Eriomem 30 (et 1 en vrai) ans veut découvrir l'Amérique du Sud. Flanner, travailler, randonner et pourquoi pas monter à cheval, mais que se passera t'il sur ce blog????
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Après avoir emprunté un porte bagages, des sacoches, profité du véhicule de Santiago pour grimper jusque´a Santa Maria de Catamarca avec l´équipement et les vélos, Walter et moi sommes fin près pour partir à la découverte de la quebrada de las conchas et du Sendero Gaucho.
Le départ est donc donné de Catamarca, de la Finca de las morrajas. L´horaire n´est pas le meilleur pour débuter un tel voyage mais nous prenons la direction de Fuerte Quemado sur la ruta 40 a 18 heure (30 minutes avant la première crevaison...).
Cette première étape va nous mener à Quilmes (Tucuman), lieux célèbre pour ses ruines et pour avoir également donné sont non a la bière nationale.
Cette parti de route est la pire de toutes, il nous faut pédaler sur du sable avec vent de face (comme durant toute la semaine d´ailleurs).
La nuit nous rattrape mais nous bouclons les 25km de mise en jambe et atteignons notre premier point de chute, la Querencia, un endroit concentrant boliche bien rural et kiosco.
On nous laisse planter la tente tout près de la scène ou par chance personne ne se produit aujourd´hui. Au menu sandwichs et maté cocido.
La deuxième étape est le début de notre périple dans la province de Salta.
La route est on ne peut plus roulante. Malgré la faible distance (50km) on va y passer la journée sous un soleil de plomb.
Les paysages de cette vallée calchaquies sont vraiment magnifiques (dommage pour vous que les photos ne soient pas a la hauteur de la réalité).
Colalao corazon de la valle calchaquies puis Tolombon, il n´y a pas beaucoup de village sur la route mais il y a des vignobles tout au long du chemin.
Ça fait plus de 100 ans que les hommes ont, dans cette région bien aride (voir désertique), pensés bon faire pousser du raisin. C´est fou comment on est capable de totalement changer la végétation d´un endroit pour produire du pinard non. C´est donc dans du sable et a l´aide de goutteurs que le Torrontes prend sa source. Les amateurs de vins blancs fruités seront servis. La journée se termine dans la capitale de ce vin, Cafayate, une ville bien touristique mais tranquille hors vacances scolaires. Mission, trouver un camping et un un endroit ou faire réparer le vélo de Walter. On va d´ailleurs rester un jour par la pour se reposer et profiter de l´animation que l´on est pas sur de retrouver plus loin sur le chemin. Sur les conseil de Lautaro on s´installe dans un camping au centre. L´endroit est connu comme le camping des hippies, comprenez point de chute des artisans du coin. Colombiennes, Bolivien, Chilien, Italienne, Uruguayen, Français et Argentins y partage de bons moments. Après le vin en brick au petit dej (mélange avec du jus d´orange , quand même faut pas déconner), un repas partagé en « famille » direction la maison d´une amie pour la saluer. Mais l´amie en question est en train de faire du ciment pour terminer le toit de sa maison, la journée de repos se transforme donc en journée de travail. De retour au camping c´est un méga asado qui nous attend. Pour le repos avant de reprendre la route, il faudra revenir.
Samedi c´est reparti direction la quebrada de las conchas. On quitte donc la ruta 40 pour la 68 en direction de la Viña.
Sur la route nous croisons le chemin de nombreuses œuvre d´art a mettre au palmarès de dame nature aidée de ces deux enfants le vent et l´eau.
Un obélisque naturel, un château, un crapaud géant, un amphithéâtre tout aussi naturel a l´acoustique épatante et un Garganta del Diablo (la quatrième ou cinquième de mon voyage).
Elle est superbe cette quebrada, désert de pierres et de terre sculptée par les éléments. Apres un pause restauration et sieste à Santa Barbara ( y´a pas de raison d´avoir le mal de vivre ici) et un après midi haut en chaleur, on atteint l´endroit ou nous allons installer notre campement. Un kiosco proposant empanadas et boisons au bord d´un cours d´eau enjambé par un pont.
On fait la connaissance des enfants de la maison (David, Cristian et Marie Sol (qui prend la photo)).
