Eriomem 30 (et 1 en vrai) ans veut découvrir l'Amérique du Sud. Flanner, travailler, randonner et pourquoi pas monter à cheval, mais que se passera t'il sur ce blog????
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Après avoir entendu beaucoup de chose sur les villes de Santa Maria, Amaicha ou encore Cafayate, j´ai pu me rendre compte par moi même de la beauté des lieux en deux WE.
Découverte, avec Santiago (un ami de Yerba Buena), je profite de son voyage pour me rendre une première fois dans la province de Catamarca.
On charge l´auto GranLux (HiLux en VO) et on entame le voyage de 180 km qui va nous mener jusqu’à destination (.... comme les rois mages). Après avoir contourné une petite montagne au pied de laquelle les deux spécialités de Tucuman se disputent l´espace (la canne à sucre et les citronniers), on s´attaque à la pente dans une premier tronçon jusqu’à Tafi Del Valle.

La route n´est pas large et l´apique impressionnant.

On croise en chemin un Inca que semble nous barrer l´accès mais on force le passage. L´ascension commence avec la foret tropicaux,

ensuite on entre dans une partie de petite montagne ayant des similitude avec certains paysage de Bretagne pour finir dans une vallée avec lac artificiel et panorama impressionnant.

Nous voila à Tafi Del Valle. Pause expresse dans cette capitale du tourisme local que les habitants de la province semblent beaucoup apprécier. Pour rejoindre la valle Calchaquies, il faut encore grimper et passer par le bien nommé Infernillo (sommet quasi toujours embrumé). On avance au radar et on double à l´aveugle des bus ou des camions roulant à 20 km/h. La route est longue mais après s´être extirper des nuages on arrive dans un endroit au paysage désertique mêlant cactus, terres arides et poussière volant sur notre passage. Quelques petit crochets pour salut des amis de Santiago et nous arrivons chez lui de nuit.

Un grand terrain et une vieille maison ou on installe le camps, on prépare le repas au feu de camps avant de passer la nuit à la belle étoile.

Le lendemain, après la douche dans la rivière, visite a Santo un amisin (mi ami mi voisin). Activité de la journée chez Santo, préparer de l´aroppe (sirop de raisin).

On presse les grappes, on filtre, on fait cuire avec de la cendre, on re-filtre, on refait cuire jusque obtention du sirop.

Tout un savoir faire révélé par une voisine d´un certain age qui semble bien maîtriser la technique.
On profite de l´invitation de Santo pour partager un asado avec sa famille. Superbe journée ensoleillée qui doit se terminée à Cafayate alors en route.

Dégustation de vin dans une bodega hi-tech sur la célèbre Routa 40 et arrivé en fin de journée dans la jolie ville de Cafayate, célèbre pour ses vins et son tourisme.

Au petit matin ballade dans la proche montagne surplombant la ville.

Rencontre avec un troupeau de lamas et de moutons.
Empanadas dans la Fiesta (petite place ou des artisans, dont la sœur de Santiago, vendent leur production) et on prend la route du retour, direction Yerba Buena, les nuages et la pluie.

Super endroit que cette vallée perchée tout près de la tuc city ou je m´apprête à retourner accompagné de Mariana pour le WE de pâques.

Donc trois jours plus tard, c´est reparti mais cette fois en stop (enfin presque). Il faut être patient mais en 4h on arrive a se rendre à Tafi (dans une camionnette sans part brise puis dans un véhicule de travaux et enfin à l´arrière d´un pick up). Contents de notre avancée on se pose en terrasse pour boire une bière et profiter de la vue. De retour sur la route personne ne s´arrêtera, on finira par arrêter un bus et payer le voyage jusqu’à Santa Maria avant de terminer à pied jusqu’à la maison de Natalia (la prima) sur la route des Mojarras.

La soirée sur le thème de la musique folklorique me permet de poser mes premiers accords de zamba.
Le jour est levé depuis bien longtemps, il est temps de mettre le nez dehors. On part a trois direction el Cerro Pintado (qu´on ne verra pas pour des raisons de doute sur la direction à suivre).

Pas grave puisque pas très loin d´ici se trouve la Virgen Perdida. De loin ça ressemble à un rocher peint en blanc, de près c´est la même chose avec une petite chapelle à son pied.

Sur les hauteurs toutes proches des personnes se sont amusées à faire des ventanitas (petites fenêtres construites de pierres plates et servant à déterminer la période des semis grâce au soleil). Belle ballade sous le soleil mais la nuit apportant le froid on rentre a la maison.
Nouvelle journée arborant un soleil identique à la veille. Paraîtrait´il que la ville de Amaicha Del Valle est l´une des villes ayant le meilleur climat au monde. Un air sec et un ciel bleu 11 mois sur 12. En ajoutant la montagne à deux pas, j´aime beaucoup.

En route les touristes, aujourd’hui les ruines de Quilmes en compagnie de la tia Ruthe. Ce sont les vestiges d´une cité d´irréductibles andins. Le nom n´a rien à voire avec la marque de bière. En effet la kro nationale n´est pas issue d´une recette ancestral et n´est pas non plus produite au pied de la cordillère mais dans la capitale fédérale.

Le site (ruines ou reconstitution????) est géré exclusivement par les descendants des habitants de Quilmes au sein d´une réserve (Chasse gardée les promoteur...). Un sacré tas de cailloux moi j ´dis.... Super beau.

Un bon moment que cette visite à Santa Maria qui pourrait bien être un bon endroit se poser, bref la valle Calchaquies on y va, on y retourne et ....
Publié par eriomem à 05:10:59 dans Carnet de bord | Commentaires (0) | Permaliens
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