

 

Le capitalisme va-t- il laisser place au protectionnisme ?

 

C’est la question que les gouvernements se posent aujourd’hui ; doit-on redémarrer les échanges commerciaux pour relancer l’économie ou doit-on nous diriger vers le protectionnisme ? Les échanges mondiaux de biens et de services ont chutés de 12,2% après la crise de 2008 ; du jamais vu. Mais en 2010, les échanges ont progressés de 13% ; personne n’avait pensé que les échanges reprendraient si vite. Mais il y a le revers de la médaille. En effet, les déséquilibres commerciaux eux aussi augmentent et l’on assiste à une scission entre les pays avec une balance commerciale excédentaire (Chine, Allemagne, Russie, …) et les pays déficitaires (Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France,…).

En conséquences, les grands pays commerciaux comme les Etats-Unis, la Chine ou l’Allemagne se livrent une guerre sans merci : la « guerre des monnaie ». Mais cette guerre menace tout le commerce mondial. En effet, cela suscite une concurrence déloyale de la part de ces pays. La meilleure riposte face à cela consisterait à édifier des barrières commerciales (protectionnisme) comme ce qui s’était passé pendant la crise de 1930. D’ailleurs, en Europe et aux Etats-Unis le protectionnisme semble gagner de plus en plus les politiciens qui hésitent aujourd’hui à choisir entre ces deux doctrines économiques.

Julien Chaoui

23/02/2011

 

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La France dernière de l'OCDE pour l'encadrement des élèves

LEMONDE.FR 14.02.11 19h56  •  Mis à jour le 15.02.11 10h

 Des enseignants manifestent dans les rues de Marseille contre les réformes que prône le gouvernement pour l'éducation et la suppression de 16 000 postes.AFP/BORIS HORVAT

Après la justice, c'est au tour de l'éducation nationale de marquer un recul dans les classements internationaux. Selon une note du Centre d'analyse stratégique (CAS), organisme rattaché à Matignon, notre pays est celui qui possède le plus faible nombre de professeurs par élève parmi les 34 membres de l'OCDE.

Avec 6,1 enseignants pour 100 élèves ou étudiants, la France est bonne dernière, loin derrière la Suède, connue pour son fort taux de fonctionnaires, mais aussi très en dessous de la Grèce ou du Portugal, où le taux d'encadrement monte à 9 professeurs pour 100 élèves ou étudiants. Plus précisément, si la France est dans la moyenne pour le collège et le lycée, avec un taux de 7,1 enseignant pour 100 élèves, elle dégringole pour le primaire et l'enseignement supérieur, où on ne compte que 5 enseignants pour 100 étudiants ou élèves.

CESSER LE NON-REMPLACEMENT SYSTÉMATIQUE D'UN FONCTIONNAIRE SUR DEUX

"Entre 2003 et 2008, l'éducation nationale et la recherche contribuent pour les deux tiers aux départs à la retraite des fonctionnaires des ministères civils. Le taux de remplacement des personnels titulaires de l'éducation nationale et de la recherche est passé de 110 % en 2003 à 63 % en 2008 (de 122 % à 71 % pour les personnels enseignants de ces ministères)", peut-on lire dans la note.

Entre 2007 et 2010, 50 000 postes d'enseignant ont été supprimés dans le primaire et le secondaire. Les effectifs doivent être réduits d'autant d'ici à 2013. Mais le rapport du CAS préconise de cesser la systématisation du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux : "Partant d'un taux d'encadrement plutôt faible dans le primaire et le supérieur par rapport aux autres pays de l'OCDE, l'ajustement à la baisse des effectifs doit nécessairement être différencié par niveau d'éducation", explique le rapport, qui note également que le salaire des enseignants français est "faible en comparaison internationale".

QUALITATIF ET QUANTITATIF

Lors de ses vœux aux personnels de l'éducation, le 19 janvier, Nicolas Sarkozy a continué de défendre les suppressions de postes, expliquant : "Dans la société française nous devons réfléchir autrement qu'en quantité, mais en qualité". Selon le chef de l'Etat, "il y a 600 000 enfants de moins et il y a 45 000 enseignants de plus" qu'au début des années 1990. "La réponse ne peut pas être celle uniquement du nombre des effectifs, la réponse c'est celle de la qualité de formation et de la qualité de rémunération".

Des chiffres relativisés par le même Nicolas Sarkozy lors de son émission sur TF1, le 11 février : "Depuis 20 ans, il y a 500 000 élèves en moins et 34 000 enseignants en plus", avait alors expliqué le chef de l'Etat. Qui n'avait pas souhaité répondre sur ce sujet, se contentant d'expliquer qu'il était temps "d'arrêter de se focaliser sur le quantitatif et de se mettre sur le qualitatif". Environ 16 000 postes ne seront pas renouvelés à la rentrée 2012 dans l'éducation.

Le Monde.fr

Publié par ps-10eme-2012 à 19:50:21 dans Enseignement-éducation | Commentaires (0) |