Ils nous aident a nous installer, nous ravitaillent en eau et nous apportent même la musique (en même temps on se serait bien passé des Wachiturros).
La prochaine étape va nous menée jusqu’à Guachipas.
La fin de la quebrada de las conchas en passant par Alemania se fait par la journée la plus chaude de notre aventure. La montée jusqu’à La Viña se fait je ne sais comment sans insolation.
On descend ensuite jusqu’à notre ville étape ou nous allons assister au derby footballistique bien agiter avec présence de la police qui ne se terminera pas sans quelques accrochages sur le score de 2-2.
La cinquième étape, la plus dure va nous mener de Guachipas à Pampa Grande par le sendero gaucho.
Ces 60 km sur route de terre et pierres comptent bien 30 km d´ascension ardue. Bien que nous ayons changé de direction (cap au sud) le vent continu de venir de face.
On croise une vierge tout en haut du chemin d´ou on peut apprécier un panorama de toute beauté. Maintenant assez fatigués on est assez pressés de rejoindre Pampa Grande mais le chemin va encore être long.
On arrive a la fin de la journée en vue de cette pampa perchée dans les montagnes.
La dernière ligne droite va nous mener dans une estancia.
A la recherche d´un almacen (commerce) on rencontre l´école ou on est invités a dormir. Pas moyen d´ acheter quoi que ce soit si ce n´et du pain alors ce soir au menu, café pain casero et au lit.
Une bonne nuit de repos et un lever au son du clairon, non plutôt au son de l´hymne a la bandera (le drapeau argentin). Comme chaque matin les enfants hissent les drapeaux de l´argentine et de la province de salta au son d´une chanson des années 50. Bien solennelle et un peu étrange pour moi d´assister a cela. Ensuite la directrice de l´école va nous compte l´histoire de Sainte Cécile (22/12) patronne des musiciens qui fut décapitée au petit dej (ça semble tout mélangé mais c´est comme ça que je l´ai ressenti).
Nouvelle journée ensoleillée qui va nous permettre de découvrir le joyaux de cette ballade. La ruta 6 (ancienne route Tucuman-Salta) qui long sur près de 50km le rio Sali au creux de gorges rafraîchissantes et fort jolies. Presque tout le chemin se fait en descente sur une route mélangeant terre, sable et pierre.
On y va tranquille d´autant que le paysage se prête bien a la flânerie.
Cependant vu qu´il ne nous reste plus de nourriture (on a mangé tout le riz) il nous faut atteindre El Jardin avant la nuit.
Ce sera fait bien qu´a un moment on ait douté à cause de distance méconnues (passant de 10 a 30 km).
Le clos de cette virée est vraiment superbe, on en profite pour se baigner (après quelques jours sans douche c´est pas du luxe) et on se met a penser avec Walter aux opportunités de faire découvrir ce Sendero Gaucho à vélo à des touristes hypothétiques.
Le camping del Jardin sera donc l´endroit de notre dernière escale. Pour fêter ça : asado et repos.
Dernier jour, la distance de 10-20km nous manquant pour rejoindre Trancas sera couverte dans la matinée sur un chemin digne d´une piste du Paris Dakar (10 centimètres de poussière recouvrant la route).
Trancas est célèbre pour ses fromages, on s´arrête donc dans une maison repérée par mon acolyte pour acheter cette spécialité. Personne dans un premier temps mais le maître de maison quitte son atelier de soudure pour nous montrer son frigo rempli de fromages. Après des achats, une dégustation (avec le pain maison), il nous invite a boire une bière puis a manger. Super aimable cette famille qu´on risque de visiter de nouveau pour la qualité de ses fromages ainsi que celle de l´accueil. En route pour le terminal de bus (on ne veut pas terminer le voyage jusqu´a Tucuman sur l ´autoroute a vélo...) ou on va charger le matériel avant un retour a San Miguel de Tucuman.
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Vraiment super cette semaine a vélo loin des bruits de la ville. A refaire très vite mais peut être qu´en quad ou avec une assistance motorisée ce serait encore plus plaisant.
Bon voilà le récit rapide de cette aventure, maintenant fini de déconner demain je vais chercher la famille a l´aéroport.
Donc suite au prochain numéro.
Publié par eriomem à 21:01:41 dans Carnet de bord | Commentaires (0) | Permaliens

Amis lecteurs bonjour.
