Quelle idée de me donner RDV un lundi, elle sait bien que ça ne m'arrange pas du tout. Mais quand il faut y aller, il faut y aller. Cette fois S. avait placé la barre très haut : il fallait un progrès significatif, sinon les leçons s'arrêteraient là . En chemin, je repasse mentalement la configuration de son immense appart. Le piano? Non, il faut innover. Et cette grande table en verre dans le séjour? Idée à creuser... Et merde! je suis à la bourre! Je me demande si elle n'a pas fait exprès de me filer ce rencard bancal pour me pousser à bout. Peu importe, je ne compte pas me laisser démonter comme ça.
Elle a mis une jupe cette fois. Bonne idée, ça ajoutera à l'effet de surprise. A peine la porte fermée, je l'attrape par la taille et l'entraîne dans le séjour. Elle regarde le piano. Bingo! elle pensait que j'allais sombrer dans la routine. Ses pieds touchent le sol devant la table, mes deux mains se glissent sous son haut moulant qui est vite remonté au dessus de ses seins. Je la plaque sur la surface de verre glacé, ce qui lui arrache un petit cri et une grimace. La jupe est relevée, elle avait fait l'impasse sur les sous-vêtements. Je la contemple un instant ainsi offerte, la peau claire de ses fesses et de son dos et ses cheveux noir en désordre sur la table...
SHLACK!
Précision du coup. Une main sur ses reins pour bien garder ses seins en contact avec le verre. Cette fois, pas de pause douceur entre deux claques, on garde un rythme soutenu en allant crescendo sur la vigeur. Ca semble faire son effet vu la cambrure qu'elle prend. Après quelques minutes de cet échauffement, elle crie grâce et me demande de l'achever. Je lui demande si cette fois elle me donne mon permis de fesser. Oui? Bien. Par contre, pas question de l'achever cette fois, elle restera en plan sur la table, ça lui apprendra à vouloir me mettre en défaut...
CLAC!
La porte est refermée. Je dévale les 4 étages en combattant la tentation d'y retrouner.
Fin de la leçon numéro 2...
Vos conneries