Après 2 mois de repos bien mérité suite au récit éprouvant des mes dernières vacances, je reprends les rênes de ce blogg et vais tenter de vous faire partager une partie de mes activités des mois de septembre et octobre.
Tristement (ou pas) les deux jobs que j´entrevoyais début septembre sont tombé à l´eau. Tant pis ça sera l´occasion de profiter encore et toujours de ce que certains appellent le temps libre (moi j´appelle ça mes journées).
Petite sortie sur le cerro San Javier en découvrant un nouveau sentier remontant un cours d´eau presque sec. Ça nous laisse une belle ballade dans un chaos de pierres à l´ombre de la Yunga. Le chemin est connu, mais pas de nous. La sortie tardive, vers les 4-5h, et l´heure de coucher du soleil environ 7h ne nous laisse pas beaucoup le temps de nous perdre. Tout ce qu´il nous faut c´est persévérer, le demi tour n´est plus permis. La ballade est très tranquille avec quelques obstacles qu´on peut escalader assez facilement. On commence à entendre des bruits de voitures, on doit être tout près d´un des lacets de la route menant à San Javier.
On termine la remontée du ruisseaux au niveau du fameux « Rulo ».
Explication : la route en question est une route de montagne de 12km de long pour 700m de dénivelé (plus ou moins 6%). Apparemment comme pour les tunnels, le chantier se fait des deux bouts en même temps. Ça doit donc être un manque d´attention durant les cours de maths qui fait que celui qui a fait les calculs s´est trompé.
Voici donc le Rulo un raccord de route en pierre au creux du ruisseau. Fin de la parenthèse.
La descente se fera par la route et les raccourcis, au pas de course en cette fin de journée, traversant cette jungle aux couleurs impressionnantes. Ça restera un beau souvenir du printemps à Tucuman.
Les activités nocturnes en ce mois de septembre, soirées thématiques (docu Collapse et A Farm For The Futur) dont le message est le suivant : Si vous ne savez pas faire pousser de tomates vous êtes mal barrés pour survivre au pétole, ciné rock (The Wall, on attend la suite Martin) dans la casa Arbolito.
Merci la terrasse et les douces nuits printanières car c´est également l´endroit rêver pour manger des Panchuques (knacki dans une pâte type crêpe) en-cas très populaires dans les rues du centre de San Miguel.
En septembre je découvre aussi la fameuse (pour ceux qui connaissent évidement comme toujours, alors pourquoi on dit fameuse ?????) calle 15. C´est une piste de descente pour VTT, j´y ai laisser quelques cellules.
C´est le taxi qui fera le travail jusqu’à San Javier et après on attaque la bajada. C´est pas trop mon truc la descente, c´est fatiguant et casse gueule mais ça vaut le coût. On continu en longeant la rivière jusqu’à la Sala. L´endroit est super beau et très tranquille de ce côté du cerro. C´est vraiment bien le paradis pour les VTTistes ce coin mais le problème bien connu de tout pratiquant de ce sport est que toute descente signifie remontée.
Du coup autant la calle 15 était longue d´autant il va falloir remonter. Le chemin au milieu d´une petite forêt de la réserve de l´UNT(Universite National de Tucuman) est tellement beau qu´il en fait oublier l´effort.
Petit tour avorté à la fête de l´empanada en famille. L´entrée censément gratuite était de 30 pesos par personne autant dire le prix d´un douzaine d´empanadas ce sera donc direction le restaurant le plus proche pour la dégustation de la spécialité de Famailla arrosée de Budwiser. Il y a même une sculpture en hommage à ce met hors paire.
Visite de la reconstitution de la casa historica au bord de la route. Ça me fait penser que je n´ai toujours pas visiter ce monument de l´histoire argentine pourtant si proche.
L´aspect culturel sur le banc de touche, c´est reparti pour le VTT mais cette fois ce sera de la route avec l´ascension jusqu’à Villa Nougues. Quelques 15-20km pour 1000 mètre de dénivelé, cet exercice m´a fait comprendre qu´il faut que je change de selle.
Mais comme toujours ce sont les yeux qui remercient les jambes (ou les fesses), les paysages (vue sur la calle 15, la Sala et les montagnes de la valle Calchaquies) sont magnifiques. (certains diront peut être flous ?)
Prochaine étape El Pabellon (Kiosque à musique en VOST) en compagnie de Mario et Luis. Sortie programmée sur deux jours avec départ de la gare routière de San Miguel à 6h du mat. Pas de bol le car est plein, on attendra une heure le suivant. Pas mal de désistements mais à trois on a toute la volonté nécessaire pour entamer cette ascension des 2000m de Tafi del Valle jusqu’au sommet à 3500m.
Soleil de plomb, chaleur et altitude et oubli de la crème solaire, tout est réuni pour brûler ma pauvre peau de petit breton.
Petite inauguration de piscine avec asado ou je me retrouve seul à ne pas porter le bikini, ça n´empeche pas de jouer au rugby dans l´eau.
Mon équipe n´a même pas gagné, en face on avait une championne de la sélection des Pumas...
Enfin après près d´un an à Tucuman je vais découvrir la fameux Cadillal et les chutes d´eau d´Agua Chiquita.
Le Cadillal c´est la réserve en eau potable de San Miguel de Tucuman, un lac artificiel qui sert également à la pratique de sports nautiques ou simplement à se baigner le week-end quand il fait 40º.
Pas très loin de la Agua Chiquita est une chemin de rando remontant une rivière menant à des cascades. C´est l´endroit idéal pour se balader tout en restant au frais.
Le groupe du jour est formé de Ariel, El Mono (alias Alejandro), Magoo (alias Walter), Wally (alias Nicolas absent de la photo) et moi (alias Eriomem).
C´est assez accessible bien que deux trois passages nécessitent des rudiments de natation ou d´escalade.
Le danger vient surtout du fait que des pierres dans une rivière c´est très glissant.
Après deux heures de marche, on arrive à la première cascade, très impressionnante (environ 40 mètres), d´ou en plus de l´eau, semble tomber un courant d´air.
Baignade, sandwichs et repos au programme sur cette petite plage bien tranquille en ce jour de semaine. La sortie en plus de la découverte du lieu a pour but la préparation de tours organisées par Nuboselva, l´entreprise de Benja y Ariel dédiée au tourisme aventure. Une date est déjà réservée pour une groupe de 15 personnes fin octobre.
Difficulté du jour l´accès à la seconde cascade qui nécessite de grimper un pan de terre bien abrupte.
Heureusement qu´il y a des arbres pour se raccrocher aux branches... Il faut ensuite descendre le même type de terrain, ce qui me vaut une belle chute avant de voir cette seconde petite (petite aux vues des efforts fournis pour y arriver) cascade. Seconde mauvaise surprise, on repart par le même endroit et en montant toujours plus haut on finit pas rencontrer un sentier qui nous ramènera au point de départ. Belle sortie bien rafraîchissante qui change du cerro San Javier que je commence à bien connaître.
Le lendemain, c´est reparti direction Cordoba et Villa General Belgrano. Dommage Aymeric ne sera pas par là... Un bus nous conduit à la seconde ville du pays d´ou Mariana contacte Sam, organisateur d´un rassemblement CouchSurfing à l´occasion de le l´Okoberfest Argentin. La pluie et l´heure tardive font qu´il nous invite à dormir chez lui. Pizza dans le bar Un Lugar à la décoration chargée d´un bric à brac de vieilleries que je n´ai pas cessé de découvrir tout le temps que nous sommes restés.
Les conditions ne se prêtent pas au mieux au camping mais on va pas abandonner si près du but alors en route pour los Reartes, bled ou le campement à lieu à 15 km de la fête. Rencontre avec le groupe de couchsurfeurs : un marseillais, un allemand, deux américaines et quatres argentins. Petite assemblée mais de qualité, con mucha buena onda. On monte les tentes et direction la fête de la bière pour une partie du groupe.
En effet ceux qui connaissent n´y retourne pas car à 50 pesos le litre de breuvage, 70 l´entrée sans compter qu´il faut acheter son propre verre (50 pesos en plus pour moi mais l´investissement en valait la peine car j´ai réussi à faire passer ce récipient de 1,5 litre pour un de 1 litre soit plus 50% gratuit à chaque commande).
Vous l´aurez compris l´Oktoberfest de Villa General Belgrano on y va une fois... Le village fait penser à un bourg de montagne Suisse ou Allemagne avec tout ses chalets en bois. L´ambiance dans les rues est digne d´une édition des vieilles charrues, alcooliséeet festive. Les gens sont déguisés et presque tous en plus de payer leur verre se ruent sur le merchandising : chapeaux et porte choppes au forment et couleurs variées. Là je me suis rendu compte que les Argentins adorent acheter ce genre de choses, ils ont pour la plupart la panoplie complète.
Musique folklorique du thyrol, dansée par un groupe plus hétéroclite que les villages peoples, suivie de danses tout aussi floklo de gauchos, de roumains, italiens, polonais...
Le tout mélangé à la bière passe très bien. On est trempés, l´accès aux toilettes (gardé par la police ??? ) est une piscine de boue, mais c´est belle et bien la fête.

On arrose gratis au stand Duff. Et oui ici le copyright n´existe pas vraiment et on trouve la bière préféré d´Omer à la pression ainsi que sa petite sœur aromatisée la fraise (pour les balaises?). Bonnes bières, bonne fête, bonne fête de la bière avec ce temps digne d´un automne à Munich.
Le lendemain notre petit groupe part se balader le long de la rivière. Avec le retour du soleil la légère gueule de bois la proximité du cours d´eau est la bien venu.
Sieste et cerf volant sont les activités proposées.
En fin de journée c´est retour à Cordoba ou je vais rencontrer les cousines de Mariana. Sortie au bowling et visite de cette belle ville et voilà la fin de ma première visite à Cordoba.
Retour à la réalité ou plutôt à la fiesta mais cette fois à domicile. Ici pour renouveler un contrat de location, il faut payer et les étudiants vivant dans la casa Arbolito décident d´organiser une fête à ces fins.
Lieux de la fête la maison que je partage avec Walter, avec DJ et Murga (groupe de percu type batucada).
Les colocataires de Mari sont au bar, pas énormément de monde mais jolie fête qui malheureusement n´atteindra pas son but en ne vendant que la moitier de la boisson mais bon pas de perte d´argent c´est déjà ça. La fête se termine tôt le matin synchro avec la qualification de la France en demi finale.
Ça faisait longtemps alors je quitte Tucuman pour la province de Catamarca et le lieu dit Las Mojaras tout près de Santa Maria Del Valle. En route avec Santiago et Walter pour la finca de Santi.
Il faut irriguer car la vallée est très peu arrosée par la pluie, surtout après un hiver sec comme le sont les hivers dans la région. On est pas loin de la tempête de sable et le rio Santa Maria est à sec...
Il fait chaud très chaud à partir de 10h alors tôt le matin après une nuit à la belle étoile alors que Santos part entretenir sa vigne nous allons préparer sur le terrain voisin de la futur vigne de Santiago.
Ça fait toujours un bien fou de se retrouver ici au calme, avec de l´eau et l´elec se serait presque le paradis.
Voilà pour le tour d´horizon de ces deux mois d´absence blogesque.
A venir, abandon de la colocation, un job pour accompagner un groupe à Agua Chiquita, un voyage à vélo de deux semaines, préparation de l´arrivée de la famille dans un mois, sortie du pays pour renouveler mon visa, bref je ne vais pas m´ennuyer une fois de plus en ce mois de novembre.
Il y a presque un an mon je prenais l´avion direction l´Argentine. Comme quoi mon projet n´était pas si fou et j´ai bien trouver de belle choses dans ce pays que je n´ai pas fini de découvrir.
Suite au prochain numéro.
Publié par eriomem à 05:39:35 dans Carnet de bord | Commentaires (1) | Permaliens

Publié par eriomem à 04:54:40 dans Itinéraire | Commentaires (1) | Permaliens
C´était reparti pour un tour, mon visa apporchant de son terme, je me suis donc dirigé vers une frontière.
Cette fois ce sera le Chili.
Première átape, Mendoza, capitale argentine du vin de l´olive et destination très prisé des andinistes car point de départ pour partir à l´assaut de l´Aconcagua, toit du continent Americain.
Mais je commencerais plus modestement par une balade sur le Cerro Arco, petite montagne accolée à la ville.
Il y a même du coton dans les buissons ou plutôt de la neige. Fait assez rare mais il semblerait que pratiquement à chaque fois que je sors en montagne ce soit lors d´une vague de froid. J´ai peut être la poisse, comme si je trainais l´humidité bretonne partout ou je vais...
Toujours est-il qu´il fait beau et que les pieds au sec la promenade est super agréable.
Mon guide du jour, David rencontrer grâce au site CouchSurfing.
Voila au plus haut la vue sur Mendoza d´ou dans de meilleurs conditions s´élancent les parapentes.
Même les cactus on de la neige sur la tête.
Toutes les routes mènent partout.
La place d´Espagne.
La place de l´indépendance avec ses montagnes enneigées en fond.
Un navette spaciale qui semble perdue en plein centre ville
La bière locale, bien meilleur que la Quilmes!
Le plan s´eau navigable du parque
La croisette s´appelle Av de Boulogne sur Mer, de quoi rêver?
Emeric au fourneau dans son ancienne colocation, préparant une bonne recette dont lui seul a le secret.
L´Éternaute en VO, BD culte en Argentine.
Apres la ville la montagne, direction Penitentes pour une journée de ski.
La neige est bien dur mais on se console en profitant des pistes désertes.
L´avalanche n´est pas passée loin.
Le specialité a Mendoza, ces fossés XXL très perilleux les soirs de fête.
Bon je quitte l´Argentine le temps d´un WE direction Valparaiso sur la côte pacifique du Chili.
Mes premiers billets en plastique. Ca fait tres toc mais en même temps ca a l´air beaucoup plus solide que le papier monnaie. Il n´on pas peur de mettre des 0 ici. 100 pesos chiliens vallent pas loin de 1 pesos argentin.
Vue de l´hotel, ici tout les murs sont peints soit de fresques ou simplement de jolies couleurs partelles.
Devant le port, le batiment de l´armada et ses statuts de personnages historiques,
se melangent avec des contructions surprenantes.
Jolie petite place au coeur des relants de poissons et fruits de mer du quartier.
Enfin un ascenseur mais comme la majorité de ceux-ci il est hors service, il n´en reste que 5 en activité.
Le port, mélangeant vedettes promène couillons, bateaux de pêche et cargos.
Classe le voiture de pompier.
Viña del Mar la voisine avec son horloge vergetale.
Asado chilien avec une groupe de CouchSurfeurs.
Apres avoir terminer les bieres et le vin, en route pour la vie nocturne.
Ce sera boite de nuit ou bar de rockeurs.
Apparement j´ai pas choisi la boite.
Ici pas la peine de commander une douzaine d´empanadas.
Ballade sur les hauteurs de la ville le long de l´avenue d´Allemagne
Le jeux des 268 différences.
A croire que les toiles sont hors de prix, ici tout se peint, surtout les murs.
Nono et Lolo were here!
Enfin la mer, après 6 mois sans la voire, la proximité du port m´a dissuadé de la toucher.
Tranquille le ville mais il semblerait que ce ne soit pas toujours le cas, sutout en ces temps de manifs étudiantes.
La Sebastiana, maison-musée de Don Pablo Neruda.
Je vais enfin décollé direction le Cerro Concepcion
Vue sur le cimetierre.
La biere de Valpo avec goupille...
Le trole identique à celui de Mendoza
Fin du sejour chilien qui en raison de la neige a été légèrement prolongé. En même temps en voyant la route c´est pas surprenant qu´ils ferment souvent le passage
Tout au fin l´Aconcagua, sommet des Amériques frôlant les 7000m.
Soirée empanadas caseras.
Sur la routes des vins a Maipu, dans l´agglomération de Mendoza.
Oh un pied de vigne.
C´est comme ça qu´on fait du vin?
Ah non c´etait de l´huile d´olive (de petrol)
Ballade et degustation en cette journée bien sympatique.
Fin du voyage, mais je reprends bientôt la route. Uruguay, Paraguay, Bolivie ou Chili?????
Publié par eriomem à 20:48:51 dans Carnet de bord | Commentaires (0) | Permaliens
Elle est enfin là, vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas.
Aujourd’hui on prépare des empanadas à la mode de Tucuman (et de Tristan).
Ingrédients pour 2 ou 3 douzaines (6-10 personnes) :
La pâte (masa)
- Farine (harina) : 1 kg
- Graisse bovine (grasa vacuna) : 250 g (peut sûrement être remplacée par du saindoux en Bretagne ou de la margarine à Paris)
- Sel (sal) : 4 cac (cuillères à café)
- Eau (agua) : environ une tasse
La farce (relleno)
- Blette (acelga) : 1,5 kg
- Pomme de terre (papas) : 500 g
- Oignon (cebolla) : 500 g
- Poivron (morron) : 2
- Œuf (huevo) : 6
- Oignon vert (cebolla verdeo) : 4-5
- Paprika (pimenton) : 2 cac
- Cumin (comino) : 3 cac
- Graisse (grasa) : 2 cas (cuillères à soupe)
- Piment (aji) : à volonté
- Sel (sal)
- Poivre (pimienta)
- Citron (limon) : 2-3
Préparation de la pâte:
Verser la farine dans un saladier et mélanger la au sel.
Ajouter la graisse fondue (ou non mais ça me semblais plus facile pour le mélange) et pétrir la pâte en y ajoutant peu à peu l´eau jusqu’à obtenir une consistance élastique.
Travailler la pâte pour que le mélange soit bien homogène puis former une boule et couvrez pour éviter que cela ne sèche.
Séparer la pâte en petites boules de manière à former des disques de 12 cm de diamètre pour 1 mm d´épaisseur.
Rouleau à pâtisserie (ou bouteille de rhum ça marche aussi), plan de travaille fariné et couvercle nestle pour le gabarie, c´est partie pour 24 ou 36 disques (on peut aussi se servir de la pâte qui reste pour une tarte).
Couvrons une fois de plus le temps de préparer la farce.
Préparation de la farce :
Pre-cuire les pdt et les feuilles de blettes préalablement lavées et coupées (assez petit) dans l´eau bouillante avec un cube de volaille (10-20 minutes en prenant soin de ne pas trop cuire pour éviter de terminer la recette en purée).
Egouter le tout et conserver une partie du jus de cuisson.
Détailler les oignons et les poivrons et les faire revenir dans la matière grasse.
A coloration ajouter les condiments : pimenton, cumin, sel, poivre et piment (ou non).
Ajouter la blette et les pdt et le jus de cuisson conservé.
Bien mélanger et rectifier l´assaisonnement si nécessaire.
Ajouter les oignons verts et laisser refroidir le tout.
Cuire les œufs durs puis les émietter à la fourchette.
Maintenant que tout est près on va passer à la partie technique : l´assemblage.
On a sous la main, les disques de pâte, la farce tiède ou froide, les œufs, une tasse d´eau et un plat beurré et fariné.
Dans une portion de pâte (tapa de empanada), mettre une cuillère à soupe de farce (sans trop du jus sinon la fermeture va être difficile),
repartir un peu d´œuf, mouiller les bords de la pâte pour qu´elle se colle plus facilement et refermer l´empanada.
Ensuite il y a plusieurs façon de faire « el repulgue », une plus ou moins compliqué en torsade et une autres plus simple en oreilles (les photos montrent la seconde solution).
Un fois bien fermée disposer dans le plat puis cuire dans le four très chaud environ 20-30 minutes.
Explication de texte : les particularités des empanadas tucumanas sont, l´oignon vert, l´œuf et le fait également qu´elles se dégustent agrémentées de jus de citron (par exemple dans le nord, du cote de Salta on les manges avec une sauce piquante). Cependant la recette végétarienne n´est pas la plus commune.
Il y a des empanadas de carne, de pollo y de queso. La farce pour l´empanada de carne se prépare à partir de viande de bœuf bouillie puis coupée en petits morceaux (cela remplace la blette et les pdt) le reste est similaire. Pour le pollo de la même manière le poulet remplace les légumes précédemment cité. Pour ce qui est de la recette de queso, on rempli simplement la pâte avec du jambon et du fromage type mozzarella.
Cette préparation est idéale pour être partager entre amis en terrasse avec une bonne bière (envoyer moi de la guiness please) ou du vin.
Bonne préparation et dégustation et s´il y a des questions n´hésitez pas...
Publié par eriomem à 02:21:14 dans Cuisine | Commentaires (0) | Permaliens
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